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Haut les coeurs (PV Duchesse)

 
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 Haut les coeurs (PV Duchesse)

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Hadrian T. Easter
Élève de 6ème année



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MessageSujet: Haut les coeurs (PV Duchesse)   Dim 15 Mar - 21:27

En vrai j'allais à la fête foraine un peu à reculons parce que j'avais juste un devoir de DCFM à rendre pour mardi et je ne l'avais juste pas du tout commencé. Ceci était juste un tout petit détail à prendre en considération mais mes potes s'étaient clairement assis dessus. Alors, comme j'étais nice j'avais cédé et les avait suivis. Great. Bon la fête foraine ça pouvait être drôle remarquez mais je doutais que si je ne terminais pas mon devoir, Reimers accepterait ma sortie comme mot d'excuse. Sauf si je restais coincé tout le weekend dans une des attractions, là j'aurais toutes les bonnes raisons du monde. Attendez on ne sait jamais ! Parce que bon, même si celles organisées par Poudlard n'entrent pas dans cette catégorie, on se souvient tous au moins d'une fête foraine tenue par des personnes pas toujours très nettes, dirons nous pour rester politiquement correct. Oui oui, je pense que certains forains ne respectaient pas forcément toutes les normes de sécurité liées à leurs attractions et heureusement que cela ne pétait pas sous nous pieds. J'en étais le premier ravi. Au pire, je priais toujours pour que ça ne tombe pas sur moi et plutôt sur les personnes avant ou derrière moi. Je veux pas mourir dans une attraction de fête foraine dites donc ! Ça serait le comble.

Alors nous allâmes chantant joyeusement (ahah, vous croyiez réellement que j'allais dire en chantant gaiement ? Désolé messieurs) en direction de la fête foraine, nous achetâmes des barbes à papa, des confiseries explosives et nous nous installâmes dans les nacelles de la balade romantique. Ahaha non je crois pas. Vous y avez cru hein ? Pfff. Non, tout ce que voulaient faire mes potes, c'était la maison hantée, comme tous bons mecs qui veulent prouver qu'ils ont des balls qui se respectaient. Et oui, il faut bien montrer que ce sont de gros durs qui n'ont peur de rien. Mais qui hurlent comme des meufs dès qu'une main se pose sur leur épaule. Mais chut, ça faut pas le dire. A vrai dire, je ne raffolais pas des maisons hantées dans le sens où ça ne me faisait ni chaud, ni froid. Sauf celle de Londres du musée de Madame Tussaut où j'ai réellement cru que j'allais mourir de peur. On l'avait fait avec nos cousins quand ils sont venus à Londres et madre de Dios, j'ai regretté ce moment. Mais en même temps, je me rappelais que le thème de la fête foraine était Serdaigle, en hommage à leur victoire de la Coupe des Quatre Maisons et bon, je me disais que c'était entre autres – je n'en fait pas une généralité, rangez vos bouquins et vos encriers – des intellos, je me demandais vraiment ce que ça allait donner. Oooouh un dictionnaire j'ai peur !

Ahaha. Bon, j'avoue l'extérieur de la baraque faisait vraiment flipper. Genre le vieux manoir abandonné parce qu'un meurtre avait eu lieu dans ses pièces. Le genre d'endroit où je ne m'attardais pas en vrai. Non parce que justement vu qu'on en parle : dans les films, les mecs ils en avaient rien à foutre que le manoir ait connu un triple homicide. Ça fait une super baraque pas chère pour les vacances ! Ben tiens. Là je me disais que rien n'était vrai donc voilà. Par contre le premier qui me fait une mauvaise, je le préviens je le front kick direct.

Donc on entra. Porte qui grince en s'ouvrant, plancher qui craque : vous voyez le topos. On commença à avancer et à peine on avait fait trois pas qu'on entendit hurler. Un cri de fille. Puis il me sembla distinguer des rires. Je comprenais : une fille venait d'être victime de la bêtise de ses potes. Surtout qu'une fille est tellement peureuse. Laissez tomber, même bourrée à ramper sur les genoux Lilian rentre pas là-dedans tellement elle flippe dans ce genre d'atmosphère. Et je peux vous dire que si par un quelconque miracle j'y parvenais, elle me le ferait payer puis quand elle serait morte, elle viendrait me hanter jusqu'à la fin de mes jours. Donc non. Intrigués, on décida de monter l'escalier pour aller là où la fille devait se trouver. Oui, c'est un peu mon côté sauveur de demoiselles en détresse qui ressort.

On continua de marcher vers le corridor de la mort (entre nous, il faisait bien flipper ce couloir) et on arriva juste à l'entrée. Et là, devinez qui je vois ? Anthéa ! Ma chère duchesse Caprice, ma reine des pimbêches qui m'avait allègrement défoncé les pieds lors d'une danse au bal et à cause de qui j'avais dû passer les pieds dans une bassine d'eau glacée pendant une heure au moins. Elle me revaudrait ça. En fait, j'avais appris son prénom grâce à Lilian puis à papa. Quand j'avais raconté à ma sœur que j'avais dansé avec elle, elle m'avait dit au vu de la description que je lui en avait faite, que c'était sûrement Anthéa Wright et comme ce nom me disait quelque chose, j'étais allé demander conseil à maman et papa. Et eux de me dire que c'était tout à fait normal puisque Wright était une des grosses fortunes de New York (au moins à notre niveau) et qu'on les avait déjà croisés lors de réceptions données notamment par nos grands parents.

Enfin bref. J'avais dansé avec Anthéa Wright. Re bref, et c'était sûrement elle qui venait de pousser un cri aussi strident que celui d'une sirène. Elle était toute seule – elle avait sûrement dû tuer ses potes juste après qu'ils lui aient fait cette farce minable. Je m'approchais donc doucement ; non je ne tenais pas vraiment à mourir aujourd'hui. Je vous l'ai dit en plus.


- Bouh. Bon même si je l'avais fait doucement, je n'avais pas pu résister, tout comme ma main qui s'était doucement posée sur son épaule. C'était plus fort que moi, dès que je la voyais j'avais envie de l'embêter et de la rendre folle parce que c'était vraiment très très amusant. Comme on se retrouve darling. Tu m'as l'air bien seule, tu as fait peur à tous tes potes ?

Oui faire peur – maison hantée vous suivez ? Breeef. En tout cas, j'espérais juste qu'elle ne me sauterait pas dessus pour la main sur son épaule parce que je la prenais un peu en traître et surtout, j'espérais ne pas subir un autre châtiment de la part de ses chaussures à talons.

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Dernière édition par Hadrian T. Easter le Jeu 7 Mai - 22:17, édité 1 fois
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Anthea Wright
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MessageSujet: Re: Haut les coeurs (PV Duchesse)   Lun 6 Avr - 15:59


Une fois n'est pas coutume, j'étais atterrée par tant de populisme. Que Poudlard surfe sur son image de seule école pour les sorciers de Grande-Bretagne et qu'elle en obtienne un peu de prestige, soit. Qu'elle héberge en réalité une populace bien moins prestigieuse qu'attendue, soit. Je n'y pouvais rien, après tout. Tant pis pour Poudlard. Mais qu'elle s'acharne à produire des évènements de la sorte, populaires à en mourir, c'était autre chose ! Une Fête Foraine ?! Vraiment ?! J'avais peine à concevoir la grandeur Britannique dans un endroit de la sorte, où tout le monde se coltinait des barbes à papa dégoulinantes de sucres et jugeait de bon goût d'aller se donner en spectacle en hurlant dans des attractions ridicules et de mauvais goût... Pouah !

Pour la troisième année consécutive, j'avais refusé d'y aller et de m'adonner à un tel spectacle. Malheureusement, j'avais cédé à la pression, car toute l'école y allait et c'était une belle occasion de sortir une jolie tenue et de montrer que j'étais au-dessus de tout ça (Papa m'avait expliqué qu'il faut parfois faire des sacrifices). Et puis, je ne pouvais pas être mauvaise langue : j'avais un seul bon souvenir de la Fête Foraine, celui de l'année dernière où j'avais fait du patin avec cet idiot de Williamson et que j'avais pu montrer à tous mes qualités de patineuse.

Cette année encore, puisque tout le monde s'y rendait et que les professeurs avaient même organisé la sortie en nous expliquant comment cela allait se dérouler, j'avais compris que je ne pourrais pas trop y échapper. Puis, à table, le groupe des garçons de Serpentard qui aimaient s'opposer et nous chercher, moi et mon groupe de filles dont j'étais la leadeuse, avaient bien réussi son coup : peut-être avaient-ils repensé au fait que j'avais échoué une épreuve du Tournoi des Quatre Sorciers parce que j'avais eu peur, hélas, mais en tout cas ils avaient laissé entrevoir à table que je n'étais pas « chiche » d'aller dans la Maison Hantée. Rien que d'y penser, je n'avais aucune envie d'y aller - non seulement je ne préférais même pas imaginer la façon dont c'était entretenu, ces endroits où tout le monde passait ses journées me dégoûtaient toujours un peu, mais en plus, merci bien, quel concept stupide que de se rendre dans une maison pour avoir peur ! Bien sûr que j'allais hurler de peur, quel était l'intérêt ? En tout cas, je n'avais plus le choix : j'avais soutenu haut et fort que j'étais capable d'y aller, alors, je ne pouvais plus me défiler. Tant pis pour moi, j'allais devoir prendre sur moi et faire semblant que je n'étais pas effrayée - hors de question de leur donner cette satisfaction.

Le jour J, l'école était en effervescence. Je la considérai d'un oeil hautain, avant d'aller me préparer. Par dessus une robe rose électrique, cintrée, que Papa m'avait faite faire sur mesure par un grand couturier, j'enfilai mon nouveau manteau bleu marine avec un col en fourrure gris clair qui s'accordait à celle de ma chapka, puis je chaussais des bottines en cuir poli, attrapais mon petit sac dont la lanière était en perle, et je rejoignis les autres, qui m'attendaient. Nous nous y rendîmes entre filles, et si j'essayais de faire croire que cette après-midi à la Fête Foraine n'était qu'une visite de courtoisie, je sentais au fond de moi une mauvaise humeur et une incertitude mauvaises qui m'agaçaient moi-même. Je ne partageais l'euphorie de personne - j'avais juste envie d'aller patiner, mais avec qui, la moitié des filles ne savait même pas tenir sur des patins, quelle angoisse ! Aussi, je ne pris pas des bonbons, des friandises en tous genre avec les autres - je me contentai de leur jeter des regards un peu méprisants - je bus simplement un chocolat chaud dans lequel flottaient quelques petits bonbons en forme d'aigle, qui n'était pas trop mauvais, afin de me réchauffer, mais rien de plus. J'attendais juste, comme un condamné, que nous nous relèvions le défi de la Maison Hantée, pour que ce ne soit plus qu'un mauvais souvenir. Cela ne tarda pas : les garçons n'étaient pas loin, et nous nous y dirigeâmes tous ensemble.

C'était une bâtisse laide, faite exprès pour faire peur, et je lui jetai un coup d'oeil maussade avant de m'y engouffrer. Les cris hystériques et les fou rire incontrôlables me firent plus peur qu'autre chose lorsque nous y pénétrâmes -  mon coeur souffrait déjà, et je sus que le temps allait être long. Evidemment tout était noir, il y avait parfois des miroirs pour nous perdre, l'intérieur était un labyrinthe dans lequel je sentais que des choses effrayantes apparaissaient de temps à autre. Je mis sans doute une dizaine de minutes à me perdre et à me retrouver seule... Seule. Je n'entendais que les cris et les rires étouffés des autres, leurs pas dans le labyrinthe, du vent un peu effrayant, toutes sortes de grincements... Je n'avais plus qu'à retrouver la sortie et à prier pour la trouver vite. Je me mis en marche ; au débouché d'un couloir, je tombai dans une pièce sombre, dont l'intérieur se laissait deviner : un canapé, une cheminée récemment éteinte, des feuilles sur une table... Des verres... Du vin... Ou bien... Du sang ?? Et là, une silhouette immense se leva en hurlant un « houuuuuu » atroce, je poussai un hurlement suraigu et partis en courant, échappant à cette vision d'horreur.

Je ne m'arrêtai de courir que quand le souffle me manqua - j'étais toujours seule ; je sentais mon coeur qui tambourinait dans ma poitrine, ainsi que les larmes qui menaçaient de couler du bord de mes paupières. Bon. Il fallait que je me reprenne - je ne voulais pas avoir honte.

De la manière la plus attentive possible, je me remis en chemin, espérant que j'allais échapper aux autres mauvaises surprise de cet endroit stupide. En plus, je n'entendais plus trop de cris, je ne sentais plus la présence des autres... Il me vint à l'idée qu'ils se cachaient peut-être pour me faire une farce et que j'allais me révéler parfaitement ridicule, et je tentais de chasser cette désagréable pensée de mon esprit. Je continuai d'avancer... Puis le reste se passa très vite, il y eut comme un courant d'air dans le long couloir où je me trouvais, je frissonnai, je sentis une présence, je crus sentir quelque chose me toucher les cheveux et je hurlai à m'en percer les tympans, complètement terrifiée du noir et de l'inconnu, avant de me reprendre et d'écouter, d'attendre, au bord de l'évanouissement ; et là, une main toucha mon épaule et une voix dit doucement :


- Bouh. Comme on se retrouve darling. Tu m'as l'air bien seule, tu as fait peur à tous tes potes ?

Je m'étais retournée d'un bloc, tremblante comme une feuille, les yeux tellement humides de larmes retenues que j'en sentis quelques unes déborder et couler. Non ! Il ne fallait pas ! Et mon maquillage, en plus !

C'était Hadrian Easter, le seul et l'unique, bien heureusement, qui venait de me toucher l'épaule. En une seconde : mon coeur explosa de peur puis se recomposa de réconfort car je n'étais plus seule, je ressentis une intense satisfaction et une colère venimeuse à l'égard de celui qui se trouvait là, couplée évidemment avec une honte sans nom et une volonté de la lui faire payer.


- TU TROUVES ÇA DRÔLE ?!?! hurlai-je dans les aigus, complètement hystérique.

J'avais les poings serrés tant j'étais mal à l'aise et j'avais eu peur. Mais je n'étais pas stupide pour autant : je savais que ce n'était pas lui qui m'avait fait peur en premier, j'avais entendu une course de pas, et Easter m'avait simplement posé sa main sur mon épaule rien de plus. Je tentais de me détendre - et en profitai pour essuyer mes joues discrètement, heureusement la pénombre jouait en ma faveur - mais je sentais la colère froide qui m'avait envahie : j'allais gifler le Gryffondor, le traiter de tous les noms, avant de le planter là et de partir la tête haute, seule, de retrouver mon chemin et de me sortir de là comme une grande.

Malheureusement, au lieu de cela, je fis un pas en avant vers lui et me retrouvai presque littéralement contre lui ; après quoi je lui agrippai le bras d'une main tremblante - cela me rappelait cette sensation du bal de Noël, quand j'avais dansé avec lui : il était grand, musclé, rassurant, alors que j'étais toute fine et toute petite. Dans la pénombre, je levai un regard peu fier vers lui et lui demandai d'une petite voix :


- Tu peux me raccompagner à la sortie ? Je suis perdue...

Je n'arrivais pas y croire - c'était comme pendant le Tournoi, je cédais à mes peurs paniques et je ne gardais pas la tête haute, mais dans ces moments-là je me sentais tellement à la merci de mes émotions, que rien d'autre ne comptait plus que la présence rassurante du Gryffondor à mes côtés. Il ne restait plus qu'à espérer qu'il ne s'en vante pas trop, mais le connaissant...


_________________


LOOK AND SEE HER EYES, THEY GLOW


@Hadrian T. Easter a écrit:
Revenons à ma Caprice, duchesse de Pesteland et du comté de Pimbêche-ville.

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Hadrian T. Easter
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MessageSujet: Re: Haut les coeurs (PV Duchesse)   Mar 12 Mai - 21:56

Dès que j'avais vu cette espèce de bonbon rose affublé d'un chapeau en fourrure de boursouflet, j'avais immédiatement parié qu'il s'agirait d'Anthéa. Incroyable non ? Bon j'étais quand même méga surpris parce que ce n'était pas vraiment dans le genre d'endroit où je l'imaginais – j'irais même à dire qu'elle déteste ça. Et vu le cri qu'elle poussa, je n'eus aucun doute. Sur ce point, elle ressemblait à Lilian qui comme je vous l'ai dit, n'irais pas se promener là-dedans même enchaînée sur le dos d'une chèvre. Encore moins avec la bande d'arsouilles avec qui elle traînait parce que c'était bien leur genre de lui faire peur à mort pour ensuite venir la voir pour la consoler. Et reluquer discrètement son décolleté. Bon, ils étaient peut-être bien éduqués et tout et tout, mais n'empêche ils restaient des mecs et je vois tout ! Croyez que je les voyais pas reluquer discrètement ma sœur quand elle passait en chemise en jean et talon (oui oui, sans short) dans le salon avant de se préparer ? Enfin bref, Lilian et Anthéa n'aimaient pas les maisons hantées. J'espérait juste qu'elle n'allait pas me hurler dessus quand elle me verrait, parce que déjà que son cri m'avait à moitié péter les tympans alors que j'étais au moins à 10 mètres d'elle, je n'imaginais pas le désastre à 10 centimètres.

Et bien, I was wrong. Pour le dire clairement et franchement : elle m'a juste explosé les tympans. Sincèrement, je crois que mes oreilles saignent ou plus exactement, les trous qui témoignaient de l'explosion soudaine de mes deux pauvres oreilles. En plus avec un peu de chance, elle allait rameuter une bande de chauves-souris avec ces ultrasons – j'ai aussi pensé aux baleines mais vu la scène, ça paraît beaucoup moins probable. Et du coup, vu qu'elle semblait terrorisée, elle allait avoir encore plus peur donc crier encore plus fort et à défaut de me péter encore une fois les oreilles, c'est sûrement mon cerveau qu'elle risquait de griller.

Hors de question.


- TU TROUVES ÇA DRÔLE ?!?!

En vrai, quand je vis sa tête, j'eus tellement envie de rire que je me retins de toutes mes forces pour ne pas le faire sinon elle me désintégrait sur place je crois. Je ne savais pas trop quoi faire parce que d'un côté, c'était plus fort que moi et dès que je voyais Anthéa, j'avais envie de lui faire péter un câble mais d'un autre, elle me faisait un peu de peine perdue comme ça, au milieu de cette maison hantée. Bon, j'allais faire de mon mieux.

- J'aimerais te dire oui parce que si tu te voyais – je me mordais la langue pour retenir le fou rire qui menaçait de sortir – mais bon, t'as vraiment l'air tendue comme une ficelle de string donc je vais dire non, c'est pas drôle. Sorry. Je haussais légèrement les épaules, inclinant la tête sur le côté pour lui faire comprendre que je n'allais pas trop la chercher pour le coup.

Alors que j'allais lui proposer de la ramener dehors, Anthéa s'avança vers moi, toute timide et penaude. Un air que je ne lui connaissais pas du tout. Et qui ne lui allait pas vraiment. Je ne l'avais rencontrée que depuis peu et pourtant, déjà à force de la croiser dans les couloirs et la Grande Salle, j'avais vite compris que ce n'était pas du tout son genre: elle était du genre à regarder tout le monde de haut, mépriser ceux qu'elle estimait être des moins que rien qui ne daignaient même pas un quart de coup d'oeil de sa part. Une vraie duchesse. Mais qui me faisait bien rire parce que quoiqu'elle fasse, ça me passait totalement au-dessus. Et c'est ça qui la mettait en rogne, je crois. En même temps, c'était le but depuis le début.


- Tu peux me raccompagner à la sortie ? Je suis perdue...

Oh bah regardez-moi cette bouille de chaton tout peiné, tout apeuré qui a perdu son chemin ! Oh my Gosh that's so cute, aaaawwww. La ferme. Ce chaton était Anthéa Wright, une fourbe comme vous n'en avez jamais vu, la première à vous faire un coup de Trafalgar dès que vous ne lui êtes plus d'aucun intérêt. Mine de rien, je n'avais pas envie de la laisser dans cette maison hantée (parce que bon, moi non plus je ne trouvais pas l'endroit très sympa et préférais carrément être dehors) surtout que si elle mourrait, je n'avais pas forcément envie que ça retombe sur moi. On sait jamais, les murs ont des yeux et des oreilles dans les maisons hantées.

- Voyez-vous cela, miss Anthéa Wright désire mon aide ! Ok darling, je te raccompagne à la sortie mais je ne fais pas ça gratuitement. Tu me devras quelque chose en échange... Je l'aguichais d'un regard malicieux, hérité de mon père et de ses gènes américains. Allez viens, lui dis-je en lui tendant mon bras.

Sa pauvre petite main s'y agrippa comme si j'étais le seul moyen pour elle de survivre. Je pris le parti de ne pas l'effrayer davantage en lui faisant une mauvaise blague – mes oreilles ne s'étaient toujours pas remise. Et je craignais pour autre chose cette fois. Pourtant, j'aurais dû me méfier de mes imbéciles de potes... Jack venait de surgir en poussant un cri de goret égorgé de derrière le mur qui nous séparait de l'escalier, ce qui me fit reculer d'un pas en arrière, entraînant Anthéa tremblante avec moi. La pauvre était complètement tétanisée, il me semblait presque qu'elle tremblait.


- Putain Jack ! Tu veux me tuer ou what ?! (Joli accent américain qui revient au galop quand je suis énervé ou paniqué) Oui parce que si Anthéa meurt, c'est son père qui me tue, il devait bien avoir une mafia à ses bottes. Et je veux pas trinquer pour la farce débile de mon pote.

Enfin, malgré tout, nous arrivâmes sains et saufs à la sortie. Je crus sincèrement que Duchesse allait me faire une crise cardiaque à chaque marche grinçante ou bruit un peu sinistre ; en même temps, après la blague pourrave de Jack, je la comprenais amplement. Mais mission accomplie !


- Voilà, votre altesse est arrivée à bon port ! Je mimais une révérence exagérée mais bon, que voulez-vous, on ne me refera plus... Alors, j'ai le droit à quoi ? Demandais-je en croisant les bras fièrement sur mon torse et en offrant un joli sourire Colgate max white à Anthéa. Et ne me sors pas un truc du genre « ma gratitude éternelle » ou je sais pas quoi, je veux du concret !

Héhé, j'espère qu'elle ne jouerait pas à la pucelle effarouchée parce que sinon, je la rebalance dans la maison hantée et on n'en parle plus !

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Anthea Wright
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MessageSujet: Re: Haut les coeurs (PV Duchesse)   Mer 27 Mai - 17:03


- J'aimerais te dire oui parce que si tu te voyais mais bon, t'as vraiment l'air tendue comme une ficelle de string donc je vais dire non, c'est pas drôle. Sorry.

Je pense que mon délicat visage passa alternativement du courroux à une expression parfaitement choquée, dégoûtée et offusquée : non mais, il était d'un vulgaire !! Déjà que je baignais dans une atmosphère des plus basses et populaires, dans cette Fête Foraine ridicule, voilà que le dernier des Easter décidait d'un rajouter une couche ! Mais tout le problème était bien là, malheureusement : malgré ses origines appréciables et son rang social des plus respectables, il restait cette espèce de petit m'as-tu-vu de Gryffondor qui aimait la provocation et avait quelques petits penchants des choses qui m'insupportaient. Hélas ! Si je n'avais qu'une envie, c'était de lui rabattre son caquet, de tourner fièrement les talons et de le planter là, j'en étais bien incapable. Ce maudit endroit me tétanisait, et j'aurais préféré mourir que de me retrouver seule une nouvelle fois. Qui plus est, cette... Hmm... Nonchalance - qui n'était pas un compliment à mes yeux, loin de là, c'était un tel effet de style ! - qu'il avait me rassurait, je ne pouvais pas le nier. J'avais l'impression qu'il ne pourrait rien arriver avec lui, même si cela me faisait un peu mal de l'avouer.

A mon grand désespoir, donc, j'allais faire l'impasse sur cette vulgaire « ficelle de string » en question, ne pas relever, et serrer les dents. Grand Dieu !...

- Voyez-vous cela, miss Anthéa Wright désire mon aide ! Ok darling, je te raccompagne à la sortie mais je ne fais pas ça gratuitement. Tu me devras quelque chose en échange... Allez viens !

Décidément. J'étais condamnée à subir sans encaisser, malheureusement... J'avalais ma salive un peu difficilement - cette fois ce n'était pas la peur qui me serrait la gorge, mais l'agacement, et une sorte de gêne. J'étais à la solde du Gryffondor : un mot de travers, une petite réplique bien cinglante pour lui rappeler à qui il avait à faire, et il était capable, le fourbe, de m'abandonner à mon triste sort ! C'était parfaitement frustrant, et parfaitement énervant. Mais j'avais assez d'orgueil pour espérer qu'il s'en sorte indemne. En revanche, son regard aguicheur (encore une fois, cette vulgarité...) et si sûr de lui, ces paroles directement destinées à me provoquer, tout cela me fit un effet étrange qui n'était pas sans rappeler ce que j'avais ressenti à la fin du bal de Noël. Pourquoi avait-il ce pouvoir là, comment s'y prenait-il ?! Il savait me mettre mal à l'aise, par sa présence, ses regards, et je le maudissais bien fort pour cela. J'étais plus forte que lui, je ne devais pas l'oublier !

Agrippée à son bras, serrée contre lui, je laissais ces désagréables réflexions de côté : pour l'instant, rien ne comptait d'autre que de retrouver l'air libre et de sortir vivante d'ici. Quelle idée, cette stupide maison hantée ! J'avais toujours haï ce concept, et je ne comprenais pas pourquoi les gens aimaient autant se mettre dans de tels états pour le plaisir. Je n'avais définitivement pas le même sens du divertissement que ce genre de population, mais ce n'était pas surprenant. Cependant... Malgré la peur qui me tenaillait le ventre au fur et à mesure que nous avancions (j'étais plus rassurée, oui, mais cet univers était effrayant en lui-même, et je craignais que des choses surgissent encore de nulle part et crispent mes nerfs), je ne pus m'empêcher de me demander : était-il sérieux ? Attendait-il quelque chose de moi ?? C'était bien peu gentleman de sa part si il le considérait réellement, mais à la fois, Hadrian Easter échappait parfois trop à mon sens aiguisé de la compréhension des autres, ce qui ajoutait à ma frustration. Je n'arrivais pas à le cerner. Je n'arrivais pas à deviner ses pensées, à savoir qui il était réellement, ce qu'il cherchait, quand et si il jouait. Je me sentais démunie, et je détestais cela. Que pouvais-je bien lui donner en échange de ce stupide geste d'altruisme envers moi pour ne pas que j'ai une crise cardiaque ? Je n'en avais aucune idée, et si quelque chose effleura cependant mon esprit, elle me mit trop mal à l'aise pour que je la formule plus distinctement. Bon. Nous allions bien voir, de toute façon, cette maudite maison hantée avait bien une sortie !

Cherchant une petite remarque bien sentie, pendant que nous marchions dans les couloirs sombres en silence, histoire de garder un semblant de dignité, je n'en trouvais malheureusement pas et un hurlement coupa court à ma tentative. Un hurlement strident et terrifiant ; comme on peut s'y attendre, je me jetai contre Hadrian Easter pour sauver ma vie, lui broyai le bras, et cette fois mon coeur cogna si fort dans ma poitrine que ma gorge se bloqua et que je n'eus pas la force de crier, mais laissai échapper un petit gémissement étouffé.


- Putain Jack ! Tu veux me tuer ou what ?!

Si j'avais été en pleine possession de mes moyens, ce « Jack » aurait été un homme mort, frappé de la colère de mes foudres divines.

Au lieu de cela, je m'agrippai encore plus au Gryffondor comme une pauvresse (il avait à peine bronché, il avait juste été un peu surpris, lui) et serrai les dents jusqu'à ce que, enfin !, nous fûmes dehors.

Un poids sembla s'envoler de tout mon être quand la lumière du jour caressa ma peau, et je respirai un peu plus fort, sentant mes sens reprendre un peu goût à la vie. J'entraînai Hadrian un peu plus loin, souhaitant mettre le plus d'espace possible entre moi et cette stupide attraction ridicule. Nous longions un de ces côtés, et lorsque nous nous arrêtâmes, je m'adossai discrètement contre la pierre pour reprendre mes esprits et ne pas tourner de l'oeil, tout en faisait bien attention à garder la face.


- Voilà, votre altesse est arrivée à bon port ! dit-il en faisant une révérence, le sourire aux lèvres, sous mes yeux qui le scrutaient sévèrement, maintenant que j'allais pouvoir redevenir qui j'étais vraiment. Alors, j'ai le droit à quoi ?

- Ma g... persiflai-je, mais je me tus sur-le-champ :

- Et ne me sors pas un truc du genre « ma gratitude éternelle » ou je sais pas quoi, je veux du concret !

Je fronçai les sourcils, embêtée. Il cabotinait, évidemment. Mais pour lui, tout allait bien ! Il souriait et n'éprouvait aucune émotion particulière, alors que moi, je reprenais mes esprits, je me remettais d'une frayeur terrible, et j'essayais de démêler le vrai du faux ainsi que toutes les sensations étranges que je ressentais que ce Gryffondor de malheur était à mes côtés ! C'était presque scandaleux que personne ne vienne à mon secours - qu'un jeune garçon bien éduqué et de mon type vole à ma rescousse, me sauve et me ramène dans les sphères délicates de ma société. J'avais beau regarder autour de nous : personne. Quelle misère.

Pinçant les lèvres, me redressant et le fusillant du regard, je tentai une approche dont, malheureusement, je n'étais pas certaine, ce qui ne m'arrivai pourtant jamais :


- Qu'est-ce que tu sous-entends, derrière tes grands airs ?! Je continuai, comme piquée au vif, et décidai d'être bonne joueuse : Merci d'être venu à mon secours, c'est très gentil de ta part.

Voilà, n'était-pas cela qu'il voulait ? Ma reconnaissance, mes remerciements ? Il les avait.

Je lui lançai un regard un peu incertain. Pourquoi souriait-il toujours de la sorte, et pourquoi Diable avait-il ce genre de sourire dont on ne peut pas détacher les yeux ? Je me sentis une nouvelle fois trop proche de lui, mais j'étais adossée au mur, et donc incapable de fuir discrètement.


- Tu veux que, euh... Voilà que je butais sur les mots maintenant - incroyable ! Décidément, l'influence du Gryffondor était plus néfaste que tout !! Tu veux que je t'offre quelque chose, hmm, tu veux que je t'accompagne quelque part ?

J'eus un geste de la main qui signifiait « choisis ce que tu veux, je suis bien bonne de t'accorder ma présence un peu plus longtemps » mais je sentis le bout de mes doigts fourmiller, comme si ma main tremblait légèrement, et je me repris bien vite, puisant mes forces au fond de moi pour lutter contre ce sentiment étrange. J'avais déjà du mal à l'accepter et le comprendre, alors il était hors de question qu'Hadrian Easter s'en rende compte également !

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Revenons à ma Caprice, duchesse de Pesteland et du comté de Pimbêche-ville.

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Hadrian T. Easter
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MessageSujet: Re: Haut les coeurs (PV Duchesse)   Mar 3 Nov - 18:27

Anthéa me faisait mourir de rire. Parce qu'elle avait beau faire sa belle, faire peur à toutes les autres filles en leur adressant une mine hautaine et presque dégoûtée, elle n'en menait pas large dans cette maison hantée. Bon, je savais que les maisons hantées n'étaient pas le repère des jeunes filles – demandez donc à Lilian où elle a passé sa première nuit avec Chuck, ce n'était certainement pas au manoir hanté du coin – mais certaines survivaient mieux que d'autres. Et en l'occurrence, Anthéa faisait partie des autres filles. Cette situation me convenait parfaitement parce que cela me permettait d'en jouer davantage et cela la rendait folle et elle était encore plus drôle quand elle perdait ses moyens parce que je la poussais à bout. Elle était comme un gamin à qui on présente un casse-tête, qui s'amuse avec pendant quelques minutes et qui commence à s'énerver parce qu'il ne trouve pas la solution avant de l'envoyer valser, vexé comme un pou d'avoir été vaincu par un simple objet. Et j'étais le casse-tête d'Anthéa. Perspective alléchante.

Quand je l'amenais enfin dehors, j'eus l'impression qu'elle revivait. Elle me tira loin de l'entrée du manoir comme si elle craignait d'être rappelée à l'intérieur. Elle était très très drôle. Et c'est pourquoi je comptais bien en profiter. Hey attendez, je suis pas Hadrian Easter pour rien !


- Qu'est-ce que tu sous-entends, derrière tes grands airs ?! Merci d'être venu à mon secours, c'est très gentil de ta part.

STOP ARRÊTEZ TOUT ! Oh my Gosh ! Vous avez entendu ? Anthéa Wright venait de me dire merci ! Non mais vous imaginez l'effort surhumain que ça a dû lui coûter ? Comment ses petites lèvres ont dû s'écorcher sur ses dents pour prononcer ce tout petit mot, absent de son vocabulaire.

- Je dis juste que je fais pas ça gratuitement. Parce que bon, je pense que bon nombre de personnes t'auraient laissée moisir dans cette maison hantée. Ca nous ferait des vacances à tous. Ah non attendez, c'est pas parce qu'elle m'a dit merci que je suis obligé d'être gentil avec elle et de faire mon canard. Non non non. Anthéa méritait que je la taquine et que je la pousse au bout du bout. Ça serait beaucoup plus drôle.


- Tu veux que, euh...  Tu veux que je t'offre quelque chose, hmm, tu veux que je t'accompagne quelque part ?

STOP ARRÊTEZ TOUT ! Anthéa venait de me proposer de m'offrir quelque chose ? Oh my Gosh please marry me ! Kidding. Non mais attendez, venant d'une petite héritière pourrie gâtée jusqu'à la moelle c'était quand même assez hallucinant. Par contre, elle m'aidait bien parce que jusque là, je n'avais pas vraiment d'idée et là, je venais de trouver son gage. Oh oui j'allais la pousser à bout elle n'allait pas être déçue ma Duchesse. Je lui adressais mon superbe sourire malicieux et taquin, celui qui la faisait encore plus flipper qu'une main inconnue sur son épaule.

- Je veux et j'exige, que tu m'accompagnes à un dîner au restaurant. C'est moi qui choisit le lieu, tu t'habilles correctement, je viens te chercher et tu passes le dîner avec moi. Ensuite, je te ramène chez toi. Si j'en ai envie...

Sur ces derniers mots, je m'étais approché d'elle, son visage à quelques centimètres du mien et l'aguichais d'un clin d'oeil mutin. Or, je savais très bien depuis le bal de Noël qu'elle n'aimait pas être aussi proche des gens, surtout de moi. Allez savoir pourquoi parce que mon parfum sentait très bon. Cadeau de Lilian vous vous en serez doutés.

- Comme ça tu verras que je suis très bien éduqué et tu devras avouer à toute l'école que toi, Anthéa Wright tu t'es trompée sur mon compte !

Je lui assénais un petit coup de coude sur le bras, éclatant d'un rire franc devant sa mine déconfite.

- Allez venez princesse, je vous ramène au château ! Dis-je en désignant le chemin d'un coup de tête qui voler une boucle brune devant mes yeux.

Anthéa allait bientôt être entièrement à ma portée et elle verrait bien que je suis aussi bien élevé qu'elle, si ce n'est plus. En tout cas, j'avais vraiment hâte d'être à ce dîner !
FIN

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