RSS
RSS
Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell

 
AccueilAccueil  Portail  FAQFAQ  CalendrierCalendrier  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar


Ewan Campbell
Vendeur chez l'Apothicaire



Masculin
Nombre de messages : 209
Localisation : Dans mon trou. (well, c'est glamour ça)
Date d'inscription : 14/11/2012

Feuille de personnage
Particularités: J'ai un énorme bagage à main (et ma copine a des gros boobs).
Ami(e)s: Phil et Rita et les boobs (mais surtout les boobs) :)
Âme soeur: “And she kissed me. It was the kind of kiss that I could never tell my friends about out loud. It was the kind of kiss that made me know that I was never so happy in my whole life.”

MessageSujet: Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell   Dim 2 Juin - 22:48


« Eventually, all things merge into one, and a river runs through it. The river was cut by the world's great flood and runs over rocks from the basement of time. On some of the rocks are timeless raindrops. Under the rocks are the words, and some of the words are theirs. I am haunted by waters. »





« Ewan Nicholas Connor Campbell »
Ewan : ce prénom renvoie à des garçons étranges et mystérieux, sans doute est-ce lié au fait qu'ils sont fortement introvertis et secrets. […] Timide et peu enclin à communiquer, Ewan est quelqu'un d'hypersensible et d'émotif qui se dissimule le plus souvent derrière une façade d'insensibilité et de distance. Cette attitude lui est sans doute plus confortable à vivre, mais ne lui permet pas de se sentir véritablement compris de son entourage, qui le qualifie un peu trop souvent d'indifférent. Il recherche la paix et la tranquillité, ce qui a chez lui un effet bénéfique puisque cela lui permet de réfléchir, de méditer et de verser de temps en temps dans l'introspection. […] Tout en étant sauvage, Ewan a le sens de l'humain et c'est justement parce qu'il est si sensible qu'il tend à se protéger. Il est gentil et cherche souvent à aider les autres, même parfois avec maladresse, car ses idéaux sont élevés. La vie sentimentale est importante pour lui et pourtant il se montre méfiant et prudent, ayant peur de souffrir ou d'être déçu. Il tend donc plutôt à la solitude, étant de ceux qui préfèrent vivre seuls plutôt que d'être mal accompagnés. Sa pudeur, sa réserve, sa froideur parfois sont un bouclier et pourtant Ewan gagne à être connu, car il oscille étrangement entre une apparence de cynisme et un côté romanesque et idéaliste.


« 13 novembre »
Scorpion : c’est une personne entière, sensuelle et passionnée qui use de tout son pouvoir pour séduire et capturer l'Autre. Ce signe d'Eau affectionne particulièrement tout ce qui revêt d'un caractère mystérieux, secret, et même inatteignable. Plus il est difficile d'atteindre la cible, plus la passion est redoutable, plus l'enjeu est de taille. […] Ce signe, qui peut être redoutable si on le blesse, est très habile dans la perception des choses. Il aime user de son magnétisme naturel pour se faire aimer et adopter. Il sait cultiver l'art du secret. Le Scorpion vit de tous ses sens et peut fréquemment changer de direction au cours de sa vie. Il est en alerte sur tout ce qui le fait vibrer, tout ce qui le rend en vie. Il passe par des périodes de grands bonheurs et des périodes de doutes. Son moral est en dents de scie … en fonction des âmes qu'il croise sur son chemin et qu'il tente parfois de conquérir. Il peut ainsi éclater à tout moment et mieux vaut en être averti. Le Scorpion demande ainsi une forte fidélité de cœur. Soyez prêt à le secourir quand il en a besoin car ce n'est pas forcément cet animal que l'on croit résistants au froid, à la chaleur. Il sait pourtant aussi mieux que personne gérer les conflits et sait se mobiliser quand il le faut.


« 28 centimètres, Hêtre et Cœur de Licorne »
Hêtre : Le possesseur idéal d’une baguette de hêtre sera, s’il est jeune, d’une sagesse avancée pour son âge. S’il est adulte, il aura une compréhension du monde et une expérience d’une grande richesse. Les baguettes de hêtre ne sont pas très efficaces entre les mains des personnes intolérantes et à l’esprit étroit. […] Lorsqu’elle est confiée à la bonne personne, la baguette de hêtre montre une subtilité et un art de la magie qu’on trouve rarement dans d’autres bois, d’où sa brillante réputation.
Licorne : Le crin de licorne produit généralement la puissance magique la plus constante et se trouve le moins sujet à des blocages ou à des fluctuations. Les baguettes au cœur de licorne sont en règle générale les plus difficiles à mettre au service des Forces du Mal. Ce sont les plus fidèles et elles restent habituellement très attachées à leur propriétaire d'origine, qu'il s'agisse ou nom d'un sorcier ou d'une sorcière accomplis. L'inconvénient mineur des crins de licorne, c'est qu'ils ne donnent pas aux baguettes une très grande puissance (bien que le bois de la baguette puisse compenser ce défaut) et qu'ils sont portés à la mélancolie si on les malmène gravement, ce qui signifie que le crin peut "mourir" et qu'il faut alors le remplacer.


« Patronus »
Cygne : Le cygne est un symbole de lumière dans beaucoup de cultures du monde. Le totem du cygne est associé à l’amour, à l’inspiration, à l’intuition, à la grâce et à la beauté. Étant un oiseau aquatique, il est également associé aux émotions et à la spiritualité. Les cygnes sont monogames et fidèles, et symbolisent l’amour éternel. Le cygne, oiseau immaculé, incarne tantôt la lumière solaire, celle du jour, tantôt la lumière lunaire et femelle, celle de la nuit.


« Serdaigle »
« Serdaigle vous accueillera peut-être, là-bas, ce sont des érudits qui ont envie de tout connaître. »


« Amortensia »
L’herbe fraîche, le feu de bois, les livres, le parfum de Ruby : menthe poivrée, muguet, citron.


« Epouventard »
Des eaux déchaînées.

_________________




°•. Lonely water, won't you let us wander, let us hold each other
Hold back the river, let me look in your eyes
Hold back the river, so I can stop for a minute and be by your side
Hold back the river, hold back .•°


Dernière édition par Ewan Campbell le Dim 2 Juin - 23:25, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar


Ewan Campbell
Vendeur chez l'Apothicaire



Masculin
Nombre de messages : 209
Localisation : Dans mon trou. (well, c'est glamour ça)
Date d'inscription : 14/11/2012

Feuille de personnage
Particularités: J'ai un énorme bagage à main (et ma copine a des gros boobs).
Ami(e)s: Phil et Rita et les boobs (mais surtout les boobs) :)
Âme soeur: “And she kissed me. It was the kind of kiss that I could never tell my friends about out loud. It was the kind of kiss that made me know that I was never so happy in my whole life.”

MessageSujet: Re: Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell   Dim 2 Juin - 22:49





« If I was not myself, and you were someone else, I'd say so much to you and I would tell the truth. Cause I can hardly breathe when your hands let go of me. The ice is thinning out and my feet brace themselves. I'm there in the water, still looking for ya, I'm there in the water, can't you see, can't you see? You've seen this all before, life left on the shore. We're smiling all the same, you sail away again. »




« Oxford - Clarice & Nicholas Campbell »
« Mais sous les par-terre bien fleuris et entretenus des Campbell se cachait une rigidité extrême, qui s'immisçait dans toutes leurs actions. Ma mère nous imposait des règles, des horaires, si strictes, que finalement cet avant-goût de liberté s'était avéré bien fade. Et au repas du soir, moment sacré et toujours à heure fixe à ne rater pour rien au monde, indiquaient les règles de notre maison, elle prenait comme un malin plaisir à raconter les histoires les plus horribles qui soient - ce à quoi mon père rajoutait une couche, en ajoutant des détails qu'il lisait dans le journal. »
« Comme ma mère devait me casser du sucre sur le dos, là-bas, alors qu'elle était restée bien à l'abri de tout dans sa petite maison d'Oxford qui brillait en apparence et cachait tous ses horribles secrets derrière des haies bien taillées et des jolis tableaux accrochés au mur! Je savais qu'elle disait "d'abord mon mari et ensuite Ewan, il est aussi lâche que son père, il a fuit, il m'a laissée...". »



« Ecosse - Bonnie & Matthew Campbell »
« Avec Matthew, c'était différent et cela l'avait toujours été : je me rappelais avec un bonheur qui ne faiblissait jamais, même à travers mes souvenirs, des vacances passés chez lui. Il n'avait jamais eu d'enfants, et je savais combien Jamie et moi comptions pour lui, et nous le lui rendions bien. Il était bien plus jovial et décontracté que mon père tout en conservant une certaine sévérité quand il le fallait, mais surtout, il aimait je crois profondément les enfants et nous consacrait tout le temps dont il disposait, ce que mon père et ma mère n'avaient jamais su faire. Dans mon esprit, c'était à lui que je devais mes découvertes d'enfant, c'était avec lui que nous jouions dans le bois en bas de la distillerie, c'était lui qui nous avait fait goûter de l'alcool pour la première fois, c'était lui qui nous racontait des histoires, c'était lui enfin qui répondait à nos questions, tout le temps. »
« J'aimais le parfum étrange de la distillerie, les gens qui y travaillaient depuis tant d'années, ma tante, toujours aussi avenante et discrète, et Matthew, dont la grosse voix portait d'un bout à l'autre de la maison et dont le rire avait toujours rassuré la moindre de mes terreurs d'enfant. »




« Jamie Campbell »
« Les jumeaux sont plus ou moins identiques - parfois un léger détail permet de les différencier mais il est assez apparent, parfois ils se différencient eux-même dans leurs attitudes, parfois, ils sont assez différenciés malgré tout pour être aisément reconnaissables, parfois ils le cherchent. Jamie et moi ne cherchions rien de particulier mais il en était ainsi : nos ressemblances étaient précises, nous étions le reflet l'un de l'autre, et ce n'était pas une métaphore, car la seule et unique différence résidait dans notre façon de sourire et de nous positionner, en général, lui toujours à gauche et moi toujours à droite, et, oui, les coins de sa bouche se soulevaient vers la gauche un peu plus que la droite, et moi, l'inverse. »
« Je me rappelais avec précision nos discussions avec Jamie et cette véhémence qu'il mettait dans ses propos quand il s'agissait du futur et qu'il disait "nous"... C'était toujours source de disputes évidemment. Bien sûr que je ne me voyais pas vivre sans lui, il était la moitié de moi, comment aurais-je pu m'en passer ? Mais cela n'empêchait pas nos vies d'être distinctes, ce qu'il n'entendait pas de la même manière. Un jour, particulièrement énervé parce qu'en plus nous avions été punis donc condamnés à passer l'après-midi dans notre chambre sans pouvoir en sortir, je me rappelai d'une dispute particulièrement violente à laquelle il avait mis un terme en criant "personne ne t'aimera jamais autant que moi". »
« Le corps de Jamie gisait juste un peu plus bas, là où la rivière coulait avec moins de force car le sol n'était plus pentu. Il y avait une petite barrière de rochers qui retenaient à chaque fois les bateaux que nous laissions flotter, quand nous faisions des courses. Il était là, sur le ventre, le visage dans l'eau, bloqué par les pierres, les bras bougeant au gré du courant de façon si fluide qu'on aurait presque dit qu'il nageait. Après quelques secondes d'effroi, parce que nous comprenions et que la vérité était terrifiante, je crois avoir couru et l'avoir pris dans mes bras et avoir secoué ses bras inertes pour qu'il bouge, ses traits étaient d'une telle sérénité que je m'étais dit, mais il dort ! Et Tom était arrivé en courant mal aisément dans l'eau, jusqu'à nous, pour prendre le pouls de Jamie et je l'avais repoussé - je ne voulais pas entendre les mots de sa bouche, car je savais, je savais qu'il était mort, l'intense déchirure à l'intérieure de moi ne venait pas de nulle part, il était moi et j'étais lui, bien sûr que j'avais senti qu'il n'était plus là... »
« Mes souvenirs étaient diffus, parce que j'avais essayé de faire une croix dessus. Je revoyais quelques bribes, ma course jusqu'à la rivière, comment j'avais crié, je ne me rappelais plus comment j'étais rentré chez moi, je me revoyais dans notre chambre, je pleurais, ma mère était en bas avec je ne sais qui, mon père tentait de me calmer et j'avais dit : mais papa, je suis mort avec lui. »
« Et mes parents ont toujours refusé d'en parler, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment ils font, mais à les écouter ils n'ont eu qu'un fils, et moi je crève de voir ça tous les jours, c'est pour ça que je ne veux plus les voir. Je leur en veux tellement, je sais qu'ils m'en veulent, c'est tout. Je ne les ai jamais vus pleurer. »


_________________




°•. Lonely water, won't you let us wander, let us hold each other
Hold back the river, let me look in your eyes
Hold back the river, so I can stop for a minute and be by your side
Hold back the river, hold back .•°


Dernière édition par Ewan Campbell le Dim 2 Juin - 22:54, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar


Ewan Campbell
Vendeur chez l'Apothicaire



Masculin
Nombre de messages : 209
Localisation : Dans mon trou. (well, c'est glamour ça)
Date d'inscription : 14/11/2012

Feuille de personnage
Particularités: J'ai un énorme bagage à main (et ma copine a des gros boobs).
Ami(e)s: Phil et Rita et les boobs (mais surtout les boobs) :)
Âme soeur: “And she kissed me. It was the kind of kiss that I could never tell my friends about out loud. It was the kind of kiss that made me know that I was never so happy in my whole life.”

MessageSujet: Re: Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell   Dim 2 Juin - 22:51





« A few times in my life I've had moments of absolute clarity, when for a few brief seconds the silence drowns out the noise and I can feel rather than think, and things seem so sharp. And the world seems so fresh as though it had all just come into existence. I can never make these moments last. I cling to them, but like everything, they fade. I have lived my life on these moments. They pull me back to the present, and I realize that everything is exactly the way it was meant to be. »




« Which way to happy? »

« Et je l'embrassai. Fiévreusement, mais en tentant tout de même de me contenir, je saisis ses lèvres entre les miennes. Son haleine sentait la cigarette mais son parfum recouvrait tout cela et j'avais l'impression de goûter un délicieux bonbon au goût à la fois fruité, fleuri, et mentholé. »
« Mes mains se plaquèrent contre son torse et le repoussèrent violemment, dans un grand bruit qui me laissa deviner qu’il s’était cogner mais je ne voyais pas vraiment ce qui se passait. Des larmes de colère m’étaient montées aux yeux et je me sentais encore plus ridicule de ne pas pouvoir les cacher. Et ma main bougea de nouveau, et d’un mouvement vif et inattendu, j’en écrasai la paume contre sa joue, violemment. Ça me brûla la peau, et j’espérais la sienne aussi. J’avais le menton qui tremblait, non en fait, tout tremblait, et je le regardais quelques secondes, mes yeux remplis de déception. »



« You'd bring rain I desire. »

« Quand elle se pencha vers le chaudron, retenant sa longue chevelure dont le doré s'accordait avec la couleur de lune de la mixture, je ne pus retenir un petit sourire d'admiration, qu'elle ne put pas voir. Il y avait quelque chose chez elle d'astral ; sans doute était-ce la pureté de sa peau, la finesse de ses traits ou le bleuté profond de ses yeux, comme un ciel parsemé d'étoiles. Je ne savais pas très bien comment le définir, mais toute son attitude, empreinte d'une certaine retenue mais d'une infinie douceur mettait en confiance, comme si elle avait caché tant de secrets qu'elle était bien plus grande qu'elle ne voulait le faire croire. »
« Il y avait une réelle intensité dans son regard, lorsqu’il fronçait les sourcils et je me fis l’étrange réflexion qu’il était vraiment beau comme ça, dans la lumière de la lune et des réverbères de Poudlard qui filtrait par la fenêtre. Et je ne sais pas pourquoi, mais ça me déstabilisa un peu de penser ça. Encore plus lorsque mes doigts frôlèrent presque sa joue et qu’il avait aussi levé sa main tout près de la mienne. Le silence fût vif, court, mais je le sentis s’imposer et ma main retomba alors que mes joues se coloraient un peu. »



« You're so lovable but you're just troubled. »

« Pour couronner le tout, elle avait levé sa main et, puisque seul le comptoir nous séparait, elle avait pointé mon coeur de son doigt, et cette fois son geste ne trembla pas. Mon cœur, lui, si, et quand elle l'effleura je sentis qu'il tambourinait un peu trop fort entre mes côtes. Trop tard, semblait-il vouloir dire, ce à quoi toute ma volonté répondait : il n'est jamais trop tard, ne prend pas tes désirs pour des réalités. Alors, j'attrapais sa main comme si elle me brûlait le cœur et sans doute un peu trop sèchement, je saisis son poignet et l'éloignai de moi, avant de réfréner mon geste pour ne pas paraître irrespectueux et reposer doucement sa main sur le comptoir. Là où elle devait rester. »
« Je sentis une haine froide m’envahir, et j’en voulais tant à Ewan, et à moi d’avoir cru à ses conneries. Ma respiration se fit plus rapide, comme si je manquais d’air, car je venais de réaliser que j’avais perdu quelque chose –un lieu, quelqu’un, un tout. Mais ce qui était sûrement pire, c’était de savoir que ce quelque chose avait été faux, et m’avait probablement fait plus de mal au final. Si je n’étais pas venu ici aussi souvent, peut-être n’aurais-je pas autant pris l’habitude de boire, et si je n’avais jamais parlé à Ewan je n’aurais jamais ressenti ce sentiment étrange dans ma poitrine en comprenant que ça se terminait ainsi. Mais pourquoi réagissais-je ainsi ? C’était ce que je voulais, je le savais. Que c’était mieux pour moi, et pour lui. »



« Et quand les océans te monteront aux cils. »

« Et pourtant, la fillette était là, en chair et en os, sous mes yeux, et subitement cette distance vaseuse entre l'atroce notion de viol et moi était balayée comme une simple barque bien trop légère pour la puissance des eaux en colère... Derrière ses larmes, Ruby me paraissait à la fois si proche - mes mains sur ses genoux, ses yeux aux éclats de saphirs, son souffle, son parfum, tout cela était bien réel - et si lointaine, elle aussi, comme une idée informulée - comment vivait-elle avec tout cela ? A quoi pensait-elle chaque matin ? Comment imaginait-elle la suite ? Quel genre de cauchemars hantait ses nuits ? »
« Contre toute attente, j’eus un nouveau geste qui fut délicieusement spontané, et je le relevais mon visage enfouie contre sa poitrine pour déposer un minuscule baiser dans le creux de son cou. L’odeur qui en émanait se mêla avec la douceur de sa peau que mes lèvres goutèrent, et j’en eus un frisson qui persista lorsqu’Ewan m’entoura de son bras, m’attirant encore plus proche de son torse nu contre lequel je me collais en relâchant tous mes muscles. Peu à peu, mon cerveau se déconnecta et je disparus dans un sommeil paisible, légèrement troublé par une odeur de vanille qui agitait mes sens entre deux rêveries. »



« Now we're hanging on by a heartbeat. »

« Bon, sinon... J'ai réfléchis, et je me suis dis que c'était peut-être mieux qu'on se voit à l'extérieur du bar vu que... Enfin... Evidemment, si ça t'arrange pas, je viendrais y a aucun problème! Dis moi ce que tu préfères, si tu veux toujours qu'on se voit d'ailleurs, si tu as le temps, l'envie, tout ça. J'avais pensé à samedi après midi, avec Lizlor on a l'habitude de juste se balader, on prend une bierraubeurre, enfin plutôt un chocolat chaud vu les circonstances, et on se promène. Et puis, c'est toi qui habite à Pré-au-Lard donc je suis sûre que tu connais pleins d'endroits. Si tu veux bien me les montrer, bien sûr. »
«Merci pour ta lettre, je suis content de savoir que tout va bien. Ne t'inquiète pas, mon patron ne m'a rien dit. Tu sais, je fais bien plus d'heures que lui et il a trop besoin de main d’œuvre pour dire quoi que ce soit, alors il m'accorde des petites faveurs de temps en temps ! Et puis, c'était une journée très calme, ma présence n'a pas trop manqué. Je comprends très bien que tu ne veuilles pas spécialement venir à la Tête de Sanglier. A vrai dire, je commence à en avoir marre de cette endroit donc ça ne me dérange pas du tout de changer. Les seules soirées agréables étaient celles où tu étais là ! »



« A river runs through it. »

« Encore incapable de parler, je la remerciai silencieusement et d'un maigre sourire d'avoir écouté ce que j'avais dit, de n'avoir pas ignoré mon aveu, et de croire pour moi en quelque chose que pour l'instant j'avais du mal à discerner. Jamais ? Je décrochai l'une de mes mains de son dos, en un geste saccadé car tous mes muscles étaient douloureux, et je me rendis compte que j'étais glacé, qu'elle aussi, et que nous tremblions au plein milieu de la tempête. Sur ses mains plaquées contre moi, je posai alors ma main, recouvrant la sienne et y mélangeant mes doigts. Je compris, en cet instant précis, ce que je désirai réellement
« Il avait déposé doucement des baisers sur mon visage, et ses regards me donnaient l’impression d’être si précieuse que mon cœur se gonflait de désir, un désir qui me poussait à laisser mes doigts filer sur son torse tandis que mes lèvres cherchaient les siennes qui pourtant m’échappaient maintenant qu’elles étaient nichées dans mon cou, et c’était comme si j’allais imploser –inconsciemment ou non, mes doigts s’étaient légèrement crispés dans son dos parce que c’était trop intense pour que mon corps ne se tende pas sous ses attaques aussi douces qu’une caresse et aussi violentes qu’un séisme dans ma poitrine.»



«Look at the stars, look how they shine for you. »

« Toujours était-il que la tension grandissait et que je ne voulais plus me défaire, jamais, de ce baiser, qu'il était parfait en tous points - les lèvres de Ruby étaient à la fois douces et tellement pressantes, nos souffles ne tenaient plus, mais se répondaient avec un équilibre dont sans doute seuls nos corps liés l'un à l'autre avaient le secret. Et dans mes bras, si fragile qu'elle semblait, si fragile que j'étais moi aussi, je nous sentais tellement vivants, tellement dressés contre les vagues qui se fracassaient contre nous que rien, absolument rien, et je le savais, ne pouvait s'y opposer.»
« Mais je ne pus le retenir. Lorsque la main d’Ewan dans mon dos remonta jusqu’à l’attache de mon soutien-gorge, j’eus un frisson de panique qui crispa mon corps une seconde trop, assez pour que cela se remarque –ou peut-être était-ce Ewan qui était sur ses gardes, conscient de la situation délicate ? Lorsqu’il s’écarta et qui leva ses yeux vers moi, je tentais de masquer ma peur, mais je sentais mes traits trop tirés, mon regard trop désolé. La vague de désir avait été happée par une autre, bien plus mauvaise. Dans ces eaux nageaient trop de choses qui me tiraient vers le fond… »



« Bittersweet. »

« Quand elle se mit à lire, je lui jetai des petits coups d'œil, guettant ses réactions - mais à la fois j'avais peur, peur de lire clair sur son visage, ou bien d'intercepter ce qu'il y avait d'écrit sur les pages, et je ne voulais pas. L'attente me parut interminable, alors que seul le bruit des pages que l'on tourne se faisait entendre - il y eut aussi un petit hululement provenant du salon, ce qui me rappela que je devais lui offrir son cadeau - et quand elle eut terminé et qu'elle referma doucement le carnet, je faillis profiter des quelques instants de silence qu'elle laissa planer dans l'air pour lui dire : non, ne me dis pas, je ne veux plus. Mais c'était idiot de faire demi-tour, je le savais..»
«Je me logeai contre lui et je l’embrassai, faisant attention de ne pas appuyer sur ses blessures – mes doigts jouaient dans ses cheveux et sa nuque. Je profitai de l’effet de surprise, et plongeai mon index droit dans le bol rempli de chocolat, tout en continuant à l’embrasser, et d’un geste vif, j’appliquai le cacao fondu sur sa joue en éclatant de rire. J’eus un regard faussement désolé, me mordis les lèvres pour étouffer un rire, puis me penchai vers sa pommette pour l’embrasser, récupérant alors délicatement et malicieusement le chocolat que j’y avais laissé. Une nouvelle fois, alors que nous étions tout proches, mon corps se tendait délicieusement, et plus rien ne comptait que lui, lui tout entier, et le goût de sa peau sous ma langue..»



«Moonlight drowns out all but the brightest stars. »

« Je voulais qu'elle voit que je lui faisais l'amour parce que je l'aimais. Je me mis à l'embrasser sans trop savoir par où commencer, sans me préoccuper de sa robe bloquée à sa taille car elle était toujours installée sur mes genoux, sans freiner mes mains, mais sans m'arrêter de réfléchir pour autant : chaque geste comptait. Je lui saisis sans doute la nuque un peu trop brutalement, je l'embrassai sans doute un peu trop passionnément pour ne pas l'effrayer, mais quand mes lèvres descendirent vers son cou, sa gorge, sa poitrine, il était évident que je pouvais me vanter de tout le sang-froid du monde... Ce n'était plus vraiment le cas. Ruby réagissait à chacune de mes caresses et je la sentais qui se tendait sous la paume de main posée dans le bas de son dos, cambré un peu plus à chaque fois que j'attaquais l'arrondi de sa poitrine, que je me perdais dans l'odeur de son corps, dans la douceur de sa peau..»
«Je comprenais maintenant d’où venait l’expression faire l’amour. C’était ça, c’était exactement ça, chaque caresse, chaque baiser, chaque impulsion, tout était orienté par le même sentiment. Il me conduisait, il conduisait Ewan, et nous étions plongés dans une bulle où chaque soupir expiré était un « je t’aime » qui en appelait un autre, et jamais ne m’étais-je sentie aussi aimée et désirable qu’en cet instant. Cette sensation me faisait tourner la tête un peu plus, et j’avais bien du mal à retenir tout ce qui criait en moi, tout ce plaisir qui ne pouvait que s’exprimer au travers de mes soupirs et de mes ongles qui s’enfonçaient dans le dos d’Ewan ; je m’accrochais en lui quand tout autour de moi disparaissait. »



«I’ll make you a star in my universe. »

« Je croisai son regard au moment où je crus que j'allais littéralement mourir d'impatience, et quelques instants après elle était dans mes bras, que je serrais fort autour d'elle, la tête enfouie dans son cou et ses cheveux, respirant son odeur, tandis que mon sourire immense répondait au sien et que nous riions trop tous les deux pour ressentir quoi que ce soit d'autre qu'un bonheur intense et tellement doux qu'il me rassérénait tout entier. Je respirai son odeur à plein poumons, pressant mes mains dans son dos, sur sa taille et ses épaules, tellement pressé de l'embrasser encore et encore mais en même temps tellement serein car nous avions tout le temps devant nous et je ne voulais rien bousculer, mais ce fut elle qui s'écarta juste assez pour m'embrasser et j'y répondis avec autant de passion qu'elle, mais de tendresse aussi, scellant ses lèvres contre les miennes, et enroulant sa taille fine de mes bras.»
«J’avais l’impression que nos rôles s’inversaient légèrement, et je voyais les choses sous un angle différent : pouvait-il lui aussi être jaloux, ou du moins inquiet, comme je l’étais quand une fille, pire, une jeune femme, s’approchait de lui ? Et ce n’était pas que je n’avais pas confiance en l’amour d’Ewan, c’était plutôt que j’avais peur de le perdre, peur qu’il trouve mieux, au final, simplement peur de le perdre. Mais je n’avais jamais imaginé que lui aussi, peut-être, avait-il peur de la même chose ? Sur le coup, ça me paraissait insensé. Parce qu’il était tout ce dont j’avais besoin, tout ce que j’aimais, et je n’avais jamais été plus heureuse quand cet instant, alors que ma vie semblait avoir trouvé un équilibre, et que chaque peine avait son poids en bonheur, et qu’entrevoyais pour une fois la possibilité d’une vie réellement meilleure, ou le passé n’était que le prologue et qu’il ne tenait qu’à moi d’écrire le reste du livre. »





« Nouvelle Page. »

« Phil évoluait de manière exponentielle : il ne changeait en apparence ou pas, ou bien gagnait juste en maturité comme il était normal à nos âges, mais quand on le connaissait, ce changement était bien plus frappant. Il avait toujours été une forte personnalité, depuis que je le connaissais (le Quidditch nous avait rapproché, car sinon, nos âges et nos maisons nous différenciaient trop pour que nous soyons meilleurs amis d'école), mais ses traits de caractère s'accroissaient de manière frappante au fil des années. Il était d'avantage plus sûr de lui, plus vif d'esprit, plus entreprenant et plus rusé à chaque fois que je le voyais.»
« A Poudlard, nos différences avaient toujours été frappantes : nos deux styles radicalement opposés en étaient la cause, lui de par son air de bonne famille toujours sapé de manière ultra clean, et alors ne parlons pas de l’uniforme. Un uniforme c’est un uniforme, on a tous les mêmes, bien que parfois certaines filles s’amusaient à customiser les leurs pour avoir l’air plus originales et attirer plus de garçons aussi, mais Ewan, qui n’avait pourtant jamais bien fait de spécial au sien le portait d’une façon différente de tout le monde, limite s’il brillait pas quand il était dedans ! A côté, j’avais tout à coup l’air bien pâlichon, en même temps, je n’avais un peu rien à voir, et puis cette prestance qu’il arborait au naturel sans même faire gaffe, ça aurait plus été une épine dans le pied qu’autre chose. Je le taquinais souvent à propos de ça avant, mais est-ce que je pouvais encore en faire de même aujourd’hui ? – je lui jetai un regard plus discret nos statuts d’origine étaient loin d’être aussi flagrants qu’avant…»



« Les bons trafics font les bons amis. »

« Je n'avais pas profité d'une telle soirée depuis pas mal de temps ; entre mon travail, enfin, mes différentes activités, mes ventes le soir, le temps que j'accordais à Ruby, et tout ce que je devais effectuer pour fabriquer mes potions, combiné avec l'emploi du temps de Phil, il me semblait qu'il y avait une éternité que nous n'avions pas profité d'un moment tous les deux, sans se voir en coup de vent. Heureusement, je le voyais quand même régulièrement, à Pré-au-Lard ou bien quand il passait chez moi en coup de vent car il avait stocké du matériel dans mon appartement. Mais ces moments-là, où nous profitions du temps ensemble et discutions un peu, il y avait trop longtemps que cela ne nous était pas arrivé.»
« Je savais que je ne risquais rien à évoquer mes différents niveaux de relation avec les filles, à Poudlard en compagnie d’Ewan. On ne procédait pas de la même façon et ce qu’il y avait de bien c’était que ni l’un ni l’autre ne nous jugions même s’il y avait matière de faire – ce n’était pas avec n’importe qui que je me serais amusé à raconter comment j’envisageais les élèves féminines de cette école, car ouuuuh c’était si terrible et c’était tellement manquer de respects à ces pauvres âmes égarées qui ne l’étaient pas tant que ça, parce qu’en attendant, je ne cachais jamais que je promettais rien de plus que ce qui se passait dans l’instant et basta.»





« Tout est bon dans les potions. »

« Attrapant le carton presque vide, j'allais pour poser la fin, quand en contournant un rayon, je m’aperçus qu'il y avait effectivement quelqu'un dans la boutique, quelqu'un de bien occupé à scruter les rayons. C'était une jeune fille, de Poudlard, aux cheveux noirs et aux jolis yeux bridés, visiblement très concentrée dans ce qu'elle cherchait - mais le rayon devant elle était un peu vide, car il nous manquait des ingrédients que nous étions an train de recevoir..»
« Je regardais un instant l'ingrédient qu'il me montrait du doigt et eu un sourire plein de malice. Ce jeune homme me plaisait. Vraiment. Il était tellement beau, gentil et attentionné. Il était l'homme que je cherchait, celui qui m'accompagnerait toute ma vie, celui qui... HAHA! Non, j'plaisante! Ca va pas ou quoi? Bien que superbement beau, et ça, personne de dirait le contraire, il ne m'intéressait pas une seconde. Vous avez déjà eu cette impression? D'avoir devant soit un gars magnifique mais qui ne vous attire pas du tout? C'était comme si vos hormones ne réagissaient pas, et pourtant, vous ressentez autre chose. Quelque chose qui annonçait un désir d'amitié. Au moment où il avait ouvert la bouche, j'avais souris, il l'avait fait, et j'avais senti qu'il ne serait pas seulement le vendeur et moi la cliente. Il faisait parti des personnes avec lesquelles on aime parler et qui partage les mêmes passions. En clair: Je voulais faire des explosifs, il m’aidait à en faire, what else? Let's be friends! »





« Please give me paradise. »

« Pour toute réponse, parce que j'étais toujours méfiant quand on m'abordait de la sorte au sujet du marché noir, j'eus un léger hochement de tête qui pouvait tout dire à la fois - mais pour qui savait la vérité, c'était pour l'inciter à en dire d'avantage. Ce n'était pas la première fois que l'on venait me trouver ainsi, car mes clients parlaient à ceux qui recherchaient les mêmes choses qu'eux, mais quand quelqu'un venait me voir, et que je ne le connaissais absolument pas, ni même qui l'avait renseigné à mon égards, je me devais d'être méfiant - ce qui était arrivé Phil planait toujours quelque part dans mon esprit.»
« Franchement, un vendeur aussi beau, je m’y attendais pas. Il avait l’air du genre à être mangé au dessert accompagné de chantilly. Du moins, c’est ce que j’avais envie de faire rien qu’en le voyant de dos. Cependant il ne se retourna que quand je lui demandai ce qu’il avait d’assez fort pour se sentir bien. Peut-être était-ce à cause de ma manière de l’interpeller. Ok c’était pas commun pour un mec d’appeler un autre « beau gosse » mais en même temps faut l’dire, je suis pas tout à fait un mec normal sur ce genre de choses. Il avait l’air pris de court avant au final, de m’adresser un bonsoir avec une voix douce et suave, les voix d’homme que j’aime.»


_________________




°•. Lonely water, won't you let us wander, let us hold each other
Hold back the river, let me look in your eyes
Hold back the river, so I can stop for a minute and be by your side
Hold back the river, hold back .•°
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell   

Revenir en haut Aller en bas
 
Its divine wind will rush through the stars | Ewan Campbell
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Dallas' Stars
» Kurai Hoshi, La lame divine / Kurama, le roi rouge
» Effondrement de l'école ''Grace Divine''Canapé Vert
» Dalas Stars signature
» Academy-divine

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Avant le jeu :: Répartition :: Fiches des personnages :: Adultes-
Sauter vers: