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• Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)

 
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 • Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)

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Rose J. Bosworth
Professeur d'Étude des Moldus & directrice de Serdaigle & psychologue



Féminin
Nombre de messages : 245
Localisation : L'infirmerie ou ma salle de classe.
Date d'inscription : 10/04/2014

Feuille de personnage
Particularités: La liste de diagnostics est assez conséquente...
Ami(e)s: Scarlett, Angus, James, etc.
Âme soeur: //

MessageSujet: • Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)   Ven 18 Avr - 14:50

J’étais à la fois impatiente et nerveuse. Mais la nervosité était propre à mon caractère, et cela faisait un moment que j’avais appris à vivre avec sans vraiment m’étonner de sentir les pincements dans mon estomac au réveil. Depuis quelques années, je m’étais faite à l’idée que je voulais aider les autres, d’abord en étant psychologue, et puis, dans un recoin de ma tête, j’avais toujours plus ou moins pensé à l’enseignement. Je savais très bien qu’au premier abord, les gens qui me connaissaient ne comprenaient pas comment une fille comme moi pouvait être professeur. Bien sûr que j’étais anxieuse, que je souffrais d’une phobie sociale, de dépression : je connaissais mes syndromes par cœur. Oui, lorsque j’étais dans une foule, que les yeux étaient tous tournés vers moi – ou non, d’ailleurs – je me sentais nauséeuse, j’avais les mains moites, la gorge serrée, j’avais le sentiment qu’on m’épiait, me jugeait, et la panique me gagnait rapidement. Pourquoi alors être face à une classe ne me faisait pas cet effet ? J’avais fait un stage lors de mes études pendant une semaine où j’avais du enseigner à des lycéens moldus américains les bases de la psychologie. Même si certains ne m’écoutaient pas, discutaient à voix basse ou dessinaient sur leurs cahiers, il n’y avait rien de plus agréable que de parler de quelque chose que je connaissais et de voir certains regards s’éclairer. Lorsque j’enseignais, je pouvais explorer un univers qui m’était familier, j’étais pour une fois celle qui était en position de force, qui maîtrisait la situation. Je sentais la passion m’animer, passion que je ne pensais jamais ressentir après tout ce néant émotionnel de mes années d’adolescente. J’étais enfin en confiance.

J’avais mon premier cours ce matin. J’avais revu toute la soirée le déroulement, tout en écoutant Chopin – ses musiques avaient toujours eu la vertu de me calmer et de mettre mes idées au clair. En me levant, j’avais fait attention à bien choisir ma tenue, une robe bordeaux cintrée à la taille à l’aide d’une ceinture de cuir tressée assortie à mes mocassins. Il faisait encore beau et chaud car l’été courait jusqu’à ses premiers jours de septembre, et j’avais relevé mes cheveux en une queue de cheval, chose que j’évitais habituellement puisque dès que je me sentais nerveuse, j’aimais toucher mes cheveux, me cacher derrière. Mais aujourd’hui, je ne serais pas anxieuse. Je ne voulais pas me laisser l’occasion de l’être, ni de montrer aux élèves que je l’étais. Je savais déjà qu’on lisait facilement ma fragilité sur mon visage et dans mes manières, et je ne voulais pas prendre le risque de m’exposer comme plus faible que je ne l’étais déjà. De toute manière, je me l’étais promis, au moindre débordement d’un des élèves, je le ferais quitter la classe. Je savais désormais me contrôler, et les crises d’angoisses ne me prenaient plus aussi subitement : il n’y avait aucune raison que je craque en cours.

J’étais assise derrière mon bureau tandis que les élèves rentraient petit à petit dans la classe. J’avais installé les tables deux par deux, pour que chaque personne puisse avoir un voisin. Le tableau noir était encore vierge, et j’avais posé toutes mes feuilles et mon matériel sur mon bureau, le tout bien aligné. J’avais un petit sourire sur le coin des lèvres, même si au fond, mon cœur battait la chamade. Mais j’avais hâte de commencer, enclencher serait sûrement le plus difficile mais je savais que la suite viendrait naturellement. Lorsque tout le monde fût assis, je fermai la porte d’un coup de baguette et fis quelques pas sur l’estrade où se trouvait mon bureau, me mettant face à la classe.


- Bonjour tout le monde. Je suis Mademoiselle Bosworth, et je suis votre nouvelle professeure d’étude des moldus. Je suis également psychologue à l’infirmerie, et j’aimerais donc commencer l’année en vous informant que si vous avez un quelqu’un problème ou ressentez le besoin de vous confier, vous pouvez prendre rendez-vous ou simplement venir me parler à la fin du cours. Je suis là pour vous aider, que ça soit dans le domaine scolaire ou non. Je marquai une pause tandis que d’un coup de baguette, j’avais fait s’agiter la craie pour inscrire au tableau mon nom de famille. Maintenant que je me suis présentée, j’aimerais que vous remplissiez vous-même un morceau de parchemin avec quelques informations. Il y eut un brouhaha général causé par la sortie des plumes, des parchemins, et quelques murmures des élèves entre eux. Notez donc votre nom, votre année et votre maison, si vous êtes familier avec la culture moldue, votre intérêt pour la matière et une invention moldue qui vous intrigue ou vous fascine. Si vous n’en avez aucune, ce n’est pas la peine de mentir. Soyez sincères.

Je laissai le temps aux élèves de remplir le parchemin, puis lorsque les plumes furent posées, je fis voler les feuilles jusqu’à mon bureau où elles s’empilèrent parfaitement en ordre. Je me raclai la gorge avant de continuer.

- Comme vous pouvez le constater, j’ai installé les tables afin que vous soyez en binôme. Je suis très favorable aux travaux de groupes et à l’entraide, mais il va s’en dire que si vous bavardez trop, je n’hésiterais pas à vous sortir du cours. Je vous fais confiance pour être respectueux : si la matière ne vous intéresse pas, je ne vous demande pas de faire semblant, mais ne perturbez pas le cours. Je laissai un silence entendu planer quelques minutes, avant d’avoir un sourire un peu plus rassurant.  Durant les cours, j’attends évidemment que vous participiez le plus possible, ce qui rapportera des points à votre maison. Je sais que beaucoup d’entre vous pensent que les nés-moldus sont avantagés, mais au fur et à mesure des cours nous allons approfondir nos sujets et apprendre des choses que même la plupart des moldus ignorent. Si vous faites de votre mieux, les notes paieront.

D’un coup de baguette, j’effaçai mon nom au tableau avant de faire tracer à la craie le titre du cours : « Les Transports Moldus. ».

- Bien, maintenant que nous avons posé les bases, nous pouvons commencer avec la première leçon. J’ai décidé de l’axer sur les transports moldus. Comme certains d’entre vous le savent probablement, ils existent de nombreuses alternatives à nos balais ou nos techniques de transplanage. Qui peut m’en donner ? N’hésitez pas à ajouter des détails sur le moyen de transport en question si vous en connaissez. Ajoutai-je avec un sourire.

Et je sondai la classe du regard, espérant qu’elle serait réactive et que ce premier cours les intéresserait.

/!\ A LIRE:
 

Plan de classe:
 

_________________
« Why are we holding hands like paper chains?
Why are we so content to stay the same?



Marching to the same drum
Every single beat's gone
I can hear the dark days coming. »
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MessageSujet: Re: • Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)   Sam 19 Avr - 17:08

Il n’avait pas vu Nicola dans la salle commune, en descendant ce matin là. Ce n’était pas grave, Adam la retrouverait sûrement dans la grande salle, à la table qui était habituellement réservées aux Gryffondor. Mais peut être n’était-elle pas encore sortie de son dortoir, simplement ? Il passa plusieurs minutes à tergiverser, peser le pour et le contre, déterminer s’il devait patienter encore un peu ici ou alors en avoir directement le cœur net en allant la rejoindre en bas. Il finit par suivre une nuée de première année de rouge et or qui l’appelait et il se joignit à la mêlée, non sans observer avec méfiance un garçon plus petit que lui certes, mais aux yeux porcin qui n’arrêtait pas de rire et de parler trop fort à son goût. Lorsqu’il poussa la porte pour prendre son déjeuner ses yeux allèrent naturellement se poser vers l’emplacement ou son amie avait l’habitude d’aller s’installer, mais elle n’y était pas et tout à coup la perspective de prendre son petit déjeuner sans elle lui parût beaucoup moins enchanteresse et il alla prendre place sur les longs bancs interminables, enfourner un peu de bacon dans son estomac, se tordant le cou toutes les trois secondes et des poussières dans l’espoir de voir apparaître la tignasse blonde qu’il connaissait bien à l’entrée de la grande salle.

Mais elle ne vint pas. Il aurait dû rester en salle commune et non pas se laisser distraire par le troupeau qui l’avait déconcentré et l’avait fait céder d’une facilité déconcertante ! Il repositionna son sac sur son épaule en se raclant la gorge après avoir bu son jus de citrouilles et quitter les lieux pour gagner le cours d’études des moldus. Adam savait qui étaient les moldus, mais jamais, n’en avait côtoyé aucun. Alors il ne comprenait pas. Pourquoi les étudier ? Se comportaient-ils comme des animaux ? Etaient-ils une menace… pour lui ? Pourtant à ses yeux les moldus n’avaient jamais été rien d’autres que ceux qui ne possédaient pas de baguette magique, mais à présent il les entrevoyait comme une espèce capable du pire et donc de lui faire du mal. Il avait bien assez à faire lorsque Jacob traînait dans les parages pour ajouter au lot de ses inquiétudes, des moldus en colère ! Il entra parmi les premiers dans la salle de classe et par automatisme posa son sac sur le siège libre à côté du sien, à la dernière rangée, tout au fond, à droite. Il se trouvait contre le mur ainsi à l’abri de tous.

Cette place ? Elle était pour Nicola c’était évident.

Aussi se raidit-il quelques secondes plus tard, lorsqu’une chevelure noire qui n’avait rien à voir avec celle de Nicola ne fit rien de ce constat et fit comme si de rien était. COMMENT pouvait-elle faire comme si de rien était ???

- Cette place est déjà prise, lui informa Adam, tout en essayant de parer tout danger, face à cette inconnue dont il ignorait tout des réactions. S’il était impulsif, l’impulsion que pouvait avoir ses camarades était encore plus effrayante.

Ils échangèrent et elle se délogea pas de sa chaise, et les avants bras du garçon se raidirent.

- C’est Nicola O’Finnegan qui doit être ici.

Par réflexe il voulu donner un coup de pied dans l’un des pieds de la chaise, mais son regard croisa celui de la professeur au même moment coupa net à tout élan.

- Oui à propos de ça Nico est en histoire de la magie à l’heure qu’il est, tu as choisis la mauvaise option, mais t’inquiètes on va bien s’amuser !

Elle connaissait Nicola ??? Comment pouvait-elle la connaître ???

Rose Bosworth ouvrit la bouche pour se présenter juste ensuite et se lance dans des explications.

- Maintenant que je me suis présentée, j’aimerais que vous remplissiez vous-même un morceau de parchemin avec quelques informations. Notez donc votre nom, votre année et votre maison, si vous êtes familier avec la culture moldue, votre intérêt pour la matière et une invention moldue qui vous intrigue ou vous fascine. Si vous n’en avez aucune, ce n’est pas la peine de mentir. Soyez sincères.

Comme tout le monde, Adam s’exécuta et attrapa un morceau de parchemin abimé car sans faire exprès, il les avait coincé au fond de son sac en enfourné ses libres juste par dessus. Il fit exprès d’ignorer délibérément la camarade à ses côtés tout en réfléchissant (ses sourcils se froncèrent énormément à cause de la concentration) à ce qu’il allait noter sur sa feuille. Si bien qu’il n’écoutait déjà plus ce que la professeur racontait, inscrivant les premières informations.

Adam Peterson, première année, Gryffondor, nota t-il avec des pattes de veracrasse sur sa copie de manière directe tout en haut. Non, ajouta t-il sans préciser qu’il n’était absolument pas familier avec la culture moldue comme voulait savoir Bosworth. Il voulu rajouter autre chose, pour répondre à l’exercice, mais il y avait un tout petit problème à ça…

Il ne le pouvait pas.

Il ne pouvait pas parce qu’il n’avait aucun élément pour répondre à cette question. C’était idiot ! Comment est-ce qu’on pouvait poser des questions pareilles, alors qu’on avait aucun moyen de pouvoir s’exprimer là dessus, parce qu’il n’en savait rien, RIEN, et c’était énervant, que devait-il faire ??? Il n’y avait personne pour l’aider ! Il fini par observer de biais l’autre fille qui remplissait d’annotation son parchemin et cela l’agaça encore plus car le concernant, il avait les miens liées, et tout à coup il lui en voulu à elle, à la prof, aux élèves, à la terre entière et serra très fort sa plume dans la paume de sa main.

- Bien, maintenant que nous avons posé les bases, nous pouvons commencer avec la première leçon. J’ai décidé de l’axer sur les transports moldus. Comme certains d’entre vous le savent probablement, ils existent de nombreuses alternatives à nos balais ou nos techniques de transplanage. Qui peut m’en donner ? N’hésitez pas à ajouter des détails sur le moyen de transport en question si vous en connaissez.

La frustration attaqua son estomac pour gagner ses poumons avant de se loger contre son cœur qui fit remonter toute cette petite salade jusque dans sa gorge, tant il était désemparé de la nouvelle interrogation. Il voulait partir d’ici ! Maintenant ! Pris par l’envie soudaine et inexplicable de prendre ses cliques et ses claques il commença à remballer ses affaires à la va vite et se leva dans un horrible grincement de chaise pour les oreilles, le parchemins chiffonné dans sa paume et tant pis si tous les regards se tournaient vers lui.

Il voulait uniquement retrouver Nicola.
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MessageSujet: Re: • Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)   Mar 22 Avr - 11:00

« Tu vois ? Tout le problème est là, je n’arrive pas à cerner où tu trouves ton mojo pour faire tous ces trucs, moi je me contente de ce que je vois. » Ma voix ricocha dans les couloirs comme une balle de ping pong entre deux chinois. Je marcher côte à côte avec Emma qui me tenait compagnie pour le moment en attendant ma fameuse entrée en cours d’étude pour les moldus. En fait, la notion même du fait que l’on puisse étudier le monde dans lequel j’avais grandit me semblait absurde et aussi particulièrement surréaliste. C’était un peu comme demander à Picasso d’étudier une de ses œuvres, avec la folie créatrice en moins. Ce que je veux dire par là c’était que non seulement j’avais grandit dans ce monde, mais j’avais survécu, et peu de gamine de mon âge pouvait prétendre avoir eut autant d’altercation avec les autorités locales pour diverses raisons.
Mais pour en revenir à ce qui était important : Emma était un peu comme ce tableau particulièrement flou qui est censé représenter quelque chose de concret, mais que l’aquarelle avait tellement agressé que l’on avait du mal à voir à travers. Elle me répondit avec un de ces clins d’œil habituel avant de l’enchaîner avec une de ces tapes amical dans le dos. Soulignez le mot amical ! J’avais déjà eu mon lot de bagarre et pourtant je ne tenais pas vraiment à recevoir un coup de poing de cette teigne. Si mes poings étaient plus ceux de la fille débrouillarde qui savait donner un coup là où cela faisait mal assez longtemps pour prendre ses jambes à son cou, y avait un truc paramilitaire chez elle. Pour être franche je ne voulais pas vraiment savoir comment. On avait toutes les deux écumé les rues de Liverpool, sauf qu’elle ne s’appelait pas Emma à l’époque. Et ce détail seul suffisait à me faire flipper. Je veux dire qui est assez taré pour ne pas donner son vrai prénom ?
« Tu te fais trop de bile Théa, et puis je n’ai pas trop prit cette fois ! » Affirma-t’elle avec un grand sourire. Les yeux grands écarquillés je la soutenais du regard, j’avais l’impression de me retrouver avec une mini-version de ma grande sœur.
« Parce qu’il y aura une prochaine fois ? Ne réponds pas tout de suite et laisse cette pensée suspendu dans les airs parce que je dois aller en cours ! Mais on se rejoint après histoire que l’on termine avec cette conversation ! » La sonnerie étant sur le point de retentir je me détachais de la compagnie d’Emma. C’était quand même une fille cool quand j’y repensais, sauf que par principe je ne lui faisais absolument pas confiance. Mais cela allait de soit et j’étais à peu près certaine qu’elle ne m’accordait elle non plus pas un seul égard de confiance en ma personne. C’était dans notre nature que de se méfier de l’autre, mais c’était aussi dans notre nature que d’apprendre à faire avec malgré tout.
Légèrement essoufflée, j’atteignais finalement la salle de classe. Pour une fois je ne semblais pas être totalement totalement en retard. Ce qui relevait de l’exploit pour quelqu’un comme moi. Je veux dire arriver en cours. En général je trouvais toujours une bonne raison pour tourner les talons et disparaître dans un couloir, mais pas cette fois. Et puis j’étais pas mal intriguée vous voyez ? Qu’est-ce que pouvait bien étudier un sorcier chez un moldu ? Y avait-il un zoo sorcier où ils enfermaient quelques « moldus » pour le plaisir de les observer ?
D’un regard, je balayais la pièce pour me diriger instinctivement près de Peterson. Un personnage connu pour sa tendance à balancer ses poings en avant pour mieux foncer. Il était plus ou moins le pot de colle officiel de la première de classe qui était aussi la cousine de Cléo ! Et ça c’était plutôt cool, parce que j’avais très envie de la revoir cette petite-là. Je dis petite pas parce qu’elle était particulièrement petite physiquement, mais surtout parce que son caractère la rendait particulièrement mignonne et chétive. Je jurais au ciel que si quelqu’un osait ne serait-ce que de poser la main sur elle, il aurait droit à ma technique secrète de brise genou !
Enfin je m’installais à côté de lui. Le sans gêne coulant à flot dans mes veines depuis ma naissance je n’allais pas m’offusquer par le regard très indicateur qu’il semblait réserver cette place à quelqu’un d’autre.
« Cette place est déjà prise ! » Ou la la ? Est-ce que j’allais me prendre un coup de poing sa part ? Il l’avait bien fait auprès de quelques troisièmes années qui passaient par là non ? J’ignorais tout cela en commençant à déballer mes affaires pour les poser sur la table.
« C’est Nicola O’Finnegan qui doit être ici. »
« Oui à propos de ça Nico est en histoire de la magie à l’heure qu’il est, tu as choisis la mauvaise option, mais t’inquiètes on va bien s’amuser ! » Je lui faisais une légère tape amicale dans l’épaule avec le poing avant de reprendre mon attention sur la prof. Tout sourire bien sûr, parce que faire la tête n’allait pas avec ma tête. Cette dernière semblait être sur le point de faire son speech de blah blah. Je suis machin chouette, je vais vous trucer le bidule jusqu’à ce que vous soyez en mesure de me vomir du chose. Le truc habituel des profs quoi ! On ne change pas une profession qui gagne.
«  Maintenant que je me suis présentée, j’aimerais que vous remplissiez vous-même un morceau de parchemin avec quelques informations. Notez donc votre nom, votre année et votre maison, si vous êtes familier avec la culture moldue, votre intérêt pour la matière et une invention moldue qui vous intrigue ou vous fascine. Si vous n’en avez aucune, ce n’est pas la peine de mentir. Soyez sincères. »
Et blah, et blouh, et Bim ! Pouvait-on rendre les présentations des profs plus cliché ? Je triffouillais mon parchemin, ma plume. J’écrivais maladroitement mon nom et mon prénom, la calligraphie n’étant pas dans mes attributs naturels je faisais comme je pouvais. Première année à gryffondor, et j’avais toujours vécu dans la rue entouré de moldu ! Cool non ? Ma famille aussi était une famille de moldu, soit de gens sans pouvoir alors je me sentais particulièrement calé sur le sujet. Mon invention : L’élastique ! Un objet avec un potentiel infini avec un peu d’entraînement, et pas mal d’entêtement.
Je me retournais vers Adam et voyant qu’il semblait coincer je lui murmurais :
« Met aspirateur ! C’est super viril, et les filles adorent les garçons qui savent manier l’aspirateur ! » Un petit clin d’œil pour bien faire passer la pilule en même temps que le verre d’eau je revenais à mes moutons.
Je posais mon menton sur la table et je comptais intérieurement les moutons. Vous savez quand vous perdez le contrôle de votre corps. Je veux dire, vous n’êtes pas totalement inconsciente, mais assez deconnecté pour ne pas vous rendre compte des gestes banal que vous faites en règle générale ? Et bien moi j’avais cette tendance à me retrouver avec des affaires qui ne m’appartenaient pas. Encore une fois, le démon de la cleptomanie était venu frapper à ma porte, et je fouillais malgré moi dans les affaires d’Adam sans même qu’il ne s’en rende compte l’inconscient. Ce dernier trop occuper à faire des trucs et des bidules de son côté, je ne me rendais pas vriament compte de l’espace qui m’entourait jusqu’à ce qu’un grincement de chaise me sortit de ma torpeur. C’était Adam qui s’était lever avec un parchemin salement amoché dans sa main. Surprise, je remarquais que je tenais dans mes mains une petite boîte à l’intérieur je trouvais une bague. Un truc était certain c’était que cela ne m’appartenait pas. Relevant les yeux vers Adam qui avait déjà suffisament attiré l’attention sur lui je tendais l’objet vers lui.
« C’est ta bague Peterson ? Tu comptes demander en mariage quelqu’un ? La taille est un peu petite si tu comptes la porter toi-même. » Bien sûr que je ne faisais pas ça pour l’embarrasser ! C’était dans mon genre que d’annoncer ce genre de truc avant même d’y réfléchir, et ce même si toute la classe devait être en train de nous contempler à présent.
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MessageSujet: Re: • Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)   Dim 1 Juin - 18:34

La musique résonnait dans la tête de Millie. Son casque bleu vert ventousé à ses oreilles, elle était dans sa bulle. La mélodie emplissait son esprit et elle ne faisait plus attention à ce qu’il se passait autour d’elle. Son enveloppe corporelle était restée bien en place sur le canapé moelleux de la salle commune des Poufsouffle. Mais sa tête était partie loin dans les nuages, transportée entre les galaxies, glissant sur le courant des notes. Un nouveau thème s’ajouta à la musique, des paroles non familières, elles se répétèrent plusieurs fois et Millie, au bout d’un certain temps, entrouvrit un œil et regarda aux alentours. Une silhouette encore floue était debout face à elle. La jeune sorcière s’empressa de décrocher son casque de ses oreilles, laissant le monde parallèle musical dans lequel elle était plongée. Elle leva les yeux vers le garçon qui lui demanda :

"Alors, tu n’as pas cours ?"

Le mécanisme du cerveau de Millie se mit à carburer et elle s’efforça de se rappeler son emploi du temps tout en retrouvant l’usage de la parole.

"Attends voir… Si ! J’ai cours, je crois, d’étude des Moldus !"

Elle marqua une pause, le temps que l’information percute une seconde fois.

"Oooooh noooon pas ça…"

La jeune fille s’extirpa de sa phase de demi-sommeil et du même temps, du si confortable canapé.
Elle murmura un "J’y vais" à l’autre élève et sortit de la salle commune. Elle fila en vitesse dans les cachots afin de ne pas s’imprégner de l’odeur infecte de la pierre humide et de la moisissure. Sortie de là,
elle prévoyait de traîner des pieds jusqu’à la salle de cours afin de retarder son supplice.

Elle commençait à gravir les marches de l’escalier en marbre quand elle entendit un élève de troisième année annoncer l’heure
à son camarade. Millie stoppa net, jeta un rapide coup d’œil par-dessus son épaule, le cours débutait dans trois minutes !
Elle s’élança dans une course contre la montre, elle bondissait dans les grands escaliers, montant les marches quatre à quatre. Elle arriva à la dernière ligne droite, elle parcouru le long couloir au pas de course et aperçu au loin quelques derniers élèves
qui pénétraient dans la salle de classe. Millie ralentit l’allure, reprenant son souffle petit à petit.

Elle ajusta sa cravate jaune et noire, enleva les quelques peluches de coton sur son pull sans manches. La nouvelle saison l’avait fait ranger toutes ses affaires hivernales, ainsi, plus de pull aux manches trop longues, plus de cape, bien que Millie adorait la porter, plus de cache-oreilles, de gants, d’écharpes ect… Les couleurs des quatre maisons étaient donc bien moins représentées, les seuls signes distinctifs physiques étaient les petits écussons sur les pulls à manches courtes, et les bandes de couleurs cousues autour du col et à l’extrémité du vêtement.

La salle de classe était grande, mais le plafond était moins haut que dans certaines salles. Les tables étaient rangées par deux, au fond, à l’opposé de la porte où étaient entrés les étudiants, une estrade sur laquelle trônait le bureau du professeur.
Une sorcière était assise juste derrière. Quand les adolescents commencèrent à s’installer, elle se leva et s’avança sur l’estrade. Elle était grande et mince, ses gestes étaient délicats sans être mous et son regard pétillait sans lui donner un air fou.
Elle s’éclaircit la gorge et annonça à toute l’assemblée d’une voix douce et claire qui reçut des échos dans toute la salle.

"Bonjour tout le monde. Je suis Mademoiselle Bosworth, et je suis votre nouvelle professeure d’étude des moldus. Je suis également psychologue à l’infirmerie, et j’aimerais donc commencer l’année en vous informant que si vous avez un quelque problème ou ressentez le besoin de vous confier, vous pouvez prendre rendez-vous ou simplement venir me parler à la fin
du cours. Je suis là pour vous aider, que ça soit dans le domaine scolaire ou non."


C’était bon à savoir, même si Millie n’était pas du genre à se sentir mal dans sa peau.
Tandis que la sorcière inscrivait son nom au tableau à l’aide de sa baguette, la Poufsouffle balaya les rangs de ses yeux gris.
Il y avait quatre colonnes de deux places et quatre rangées. La jeune sorcière prit place au hasard, là où la guidèrent ses pas. Elle s’installa à la deuxième rangée en partant du bureau du professeur, la colonne la plus à sa gauche, et s’assit sur la chaise
de droite.

"Maintenant que je me suis présentée, j’aimerais que vous remplissiez vous-même un morceau de parchemin avec quelques informations. Notez donc votre nom, votre année et votre maison, si vous êtes familier avec la culture moldue, votre intérêt pour la matière et une invention moldue qui vous intrigue ou vous fascine. Si vous n’en avez aucune, ce n’est pas la peine de mentir. Soyez sincères."

Non sans bruit, à l’image de ses camarades, Millie sortit ses affaires. Bientôt sa table fut recouverte de parchemins envahissants. Elle se pencha sur sa table, concentrée et appliquée sur son morceau de papier.

Millie Jeyferson, Première année à Poufsouffle. J’habite dans un petit quartier moldu au cœur de Liverpool, je côtoie les non-sorciers tous les jours, je n’ai pas grand intérêt envers eux, ils sont ennuyeux et ont des raisonnements trop bizarres différents. Je n’ai aucun objet particulier qui me vienne en tête, je ne suis jamais allé dans une maison moldue.

Expérience à tenter, rajouta-t-elle en son fort intérieur.

D’un coup de baguette magique, Mlle Bosworth ramena l’ensemble des bouts de parchemins à son bureau.

"Comme vous pouvez le constater, j’ai installé les tables afin que vous soyez en binôme. Je suis très favorable aux travaux de groupes et à l’entraide, mais il va s’en dire que si vous bavardez trop, je n’hésiterais pas à vous sortir du cours. Je vous fais confiance pour être respectueux : si la matière ne vous intéresse pas, je ne vous demande pas de faire semblant, mais ne perturbez pas le cours.  Durant les cours, j’attends évidemment que vous participiez le plus possible, ce qui rapportera des points à votre maison. Je sais que beaucoup d’entre vous pensent que les nés-moldus sont avantagés, mais au fur et à mesure des cours nous allons approfondir nos sujets et apprendre des choses que même la plupart des moldus ignorent. Si vous faites de votre mieux, les notes paieront."

Un discours classique, presque inspirant, même pour cette matière où l’intérêt de Millie frôlait le néant.

"Bien, maintenant que nous avons posé les bases, nous pouvons commencer avec la première leçon. J’ai décidé de l’axer sur les transports moldus. Comme certains d’entre vous le savent probablement, ils existent de nombreuses alternatives à nos balais ou nos techniques de transplanage. Qui peut m’en donner ? N’hésitez pas à ajouter des détails sur le moyen de transport en question si vous en connaissez."

Tiens, cela était à la portée de Millie. Au risque que la suite de l’année soit plus difficile, il fallait marquer des points dès maintenant. L’élève de Poufsouffle tendit le bras vers le plafond et quand elle eut l’approbation de Mlle Bosworth, elle parla assez fort que l’ensemble de la classe entende.

"Les moldus utilisent beaucoup les voitures. Mais elles ne sont pas enchantées comme les nôtres, elles ne volent pas et se contentent de rester au sol. Les moldus peuvent s’y entasser parfois jusqu’à dix dedans ! Et ils sont constamment en train de faire couiner leurs voitures pour se battre avec les autres moldus."

Que rajouter d’autre… Millie se tut tandis qu’elle s’employait à réfléchir à ce qu’elle pouvait savoir au sujet des transports moldus...
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Emie Nohara
Élève de 1ère année



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MessageSujet: Re: • Cours n°1 : Les transports moldus (Ouvert à tous)   Sam 4 Mar - 17:33

Emie été arrivée tôt ce matin pour son premier cour de l' année. Elle se mit au premier rang, au moins on pouvait tout voir d' ici pensa-elle. L' étude des moldus été de loin la matière la plus difficile. La professeur interompi ces pensées en disant :

"Bonjour tout le monde. Je suis Mademoiselle Bosworth, et je suis votre nouvelle professeure d’étude des moldus. Je suis également psychologue à l’infirmerie, et j’aimerais donc commencer l’année en vous informant que si vous avez un quelque problème ou ressentez le besoin de vous confier, vous pouvez prendre rendez-vous ou simplement venir me parler à la fin
du cours. Je suis là pour vous aider, que ça soit dans le domaine scolaire ou non."


C' été bon a savoir qu' un professeur été aussi psychologue. Enfin quelqu' un qui pourrait comprendre les tourments de la vie quotidienne d' Emie. Comme Emie avait des parents assez riches. Elle avait pleins de petits tourments de la vie quotidienne ! Certains exemple comme : Comment choisir les bonnes chaussure ? Quel robe de sorcière est la mieux repassé ? Quel chaussettes mettres ? La professeur l' interrompit -encore une fois- :

"Maintenant que je me suis présentée, j’aimerais que vous remplissiez vous-même un morceau de parchemin avec quelques informations. Notez donc votre nom, votre année et votre maison, si vous êtes familier avec la culture moldue, votre intérêt pour la matière et une invention moldue qui vous intrigue ou vous fascine. Si vous n’en avez aucune, ce n’est pas la peine de mentir. Soyez sincères."


Emie sortit un parchemin de son sac, et commença à se présenter :

Emie Nohara, première année a Serpentard. J' habite dans un quartier de riches sorciers. Non dans un quartier moldus. Ah oui le nom du quartier est Camden Town. Je n' ai jamais trouvé les moldus intéressant. A part peut être une objet : L' iphone.

Elle rendit son papier et la professeur continua son discours :

"Comme vous pouvez le constater, j’ai installé les tables afin que vous soyez en binôme. Je suis très favorable aux travaux de groupes et à l’entraide, mais il va s’en dire que si vous bavardez trop, je n’hésiterais pas à vous sortir du cours. Je vous fais confiance pour être respectueux : si la matière ne vous intéresse pas, je ne vous demande pas de faire semblant, mais ne perturbez pas le cours. Durant les cours, j’attends évidemment que vous participiez le plus possible, ce qui rapportera des points à votre maison. Je sais que beaucoup d’entre vous pensent que les nés-moldus sont avantagés, mais au fur et à mesure des cours nous allons approfondir nos sujets et apprendre des choses que même la plupart des moldus ignorent. Si vous faites de votre mieux, les notes paieront."

Emie n' aimait pas trop les binômes, mais elle attendait quand même beaucoup de ces notes. Des points pour sa maison ? Gagner la coupe ? Tout es permis ! La professeur continua son discours qui devenait un peu long quand même... :

"Bien, maintenant que nous avons posé les bases, nous pouvons commencer avec la première leçon. J’ai décidé de l’axer sur les transports moldus. Comme certains d’entre vous le savent probablement, ils existent de nombreuses alternatives à nos balais ou nos techniques de transplanage. Qui peut m’en donner ? N’hésitez pas à ajouter des détails sur le moyen de transport en question si vous en connaissez."


L' élève de serpentard connaissait par contre beaucoup de transports moldus ! Elle leva la main vers le plafond, et quand elle eut l' aprobation de son professeur se lança dans un petit discours sur les vélo :

Les moldus les plus sportifs utilise beaucoup les vélos. Le vélo est un sport et un transport. Mais ils ne sont pas enchanté. Ils restent au sol comme les voitures que vient de citer ma camarade. Mais contrairement au voitures, le maximum est de 3 personnes. Une minimum, les animaux ne l' utilise pas. On peut conduire un vélo a tout àge contrairement au voiture.

Emie se tut et se rassit. Contente de sa description, elle avait un large sourire.
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