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"Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-

 
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 "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-

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Nathanaël Oryon
Elève de 6ème année & Préfet



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Date d'inscription : 18/02/2011

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Particularités: Je peux vous prouver par A+B que les aliens existent vraiment... C'est fou n'est-ce pas ?
Ami(e)s: Les aliens.... Et les aliens... Quelque chose de réelle, dites-vous ? Mais les aliens sont bien réels, regardez X-files voyons !!!
Âme soeur: L'amour c'est un rituel élaboré avec ses épreuves, ses hauts et ses bas, ses larmes et ses tornades...

MessageSujet: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Sam 22 Juin - 16:50




C’était vraiment une journée déprimante. Ce matin je m’étais levé juste parce qu’il le fallait. Je ne pouvais pas arrêter mes révisions pour mes BUSES, même pour une journée. Je n’avais pas spécialement du retard mais je n’avais pas d’avance non plus. Et puis de toute façon il n’y avait rien à faire ce matin. Il pleuvait et je n’étais pas d’assez bonne humeur pour faire autre chose. Mais la chanson était différente l’après-midi. J’avais eu le temps de bien me réveiller et surtout j’avais mangé donc je voulais bien faire autre chose que réviser. On m’avait bien proposé de flâner dans le parc du château, mais je savais que cela allait vite tourner à la révision en pleine air. Je n’avais pas non plus envie de rester dans mon dortoir pour dormir, alors il fallait bien que je trouve quelque chose à faire. J’avais bien pensé à rendre visite à Carmen. Sauf que j’avais la flemme de la chercher dans tout Poudlard. Je pouvais aussi passer mon aprèm avec Antonella, mais rien que d’imaginer le son de sa voix me donner mal aux oreilles. Oui je sais je sors avec et alors j’ai le droit de pas aimer sa voix parfois…
Enfin bref, pendant que je me promenais dans les couloirs, en quête d’une quelconque idée de sortie pour la journée. J’entendis un groupe de filles parlaient d’un certain vendeur du magasin de vêtement à Près-au-Lard. Je n’écoutais pas le reste de leur conversation, parce que cela ne me regardait pas, mais aussi parce que seul le mot Près-au-Lard était resté dans mon cerveau. C’était une super idée pour s’évader sans vraiment s’évader. Près-au-Lard. Et puis cela faisait, une semaine ? Peut-être deux ? Que je n’étais pas allé là-bas, alors pourquoi pas. Je partis dans ma salle commune pour m’habiller autrement. L’uniforme c’est bien quand on est dans Poudlard mais en dehors c’est mieux sans.
J’optais pour un jean, tee-shirt, gilet fin et basket. Le tout avec une veste, je ne connaissais pas assez bien madame météo pour savoir s’il ferait bon toute l’après-midi. J’arrivais très vite à Près-au-Lard. Mais maintenant que j’y étais, il fallait savoir ce que j’allais faire. Et c’est là que je repensais à ce fameux vendeur. Qui ne m’était pas totalement inconnu, d’ailleurs. Et je me dis que faire un tour dans sa boutique rien que pour le voir me ferait oublier mon début de journée déprimant. Après un quatrième soupire de courage, je poussais la porte de la boutique Gaichiffon.
Ce n’était pas la première fois que je me rendais dans cette boutique. Au début c’était vraiment pour les vêtements mais depuis qu’il y avait ce vendeur, j’y allais pour lui. Je sais ça fait bizarre de me voir dire ça. Moi qui tourne d’habitude autour des filles comme une abeille autour d’une fleur. Mais là, je ne sais pas pourquoi c’est cet homme en particulier qui m’attirait… Quand j’avais dit à Rita que je devais peut-être penser à me mettre aux hommes, eh bien je le pensais vraiment en fait. Bon c’est sûr que sur le coup, je ne pensais pas vraiment un jour rencontrer un mec dont je pourrais être amoureux.  
Bon ce n’était pas le premier garçon auquel je m’intéresse pour plus qu’une simple amitié… Mais il y avait un fait de taille avec les autres, c’était Poudlard et le DailyPoudlard. Je me voyais mal sortir avec un garçon à Poudlard. Déjà parce qu’il y avait toutes les filles qui me tournaient autour et aussi toutes celles avec qui je comptais sortir ou que j’ai sorti ou encore celle avec qui je sors. Ensuite il y avait les commérages. Cela pouvait te tuer une réputation en moins de deux. Alors j’avais fini par carrément refrénait toutes expériences de draguer les garçons de Poudlard. Mais ça c’était avant. Quand je l’avais vu, lui, les cheveux aussi sombres que ses yeux, ben j’avais craqué pour lui. Et je ne devais pas être le seul à qui cela arrivait.
Je n’arrête pas de dire « lui » parce que je ne connais pas son prénom. Je dois vraiment avoir un don pour ne m’éprendre que de personne sans nom à mettre dessus. En même temps, je me voyais mal lui dire « Salut, je voudrais une nouvelle cape de sorcier. Et au fait c’est quoi votre nom ? » Je sais que certaines filles le font, je l’ai déjà vu ailleurs mais un mec dire ça à un autre mec, non pour moi c’était trop bizarre. Car oui vous devez savoir que mes échanges avec lui se résume à lui demander s’il n’a pas ma taille en cape d’hiver ou s’il n’aurait pas un pull de couleur noir dans sa boutique. Mais aujourd’hui tout cela allait changer. J’allais lui demander son prénom et l’inviter à boire un verre, avec une excuse bidon certes mais cela allait au moins me permettre de le connaitre en dehors des rayons de linge.
Je le regardais du coin de l’œil tout en faisant semblant de m’intéresser aux vêtements. Ouais en fait il était toujours aussi craquant que la dernière fois. Maintenant je sais ce que les filles endurent quand je ne fais pas attention à elles. Toujours a espéré un bref regard de ma part, et se tapait un tas de film sur le possible « nous ». Oui parce que moi aussi je me tapais des films avec le possible « nous ». Qui me dit qu’il allait accepter un verre de moi ? Il allait peut-être me rire au nez et me dire d’aller jouer avec les gens de mon âge. Et même s'il y avait ce verre, qui me dis que je l’intéressais ? Franchement c’était un peu dur d’avoir le béguin pour quelqu’un sans pouvoir vraiment lui dire.
Aller mon vieux, ressaisis-toi. Ce n’est pas très difficile d’inviter quelqu’un, tu le fais tout le temps avec des filles. Justement avec des filles, pas des mecs. Déjà je ne sais même pas s’il aime les mecs. Ensuite je me vois mal lui dire que je le trouve méga canon et que je voudrais aller boire avec lui. Il faut que j’élabore un plan. Un plan sans faille si possible. Non ce n’est pas possible, il y a toujours des failles même dans le plan qui parait le plus parfait au monde. Parce que le problème c’est qu’un plan c’est un plan. Les gens sont jamais vraiment prévu dedans.
Et si je jouais sur des valeurs sûres. Genre je lui demande un conseil et après je lui propose de boire un truc. Vu que je me suis jamais pointé à Près-au-Lard avec un uniforme de Poudlard, il ne sera pas que je suis encore élève là-bas, et… Et quoi bordel !!! Nat’ tu réfléchis trop !!! Jettes toi à l’eau, ça va pas te couter un bras de lui demander de boire un verre en toute amitié… Tu zappe juste le plus si affinité de ta tête… Non je ne peux pas zapper le plus si affinité parce que je veux ce « plus si affinité ». Alors il faut que je la joue fine pour avoir ce que je veux, comme avec une fille quoi.

« Excu… je raclais ma gorge, c’était le traque sans doute… Excusez-moi, pourriez-vous m’aider ? C’est ça Nat’, tu peux y arriver. Voilà, je cherche une tenue pour une soirée, assez chic mais je ne sais pas trop quoi prendre. »

La première phase d’approche est enclenchée, maintenant il ne reste plus qu’à voir quand je pourrais lui demander de prendre un verre avec moi, sans que cela ne paraisse trop étrange. Et surtout est-ce qu’il aime les hommes ?


Dernière édition par Nathanaël Oryon le Sam 29 Juin - 19:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Sam 22 Juin - 19:07




Quand je voyais les élèves de Poudlard venir dans la boutique, je me souvenais de mes années passées dans l’école de magie. C’était sans doute les meilleures années de ma vie après tout, on dit toujours que les années d’études sont toujours celles que l’on ne doit pas louper au risque de le regretter. Perso, j’étais pas en désaccord avec ce principe. J’avais adoré étudier à Poudlard. J’avais eu des profs cool pour la plupart, d’autres moins. Genre Woodley, elle s’était une vraie vipère. Déjà, comme j’étais à gryffondor, de base, elle me saquait pas puisqu’elle saquait personne de ma maison. Et elle avait la retenue rapide, presque plus rapide que sa baguette c’est pour dire. Alors que Woodley, sa baguette, elle la manie bien et rapidement. Je ne comptais pas le nombre de retenues qu’Andréa et moi on avait eu parce qu’on avait osé se mettre à parler en cours. La vipère en plus, elle faisait flipper. Surtout quand t’avais l’impression qu’elle te menaçait avec sa baguette. Sérieux, il y avait de quoi se pisser dessus … Sinon il y avait aussi Nakamura qui, et ça se sentait, était une ancienne serpy elle aussi. Professeur de potions, elle ne m’avait jamais goalé à lui piquer un peu de ses ingrédients pour Andréa et moi. Elle était par contre canon et rien que pour ça c’était agréable d’avoir cours de potions même si elle arrivait en deuxième position des plus flippants de Poudlard selon un jury composé de moi et de moi-même. Woodley aussi était pas mal mais elle me faisait bien trop flipper pour que j’ose la mater. Quand je disais ça à Andréa, ça la faisait marrer. Notre directrice de maison alias maman lion comme on l’appelait Andréa et moi, elle aussi mine de rien pouvait être flippante mais le fait qu’elle soit ma directrice de maison aidait.

Ma première sortie à Pré Au Lard avait été mémorable. Mes parents avaient accepté en cochant oui au papier qui nous avait été adressé et qui accompagnait notre liste de fournitures scolaires pour la troisième année. On y était allé le troisième week end de septembre et évidemment tous mes potes avaient eu l’autorisation d’y aller aussi. On était tous surexcité de pouvoir enfin y aller après deux ans d’attente ! On avait limite couru pendant tout le chemin tellement on voulait arriver le plus vite possible. Une fois arrivée, on avait passé toute notre journée dans les différents magasins. On était d’abord allé dans le magasin de bonbons, Honeydukes, histoire de s’acheter de quoi manger pendant toute l’après-midi. On avait payé à part égal et on s’était tout partagé tout en allant regarder les balais exposés dans la vitrine du magasin de quidditch. On était ensuite entré dans le bar des trois balais pour boire une bièraubeurre tous ensemble. J’avais un groupe de cinq potes et on était assez inséparable jusqu’à ce que je me mette avec Andréa.

Alors quand je voyais des groupes passés dans ou devant la boutique, tous les souvenirs me revenaient. Certains élèves portaient leurs uniformes tandis que d’autres avaient enfilé leurs vêtements plus personnels. Ils avaient tous un grand sourire aux lèvres de pouvoir s’aérer l’esprit en faisant les magasins. C’était drôle de les voir, surtout les petits troisièmes années qui n’avaient toujours pas pris l’habitude de Pré Au Lard et qui s’arrêtaient pour me demander leur chemin pour se rendre quelque part alors que je fumais une cigarette sur le pas de la porte. Même si ça faisait pas trop longtemps que j’étais là, je commençais à connaître ce petit bled donc la plupart du temps, je pouvais leur indiquer leur chemin, sinon, je les redirigeais vers le patron du bar des trois balais qui se trouvait juste devant le bar à deux pas du magasin et qui lui connaissait tout Pré Au Lard comme sa poche.

J’avais commencé à être vendeur dans cette boutique de vêtements il y a maintenant quelques semaines alors je commençais à connaitre un peu de monde. Enfin, ma tendance naturelle à l’observation m’avait permis de comprendre qui était client régulier et qui ne l’était pas. Ce devait être à cause de cette tendance à l’observation des images et de mes sensations que j’avais été si sensible aux substances hallucinogènes et que j’étais totalement tombé dedans. Enfin bref, là j’avais eu ma dose la veille. Je me sentais pas frais d’ailleurs. Mon réveil avait dû sonner plusieurs fois avant que je décidé à me lever presque en retard. Je n’aimais pas être en retard alors j’avais pris une douche et m’étais brossé les dents et c’est presque encore torse nu que j’étais sorti de chez moi. J’avais enfilé un jean bleu marine, des mocassins à bout carré et une chemise donc les premiers boutons étaient ouverts. Il faisait chaud alors il fallait bien ça pour que je ne meurs pas sur le champ.

Enfin bon bref, peu importe, aujourd’hui il n’y avait presque personne donc ça m’arrangeait fortement vu la gueule de bois provoquée par ma consommation d’hier. Je pouvais me reposer. Heureusement que ça ne se voyait pas sur mon visage ce que je faisais dans l’intimité. Un jeune homme entra au bout d’un moment, un asiatique, plutôt beau goss et propre sur lui : simple mais classe. Je l’avais déjà remarqué, c’était pas la première fois qu’il venait dans le magasin depuis que j’étais là mais au moins la troisième, si ce n’est plus. Moi j’étais derrière le comptoir avec la caisse. Quand il entra et qu’il croisa mon regard je lui fis un petit sourire. Il était assez appétissant comme ptit goss. Bon vu qu’il était là, je me levais pour aller ranger deux trois trucs. Il arriva dans mon dos aussi je ne l’entendis qu’au moment où il commença à parler.


- Excu… Il se racla la gorge. Je posais le pull que j’étais en train de plier et lui fis un sourire. Excusez-moi, pourriez-vous m’aider ?

-Bien sûr beau goss, que puis-je faire pour toi ?Je n’étais pas sûr que la boss apprécie que je tutoie ainsi les clients mais bon j’étais comme ça et ça marchait plutôt bien alors après tout, si on ne me faisait aucune réflexion j’allais continuer.

- Voilà, je cherche une tenue pour une soirée, assez chic mais je ne sais pas trop quoi prendre.

Il paraissait un peu tendu celui-là. Il n’y avait pas de raisons franchement je n’allais pas le manger. Sans rien dire je me décalais d’un pas en arrière pour pouvoir le voir dans son entier. Il était assez mince, plutôt bien foutu. Il pouvait se permettre de porter un peu près tout ce qu’il voulait. Un costume trois pièces noir et blanc lui irait donc parfaitement bien. S’il cherchait quelque chose de chic, je savais exactement quoi lui donner. Après un dernier coup d’œil de haut en bas plus pour me rincer l’œil que par professionnalisme, puis je le regardais à nouveau dans les yeux.

-J’ai exactement ce qu’il te faut ! Va dans une des cabines du fond, déshabille toi et je t’amène ça. Pas besoin de me dire ta taille, ne t’inquiètes pas je la sais.

Je le laissais aller dans une cabine tandis que moi j’allais lui chercher le costume qui, j’étais certain, allait parfaitement lui aller. Au bout de trois minutes, j’arrivais au niveau des cabines avec le costume dans la main. Il devait être en caleçon de l’autre côté du rideau … Sympa. Je passais seulement le bras pour lui donner ses vêtements.

-Tiens, essaie ça je pense que c’est ce que tu cherches. Pour le nœud de la cravate, je te conseille un Windsor, ce sont les plus classes. Je reste là si tu as besoin de quoi que ce soit ou si simplement tu veux sortir pour me montrer, ça te va ?

Il me prit le costume du bras et moi en attendant, j’allais m’asseoir sur l’e siège de la cabine d’essayage à côté. J’aurais bien aimé l’aider à s’habiller le ptit asiat’, ça aurait pu être sympa !


Le costume:
 

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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Sam 22 Juin - 22:29


Je ne savais pas trop quoi faire. Pour être honnête, c’est la première fois que je dois aller voir quelqu’un d’inconnu pour demander un rendez-vous. J’étais super nerveux. Et encore je crois que c’est un euphémisme. J’avais un tel nœud au ventre, que j’aurais été capable de vomir mon repas là tout de suite sans même avoir eu le temps de dire quoi que ce soit. Heureusement pour moi ce ne fut pas le cas. J’avais même assuré, enfin presque. Si on fait abstraction de ma voix légèrement tremblante et de la façon dont j’ai joué avec mes doigts. On aurait dit un gosse qui confesse une connerie à ses parents… En somme c’était pathétique à voir mais j’avais assuré quand même. J’étais plutôt optimiste comme garçon, quand je mettais de côté mon défaitisme naturel.

-Bien sûr beau goss, que puis-je faire pour toi ?

Beau gosse ? Moi ? D’ordinaire je me serais mis en colère rien que pour ça. Mais là, je ne le pouvais pas. Sinon je foutrais tout mon plan en l’air. Quand je vous avais dit qu’il y aurait surement des failles. La plus grosses faille était sans doute mon caractère. Il pourrait pourrir l’un des plus beaux moments d’une vie, en une fraction de seconde. Là je devais prendre sur moi, et puis ça me flattait de l’entendre me dire ça. C’était beaucoup plus vrai sortant de la bouche d’un garçon que celle d’une fille…
Vous vous demandez sans doute pourquoi je dis ça ? Et bien je ne peux pas vous le dire, parce que je n’en sais rien. Après peut-être qu’il utilisait ces mots pour j’achète des vêtements dans sa boutique, c’était possible. Même fortement possible. Mais je m’en fichais pas mal, pour une fois il faisait attention à moi. Et puis ce n’est pas pour me vanter mais je trouve quand même que je suis plutôt beau garçon. Il pouvait aussi bien se moquer de moi en me disant cela mais je savais que ce n’était pas cela. Je le sentais, c’était le sixième sens masculin ça je vous le dis.
Je lui exposais mon problème. Qui n’en était pas vraiment un, vu que je n’avais pas besoin d’une tenue de soirée. Je n’avais rien à fêter. Je n’avais pas été élu Mister Poufsouffle et Sophie n’avait pas été nommé miss Serpentard. Il n’y avait pas de fête organisé par Poudlard, aucun gala par mon père, pas d’anniversaire chic. Non il n’y avait rien à fêter prochainement. Je voulais juste claquer de l’argent dans une tenue pour pouvoir lui parler. Là je résonnais un peu comme un gosse de riche pourri gâté… Mais c’était le cas, j’étais un gosse pourri gâter qui claquer du fric dans des trucs qui dormiraient dans une malle en attendant d’être mis une seule et unique fois.
Je le regardais me mater de haut en bas. Mais pourquoi me regardait-il autant ? Une fois devrait suffire non ? Non, cela ne suffisait pas. Il voudrait sans doute être sûr du type de vêtement qui m’irait le mieux. A moins qu’il voulait juste se rincer l’œil tout ce se faisant passer pour un vrai pro. Mais pro, il l’était vraiment, il n’y avait rien à dire là-dessus. Je comprenais pourquoi il avait été employé ici. Ce n’était pas seulement pour son beau visage. D’ailleurs en parlant de visage, il avait l’air fatigué. Avait-il passé une mauvaise nuit ? Ou son travail était-il crevant à ce point ?

-J’ai exactement ce qu’il te faut ! Va dans une des cabines du fond, déshabille toi et je t’amène ça. Pas besoin de me dire ta taille, ne t’inquiètes pas je la sais.
« Me déshabillait… Pourquoi ?
Que tu peux être bête, c’est pour essayer les vêtements. Ah oui, vous allez m’apporter les vêtements en cabine. Je m’y rends alors, merci. »

Tout en parlant je montrais les cabines du doigt ou plutôt des mains. Mon fléau de parole était rapide et saccadé. Sans aucun doute dû à ma nervosité et aussi par l’énorme stupidité dont je venais de faire preuve. J’étais vraiment irrécupérable. Je me dépêchais de rejoindre les cabines. Cela n’allait pas être difficile de savoir dans laquelle j’étais vu, vu que j’étais le seul client dans la boutique. Je commençais à me déshabiller tout en repensant à ce qu’il venait de me dire.
Oh il savait ma taille, alors il se souvenait de moi ? Un sourire stupide s’affichait sur mon visage. Je ressemblais vraiment une gamine qui vient de recevoir des compliments du garçon de ses rêves. C’était vraiment niaise… Tout ce que je n’aime pas quoi. Et pourtant cela me plaisait… Beaucoup même. Je posais ma tête sur le miroir.

« Que je peux être stupide parfois, dis-je à haute voix sans m’en rendre compte. Franchement Nat’ qu’est-ce qu’il t’arrive… »
-Tiens, essaie ça je pense que c’est ce que tu cherches. Pour le nœud de la cravate, je te conseille un Windsor, ce sont les plus classes.


Je sursautais, pourvu qu’il ne m’ait pas entendu. Je n’avais pas vraiment envie qu’il entende ce que je venais de dire sinon il serait que je suis là pour lui et pas pour le costume. Il me tendit le costume à travers le rideau. Au début j’avais cru qu’il n’allait pas se gêner pour rentrer dans la cabine. Pas que je me trouve moche en caleçon, non en fait j’avais peur qu’il me voit comme ça. C’était assez paradoxale vu que moi je me générais pas pour le voir de cette façon. Il fallait que j’arrête penser à ce genre de chose. Je me reconcentre sur mes objectifs : prénom et verre…
Mais comment faire pour lui demandait ses deux choses sans paraitre bizarre… Je ne sais pas. Et puis de toute façon je devais déjà être vachement bizarre à ses yeux. Pour demander pourquoi il faut que je me déshabille dans une cabine d’essayage, il fallait vraiment être le dernier des imbéciles. Ce que j’étais sans conteste.

- Je reste là si tu as besoin de quoi que ce soit ou si simplement tu veux sortir pour me montrer, ça te va ?
« Merci, dites-vous n’avez pas entendu ce que je disais avant que vous me tendiez le costume, n’est-ce pas ? »


J’étais flippé complètement flippé. Je venais peut-être de tout foutre en l’air à cause de mes réflexions que je partageais sans le vouloir. J’attrapais le costume et l’enfilais. Mais je butais sur la cravate. Pourquoi je n’arrive pas à faire ce nœud ? C’est vrai j’ai jamais su faire un nœud de cravate mais d’habitude je me concentre dessus pour y arrivait. J’étais sans contester beaucoup trop énerver et nerveux pour rester concentrer pour réussir un simple nœud. Je pouvais utiliser ma baguette mais j’allais devoir dire la formule magique et il allait surement le voir.

« Vous êtes toujours là, hein ? Dites c’est quoi votre prénom ? »

Au même moment je tirais le rideau. Il était bien là installer sur le siège de la cabine d’à côté. Je m’avançais vers lui, portant le costume sur moi. Il m’allait bien ce costume, mais je n’avais pas réussi à faire le nœud, donc cela faisait tache dans le décor. Je baissais les yeux au sol. Je n’avais pas vraiment envie de le regarder à ce moment précis où j’allais me ridiculisé. J’étais un homme et je ne savais pas faire des nœuds de cravates, la honte…

« Est-ce que vous… Vous pouvez me faire le nœud de cravate, s’il-vous-plait ? J’ai… je n’y arrive… pas… »
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MessageSujet: Re: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Dim 23 Juin - 2:51




Ça faisait quinze plombes que j’avais pas dû draguer un mec pour le plaisir et seulement pour le plaisir, pareil pour les filles d’ailleurs. Faut avouer en même temps qu’avec le « métier » (ouais être une pute c’est un métier puisque c’est mettre au service de quelqu’un son savoir-faire contre de l’argent) que je faisais, c’était pas vraiment propice aux rencontres amoureuses, et même sans être amoureuses, aux rencontres même pour un soir seulement. J’étais rassasié au niveau sexuel. Mes clients ne me satisfaisaient pas tous, ouais, fallait avouer que certains me donnaient même pas du tout envie quoi. Dans ces cas-là, si c’était des hommes je restais passif et si c’était des femmes je faisais ça d’une autre façon. On peut toujours faire semblant, simuler, ce qui compte c’est de satisfaire les attentes et je savais franchement bien les satisfaire sinon, je prenais un peu d’ecstasy mais pas en trop grande quantité, juste de quoi pouvoir assurer. Mais tout ça faisait que ouais, j’avais pas fait ça pour le kiffe, juste avec quelqu’un que j’avais un peu appris à connaître et que j’aimais bien depuis longtemps. Ça commençait à me manquer, et l’acte en lui-même commençait à me manquer aussi. J’y étais pas accroc comme je suis accroc à ce que j’appelle le paradis, mais j’étais tellement habitué à faire ça au minimum une fois par semaine que ça finissait par me peser de pas le faire. En fait si, j’étais peut être accroc aussi au sexe. J’espérais pas mais ça m’étonnerait même pas en fait.

Le petit asiatique qui me faisait face était plutôt pas mal. Il était peut-être un peu jeune pour moi par contre. Et puis franchement, ça m’étonnerait pas qu’il aime que le ptites qui font un peu bourges avec de beaux cheveux, de beaux ongles tout ça tout ça. C’était dommage si c’était le cas. Mon métier m’avait par contre appris à me méfier des apparences : sous l’homme de cinquante ans puissant dans son entreprise peut se cacher un homo refoulé qui adore qu’on prenne le dessus sur lui, et inversement, pour les stéréotypes. Alors c’est pour ça que je préférais pas m’avancer. Les gens sont comme une bonne drogue, c’est en la consommant qu’on découvre ses effets et ses plaisir. Oui, je fais des comparaisons comme ça mais en même temps, mes deux ans dans ce monde si particulier qu’est la nuit m’ont appris deux trois choses sur l’humanité.

Beau goss, appelons-le comme ça c’est mieux que le client, je me demandais bien pourquoi il avait besoin d’une tenue de soirée aussi chic. Mon rôle c’est cependant pas de savoir mais de servir, du moment que le client est content moi ça me va. Alors quand il me fit sa demande, je sus rien qu’à le regarder une fois de haut en bas ce qui allait parfaitement lui aller. Mais quitte à regarder un beau client autant le regarder bien surtout avec ce petit jean. Je l’envoyais donc aux cabines et sa réflexion sur pourquoi je l’envoyais se déshabiller me fit sourire. Il avait oublié où il était ou quoi. Il partit vers les cabines pendant que je lui matais le cul, ma langue titillant ma lèvre inférieure. Heureusement, personne d’autres n’était dans la boutique. Bon, le plaisir plus tard, pour le moment fallait que je fasse mon boulot.

Le costume trois pièces pour un homme, y’a pas à dire c’était vraiment ce qu’il y avait de mieux. C’était rare que des hommes jeunes me demandent ce genre de choses surtout que je savais bien qu’à Poudlard, ce n’était pas l’époque des bals sinon la boutique serait pleine mais j’évitais de me poser trop de questions. Je pris le costume trois pièces à sa taille et le lui apportait à sa cabine. Quand j’arrivais aux cabines je l’entendis parler à voix haute. Je savais que j’avais loupé une partie de la phrase je l’entendis juste se demander ce qu’il lui arrivait. J’espérais qu’il n’était pas malade ou un truc comme ça. Je passais le bras pour lui donner le costume. Il était cher mais ça se voyait qu’il avait les moyens aux vues des fringues qu’il portait : simple mais en vérité de grandes marques. Une fois fait je m’assis en attendant de voir s’il avait besoin de quelque chose. Et c’est quand je commençais à m’asseoir qu’il me demanda si j’avais entendu quelque chose de ce qu’il venait de dire. Franchement, pourquoi ? Y avait rien de bien particulier à ce que je venais d’entendre si ? Dans le doute, mieux valait mentir, dans sa voix on entendait son stress.


-Non t’inquiètes j’ai rien entendu.

Je fermais les yeux. Je l’entendais s’habiller tandis que moi, j’imaginais l’inverse en me passant la langue sur les lèvres. Je savais parfaitement ce que ça allait donner sur le costume alors c’était pas difficile de m’imaginer le lui enlever. C’est fou comme c’était cool quand je pouvais me consacrer à un client parce qu’il n’y avait personne d’autres à part lui dans la boutique. On aurait dit qu’il avait un peu de mal à faire quelque chose dans la cabine. Fallait vraiment qu’il se détende, je sentais ses ondes de stress d’ici.

-Vous êtes toujours là, hein ? Dites c’est quoi votre prénom ?

-Oui t’inquiètes pas beau goss j’attends, tu me dis ça t’as besoin hein ? Et je m’appelle Alan. Tu sais tu peux me tutoyer…


C’est à ce moment que j’ouvris les yeux pour le découvrir pile devant moi. Sa cravate pendait autour de son cou. Ce costume lui allait juste mais parfaitement. Il était vraiment super l’asiat’ comme ça j’avais tellement fait de l’appeler beau goss. Si j’avais été au paradis il aurait sûrement eu une mélodie superbe qui serait allée parfaitement avec ce qu’il était. Il baissait les yeux au sol comme s’il avait honte. Je me levais. Il ne pouvait pas voir mon sourire qui en disait long sur ce que je pensais sur sa tenue.

-Est-ce que vous… Vous pouvez me faire le nœud de cravate, s’il-vous-plait ? J’ai… je n’y arrive… pas…

Je me mis à quelques centimètres de lui et je lui relevais de la tête afin qu’il me regarde. Je lui fis un petit sourire voulant tout dire : tu es beau ainsi que t’inquiètes beau goss il y a pas de soucis. Je devais avouer que moi-même j’avais mis pas mal de temps avant de maîtriser l’art de la cravate. C’était un de mes clients, le passionné de mode qui m’emmenait voir des défilés qui m’avaient tout appris là-dessus.

-Je t’ai dit que tu pouvais me tutoyer. Et tu m’as pas dit ton nom beau goss. T’inquiètes je vais te faire ça tu vas voir c’est facile. Au pire, défais plus la cravate une fois que je te l’aurais mise, desserre la juste pour la retirer comme ça elle sera toujours prête.

Je le tournais vers le miroir de la cabine de laquelle je sortais. Je me mis derrière lui, faisant exprès de coller mon corps un peu plus que nécessaire contre lui. Je me penchais et je lui fis son nœud de cravate en quelques secondes. Puis je la lui passais en dessous du col de la chemise. Je le regardais dans le reflet du miroir mais quelque chose me dérangeait. C’est là que je remarquais qu’il avait mal attaché son veston. Il avait tout décalé d’un bouton.

-Je crois que tu t’es un peu foiré en boutonnant le veston. Il allait commencer à le déboutonner mais de derrière lui je fus plus rapide à placer mes mains sur le premier bouton. Attends, je m’en occupe. Je lui déboutonnais le veston, un peu plus lentement que nécessaire, puis le remettait bien. Je fermais ensuite les boutons de son gilet, je replaçais la cravate et plaçais une de mes mains sur ses hanches en le regardant grâce au miroir. Je trouve qu’il te tombe parfaitement bien. J’allais rajouter un compliment avec une blague un peu sexuelle derrière mais c’est à ce moment que des gens pénétrèrent dans la boutique, aussi, je retirais ma main. Tu te sens comment toi dedans ? Il était mignon à croquer, vraiment…
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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Dim 23 Juin - 18:10


Gaichiffon… Ce magasin portait vraiment bien son nom. Il y avait des tas de fringues. Des colorées au plus sombre, des vêtements classiques aux vêtements fantaisies… Franchement voir un mec aussi bien zappé que lui travailler ici m’avait fait un choc. La première fois je m’étais demandé si j’étais bien rentré dans la bonne boutique. Il était vraiment très beau. Trop beau même. Plusieurs fois je m’étais demandé si mon petit cerveau d’être étrange ne s’imaginait pas des trucs. Enfin surtout ce truc méga canon sur qui je pourrais rester focalisé des heures. Mais tout ça était bien réel, il était aussi réel que mon livre de chevet. Et d’un simple sourire, ce vendeur me transportait encore plus loin que le dit livre.
Je ne savais pas trop si je devais continuer à dire « il »,  « lui » ou « vendeur ». Il fallait que je lui trouve un surnom qui lui irait comme un gant. Mais c’était dur. Je ne pouvais pas le nom le beau ténébreux, cela sonnait un peu comme dans Twilight et je hais Twilight. Les vampires n’étaient beaucoup moins vrai que nature, et l’histoire d’amour était vraiment pourrit. En toute honnêteté, vous seriez tombé amoureux d’un vampire aussi rigide et frigide qu’une statue de marbre… Ben pas moi, peut-être parce que je suis un garçon et que je trouve que l’acteur n’a rien d’un sex-symbol. Enfin bref, je ne vais pas faire une critique du film ça ne mènerait à rien. Je hais aussi tous les trucs niais que l’on sort dans les films à l’eau de rose. Même si je rêvais secrètement que ces trucs à l’eau de rose m’arrive, mon côté féminin est de sorti quand je m’intéresse à un mec, je sais très bien que j’y mettrais un frein. Parce que ce ne serait pas moi.
Je ne dis pas, quand je devrais faire ma demande en mariage, ou pour des occasions spéciales genre saint valentin, noël ou l’anniversaire de notre rencontre, là oui je serais le mec le plus romantique du monde qui sortira tous les clichés romantiques qu’il connait. Mais pour l’heure je n’étais pas vraiment romantique, j’étais surtout absorbé par le fait de ne pas me rendre plus ridicule que je ne l’étais déjà. Autant dire que ce n’était pas une bataille gagnée d’avance. Et pour ce qui en est du surnom, ce sera le vendeur sexy de Gaichiffon.
J’étais dans l’obligation de lui demander s’il m’avait entendu. Cela allait surement me faire descendre en pression. Je ne faisais pas trop d’illusion, en bon vendeur il allait me dire qu’il n’avait pas entendu ou bien que cela ne le regardait pas… C’était classique, il fallait qu’il fasse fuir le client, surtout un qui serait susceptible de débourser sans regarder le prix afficher.

-Non t’inquiètes j’ai rien entendu.
« Oh, d’accord… C’est mieux ainsi… »


Je ris nerveusement. Bien sûr tu n’as rien entendu, je suis peut-être à Poufsouffle et je m’auto-qualifie peut-être de blaireau, mais je ne suis pas stupide à ce point. Je savais très bien qu’il m’avait entendu, peut-être pas toute ma phrase mais au moins la dernière partie. Bon de toute façon je n’allais pas lui faire un scandale pour avoir essayé de me rassurer. J’étais plus occupé à m’acharner sur cette stupide cravate.

-Oui t’inquiètes pas beau goss j’attends, tu me dis ça t’as besoin hein ? Et je m’appelle Alan. Tu sais tu peux me tutoyer…

Quand j’apparu devant lui, il avait les yeux fermés… Il n’était pas en train de m’imaginer en caleçon dans la cabine quand même. Si c’était le cas, cela me ferait plaisir et peur en même temps… Ou tout du moins Alan aurait pu garder les yeux ouverts… Ben quoi je le faisais aussi quand j’accompagnais une fille faire du shopping, sauf que je gardais les yeux ouverts. Parce que comme on dit, pas vu pas prit. La fille n’irait surement pas s’imaginer que je la visualisais en train de mettre sa robe.
Enfin je lui exposais mon plus gros souci. Et s’il n’était pas sourd, il avait dû l’entendre de lui-même alors que j’étais dans la cabine d’essayage. La cravate. C’était la seule chose qui me foutait les nerfs quand je mettais un costume. Parfois je ne mettais pas de cravate car cela ne faisait pas bizarre avec la tenue, mais là c’était différent. Et puis c’était une technique comme une autre pour que le sexy Alan s’approche de moi.


-Je t’ai dit que tu pouvais me tutoyer. Et tu m’as pas dit ton nom beau goss. T’inquiètes je vais te faire ça tu vas voir c’est facile. Au pire, défais plus la cravate une fois que je te l’aurais mise, desserre la juste pour la retirer comme ça elle sera toujours prête.
« C’est Nathanaël, mon prénom c’est Nathanaël… Ne vous demandait pas pourquoi je n’ai pas un prénom d’asiat, je ne suis pas né en Asie et ma mère a fait une fixette sur les noms européens qui finisse en -aël. »



Est-ce que je devais lui avouer que j’avais dû mal à tutoyer les gens plus âgé que moi. Pas que je le trouve particulièrement vieux, non… Il devait avoir dans la vingtaine, pas plus de trente et moins de dix-huit c’était sûr. Mais bon je pouvais bien faire cela pour lui. Et pas sûr que mon explication serve à quelque chose. Mais je savais que tout le monde se demandait pourquoi un mec asiatique portait un prénom loin d’être exotique.
Quand il se glissa derrière moi, un léger frisson me parcouru le corps. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il se mette derrière moi, je le voyais plus devant… A vrai dire je trouvais cela beaucoup mieux. Parce que devant j’aurais été obligé de le regarder dans les yeux. Là je pouvais éviter pourtant je ne le faisais pas. Je lui glissais des coups d’œil sur lui grâce au miroir.
Il était plus grand que moi. Et beaucoup plus habille de ses mains aussi. Il a fait mon nœud de cravate en un temps record. Est-ce qu’il en faisait aussi souvent pour le maitriser aussi bien ? Je devrais peut-être lui poser la question, mais pas maintenant cela ferait beaucoup trop suspect. Je me contentais de le regarder dans le miroir et de frissonner de la proximité de nos corps.

-Je crois que tu t’es un peu foiré en boutonnant le veston.

Effectivement dans me précipitation je n’avais pas bien boutonné le veston. J’étais un boulet. Et encore j’étais plutôt sympa avec moi-même. Il allait penser que je ne savais pas m’habiller. A 15 ans, encore faire ce genre d’erreur c’était vraiment grave. Oui je n’ai que 15 ans, je suis né en fin d’année. Mais vraiment en fin d’année, au mois de Décembre pour être précis. Alors pendant que tous mes camarades étaient méga heureux d’avoir leur 16 ans, moi j’étais là en bon petit dernier.

- Attends, je m’en occupe.

Il posa ces mains plus vite que les miennes sur le bouton, et mon visage s’empourpra légèrement. J’étais gêné qu’il fasse cela pour moi. Mais en même temps je n’allais pas refusé. Je ne refuserais rien pour lui. Sauf peut-être sauter du haut d’un pont. Je voulais un rendez-vous avec lui mais quand même j’avais une certaine limite. Je voyais bien qu’il prenait tout son temps pour me reboutonner le veston, et j’avais envie de lui dire d’aller encore plus lentement. Car ainsi je pouvais contempler son doux visage.

Je trouve qu’il te tombe parfaitement bien.

Il arrêta une main sur les hanches et cela m’arracha un sursaut de surprise. Même si mon cerveau me disait de lui hurler dessus « arrête de me toucher on dirait un pervers », mon cœur et surtout mes yeux le suppliaient de ne pas retirer ses mains. Mais dans mon malheur le plus extrême, la porte de la boutique s’ouvrit et des clients s’y engouffraient. Dommage, j’allais presque lui dire que je craquais pour lui.

- Tu te sens comment toi dedans ?
« Il est parfait, je le prend… Je vais aller remettre mes vêtements et je passe en caisse… »


Je lui souris un peu gêné et je refermais le rideau tout en le regardant dans les yeux. La prochaine étape c’était l’invitation. Et le mieux je pense c’est en payant. J’aurais surement moins honte qu’il me dît non à ce moment-là, qu’il y a cinq minutes devant le miroir. Je sortis de la cabine et me dirigeais tranquillement vers la caisse où mon vendeur sexy Alan m’attendait. Je lui tendis le costume.

« Je me demandais dans la cabine si cela vous… Je veux dire, cela TE dis de prendre un verre avec moi, ce soir ? »
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MessageSujet: Re: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Dim 23 Juin - 20:40




Je devais bien avouer que même si je travaillais dans la boutique Gaichiffon, je trouvais que le nom ne vendait pas du rêve. Normalement quand on choisit le nom d’une boutique, on le choisit beau et bien fait pour que ça marque l’esprit du client, comme quand on choisit le nom d’une drogue. Prenons une drogue bien connue de tout le monde par exemple : l’ecstasy. Personnellement, je n’aimais pas en consommer car elle n’avait pas les effets que je préférais et que j’attendais de mes consommations. L’ecstasy était cependant connu pour ses effets aphrodisiaques. En gros, ça permettait de donner envie à quelqu’un qui n’en avait pas forcément l’envie au départ contrairement au viagra qui aide seulement à ce que la machine se mette en marche. L’ecstasy, tout était dans le nom. Ecstasy dedans il y avait extase quand on le prononçait. Comme si les mecs qui avaient fait le marketing de cette drogue c’était dit qu’il faut qu’elle soit bonne même dans le nom. C’était d’ailleurs sûrement le cas. Et ils avaient dû se bidonner en se disant qu’ils allaient faire un slogan du style : avec l’ecstasy atteignez l’extase. Enfin bref, voilà, tu comprends direct le délire de la drogue quand tu entends son nom, ça sonne bien, ça sonne bon, ça te donne envie.

Alors que franchement le nom Gaichiffon … Si on découpe ça en deux ça fait gai-chiffon. A gai, écrit de cette façon on attribue qu’une signification : la joie. On peut aussi associer le bonheur. Pour l’autre signification ce n’est pas moi qui irait dire quelque chose, je ne cachais pas mes tendances et préférences. Par contre, chiffon, on va se poser juste deux secondes sur ce que ça signifie. Un chiffon, c’est quand même un vieux bout de tissu qui te sert à faire le ménage, au mieux il te permet de faire les vitres, au pire c’est un truc dégueulasse qui traine dans la cuisine depuis des années parce qu’on l’a oublié là. Et franchement chiffon comme synonyme de vêtements, moi, ça me vendait pas du rêve. Je sais pas ça aurait pu s’appeler gaivêtements … Ouais non ça sonne mal. Alors dans ce cas gaifringues ! Ouais non toujours pas ça c’est carrément de la merde. Bon en gros, la boutique aurait dû s’appeler autrement.

Heureusement, c’était la seule boutique de fringues réelles et potables de Pré Au Lard donc c’était la seule pour les petits sorciers en devenir de Poudlard. Il n’avait donc pas trop le choix de venir ici. Et puis il fallait avouer qu’à l’intérieur on trouvait de tout : des trucs les plus chics au plus cool, pour les jeunes, les vieux et un peu près pour tous les budgets. Donc forcément, ça aidait à faire tourner le commerce. Et depuis que j’étais là, j’avais l’impression d’aider la communauté enfin la boutique à tourner parce que je savais qu’avec ma gueule j’attirais la clientèle en mal d’amour et d’attention. Et le petit asiat’, il faisait partie des personnes dont j’avais retenu le visage parce qu’il venait assez souvent depuis que j’étais là.

Une fois qu’il fut devant moi beau goss, je ne pus rien faire d’autre que de le regarder et remarquer que oui, beau goss, ça lui allait parfaitement. Il me dit enfin son prénom : Nathanaël. C’était pas commun pour un asiatique mais je trouvais que ça lui allait bien. Par contre, il avait dû mal à tutoyer. Il utilisa une nouvelle fois le vous alors que je lui avais bien dit que c’était bon, il pouvait me dire tu. Et il pouvait aussi m’appeler par mon prénom, c’était plus sympa. Et après tout on était que tous les deux dans la boutique alors personne ne pourrait nous faire de réflexion. C’est aussi pour ça que je me permis de me coller presque à lui quand je lui fis sa cravate. Cette proximité me permit de sentir le frisson qui le parcourut. Il y avait deux explications à ce frisson, soit ça le dégoutait et c’était possible mais il était trop poli pour me repousser, soit je lui faisais de l’effet. Je vis dans son veston mal boutonné une demi-réponse à ma question, comme une invitation à le déshabiller… J’étais en manque moi fallait que je me calme. Si ça se trouve il l’avait pas fait exprès mais j’pouvais pas m’empêcher de me dire que le sexe après avoir consommé un peu de paradis avec lui ça devait être sympa… Mais voilà fallut arrêter à une main sur la hanche les rapprochements parce que des clients rentraient dans la boutique. Je me reculais aussi d’un pas pour mieux le mater. Je lui demandais comment il se sentait parce que y’a pas que l’extérieur qui compte faut voir aussi comment on se sent dedans.


-Il est parfait, je le prends… Je vais aller remettre mes vêtements et je passe en caisse…

Ou alors à la casserole … Bon ça c’est une idée un peu plus perso et sympa de ce que l’on pouvait faire. Surtout que quand il referma le rideau, il me regardait dans les yeux avec un petit sourire que je lui rendis. Le costume avait toujours bien trop d’effets sur moi. Je me dirigeais vers les caisses. Les clients commençaient à toucher à tout, il allait encore falloir que je prenne du temps ce soir pour tout remettre en place parce qu’ils ne savaient pas replier les vêtements correctement alors que pourtant ce n’était pas bien compliqué. Je me dirigeais vers la caisse et m’assis derrière celle-ci en attendant que Nath se désape puis remette quelque chose sur lui. Quand il sortit, je me dis que même si le costume lui allait bien sa tenue de tous les jours aussi. Il me donna le costume.

-Je me demandais dans la cabine si cela vous… Je veux dire, cela TE dis de prendre un verre avec moi, ce soir ?

Et bah dis donc, il en avait des couilles beau goss pour oser me demander ça. Certes il ne l’avait pas dit très fort ce qui fait que j’étais un peu près certain qu’aucun autre client n’avait entendu sa demande. Je le regardais et je me demandais deux minutes si c’était une bonne chose d’accepter. Il ne devait pas encore être majeur et moi si. Mais bon après tout, c’était lui qui demandait et un verre ça n’engageait à rien un petit verre comme ça. J’allais lui répondre par l’affirmative quand à ce moment là une femme d’un certain âge vint nous interrompre sans un bonjour ou un s’il vous plaît. Elle me demanda une taille d’une robe rose bonbon immense qu’elle ferait mieux de ne pas porter si elle ne voulait pas ressembler à une ex pute que son mac aurait engrossé et qui depuis se serait laissé aller. Cependant, mon rôle, surtout avec ce genre de femme, c’était de faire semblant. Je lui dis donc que j’étais occupé avec monsieur et que dès que j’aurais fini je viendrais lui apporter sa tête.

Je revins à Nath’ mais ne répondit pas tout de suite à sa demande. Je voulais le faire un peu languir et voir comment il allait réagir. Même s’il faisait semblant son stress transparaissait de partout, notamment quand il paya je remarquais que sa main tremblait, j’étais observateur. Une fois qu’il eut payé je me levais pour le raccompagner jusqu’à la porte de la boutique et aussi pour pouvoir lui répondre tranquillement. Je gardais son costume dans les mains jusqu’à ce que nous soyons à la porte, puis avec un sourire je le lui tendis. Une de nos mains s’effleurèrent quand il le prit dans les bras. Puis je lui ouvris la porte et je me décidais à enfin lui répondre.

-Pour ta demande de tout à l’heure, ce serait avec plaisir, lui murmurais-je presque à l’oreille. Je ferme la boutique à 19heures. Le temps de finir ce que j’ai à faire et passer par chez moi, je serai là vers 19 heures 45. Ça te va si on se retrouve ici ? Tu choisis l’endroit où on va ensuite d’accord ?

Je me surpris à l’imaginer arriver avec le costume qu’il avait essayé. C’était pas vraiment le genre de rencard, si jamais ce qu’il venait de me demander en était un, où on porte ce genre de tenues mais pourquoi pas un autre jour si jamais ça venait à se refaire. Je lui fis un petit sourire me mordillant la lèvre inférieure. Il avait du temps à tuer avant cet horaire. Peut-être même qu’il ne pouvait pas être dehors à cette heure-là d’ailleurs. Au pire, il pouvait se prendre une chambre d’hôtel au-dessus d’un bar ou alors je l’amènerai crécher chez moi-même si c’était pas trop dans mes habitudes.

-A tout à l’heure beau goss, lui dis-je en passant un doigt sur sa lèvre avec un clin d’œil. Puis je retournais dans la boutique après un dernier sourire. J’avais du boulot, une dondon attendait sa robe taille baleine.

Parce que je l'ai dans la tête depuis ce matin >.>:
 

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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: "Je ferais n'importe quoi, pour un flirt avec toi" |PV| -TERMINER-   Sam 29 Juin - 19:58


Gaichiffon était la seule boutique de fringue potable dans Près-au-Lard. D’ailleurs c’était même la seule boutique de vêtement tout court. Et puis dans cette boutique il n’y avait pas que les fringues à regarder. Il y avait les clientes et surtout Alan. Ben ouais il éclipsait tout le reste à lui seul. Ça c’était à mes yeux, et je pense qu’aux yeux des filles aussi. Parce qu’elles étaient nombreuses à venir rien que pour lui, et j’en avais eu la confirmation dans la cour de l’école tout à l’heure. Je me demande si Rita ou Carmen ou même une autre fille de mon entourage avait déjà rencontré Alan. Et aussi comment elle le trouvait.
J’avais beaucoup de mal à le tutoyer. En fait il faut dire que je n’étais pas très à l’aise avec le tu, surtout dans une relation « client-vendeur ». Même si je voulais avancer vers une autre relation avec lui, quand j’étais dans la boutique Gaichiffon tout me le rappeler. Peut-être que si je l’avais rencontré dans un bar bidon ou à une soirée cela m’aurait moins gêné. Après je pouvais toujours l’appeler par son prénom… Ce n’était pas une mauvaise idée, cela voudrait dire que nous nous connaissions assez bien mais j’en étais pas plus à l’aise.
En fait je crois que j’ai un gros problème et qu’il n’était pas près d’être régler avant que l’on partage un verre. Parce qu’à ce moment-là je me sentirais beaucoup plus intime avec lui. Pas intime dans le sens amoureux et compagnie. L’idée ne me déplaisait pas mais là je pensais plus à ami qu’autre chose. Dans mon fond intérieur je savais qu’il ne sortirait jamais avec un gamin comme moi. Je me dirigeais vers le contoire ou à la caisse comme vous voulez et lui demanda le plus discrètement possible s’il voulait boire un verre avec moi. Mais il ne me répondit pas grâce à la merveilleuse intervention de la femme la plus malpolie que j’ai pu croiser ici. Dans le genre vieille folle trop maquiller et assez enrobé, on ne pouvait pas faire mieux.
Je regardais la femme puis la robe, puis encore la femme. Elle était sérieuse la baleine ? C’était une robe pour une fille bien gaulait pas pour elle. Et puis le rose bonbon allait la faire ressembler à un marshmallow à taille humaine. Enfin ce n’était pas mes affaires tout ça. Et même si cela me démanger de lui dire qu’elle ne lui allait pas du tout et qui valait mieux choisir autre chose, genre un rideau de douche ou un autre tissue, je me retiens. Alan ne m’avait pas donné sa réponse et un abus de méchanceté de ma part pourrait me couter mon verre. Donc je combattais avec moi-même pendant qu’il s’occupait d’elle. Ou plutôt pendant qu’il la laissait attendre un petit moment.
Le silence c’était encore pire que le refus. Parce qu’on ne peut que ce remettre en question. Est-ce que j’ai fait un truc de travers ? Est-ce que j’ai mal interprète ses gestes ? Vous me direz les siens étaient clair comme de l’eau de roche. Je me faisais pas des films au point d’imaginer Alan me toucher la hanche. Et puis son sourire quand j’ai refermé le rideau, c’était loin d’être une hallucination. Enfin je lui tendis l’argent la main tremblante. Je m’attendais au refus, c’est sans doute pour cela que ma main tremblait autant.
Il se leva pour me raccompagner vers la porte. Alan avait conservé mon costume sur le bras, j’aurais largement préféré qu’il me le donne pour que je me sauve en quatrième vitesse si un « non » venait à sortir de sa bouche. Je peux affirmer qu’à ce moment précis tout espoir d’un rendez-vous était parti de mon esprit. Je savais qu’il n’accepterait pas. Pourquoi ? J’étais trop jeune, il ne devait surement pas me trouver à son goût… Je mettais belle et bien taper des films comme toutes les filles amoureuse d’un mec qui n’en avait que faire d’elle. Sauf que moi j’étais un mec qui était tombé amoureux d’un autre mec qui n’en avait vraisemblablement rien à faire de moi…


-Pour ta demande de tout à l’heure, ce serait avec plaisir. Je ferme la boutique à 19heures. Le temps de finir ce que j’ai à faire et passer par chez moi, je serai là vers 19 heures 45. Ça te va si on se retrouve ici ? Tu choisis l’endroit où on va ensuite d’accord ?

J’étais carrément aux anges. Il avait accepté. J’étais super excité. Déjà parce que j’allais pouvoir me bourrer la gueule dans la limite du raisonnable avec un mec méga canon. Mais aussi simplement parce que Alan avait dit oui à moi Nathanaël Oryon petit Poufsouffle de 5ème année. Maintenant il fallait que je sois à la hauteur pour ne pas laisser filer le poisson. Parce que c’était bien qu’il accepte de venir avec moi boire un verre, mais fallait-il encore que je le séduise un peu plus pour l’embrasser et même plus couché avec. Je n’étais pas un expert dans le deuxième domaine, on peut même dire que j’étais carrément débutant, pas inculte parce que je savais la théorie sur les faits et aussi j’en avais eu un petit avant-goût en France, à ce niveau. Mais pour ce qu’il était d’embrasser là j’étais loin d’être le dernier de la classe.

« Ok ça marche, 19h45 ici. Et je pensais au 3 balais comme bar… »

En fait c’était obliger que ce soit les trois balais. Malgré que ce fût un lieu super exposer alors que je ne voulais pas que tout Poudlard sache que je tourne autour des garçons, mais aucun autre bar n’aurait laissé rentrer un gamin de 15 ans. Il m’aurait surement laissé rentrer mais pas consommer autre chose que de l’eau ou de la limonade. Et moi ce n’est pas de l’eau ou de la limonade que je voulais boire. C’était genre du whisky, de la vodka, de l’alcool quoi. Après pour les horaires, cela ne me faisait pas peur de rentrer à Pouldard à 5h du mat’. Le plus dérangeant ce serait de rester éveiller en cours le lendemain. Et pire si j’étais bourré, je pourrais dire que mon état de concentration serait égale voir même inferieur à zéro. Enfin bref, ça c’était que les inconvénients de boire des verres avec quelqu’un, mais c’est cela qui va m’empêcher de le faire.

« A tout à l’heure, Alan. »
-A tout à l’heure beau goss


Alan me toucha la lèvre du bout du doigt, et me fit un clin d’œil par la même occasion. Je souris bêtement à cette action de sa part. Et je rougis un peu dans la foulé. Je n’avais plus besoin de me faire des films, il me plaisait et j’avais l’air de lui plaire. Après m’avoir adressé un dernier sourire, je le regardais retourner dans la boutique. Il devait surement être parti habiller le dindon rose. Pour ma part j’avais une autre mission à effectuer. Me préparer pour mon rendez-vous, qui n’était pas vraiment un rendez-vous en soit, de ce soir.

 FIN  
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