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How did it get so late so soon? — Cat

 
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 How did it get so late so soon? — Cat

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Angus Baxter
Garde-chasse



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MessageSujet: How did it get so late so soon? — Cat   Lun 16 Oct - 17:26

La nuit tombait de plus en plus tôt, signe que nous avancions peu à peu vers l’hiver : cette bascule me donnait toujours le cafard, car cela voulait dire travailler jusqu’à la nuit, rentrer chez soi alors qu’il faisait sombre, et mon existence avait été si peu teintée de lumière que le jour était à peu près le seul espoir qui, longtemps, m’avait fait tenir. Bien sûr à Poudlard c’était un peu différent, je n’avais pas à bouger et finalement tout était plus facile et plus accessible — je n’avais pas besoin de m’inquiéter pour Cat, de savoir si elle était assez sortie, si elle s’était dépensée. En réalité, je n’aurais pas dû être affecté par cela, mais l’habitude était quelque chose dont on ne se débarrassait pas si facilement, et j’avais constamment l’impression que quelque chose allait bousculer notre tout nouvel équilibre.

J’avais passé la journée à nettoyer et réarranger les serres pour les élèves, il y avait tout un tas de plantes à trier, de placards à vider, garnis d’objets usés et utilisés par une foule d’élèves passés. La tâche n’avait pas été difficile mais plutôt longue, si bien qu’en rentrant chez moi je m’étais senti particulièrement las, vidé de toute énergie, et j’avais surtout ressenti le besoin urgent de prendre un long bain pour me débarrasser de toute la poussière et la terre que mes rangements avaient fait voler. Manquant de m’endormir dans l’eau devenue tiède, je m’étais ensuite mis en pyjama et robe de chambre, dans l’idée de dîner d’une soupe et de me mettre bien vite au lit. Puis je m’étais souvenu d’un rapport que je devais relire et clore absolument pour le lendemain, alors je m’étais installé dans un fauteuil près de la cheminée, le parchemin roulé sur mes genoux. J’étais bien trop fatigué pour me concentrer mais je n’avais pas le choix, et je m’efforçai de lire sans laisser mes pensées vagabonder ailleurs – les courses qu’il fallait que je fasse, les vêtements que je devais racheter à Cat car elle grandissait, les tâches à venir, les vacances qui approchaient, les salles du premier étage que nous devions ranger de fond en comble et remettre en état, etc.

Des coups pressés à la porte m’éveillèrent en sursaut et je maugréai en me levant – je m’étais endormi, quel idiot. Mon cœur s’était affolé de ce réveil brutal, mais aussi de cet empressement à ma porte, qui n’annonçait rien de bon. Une foule de souvenirs me revenaient en mémoire, tous mauvais, tous liés à des coups de la sorte, assénés sur la porte, avec violence et à répétition… D’ordinaire ils annonçaient qu’on nous chassait de l’appartement ou de la chambre faut de loyer payé, ils avaient également amené de mauvaises nouvelles concernant mon travail car parfois les personnes pour qui je travaillais étaient plus ou moins douteuses et j’avais failli être jugé complices, ou encore ils avaient concerné ma fille, je me souvenais parfaitement de la première visite des services sociaux quand ils étaient venus se rendre compte du « taudis dans lequel nous visions » et qu’ils m’avaient sommé d’y remédier, comme si j’avais choisi par moi-même 9 mètres carré sombres sous un toit comme château pour élever mon enfant…

En ouvrant la porte je compris tout de suite que mes craintes étaient fondées : Cat était là, visiblement dans tous ses états, en larmes, et je refermai la porte derrière alors alors qu’elle se jetait dans mes bras en sanglotant. Mu par cet instinct tenace de protection qui était né en moi en moi au même moment où elle était venue au monde, je la serrai fort contre moi (elle était toute froide) et la soulevai dans mes bras pour la transporter jusque dans le gros fauteuil massif et moelleux qui faisait face à la cheminée. Mon cœur battait la chamade – quelque chose de terrible était arrivé ? Quelqu’un lui avait du mal ? – je m’efforçai de me calmer moi-même : je n’avais aperçus personne en ouvrant la porte et que pouvait-il bien lui arriver dans ce lieu censé être le plus protecteur de tous, mis à part des enfants de bourgeois qui se croyaient un peu trop tout permis…


- Qu’est-ce qu’il y a ma Princesse, calme-toi, ça va aller, là, respire, je suis là, dis-je en répétant doucement des petits mots doux en boucle et en la berçant tranquillement pour qu’elle se calme et se détende. Tu pourras tout me raconter quand tu voudras, prends ton temps, je suis là pour te protéger mon petit chat, ça va aller.

Déposant des petits baisers partout sur sa tête et son visage, je tentai de m’assurer qu’il n’y avait rien de grave, bien que tout me criait le contraire : Cat était une courageuse petite fille qui n’était pas habituée des entrées de ce genre.

- Quelqu’un t’a fait du mal ? Il faut me dire, ma puce.

L’anxiété commençait à me dévorer.

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Caitríona Baxter
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MessageSujet: Re: How did it get so late so soon? — Cat   Dim 29 Oct - 20:15

L’air se bloqua dans ma gorge, mes poumons tout à coup aussi rigides que la pierre du mur dans mon dos. Je me voyais de l’extérieur, comme si j’avais été séparé en deux, comme si mon cerveau s’était promis de me protéger et m’avait coupé de mon corps pour que je ne ressente pas physiquement ce qui était en train de se passer. C’était aussi rassurant que terrifiant, je n’avais plus le contrôle, mais je ne ressentais plus rien aussi, pas même l’absence d’air, les frissons tout le long de ma colonne vertébrale. Fais quelque chose, me murmurai-je, incapable de bouger. L’homme me paraissait immense, son corps tout proche du mien, son odeur partout qui me donnait envie de vomir, un mélange d’alcool et de sueur, et beaucoup trop de parfum. J’aurais dû crier, mais l’air était toujours bloqué. J’aurais dû regarder autour, trouver un moyen de fuir, un endroit où frapper, pour le surprendre, lui faire mal, juste trouver une porte de sortie à cette situation. Où était mon instinct, où était ma force, tout ce qui faisait de moi cette gamine débrouillarde que la rue avait rendue courageuse ? Pourquoi est-ce que tous mes membres étaient si crispés, tellement forts que mes muscles me faisaient mal ?

Ce n’était pas la première fois, pourtant, qu’un homme me regardait comme un bout de viande et tentait de m’intimider. J’étais endurcie, je connaissais la combine, un regard dans mon décolleté et je renvoyais un regard noir en retour, un commentaire mal placé et je les insultais, et si jamais je n’étais pas en sécurité, je serrais très fort la mâchoire et je baissais la tête, rentrant à la maison d’une humeur massacrante. Boban m’avait appris à me défendre, appris à reconnaître le risque et à fuir au lieu de se battre. Je n’avais pas peur de me battre, s’il le fallait. Je n’avais pas peur.

Alors pourquoi étais-je si tétanisée, incapable de réagir, alors que je sentais sa main qui remontait sous ma jupe d’uniforme, à même ma peau, que je ne voulais pas qu’il me touche ainsi, je voulais dire non, dire quelque chose, mais c’était impossible, j’étais devenue une statue. Lorsqu’il posa sa main sur ma fesse, mon cœur se contracta si fort que j’eus envie de vomir, mais j’étais si éloignée de moi, si détachée, que ça me paraissait simplement impossible d’ouvrir la bouche. Ce n’est pas en train d’arriver, me répétai-je vainement, ce n’est pas possible, ce n’est pas possible, pas là, pas ici, pas comme ça, c’est des histoires qu’on raconte pour faire peur aux jeunes filles, ce n’est pas ma réalité, pas ma réalité…

Il bougea sa main, la glissa entre mes cuisses, là où il ne restait que le pauvre tissue de ma culotte pour me protéger. C’est à ce moment-là qu’étrangement, malgré la brume dans mon cerveau, quelque chose sembla émerger, un souvenir un peu lointain d’une conversation avec Boban. Je me rappelai parfaitement de ses mots, il m’avait appelé Caitríona parce qu’il m’appelait toujours par mon prénom quand il me parlait sérieusement, et il m’avait dit, « Caitríona, ton corps n’appartient qu’à toi et personne n’a le droit de le toucher sans ton consentement, d’accord ? » et j’avais dit, oui, promis Boban, promis.

Je ne voulais pas que cet homme me touche, je ne voulais pas consentir, c’était mon corps et il m’appartenait, et si je ne bougeais pas maintenant je ne sais pas ce qu’il se passerait ensuite, j’étais terrifiée, et je réussis enfin à pousser un hurlement, que j’entendis comme un écho lointain, et qui eut le mérite de surprendre l’homme, qui avait visiblement pris goût à mon inertie. C’était maintenant, j’avais peur que mes jambes ne me suivent pas, mais elles bougèrent et je m’enfuis en courant.

Le trajet était une brume toute grise, et si mon corps s’était bloqué tout à l’heure, cette fois-ci, il me portait sans même que j’en sois consciente. Il savait où aller, il n’y avait qu’un endroit sur terre où il était en sécurité, avec une seule personne. En arrivant devant la porte, la réalité finit par me secouer, et j’explosai en sanglots, tambourinant contre la porte dans des gestes paniquées.

C’était l’odeur de Boban et c’était fini, c’était bon, j’étais à la maison, il refermait ses bras autour de moi comme un cocon tiède, et il me sembla que l’air pénétrait enfin mes poumons, comme si je n’avais pas respiré tout ce temps, et tout à coup mon corps se reconnectait complètement et je sentis combien j’avais envie de vomir, que j’avais mal partout, le cœur tout tordu, les membres tremblants, et heureusement que Boban me porta parce que marcher me paraissait impossible.


- Qu’est-ce qu’il y a ma Princesse, calme-toi, ça va aller, là, respire, je suis là. Tu pourras tout me raconter quand tu voudras, prends ton temps, je suis là pour te protéger mon petit chat, ça va aller.

Mais je ne peux pas, je ne sais pas, voulus-je répondre, mais je pleurais tellement fort que je n’arrivais à ouvrir la bouche que pour attraper un peu d’air. Ma main était agrippée au pull de Boban, comme si j’avais peur qu’il parte, parce qu’il me laissait, je n’allais pas tenir.

- Quelqu’un t’a fait du mal ? Il faut me dire, ma puce.

Les larmes redoublèrent encore plus fort et je m’accrochai tellement fort à lui que j’allais peut-être réussir à disparaître. C’était encore pire qu’il me dise ça, parce que non, je ne voulais pas lui dire, enfin, je voulais, mais ça allait lui faire tellement de peine, je le savais, et je ne voulais pas, je voulais fermer fort les yeux et que ça ne soit jamais arrivé…

Je ne sais pas combien de temps je restais à pleurer ainsi, les membres toujours tétanisés, mais Boban me berçait et petit à petit, tout se se remettait en place dans ma tête, et à chaque nouvelle information, un nouveau sanglot m’étranglait, parce que la réalité me revenait en pleine face. Au bout d’un moment qui me parut interminable, j’avais tellement pleuré que j’étais complètement vidée, et les sanglots s’étaient transformés en larmes intarissables mais silencieuses.


- Je… Je… C’était horrible, je… Je rentrais de Pré-au-Lard et… Ce type, dans une rue, il… Je sentis la prise de Boban se crisper, et je voulus lui dire que non, ce n’était pas ce qu’il pensait, enfin si, mais ça allait, ce n’était pas grave, enfin si, mais… Ça s’est passé tellement vite, il était grand, il me faisait peur et… J’étais tétanisée, je n’arrivais pas à bouger, j’aurais dû bouger, j’aurais dû bouger, mais je n’arrivais pas, les larmes vinrent brouiller à nouveau ma gorge et je me remis à sangloter, je te jure, je voulais réagir mais mon corps voulait pas bouger, alors il m’a touché, il me faisait peur, je ne savais pas quoi faire ! Mais quand… Quand il m’a touché là, je bougeai à moitié l’une de mes mains, mais je n’arrivais pas à vraiment montrer clairement ni à expliquer, et j’espérais de tout mon cœur que ma connexion magique avec Boban suffise pour qu’il comprenne, j’ai eu tellement peur, j’ai crié, j’ai réussi à partir, je ne sais pas, c’est flou, mais j’ai couru jusqu’ici, j’ai eu tellement peur, achevai-je en sanglotant à nouveau. Je me sens pas bien, c’est horrible, je me débattis à moitié parce que mon corps me faisait mal et je ne voulais pas cette jupe, pas ces habits qu’il avait touchés, mais je n’arrivais pas, et Boban me serrait fort et je ne voulais pas qu’il me lâche et c’était horrible, je voulais tout ôter et les jeter dans la cheminée et je voulais pleurer jusqu’à dormir et complètement oublier tout ce qui s’était passé…


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Angus Baxter
Garde-chasse



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MessageSujet: Re: How did it get so late so soon? — Cat   Dim 3 Déc - 16:22

- Je… Je… C’était horrible, je… Je rentrais de Pré-au-Lard et… Ce type, dans une rue, il…

La pression à l'intérieur de mon corps me parut tout d'un coup si forte que je crus que j'allais exploser, ou bien faire exploser Cat de mon étreinte, tant je me mettais à la serrer fort. Elle avait pleuré si longtemps que mon anxiété avait augmenté en flèche tandis que j'avais pu m'imaginer le pire : tout d'un coup le pire du pire me semblait possible, et mon coeur s'était comme arrêté de battre, incapable de savoir s'il pourrait se remettre d'une telle nouvelle. Mais mon instinct paternel était imperméable à tout ce que je ressentais, c'est quelque chose plus fort que tout, comme de la survie. Je continuais à la bercer tout doucement, à l'encourager, je l'avais portée près de la cheminée, je la rassurais, j'étais là. C'était dans ces moments-là, entre autres, que je me rendais compte combien Cat était toute ma vie. Combien ce petit être de chair et de sang, pourtant bien indépendant de moi physiquement, était l'essence même du sang qui coulait à l'intérieur de mes veines.

- Ça s’est passé tellement vite, il était grand, il me faisait peur et… J’étais tétanisée, je n’arrivais pas à bouger, j’aurais dû bouger, j’aurais dû bouger, mais je n’arrivais pas, elle pleurait et sanglotait encore et je frottais son dos, ses bras, mortifié de tous ses mots, un peu plus anéanti à chaque fois qu'elle en prononçait un nouveau.

- Chut, là, ça va aller ma petite chérie, c'est fini, je suis là... Mais je n'étais même pas certain que cela change quoi que ce soit.

- Je te jure, je voulais réagir mais mon corps voulait pas bouger, alors il m’a touché, il me faisait peur, je ne savais pas quoi faire ! Mais quand… Quand il m’a touché là, j’ai eu tellement peur, j’ai crié, j’ai réussi à partir, je ne sais pas, c’est flou, mais j’ai couru jusqu’ici, j’ai eu tellement peur. Je me sens pas bien, c’est horrible.

Sans savoir si j'étais soulagé ou non, je me mis à la serrer encore plus fort, enfouissant sa tête dans mon cou pour qu'elle ne voit pas les deux larmes qui coulaient sur mes joues et que je n'avais pas pu retenir. Je les essuyai bien vite, et elles n'eurent pas de suite. Je ne devais pas pleurer, mais j'étais trop peiné pour m'en empêcher ; une tornade de sentiments déferlaient en moi. J'étais en colère, j'étais triste, j'étais hors de moi, j'étais désespéré, c'était tout ce que j'avais toujours craint, car lorsqu'on est parent on craint toujours le pire évidemment, même si on fait tout pour que cela n'arrive pas. Oh, si je comprenais bien, le pire avait été évité mais tout de même, c'était déjà bien trop, je ne pouvais même pas imaginer la scène sans avoir envie de vomir et de pleurer.

- Mon pauvre petit chat, je suis désolé, tellement désolé... C'est normal, tu avais peur, ça fait ça la peur parfois, on ne peut plus rien faire. Tu n'as rien fait de mal, d'accord ? Je l'arrachai à moi (elle ne se laissait pas faire) pour la regarder dans les yeux. Ce n'est pas de ta faute, Cat, rien de tout ça n'est de ta faute, on est bien d'accord ?

Puis je l'attirai à moi de nouveau. Il fallait que je garde la tête froide, que je laisse l'horreur de côté. Mais... Il n'existe pas de manuel pour les moments de ce genre, malgré tout ce que j'avais traversé et appris sur le fait d'être parent. Je savais qu'il fallait porter plainte sans plus attendre, idéalement, sauf que pour l'instant Cat était tout ce qui m'importait, et elle n'était pas en état qu'on la bouge, qu'on l'interroge. Et puis elle grelottait dans mes bras ; de fatigue et suite au choc nerveux, mais quand je passais la main sur son bras, je me rendis compte qu'il était gelé. Tout doucement, je lui expliquai qu'il était sans doute bien qu'elle prenne un bon bain chaud, que ça lui ferait du bien, et je la portai vers la salle de bain. Je la lâchai une seconde d'aller chercher quelques herbes magiques à mettre dans l'eau pour la détendre et aussi une potion qui réchauffait de l'intérieur à boire, pensant qu'en attendant elle se déshabillerait et se mettrait dans la baignoire, mais quand je revins elle n'avait pas bougé, prostrée dans un coin. Je lui donnai à boire puis la levai très doucement. L'eau coulait déjà dans la baignoire et j'y mis les plantes.

- Tu veux que je t'aide, mon bébé ? lui demandai-je tout doucement. Je ne voulais pas lui laisser penser qu'elle n'avait pas son mot à donner sur ce qui touchait à son corps, même avec moi.

Je voulais également m'assurer qu'elle n'était blessée nulle part ; si tout son récit avait été clair il me restait quelques détails à élucider. Rassuré, je me mis à lui frotter le dos comme elle aimait après qu'elle se soit glissée dans l'eau, essayant de ne pas m'arrêter à son petit visage si triste que mon coeur se  brisait un peu plus à chaque fois que je le voyais.


- Est-ce que tu te sens un tout petit peu mieux au moins ? Qu'est-ce qui te ferait plaisir, ensuite ? Tu sais, il faudra peut-être aller porter plainte ensuite, car ce que cet homme a fait est interdit, il peut être puni pour t'avoir fait du mal, mais on verra plus tard... L'important c'est toi maintenant. Je veux que ma petite princesse se sente en sécurité. Peut-être que tu veux m'en parler un peu plus ? Ou peut-être que tu en veux parler à quelqu'un d'autre, peut-être à Rose ? Est-ce que tu veux que je la prévienne ? C'est toi qui décide.

Assis contre la baignoire, je me penchai pour l'embrasser sur son front tout humide. Son odeur de bonbon se mélangeait aux fortes odeurs apaisantes de plantes qui flottaient doucement dans l'eau. Je sentis que j'étais capable de pleurer une nouvelle fois, et me retins de toutes mes forces.

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