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Whenever I see you, I can not stop smiling [PV]

 
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 Whenever I see you, I can not stop smiling [PV]

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Nathanaël Oryon
Elève de 6ème année & Préfet



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Date d'inscription : 18/02/2011

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Particularités: Je peux vous prouver par A+B que les aliens existent vraiment... C'est fou n'est-ce pas ?
Ami(e)s: Les aliens.... Et les aliens... Quelque chose de réelle, dites-vous ? Mais les aliens sont bien réels, regardez X-files voyons !!!
Âme soeur: L'amour c'est un rituel élaboré avec ses épreuves, ses hauts et ses bas, ses larmes et ses tornades...

MessageSujet: Whenever I see you, I can not stop smiling [PV]   Ven 31 Jan - 18:12


Comme convenue ce super soir devant la rivière, je t’invite officiellement cette fois-ci, au bal de fin d’année. J’aurais pu faire les choses en tête à tête mais tu sais à quel point je suis timide … En tout cas j’espère que tu n’avais pas oublié et que tu n’as pas accepté l’invit de quelqu’un d’autre. Même si c’est le cas, je m’en fou…. Je t’enlève et on va faire la fête bien sagement et l’after au lac. Je t’attendrais dans la salle commune le soir de la fête.
Ton cher Nat’


Mon message avait le mérite d’être clair. C’est avec moi qu’elle passerait une partie de la soirée. Oui une partie, parce que je n’allais pas la retenir captive toute la nuit pour mon bon plaisir. Même si je ne voulais pas la partager surtout pour un soir comme celui-ci, je ne pouvais pas l’empêcher de danser avec d’autres. Et moi aussi je n’avais envie de passer toute une soirée avec la même personne, surtout que je ne sors pas avec elle. Mon rêve aurait été de partager une danse avec Alan. Malheureusement ce n’était qu’un rêve. Je doutais fortement qu’Alan allait ce ramener dans une fête à Poudlard, et en plus j’ai pas vraiment envie que tout Poudlard sache que j’aime les deux bords. Quand je vous dis que je suis timide.
Je poussais un long soupire sous la douche. Il fallait vraiment que j’arrête de penser à Alan. Depuis que je l’avais vu dans la boutique, je n’arrête pas de faire une fixette sur lui. Alan par ci, Alan par là. Du matin au soir je pensais qu’à lui. Et un peu à Jade aussi. Et depuis que l’on avait eu une aventure ensemble s’était pire. Je suis devenu comme un fan super malade mental. Si je pouvais passer des semaines complètes à l’observer, je le ferais. Il fallait vraiment que je l’oublie un peu. J’avais des trucs beaucoup plus intéressants à me mettre dans la tête.
Comme par exemple : le bal qui avait lui dans une heure. Qu’est-ce qu’il fallait que je fasse ? Douche ? C’est ok, vu que je suis en dessous… Après séchage de cheveux, coiffure, et habillage… Mais comment j’allais bien pouvoir m’habiller ? C’est sûr que je si je mettais rendu à Gaichiffons, le problème ne se serait pas posé. Ben oui, Alan m’aurait bien conseillé et j’aurais même eu un autre traitement. Il se saurait donner un malin plaisir à me déshabiller et m’habiller…
Je tournais le bouton de la douche sur le froid. L’eau était glaciale et cela chassa ces vilaines pensées fissa. Il était hors de question de penser à des trucs pareils… Non, non, non… Allez Nat’, pense bal et rien que bal. Je passais vite fait devant le miroir pour me coiffer et je filais dans le dortoir. Je me posais deux secondes sur mon lit. J’avais un peu de temps devant moi. Au pire je pouvais me permettre d’être un peu en retard.
Je regardais les trois boîtes sur le sol. C’était mes costumes. Même si je n’étais pas en très bon terme avec ma grande-sœur, je lui avais demandé de choisir trois costumes pour moi. Pour rétablir la vérité, ni ma mère, ni mon père ne pouvaient faire les boutiques à ma place. Donc je n’avais pas d’autre choix que de lui demander à elle. J’ouvrais une boîte une à une. Devant ce présenté un costume blanc, un noir et un bleu marine… Elle n’avait pas pu trouver mieux ou quoi !!!! J’éliminais direct le blanc, c’était l’une de couleur dont j’avais horreur alors je n’allais pas me pointé en costume blanc. Donc il ne me restait plus que deux choix.
Bleu marine ou noir ? Noir ou bleu marine ? J’avais du mal à me décider… Je restais concentrer sur eux pendant bien cinq minutes. Aller va pour le bleu marine, car pratiquement tout le monde sera en noir, autant changer un peu et ne pas être comme les autres. En partant sur ce principe, je devrais mettre le costume blanc. Mais même si je fais croire que je suis du genre « m’as-tu vu », je ne le suis pas vraiment. Alors non je ne mettrais pas le costume blanc. En plus cela pourrait jurer avec la robe de ma cavalière vu que je ne sais pas sa couleur. Bleu marine c’est bien. J’enfilais mes vêtements, et me plantais une dernière fois devant le miroir. Wow qu’est-ce que je suis beau, penses-je. J’ajustais ma cravate et recoiffais les quelques mèches qui avaient bougé. Puis je me dirigeais calmement dans la salle commune.
La salle était remplis de garçons, presque tous sur leur 31, attendant dans un vacarme pas croyable après leurs cavalières ou leurs amis. Un courant de stress inconnu me parcouru le corps. Je le chassais avec un long soupire, et je m’installais tranquillement dans un fauteuil. J’espère qu’elle n’allait pas mettre une heure à arriver. Quelques minutes plus tard, la salle devient bizarrement calme et je sentis une présence dans mon dos.

« Tu en as mis du temps, dit-donc … »

Je me levais tout doucement, pour donner un côté théâtral à la scène et je me retournais vers elle avec un petit sourire au coin des lèvres. Je savais que c’était ma cavalière depuis qu’elle avait passé les portes battantes. En partie grâce avec les voix basses qui disaient : « Regardez, c’est miss Poufsouffle. » ou encore « Hé tu crois qu’elle y va avec qui ? ». Je la regardais de haut en bas, qu’est-ce qu’elle était jolie quand elle s’habillait comme une vraie fille. Sa robe était juste magnifique, on dirait qu’elle avait été faite rien que pour elle. Je m’arrêtais sur ces chaussures… Je relevais la tête dégouté.

« Hé, c’est quoi de ça ? T’es sûr que tu vas pas avoir mal au pied ? »

Je désignais ses chaussures plates, mais très jolies quand même, avec nonchalance. Tout autour de nous, les filles portaient des talons. Elle aurait pu faire un effort quand même. D’accord, elle en a fait un, elle aurait pu mettre des baskets. Je vais essayer de voir le point positif, elle n’allait pas me casser les oreilles avec des « j’ai mal aux pieds ». Je sortis de ma poche un petit paquet que je lui tendis.

« T’es canon quand même, ne stress pas. Et tiens, c’est un petit cadeau… »

Le paquet contenait un bracelet en or rose avec de véritables diamants. Elle n’avait peut-être pas pensé à un cadeau de noël mais moi oui. Et puis dans ce genre d’occasion, c’est au garçon d’offrir des cadeaux donc elle est pardonnée. Surtout qu’elle s’est fait super belle. On dira que c’est mon cadeau.

« Ca ne te plait pas ? »

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Rita Minithya
Élève de 6ème année



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Ami(e)s: Oh, j'en ai des tttassss! Heureusement, j'en ai aussi des vrais.
Âme soeur: La pyrotechnie. Entre elle et moi, c'est la passion folle. On s'embrase, on s'enflamme et on se fout en l'air!

MessageSujet: Re: Whenever I see you, I can not stop smiling [PV]   Jeu 13 Fév - 19:11


J’avais reçu une bonne dizaine d’invitations sans me résoudre à en accepter une seule. Parce que je n’avais pas envie d’aller au bal accrochée à un gars qui allait en profiter pour me coller et à s’imaginer qu’il allait terminer la nuit avec moi. Je ne prétends pas que toute l’école veut coucher avec moi, hein, mais fallait vraiment être hyper naive pour croire que mes dix propositions étaient celles de dix princes charmants qui n’avaient envie que d’une chose : m’épouser avant minuit. Surtout que des dix, il y avait quelque uns de mes exs, et je n’avais pas du tout envie de renouer. Le fait que je sois facilement accessible expliquait que je recevais ces invitations –pour ceux qui avaient le courage de me le demander-. Prenez Ana, par exemple. Si elle était sympa que moi, elle en recevrait des trentaines, d’invitations, tellement elle était canon. Oui, parce qu’entre nous, Ana était plus jolie que moi, c’était un fait que je ne tentais pas de renier, mais le simple fait que je sois plus cool qu’elle faisait que j’avais beaucoup plus de succès. Et donc plus d’invitations. Et donc comme je connaissais ceux qui m’avaient fait leurs demandes, je savais exactement ce qu’ils voulaient. Et je n’avais aucune intention de leur céder. Jamais à Poudlard.

Je me dépêchais de rejoindre ma salle commune pour terminer de me préparer avant que quelqu’un s’aperçoive que j’avais disparu. Je m’en foutais, enfaite, mais je préférais éviter de me retrouver encore au milieu des ragots. J’avais eu le temps de parler avec Seth, après m’être excusée et il avait out accepté, et mes excuses, et mon livre, alors je me sentait tellement légère ! J’avais l’impression de flotter sur un petit nuage, même, parce que je n’avais plus de problèmes avec Ruby, parce que Seth était mon ami, et plus mon ennemi, et que Caleb allait au bal, Ana aussi et que… Et que j’avais reçu cette lettre, avant-hier. J’avais été surprise, tout d’abord. Et puis j’y avais répondu par un  simple : « Ca tombe bien j’ai perdu ma pantoufle de verre, haha ». Nath et moi, on en avait déjà parlé, mais très vaguement, le soir au bord de la rivière, à Londres. Et puis j’avais oublié, j’avais pensé qu’il avait oublié aussi, parce qu’on s’était pas tellement parlé entre temps, comme s’il s’agissait d’un vague souvenir. C’était bien le style de Nath de m’envoyer un hibou alors qu’on se croisait presque tous les jours ! On en était plus vraiment à se faire des sourires un peu bizarre quand on se croisait dans les couloirs –comme des exs quoi-, disons que maintenant, depuis l’autre soir, on se souriait sincèrement, mais sans arrière-pensée, je crois. J’avoue que quand je le croisais, je sentais mon pouls s’accélérer encore un peu, que je me sentais bizarre, comme prise dans un étau, et que ça me faisait plaisir, mais je ne pouvais pas me résoudre à céder aux sentiments que j’avais éprouvé. C’était trop difficile, et je considérais qu’il s’agissait de résidus de notre relation passée. Nous étions amis, désormais, et je ne voulais pas que ça change, parce qu’on commençait à rendre cette situation stable. Et je voulais y croire.

Entre temps, j’avais croisé Caleb et son costume dans lequel il marchait comme un cow boy, tellement il était pas habitué. Je m’étais marrée, avant de m’occuper de lui, puis de me précipiter dans ma chambre pour terminer de me pomponner, genre, mettre un jet de parfum, vérifier mon mascara, et hop, fini. J’étais déjà coiffée et habillée quand j’étais partie voir Seth, parce qu’excusez l’expression, mais ça m’avait vraiment pris comme une envie de chier, comme dirait mon grand frère. Et enfin, j’étais sortie. J’avais repris mon souffle –et je ne savais pas vraiment pourquoi, d’ailleurs-, et je me sentais toute excitée, toute fébrile, j’avais le cœur qui palpitait à penser à la soirée, et j’étais sincèrement contente d’y aller accompagnée par Nath. Ca allait carrément me changer de tous ces gars qui n’avait aucune idée de qui j’étais vraiment et s’était intéressé à moi seulement que j’étais devenue Miss, omettant l’année d’avant, quand ils se moquaient de moi, la folle. Au moins, Nath avait vécu ça avec moi, et même si ça ravivait de douloureux et profondément enfouis sentiments en moi, je les préférais à l’hypocrisie. Il m’avait vraiment fait mal, néanmoins, en se vengeant au moment où j’étais le plus faible, mais comme on dit, on blesse ceux qu’on aime, n’est-ce pas ? En me disant qu’il ne m’aimait pas, il avait agi lâchement, mais il s’était excusée, et il y avait eu Ruby, et on était jeune quand c’était arrivé, donc… Donc on avait décidé de passer au-dessus, et de nous dire qu’on avait vraiment progressé entre temps, que c’était ok.

-Tu en as mis du temps, dit-donc …

Non mais dis donc, c’était toujours lui qui était super en avance, comme les autres années, alors… ! J’allais répliquer, mais je m’abstiens, parce que je le vis se taire pour me regarder, et je faisais la même chose, mais en même temps, j’attrapais les pans de ma roble pour le saluer comme dans une cour, en souriant, amusée. Mais son expression changea du tout au tout quand il baissa les yeux vers mes ballerines. Ben quoii ? Elles étaient super jolie, mes chaussures, je vous jure et…

-Hé, c’est quoi de ça ?


Ben des ballerines quoi. ‘Fin, je veux dire, rien d’exceptionnel quoi, c’était des chaussures, c’est tout.

-T’es sûr que tu vas pas avoir mal au pied ?

Je note l’ironie de sa remarque.

-T’es trop habitué aux grandes réceptions, je réplique simplement. Il était vraiment trop habitué aux modèles de beauté, comme j’avais pu le voir l’autre soir. Toutes ces filles sur leur trente et un, avec des talons magnifiques, des robes somptueuses et… Il ne voulait pas que je ressemble à ça quand même ? Je veux dire… S’il était tombé amoureux de moi un jour, c’était bien parce que j’étais… Différente, n’est-ce pas ? Il était pas tombé amoureux d’une fille riche aux belles parures, hyper féminine et tout le tatouin, mais de celle qui était pauvre et un peu garçon manqué. S’il m’avait aimé, c’était justement parce que je faisais constamment ce que les autres filles ne faisaient pas, n’est-ce pas ? Ca ne lui plaisait plus ? L’avantage, c’est que je pourrais danser toute la soirée sans collectionner les ampoules le lendemain, je continue en souriant. Mais, dis dons, au lieu de critiquer mes godasses, tu pourrais pas me faire un compliment sur ma beauté surnaturelle ? Et je passe ma main sur ma joue, mimant la fausse modestie avec un rire amusé et l’air supérieur.

-T’es canon quand même, ne stress pas.

-C’est un compliment ?
Je lui demande, presque vexée par le « quand même ». Allons bon, s’il me prenait, il me prenait toute entière ! (des pieds à la tête, je veux dire, hein, genre, de mes godasses jusqu’à ma tignasse) Je m’attendais vraiment à plus que ça, tu sais, je soupire d’un air faussement las.  Genre : « Ton sourire illumine les ténèbres de mon cœur », enfin, tu sais, je continue sur ma lancée théâtrale, un truc quoi, un truc... je sais pas quoi ! Et je souris de nouveau, amusée. Tu fais un pingouin très sexy, au passage, et je passe ma main sur épaule.

Nous étions assez bien assortis, étant donné qu’il étant en noir, et moi en rouge. Sans compter que nous étions tous les deux asiatiques, ce qui n’était pour rien à nous donner directement un air de famille.

-Et tiens, c’est un petit cadeau…

-Voyons très cher
, je commençais alors qu’il fouillait dans sa poche, je ne peux accepter un tel gage de… Et il me tendit un bracelet. Oh, fus ma seule réaction, étant donné que ledit bracelet était en or, et que c’était très probablement des diamants que je voyais là, vu la richesse de la famille Oryon, et mince, je pouvais vraiment pas accepter un truc pareil, c’était dingue ! Je peux pas accepter, Nath, je finis par dire. Mais mince ! Il m’avait mise sur le cul, là, je savais plus quoi dire, quoi faire, j’étais… Bouche bée, simplement. Ca faisait tellement longtemps qu’un garçon ne m’avait pas fait de cadeau ! On… Et je bégayais maintenant ?! Dingue ! On est amis, maintenant, et les amis se font pas des cadeaux pareils alors… Je tentais d’être plus assurée, plus convaincante, mais je ne bougeais plus et je restais figée. Désolée, j'ai rien pour toi, et j'avais l'air sincèrement con, là tout de suite...

Mais il insista calmement, mais avec conviction, et saisis mon poignet. Je le laissais faire et le regardais alors qu’il fermait délicatement le bracelet autour de mon poignet fin. Je restée là, à admirer ses cheveux d’ébène, sa peau parfaite… Quand il releva les yeux, je regardais ailleurs, précipitamment. Je ne voulais pas qu’il me prenne sur le fait de mon observation.

-Merci, je dis simplement en passant un doigt sur le bijou fin. Bon… Je posais mes mains sur mes hanches. Hurm, alors… Oulala, reprendre son souffle, son souffle, vite ! Allons représenter le royaume de Corée et saluer nos sujets ! Je déclare en ouvrant les bras et en riant, l’air décontracté.

On était amis, ok, c’était super, sans aucun doute, et on allait passer le début de soirée convenablement : c’est-à-dire en riant, merci ! J’aimais bien ces mises en scène qu’on pouvait faire quand on connaissait assez bien quelqu’un ! Surtout si Nath rentrait dans le jeu. Il fallait mieux ne pas prendre les choses au sérieux. Et notre relation était tellement étrange que j’étais bien obligée de trouver le moyen de rendre les chose plus simple, en nous faisant rire. C’était bien ça, mon truc. La fille cool, sympa, drôle, non ? Bon, c’était pas trop dure, j’y arrivais. Du moment que Nath me cachais pas une autre surprise, la soirée allait être top, et il n’y aurait aucun malaise. Je ne préférais pas encore penser à ce que j’allais faire de ce bracelet, à ce qu’il symbolisait… Ça viendrait plus tard ! Nath me tendit son bras et j’y croisais le mien. La salle, comme on pouvait s’y attendre, était superbe. On aurait dit que le plafond était la vision parfaite d’une nuit étoilée sans la moindre trace de pollution. Les tables avaient étés dégagées et la place était donc large. Je souris, à la vue du monde qu’il y avait dans la salle, et à notre entrée qui ne passa pas inaperçue, et qui allait probablement se faire délier les langues. Qu’importe que j’apprenne demain que je suis de nouveau en couple avec Nath, ou même que nous allions nous marier, que peut-être j’étais enceinte, Nath comme moi savions que notre passé commun était le meilleur tronc pour fabriquer notre amitié.

-Que vous organisiez un bal pour moi, mon cher, je déclare en toute cérémonie, c’est une chose, mais vous vous êtes surpassé ! Et je perds un instant mon sérieux en lâchant un rire, parce qu'imiter la riche populace, c'était un peu trop pour moi.

Après tout, c’était un bal, c’était inutile de prendre autant les choses au sérieux. Surtout que je venais de croiser le regard de Ruby, au loin, et de Lizlor. Et que j’apercevais au loin Seth, un autre allié. Des gens qui me connaissaient ou qui commençaient à me connaitre. Je ne voyais ni Caleb ni Ana, mais j’étais follement pressée de les voir. Enfin, je me tournais vers Nath, pour qu’il me conduise sur la piste de danse, pour l’ouverture de la cérémonie en valse. Ce qui était sûr, c’était que Nath savait danser la valse. Ce qui était moins sûr, c’était que je reste aussi amusante et que mon corps ne trahissent mes sentiments les plus enfouis.


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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: Whenever I see you, I can not stop smiling [PV]   Jeu 20 Fév - 13:48

Maintenant que j’y repensais ma lettre était quelque peu ironique. Je n’avais pas passé un super moment au bord de cette rivière, dont le nom m’échappait, j’avais juste passé un bon moment. Il aurait surement été mille fois meilleur si la soirée se serait passée comme prévu et que je l’aurais retrouvé là-bas peu après pour parler. Mais ce n’avait pas été le cas et je n’aimais pas trop ressasser le passer. Surtout pour des choses aussi futile. Sa réponse par contre m’avait fait rire. « Ça tombe bien j’ai perdu ma perdu ma pantoufle de verre, haha … » Commençait-elle à se prendre pour une princesse ? J’avais bien compris que c’était de l’humour. Mais si elle voulait jouer les princesses, elle aurait dû choisir une réplique de Mulan plutôt que de Cendrillon. Parce qu’elle ressemblait beaucoup plus à Mulan quand même, vous ne trouvez pas ?
Assis sur ce vieux fauteuil, je commençais à trouver le temps long et aussi à imaginer un tas de scénario possible. Peut-être s’était-elle battue avec une autre fille à l’aide d’un fer à boucler juste parce que la fille était jalouse de sa beauté ? Ou bien elle avait simplement décidé de ne pas aller au bal parce qu’elle ne voulait plus ou pas de moi comme cavalier ? Non cette hypothèse était totalement impossible qui ne voudrait pas de moi comme cavalier ? Tout le monde, me dis une petite voix diabolique… Enfin il valait que j’arrête de divaguer. Mais qu’est-ce qu’elle foutait, franchement ??????? A moins qu’elle veuille vraiment ressembler à une fille, je ne vois pas pourquoi elle mettait autant de temps.
Quand elle arriva enfin, je ne pus m’empêcher du lui dire. Et dans la minute qui suivait, je la scrutais de la tête aux pieds. Elle porta une robe en deux couleur, le haut était argenté/brillant et le bas rouge. C’était une très belle robe qui rendait Rita étonnamment belle et sexy… Ouais ça fait bizarre de dire ça d’elle. Enfin non parce que c’était la vérité, mais oui parce que j’étais son ex… Et puis zut après tout je suis un mec alors c’était normal que je trouve une fille sexy quand elle l’était. Et je m’arrêtais sur ces chaussures. Je n’ai pas pu me retenir de faire un commentaire. Sérieusement si elle voulait jouer les filles, elle aurait dû le faire jusqu’au bout. On ne s’arrête pas à mi-chemin. Alan aurait pu lui trouver des chaussures avec un petit talon quand même.
-T’es trop habitué aux grandes réceptions.
Moi ? Non je n’étais pas le genre de mec à passer ma vie dans les grandes réceptions… Juste avec des tops model toujours en talon de 20 cm… C’est vrai que quand nous étions jeune, je l’aimais pour son coté garçon manqué… D’ailleurs en tant qu’ami je l’adorais toujours pour ça. Mais je pensais quand même que pour ce soir elle serait venu avec des talons, pas en simple ballerine. Pour être un peu plus féminine.

- L’avantage, c’est que je pourrais danser toute la soirée sans collectionner les ampoules le lendemain
« Ça veut rien dire, je connais certaines filles qui ont des ampoules rien qu’en portant des ballerines »


Dis-je simplement avec un sourire. Cela a un certain avantage d’avoir deux sœurs. Un garçon fils unique ou bien élevé avec des garçons n’auraient jamais pu dire ça… D’ailleurs n’importe quel garçon n’aurait dit ça ? Je suis vraiment bizarre.

-Mais, dis dons, au lieu de critiquer mes godasses, tu pourrais pas me faire un compliment sur ma beauté surnaturelle ?

J’enchainais seulement avec un « t’es canon quand même, ne stress pas »… Ce n’était pas vraiment le meilleur compliment que je pouvais lui faire. Cela aurait été un superbe compliment si je n’ai pas rajouté le « ne stress pas » derrière. Et puis le quand même n’aidait pas non plus. On aurait pu croire que je lui disais « T’es passable, j’aurais préfère autre chose… » Alors que ce n’était pas du tout le cas. Elle était super canon, et si je ne voulais pas foutre notre amitié en l’air j’aurais fait comme 50% de l’école, je lui serais passé dessus… Oui je sais ce n’est pas class de parler d’une fille comme ça, mais bon je n’allais pas me mentir à moi-même elle était belle et elle m’attirait un plus qu’une amie pourrait m’attirer. Avec Aure je n’ai pas ce problème-là, c’est mon amie et elle ne m’attire pas plus que cela. Franchement je ne suis pas doué pour les sentiments. Enfin oublions parce que je m’égare du sujet.

-C’est un compliment ? Je secouais simplement positivement la tête. Je m’attendais vraiment à plus que ça, tu sais, genre : « Ton sourire illumine les ténèbres de mon cœur », enfin, tu sais, un truc quoi. Tu fais un pingouin très sexy, au passage.
« Tu m’as pris pour Lamartine ? Moi je suis plutôt Baudelaire « Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme, Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin, Verse confusément le bienfait et le crime, Et l'on peut pour cela te comparer au vin.  » … Et je sais que je suis le plus sexy des pingouins, mes frères de la banquise veulent tous me ressembler. »


Modestie était mon second prénom. Mais c’était la pur vérité, j’étais un putain d’beau mec dans mon costume. Je sortis le bracelet de ma poche et lui tendit.

-Voyons très cher,  je ne peux accepter un tel gage de… Oh …

Elle se coupa net dans son élan. Elle semblait … gêner … Mais pourquoi gêner d’abord ? C’était rien. Enfin rien pour moi mais c’est vrai qu’un bracelet en or serti de dimant n’était pas vraiment rien pour quelqu’un de plutôt « normal ». J’aurais sans doute opté pour le bracelet sans dimant, cela l’aurait peut-être moins choqué. Et puis ce n’est pas moi qui l’avait choisi c’était ma sœur, donc c’était de sa faute s’il claquait trop.

Je peux pas accepter, Nath. On… On est amis, maintenant, et les amis se font pas des cadeaux pareils alors…  Désolée, j'ai rien pour toi…
« Justement on est amis… Et c’est pas parce que tu as oublié mon anniversaire et que tu n’as pas pensé que c’était noël que cela doit être mon cas aussi. Mets-le, ce sera le plus beau cadeau que tu puisses me faire… Et puis on ne refuse jamais un cadeau, c’est mal poli … »


Bon d’accord je n’avais pas oublié son anniversaire non plus, vu que je lui avais acheté un nouveau ballet. Mais zut ça me faisait plaisir de lui acheter des trucs comme ça. Alors t’en pis, sans attendre sa réponse je lui mis le bracelet au poignet. Quand je redressais la tête, elle regardait ailleurs… Ne me dites pas qu’elle m’admirait ? Un sourire amusé s’afficha sur mon visage. On dirait deux gamins qui tombent amoureux pour la première fois, je vous jure qu’on avait l’air con parfois …

-Merci. Bon… Hurm, alors … Je restais suspendu à ses lèvres… Allons représenter le royaume de Corée et saluer nos sujets !

Ouais pourquoi pas … Après tout on ne s’était pas habillé de façon aussi élégante pour aller nager au milieu du lac… Ce n’était pas une mauvaise idée ça …

« Allons-y ma reine, et que tous nos royales sujets bavent d’admiration pour nous. »

Comme à son habitude la salle était magnifiquement décorée. Si seulement pour une fois dans l’histoire de Poudlard la salle ne pouvait ressembler à rien cela changerait un peu… Non je déconne, si la salle était mal décorée la soirée serait surement pourrie alors autant la rendre encore plus jolie année après année. Bien sûr plus on avançait plus on entendait quelques personnes chuchotaient, mais j’en avais strictement rien à foutre. Moi au moins j’avais une belle fille à mon bras. Et même si demain on fera la une du Daily Poudlard avec comme une titre « Auraient-ils remis le couvert ? » cela n’allait pas gâcher la soirée que j’allais passer avec Rita.

-Que vous organisiez un bal pour moi, mon cher, c’est une chose, mais vous vous êtes surpassé !
« Que voulez-vous ma chère amie, je fais toujours dans la démesure, là est mon plus grand défaut. »


La musique commença à s’élever. C’était le moment d’aller danser. Enfin surtout d’ouvrir le bal, vu que j’avais choisi miss Poufsouffle comme cavalière.

« Bon aller poupée maintenant on danse ? »

C’était moins glamour, mais chacun son registre. Je n’allais pas prendre des airs pompeux toute la soirée. Je l’attrapais par la taille et nous partîmes pour une valse infernale. Ca s’était beaucoup plus glamour. Bon je savais très bien danser ce genre de danse même si je m’en serais bien passer. Mais je devais dire que Rita se débrouillait plutôt pas mal dans son genre. Tout en dansant je laissais mon regard se baladait dans la salle. Beaucoup de regard était river vers nous, pas vraiment vers nous en particulier mais surtout sur les « danseurs ». Et je remarquais dans tout le tas, un mec que j'avais vu plusieurs en classe, surement quelqu'un de la même année que moi. Pourquoi il nous regardait comme ça ? On était trop près pour lui ? Je m’approchais doucement de son oreille, je vis au passage ses joues viraient au rouge. Non petite Rita je ne t’embrasserais pas ce soir, ou en tout cas pas dans cette salle.

« Je me fais des idées ou ce mec n’arrête pas de nous regarder ? Je te colle trop à son goût ? »
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