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Love is just a game [Pv]

 

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 Love is just a game [Pv]

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Brooke Mickaels
Élève de 4ème année



Féminin
Nombre de messages : 590
Localisation : Dans les bras d'un jeune et sexy milliardaire, à bord de son yatch, une coupe de champagne à la main. Et vous? <3
Date d'inscription : 19/06/2012

Feuille de personnage
Particularités: Comme si ce n'était pas évident...
Ami(e)s: Mes paires de chaussures ! et j'en ai des tonnes.
Âme soeur: Difficile à dire... elle change toute les semaines !

MessageSujet: Love is just a game [Pv]   Ven 10 Mai - 15:21

Ne passe pas ton temps à te regarder dans ce miroir ! Ne fais pas ci, ne fais pas ça, est-ce que tu te fais belle pour draguer d’autre mecs ? C’est ça ? Et c’est quoi cette robe ? Tu as vu comme elle est courte ? Et pourquoi tu te maquille ? On va en cours, pas au bal ! Et blablabla et blablabla… non mais Collin commençait à la tendre mais sévère. Il s’était vu lui ? Avec sa tête de premier de la classe, et même si il était effectivement premier de la classe, ce n’était pas une raison pour jouer constamment les intello. On était encore au collège, au COLLEGE, donc en gros, on s’en fou d’avoir une bonne note ou pas, même mieux, si on a de mauvaises notes maintenant, on ne peut que progresser, donc c’est le top. Collin était trop sérieux, c’est clair. Et être sérieuse, ce n’était pas à son programme. Ou du moins, pas quand ca touchait les cours.

Le truc, c’est qu’elle adorait Collin. Enfin, jusqu’à maintenant elle l’avait adoré. Il était gentil, attentif, beau gosse et intelligent. Il avait tout pour plaire ! Mais ces derniers temps il l’exaspérait. Il la critiquait sans arrêt alors que bon… il suffisait de la regarder pour voir qu’elle n’avait rien à se reprocher. Brooke était jolie, gentille –le plus souvent- elle était à la pointe de la mode, elle attirait les regards, ses cheveux étaient doux et soyeux au point qu’elle aurait pu jouer dans une pub et c’était sans compter sur le fait qu’elle avait beaucoup d’amies. Beaucoup de connaissances à vrai dire, puisqu’à ses yeux elle n’avait que Lesly comme véritable amie. Quoi qu’il en soit, elle n’était pas du genre à se laisser marcher dessus sans rien dire Plutôt mourir que de se laisser dominer par un mec, et elle n’était pas féministe, seulement trop fière pour supporter ça. Une fois mais pas deux. Le souvenir de Taylor quand il l’avait jeté 3 ans auparavant la hantait encore, c’est pour dire ! On ne se relève pas aussi facilement d’un échec cuisant, surtout quand on n’en avait jamais connu.

Mais c’était passé tout ça. Le lendemain elle avait déjà trouvé un autre mec, elle était sortie avec lui une semaine avant de choisir un autre, bien plus beau et plus riche et tout allait bien. Elle avait seulement fabriqué une poupée vaudou de Taylor et elle y avait planté toute les aiguilles de la maison. Sa mère l’avait engueulé d’ailleurs. Enfin, elle avait essayé parce que soit disant, elle avait plein de couture à faire et qu’à cause de Brooke elle avait tout perdu en cherchant les aiguilles. Non mais elle était sorcière à la base… sa mère n’utilisait jamais la magie. Brooke n’avait jamais trop comprit pourquoi. Enfin, elles n’ont plus n’aimait pas la magie, mais elle ne ferait jamais de couture. Peut-être que plus tard elle se servirait de la magie pour les taches ménagère, si jamais son elfe est occupé bien sûr. Puisqu’il était évident qu’une fille comme elle se marierait avec un homme riche et puissant. Et qui dit richesse et puissance dit esclave, donc elfe de maison.

Mais bon, ce qui était sûr, c’était que le vaudou c’était une religion pourris. Ça ne marchait pas. Parce qu’en plus d’avoir été en vie le lendemain, il était aussi devenu sorcier et avait aussi été répartit dans sa maison. Si ce n’était pas le comble de la malchance ?! Et puis maintenant, impossible de l’éviter. Et à vrai dire… elle n’en avait pas eu envie. C’était lâche, oui, c’était égoiste, totalement, c’était hypocrite, plutôt, mais c’était agréable de voir quelqu’un qu’elle avait connu depuis si longtemps ici. Brooke aimait la vie qu’elle avait menée chez les moldu. Brooke aimait être une moldu, ok, oui, elle aimait les moldu. Elle aimait le fait qu’elle n’avait pas à se préoccupé de savoir si un troll allait ou non débarquer d’une minute à l’autre dans le parc de l’école, elle avait aimé s’installer à sa table, au centre de toutes ses amies pour parler garçon, soirée et rouge à lèvre. La vie était tellement plus simple quand la magie ne s’en mêlait pas.

Assise à côté de Collin en cours d’histoire de la magie, Brooke n’arrivait pas à détacher ses yeux de Taylor, deux bureaux devant elle à côté d’une fille qu’elle préférait qualifier de boudin ambulant. Non mais il avait des gouts de chiotte ce type. Elle comprenait pourquoi elle ne l’attirait pas, il faut dire qu’à côté d’elle Brooke était un canon. Et ce n’était pas un euphémisme. Rien que de dos… ses cheveux n’étaient pas à longer égales, ses pointes étaient sèches, son chemisier n’était pas repassé au niveau du col, et elle avait des pellicules non mais HAAAAAAA c’était dégoutant ! Et elle devait sentir le parfum bas de gamme en plus ! Si elle en portait ! C’était pathétique. Taylor l’avait remplacé par cette fille tellement… insignifiante !

Collin lui serra la main plutôt fort. Elle tourna son regard haineux vers lui. Quoi bordel ?! Il faisait des allé/venu entre elle et Taylor. Quoi ? Elle n’avait plus le droit de regarder un type de sa classe maintenant ? Collin était beaucoup trop possessif et jaloux. Deux adjectifs qu’elle avait attribués à Taylor aussi d’ailleurs. Seulement la différence entre eux, c’était que Taylor était au moins marrant. Du moins quand il ne la faisait pas chier. Et puis Taylor était fort, et musclé, et aussi tellement sauvage… quand elle passait du temps avec lui, même si elle lui criait dessus, quand elle ne lui jetait pas quelque chose au visage, elle prenait du plaisir. C’était pimenté quoi ! Elle avait l’impression de vivre, elle pouvait dire ce qu’elle voulait, quand elle voulait. Taylor se fichait bien des convenances et il faut dire qu’elle y avait pris gout. Taylor était aussi froid et cruel qu’elle. Aussi intrépide et indomptable qu’elle l’était, ou qu’elle pensait l’être. Il lui avait dit qu’elle suivait Collin comme « un petit chien en laisse ». Sur le coup, elle c’était juste mise en colère mais après... comment ne pas y réfléchir ? Hooo Taylor l’insultait plus ou moins tout le temps, et de toutes les manières possibles, c’était presque incroyable qu’il trouve toujours une nouvelle manière de la ridiculiser, mais ça… c’était juste… blessant. Donnait-elle vraiment cette impression ?

Brooke dirigea son regard vers Collin. Peut-être bien que oui. Elle voulait lui plaire. Pourquoi ? Elle ne l’aimait même pas. Elle avait beau dit le contraire à cet idiot de Taylor, elle ne l’aimait pas. Elle ne l’aimerait jamais. C’était juste… un mec. Un passe-temps. Un jouet. Et elle n’en voulait plus. Pas comme ça.

C’est vrai qu’elle s’était drôlement fâchée sur Taylor la dernière fois, et elle ne lui avait toujours pas pardonné mais Brooke était aussi tenace qu’une poussière en pleine tempête quand il était question de faire la tête aux gens qu’elle n’avait vraiment pas envie de se mettre à dos. Et elle ne voulait pas que le peu de relation amicale qu’elle avait avec lui, lui échappe. Elle l’aimait bien. Malgré tout ce qu’il avait bien pu lui faire. C’est vrai quoi… ils vivaient au même endroit, connaissait les même personnes, même si ils ne fréquentaient pas le même monde, et puis surtout, c’était tellement plus simple quand on avait quelqu’un de chez soi à poudlard. Elle pouvait lui parler de plus ou moins tout, même si il ne l’écoutait pas. Brooke avait besoin d’une âme à qui se plaindre et Lesly n’était pas dans sa maison. Il fallait qu’elle récupère l’autre con. Enfin, Taylor quoi. Mais le problème, c’était Collin. Parce que dans le fond, c’était lui le problème non ? Brooke n’avait pas tout compris, parce que Taylor était quelqu’un qui ne se comprenait pas lui-même, c’est dire. Mais il ne voulait pas qu’elle sorte avec lui non ? Pourquoi, c’était la question étant donné que c’était lui qui l’avait mise dans ses bras, enfin bon… Il fallait qu’elle trouve un truc.

La fin du cours sonna. Collin était toujours le premier debout, parce qu’il voulait être le premier dans le prochain cours et qu’il ne tolérait pas le retard. Brooke soupira. Combien de temps elle avait supporté ca déjà ? Maintenant qu’elle se rendait compte de tous les points morts de cette relation, elle n’arrivait plus à les supporter. Elle se leva à son tour, passant à côté de Taylor qui ne lui adressa pas le moindre regard. Au moins le prochain cours, elle n’aurait pas à le faire avec Collin… c’était déjà un peu libérateur.

Collin s’arrêta au milieu du couloir pour l’embrasser. Derrière son épaule elle aperçut Taylor tandis qu’il posait ses lèvres sur les sienne. Non… elle ne pouvait plus supporter ça. Et alors elle eut une idée. Collin avait ce devoir, dans son sac, juste à portée de sa main… le truc sur lequel il bossait depuis si longtemps… qu’il avait enfin terminé… et Brooke était la seule à savoir qu’il l’avait sur lui. C’était un secret lui disait-il, un devoir super important, qui pourrait lui rapporter beaucoup de point. Son regard passa de Taylor à Collin, un tendre sourire sur les lèvres tandis que sa main se faufila vers le parchemin, qui dépassait légèrement et l’attrapa doucement pendant qu’il l’embrassait une dernière fois avant de lui souhaiter un bon cours de potion. Puis il s’en alla, et Brooke cacha le devoir derrière elle.

Taylor était là, au bout du couloir, elle savait qu’il la regardait. Comment aurait-il pu en être autrement ? Brooke était la classe incarné. Puis elle sortit sa baguette et la seconde suivante le parchemin partit en flamme. Un devoir qu’il avait mis plus d’un mois à faire. Quand il le comprendrait tout serait finit entre eux. Adieu Collin. Brooke leva les yeux vers Taylor et lui sourit. Franchement, Taylor avait beau être con et pauvre, dans le fond, elle le préférait de loin à tous les autres.


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MessageSujet: Re: Love is just a game [Pv]   Mar 14 Mai - 15:19


Ces derniers jours avaient étés quelques peu… ennuyeux. Y avait de quoi, très franchement ! Déjà qu’on passait les exams, et c’était pas vraiment le pied, mais en plus, plus je voyais la fin d’année approcher, plus je me disais que je devrais passer deux mois à Londres avec mon hystérique de mère. La grande joie ! Elle avait cette particularité d’en vouloir à des gens qui ont voulus son bien, un jour où l’autre, et rien que pour ça, je ne pouvais éprouver que de la rancœur. Quelle chialeuse d’ailleurs ! Et ma petite sœur dans tout ça ! Elle passait son année aux côtés d’une dépressive qui allait dans des bars pour soulager sa douleur ! Si elle nous ramenait encore un de ses fils de pute, je jure devant tous les dieux qui peuvent exister, que lui et elles, ne vivront plus très longtemps. Celle qui importait, c’était ma sœur, point final.
Je regardais avec hargne le bouquin d’histoire de la magie avec cette histoire des 4 fondateurs de Poudlard dont je me contre carrais. Je sentis une main se poser tout doucement sur la mienne et je me retournais. QUOI BORDEL ?! Les yeux pleins de fureur, je rencontrais ceux de Melany. Instinctivement, mon regard s’adoucit et je lui souris même à moitié. J’étais peut-être un salaud parce que j’allais lui briser le cœur dans 4 jours exactement, mais au moins, je préférais être un gentil salaud. Le temps de m’amuser avec elle, je le ferais correctement, histoire qu’elle en profite un peu elle aussi.

Mais la jolie Serdaigle devait bien se douter que je ne resterais pas comme ça, à ses côtés et qu’elle aurait la capacité de dompter la bête féroce qui était en moi. Elle ne le pouvait pas. C’est tout. Personne ne le pouvait à vrai dire, j’étais trop impulsif, trop colérique et je voyais même, quelques fois, de la peur dans ses yeux. J’avoue aimer cet effet. J’aime tellement que les autres me fuient, qu’ils tentent de m’affronter, qu’ils s’éloignent quand je passe ! J’adore attraper les premières années et les jeter dans le lac ! Ou dans la forêt interdite, ça, c’était drôle. Ou alors leur foutre la mandragore sous le nez, la tête dans la potion d’anesthésie, le bras dans un bocal d’œil de crapaud.
J’avais beau parler de solitude, j’avais fini par me trouver un pote, un peu comme moi, qui avait viré un des gars de mon dortoir pour s’y installé. Il s’appelle Clark. Quand on s’est rencontré, on était en cours de vol et j’ai essayé de lui balancer un cognard dans la gueule parce qu’il me regardait de travers. Sois je sortais avec la fille qu’il zyeutait et là, il l’avait bien dans le cul ou alors il était gay. Et ça, je pardonne pas. Il avait habillement évité le cognard. Connard. Puis il m’en avait balancé un à son tour. Un gay balance pas des cognard comme ça, c’est clair ! On a passé tout le match à tenter de nous percuter malgré les supplications de la prof de vol qui n’en pouvais décidemment plus. N’ayant pas réussi, ni l’un, ni l’autre, il est venu me féliciter. Finalement on est devenu potes. Depuis, quand je ne suis pas en cours avec Melany, bah je suis en équipe avec lui, ce qui est plutôt pas mal étant donné les circonstances.

Les circonstances, justement, c’est Rouky. Cette rousse me court sur le haricot et tout ce que je souhaite c’est que l’autre difforme de Serdaigle lui brise le cœur ! Juste histoire qu’elle réfléchisse à deux fois avant de venir me casser la tête ! Je sentais son regard sur moi, d’ailleurs. J’avais voulu lui parler, une fois, depuis qu’on s’était craché dessus à la salle commune. Je savais pas trop ce que j’allais dire ni faire, mais quelque part, je ressentais que j’avais fait quelque chose de mal. C’est pas le genre de chose qui m’arrive habituellement. C’est vrai quoi, j’agis toujours sans éprouver le moindre remord ! C’est pas demain la veille que je vais me mettre à regretter d’avoir attaché un gamin par le slip sur une branche, ou d’avoir collé des tas de chewing gum dans les cheveux de Mélissa touffe de poil –c’est parce qu’elle a une moustache et des cheveux hideux-. Non. Mais avec Rouky, c‘était pas tout à fait pareil. Le truc, c’est que j’avais cru qu’on l’était : pareil. Mais enfaite, non. Dommage je veux dire, on aurait pu vraiment s’entendre vu qu’elle me tenait tête et qu’elle était drôle.

L’amour rend les filles complètement débile, y a pas à dire. Je passais le reste du cours à jeter des boulettes de papier à Clark qui s’amusait à tacher le livre de son voisin qui gémissait en silence. Melany ne disait rien, bien entendu, parce que c’était le genre de fille trop gentille et bien trop intelligente pour s’y risquer. Je crois qu’elle était en train de découvrir l’erreur qu’elle avait faite. C’était dans mon plan, hein, de la faire fuir maintenant que j’avais eu ce que je voulais. Peut-être avait-elle imaginé qu’au fond, j’étais un gentil garçon, qui, comme dans Twilight, pouvait totalement changer à son contact.
Sérieux, j’ai la gueule d’un quileute de Twilight ? Non ! Les filles en avaient de l’imagination ! Aucun mec de mon âge ne sort avec une fille pour parler avec elle ! On est tous là pour les draguer, les embrasser mais autrement, faut pas trop rêver. L’avantage, c’est que les filles sont les seules à ne pas l’avoir compris ! Et c’est cool, ça, au contraire ! Quand le professeur nous invite à partir, je n’ai pas besoin de me retourner pour savoir que Speedy Gonzales a encore frappé. Ce mec à le feu au cul à chaque fois qu’un cours se termine ! Héééé, il va pas rater le prochain, calllmme ! Et puis ce qui était quand même assez drôle, malgré les circonstances, c’était que Rouky le suivait comme un petit toutou, sauf que j’avais la sensation qu’elle commençait à le réaliser. J’aurais bien aimé qu’elle fasse comme avec moi, quoi ! C’est vrai ça ! Déjà, Barbie, la petite Poufsouffle, m’avait prise de haut alors que je l’avais protégée, merde quoi ! Et puis, Rouky, qui me faisait des misères y a un mois ! Là, elle était complètement soumise et pacifique, et rien que de la voir comme ça, ça m’énervait !

Est-ce que ça signifiait que je m’étais attaché à elle… ?

… ?

J’en ai bien peur.

Sortis de la salle, j’embrassais Melany qui partait rejoindre son cours de divination et fit un signe à Clark. J’avais quelques doutes sur lui, mais passons ; j’allais pas finir ma vie avec elle. Devant moi, je veux dire, JUSTE devant moi, l’autre trou du cul attrapa Brooke pour l’embrasser également. Mouais. Je levais un sourcil, tenté d’aller lui péter la gueule. Mais non. Tout simplement parce que j’avais mal pour Brooke. Ouais, c’était comme si il marquait son territoire, c’était dégueu. Je serais le poing malgré tout. Ce mec m’énervait depuis qu’il était apparu dans sa vie. Elle méritait mieux quand même, merde ! J’acceptais pas que ce trou d’balle la tienne, l’embrasse et qu’elle le suive sans rien dire ! Je tentais de respirer calmement.
Ne pas l’égorger. Ne pas l’étriper. Ne pas le pendre. Ne pas le lapider. Ne pas le…1… 2…
Et c’est alors que je remarquais quelque chose. Au milieu du coulis de bave que Collin le trou du cul était en train de refiler à Rouky, une main habile saisissait un parchemin. En un clin d’œil Rouky venait d’attraper un des papiers de son copain, et ça devait être le devoir de potions qu’on était censé travailler durant un mois, vu l’épaisseur. Intérieurement, je commençais à sourire. Nonnnn, elle allait quand même pas me faire la joie, l’infini plaisir, l’extrême satisfaction de…
Siiiii !!!! Elle venait d’y mettre le feu ! Si c’est pas une sacré bonne femme ça ! Elle se retourna vers moi avec un grand sourire. Je crois bien qu’elle allait devenir mon meilleur pote ! J’avançais vers elle, toujours un sourcil levé, mais cette fois par la surprise. ENFIN ! Ce devoir brûlé, ça signifiait clairement qu’elle oubliait ce qu’il s’était passé, que moi aussi, et qu’on allait pouvoir de nouveau ne plus se blairer en toute amitié. Et que je pourrais brûler ses devoirs s’ils étaient mal faits.
J’arrivais à sa hauteur et avec un grand sourire, je passais mon bras droit sur ses épaules toutes frêles. C’était bon d’être avec quelqu’un d’aussi mauvais que soit.

-T’apprends vite, toi,
je lui balance avec un gros sourire, un clin d’œil au passage. Quelque chose me dit que ce soir, on va entendre une fillette hurler à la mort dans la tour voisine, je continue sur ma lancée. Tu t’es enfin rendue compte que c’était un trou d’cul où je t’ai donné des indices ?

Nous avancions vers la serre pour le cours de botanique. Une chose était sure. Aujourd’hui, et ce depuis un mois, j’allais enfin pouvoir m’amuser. Vraiment. Ce qui signifiait, je devais bien l’admettre, qu’elle m’avait manquée.

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Brooke Mickaels
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MessageSujet: Re: Love is just a game [Pv]   Ven 17 Mai - 22:30

Au grand dam de ses parents, Brooke avait toujours été incontrôlable, impulsive et extrêmement capricieuse. Personne ne savait d’où elle avait hérité ce caractère, sa mère étant d’une douceur sans égale et son père un écologique extrémiste sans égale. Brooke se plaignait de tout, gaspillait sans remord et faisait souffrir son monde quand elle était en colère. Rien à voir avec Willow. Il faut dire que Willow n’était pas vraiment sa sœur non plus. Pas au sens juridique ni médical du terme. Elle était juste là, parmi sa famille depuis très longtemps. Les Mickaels étaient sa famille d’accueil en sommes. Ses parents étaient comme ça : ils donnaient. Toujours. Ils aimaient voir les autres heureux quittent à eux même devoir en souffrir. Pour ça Brooke les admirait. Elle ne savait pas si elle était capable de se priver pour un autre. Peut-être pas. La vie demandait des sacrifices mais elle n’était pas encore prête à les payer. Pour l’instant, Brooke prenait, et prenait encore, quitte à détrousser quelqu’un de tout ce qu’il possédait au point d’en avoir trop et de jeter. Elle voulait le monde. Elle voulait le beau mec, l’intelligence, la tendresse et aussi que son porte-monnaie soit très lourd. Brooke voulait dominer son monde. Mais là, elle se laissait faire. Et ce n’était pas bon. Pas bon du tout.

Brooke aurait voulu Collin ET Taylor. Collin pour toutes les qualités du petit ami parfait, sauf le fait qu’il soit jaloux, enfin ca elle aurait pu gérer. Et Taylor parce que c’était… son autre face. Taylor réveillait en elle quelque chose qu’elle adorait. Qui l’effrayait. Mais surtout, qui l’excitait. C’était un con, certes, un pauvre par la même occasion, et puis sa façon d’être était exécrable. Exactement le genre de type qu’elle ne présenterait jamais à ses parents. Mais comment ne pas l’adorer pour ça ? Brooke rêvait autant d’aventure que de paillette. Le rêve de sa vie, ce serait d’être une célèbre journaliste/exploratrice/mannequin, comme dans les films américains. Elle partirait avec Indiana Jones, vivrait une histoire d’amour sauvage et éphémère avec lui. Et elle porterait un mini short en jean, un débardeur rouge décotés et des talons aiguille de chez Louboutin. Un style sexy dangerous. Oui, ce serais le rêve. Bon ce serais pas mal aussi de vivre toute ses aventures sur un plateau ou elle serait actrice parce que manger des fourmis et se laver avec de l’eau de pluie… très peu pour elle !

Quoi qu’il en soit, elle ne pouvait pas avoir les deux. C’était mathématiquement impossible. Elle y avait cru, c’est vrai. En même temps elle était nulle en math. Elle avait pensé à un truc un peu secret. En mode liaisons dangereuse. Sauf qu’elle ne coucherait pas avec Taylor. Ni Collin d’ailleurs. Elle était carrément trop jeune ! Mais disons embrasser. Enfin… si on mettait de côté le fait qu’elle et Taylor finissaient toujours par s’embrasser quand ils s’engueulaient et qu’ils s’engueusaient tout le temps. Quel pervers ce type ! Il lui manquait une case. Surtout qu’après il allait voir son espèce de gourde de serdaigle. Et ouiiii elle l’avait remarqué. Et elle s’était renseignée. Taylor était SA platebande. On ne marchait pas dessus. Et même si elle ne l’aimait plus, et qu’elle le détestait par-dessus tout quand elle ne l’aimait pas, parce qu’elle l’aimait bien, c’était Taylor quoi ! C’était elle qui l’avait connu en première et elle avait dit Preum’s lors de leur première année. Donc qu’est-ce qu’elle venait faire dans l’histoire cette Melany ? De toute façon il ne l’aimait pas. Ce n’était qu’un jouet ridicule. Mais ça l’énervait. Mais pour le moment, elle ne disait rien, parce que de toute façon elle avait prévu sur son emploi du temps un moment pour lui faire regretter d’avoir osé toucher ce qui lui appartenait.

Pour le moment, elle se débarrassait d’un autre poids mort. Collin. C’était dommage. Il avait du potentiel. Il cumulait tous les points important dans sa liste de parfaititude de petit copain. Mais face à Taylor… il fallait avouer qu’il n’avait aucune chance. Elle préférait de loin le mec dangereux au garçon bien élevé. Au grand dam de ses parents, toujours.

Brooke leva donc dans les airs la copie de son ex cher et tendre. Elle avait un peu peur. Pas de ce qu’elle allait faire mais plutôt parce que c’était une bille en sortilège et qu’il la regardait. Le seul et unique sortilège qu’elle avait réussis jusque-là, et elle était en troisième année… il fallait le faire ! C’était de changer la couleur de cheveux de quelqu’un. Et il le savait. Il faut dire qu’avant qu’elle quitte le siège à côté du sien pour celui de Collin, Brooke faisait presque tout avec Taylor ! Et rien à faire si il l’envoyait chier -mais seulement au début – c’était plus simple, plus amusant aussi et elle avait le secret espoir qu’il tombe fou amoureux d’elle pour qu’elle lui brise le cœur. Et oui, elle avait eu une peine de cœur et « la vengeance est un plat qui se mange froid ! ». Enfin bon. Il ne l’aimait pas. Elle ne l’aimait pas. Il brulait ses copies. Et elle était nulle. Au moins elle était jolie ! Et dire que Taylor lui avait suggéré une fois qu’elle change de couleur de cheveux ! Non il était dingue ?! Ses cheveux étaient tellement beaux ! Tellement soyeux et lisse ! Ils étaient juste M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E. Il n’avait aucun gout celui-là.

Brooke prit une grande respiration. A force de le voir brûler des trucs, elle avait retenu la formule. Et elle l’avait vu si souvent la mettre en pratique que c’était presque impossible qu’elle échoue. Elle sentait son regard braqué sur elle. Puis elle prononça la formule. Et pendant une fraction de seconde elle cru échouer, jusqu’à ce que le bas se transforme petit à petit en cendre. Brooke eu un large sourire. Elle avait réussis. Elle avait mis un terme à sa relation merdique avec Collin, elle savait lancer un autre sort et qui plus est, Taylor venait vers elle, tout aussi radieux qu’elle ne l’était.

Taylor posa son bras sur ses épaules. C’était étrange d’être physiquement aussi proche de lui. Ça lui avait manqué. Elle ne lui dirait jamais. Il lui avait manqué, ça elle lui dirait. Parce qu’elle voyait bien dans ses yeux à lui, que c’était réciproque. Taylor était clairement un monstre. Et ce qui était exaltant, c’était que dans le fond, elle était peut-être pire que lui.


-T’apprends vite, toi... Quelque chose me dit que ce soir, on va entendre une fillette hurler à la mort dans la tour voisine.

Brooke eu un petit sourire mesquin. Ce soir ? il avait sans doute déjà remarqué sauf que cet idiot se précipitait en cours comme si sa vie en dépendait. Il devait bruler de rage à son bureau bien en face du professeur. Avec un peu de chance, il lui lancera des regards déplacé et il sera collé. Ce serait marrant. Pour Collin, être collé était la fin du monde. C’était une tache sur son livret scolaire dont il aurait honte toute sa vie.

- Tu t’es enfin rendue compte que c’était un trou d’cul où je t’ai donné des indices ?

Brooke dégagea son bras de son épaule d’un air nonchalant. Comme si ce n’était rien, qu’elle faisait ce genre de chose tous les jours. D’ailleurs c’était vrai. Tous les matins elle mélangeait l’auto bronzant de caroline avec sa crème contre les boutons ce qui lui donnait de vilaine plaque orange qu’elle cachait avec une tonne de fond de teint. Mais quoi ? De 1 elle draguait Taylor, de 2 elle osait lui faire des leçons de morale sur son look alors que caroline était juste à vomir et puis elle n’aimait pas sa tête alors… sans compter que c’était à mourir de rire de la voir aussi déprimé. La regarder le matin dans la salle de bain de tartiner de crème qui servait à rien la mettait en joie. C’était comme le petit rayon de soleil de sa matinée.

Et puis elle avait aussi envie que Taylor sente qu’il n’avait aucun contrôle sur elle. Que PERSONNE n’ait de contrôle sur elle, qu’elle faisait ce qu’elle voulait quand elle voulait, comme elle lui avait si bien dit. Un sourire moqueur et provocateur se dessina sur ses lèvres tandis qu’elle leva les yeux au ciel comme un enfant qui dénigre le fait qu’il vient de faire une grosse bêtise.


-Tu crois vraiment que je ne l’avais pas remarqué ?

Brooke s’écarta de lui en se dandinant légèrement, faisant bien onduler ses hanches en s’éloignant à peine de lui. Puis elle se retourna vers le gryffondor, un sourire machiavélique aux lèvres.

-Il me fallait bien quelqu’un pour faire mes devoirs à ma place… Puisque tu les fais tous brûler.

Brooke n’était même pas fâché de cette remarque. Ca la faisait même presque rire.

-D’ailleurs… t'as vu comme je maitrise bien ce sort maintenant ?

Brooke s’avança vers lui, et posa ses mains sur son torse, s’avançant tout près de son visage.

-Mais maintenant il ne m’amuse plus du tout… beaucoup trop sérieux…trop… fils à papa.

Ce qui était clair c’était que Taylor ne l’était pas lui. C’était même tout le contraire ! Avec Taylor Brooke sentait qu’elle pouvait dire tout ce qu’elle pensait, même les choses les plus cruel et froide, il ne se ferait jamais de mauvaise idée sur elle, ni ne la jugerait. C’était chouette. Se laisser aller. Et elle avait envie d’agir sans penser aux conséquences.

-Et si on allait dehors ? Rien que l’idée de passer une heure enfermée dans les cachots me donne envie de brûler les cheveux de l’autre pouf de serpentard.

Taylor ne pouvait QUE voir de qui elle parlait. Quand ils étaient ensemble en potion, il y avait toujours cette fille devant qui qui parlait encore et encore pour dire des trucs pourris en plus ! Mais qu’elle se renseigne ! Heho le orange c’était tendance en automne/hivers ! Qu’elle se renseigne un peu ! Parce que dire à haute voix qu’elle venait de s’acheter au haut safran c’était juste ridicule. Elle avait une saison de retard. La honte.

Brooke se recula légèrement. Assez pour ne plus le toucher. Elle plongea son regard dans ses yeux noir. C’était tellement agréable de le regarder. Fin… il était beau, mais ce n’était pas la question. Juste être là, lui parler, rigoler avec lui, être « proche » sans l’être vraiment, l’insulter gentiment et aussi et surtout, être son amie détestée.


-Et Taylor… crois-moi, tu n’as rien à m’apprendre.


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MessageSujet: Re: Love is just a game [Pv]   Dim 23 Juin - 19:00

La voir brûler ce petit parchemin avec facilité a été une des plus belles choses qui m’ait été donné de voir. Rien que la sensation ressentie –un petit frisson le long de mon échine- à cet instant à suffit à me satisfaire. Ohhh que j’aimais la destruction, rien ne pouvait être plus beau ! Si ça ne tenais qu’à moi, j’aurais mis le feu à l’école ! Je me rappelle qu’avec mes potes de la réserve, un jour, on avait trainé avec les grands et qu’on les avait vus ramasser des pierres pour les jeter sur une voiture ! A ce moment-là, j’avais tellement ris, euphorique qu’à l’instant où j’avais voulu en lancer une, de pierre, la bagnole avait pris feu. Ca avait été stupéfiant, on s’était tous regardés. C’est à ce moment-là que j’ai su que rien n’était normal. Personne n’avait l’air d’avoir foutu le feu à la voiture, et très franchement, on était entre nous, on aurait plutôt eu de l’admiration pour celui qui avait osé, mais personne n’a bronché. Avec le temps, je me dis que c’est probablement moi qui y ai mis, le feu, à cette voiture qui devait couter des milliers de dollars. En tout cas, on avait tous détalés avant que les keufs arrivent. Plus j’y pensais, plus j’en avais des frissons de plaisir. Oui, c’était probablement moi qui y avais mis le feu. Le savoir, c’était encore plus satisfaisant. Ca restait un mystère pour les autres. Et puis, ça avait continué, avec Rouky, parce qu’elle était incapable d’aligner quelque phrases sur une feuille sans écrire avec pleins de faute. Du coup, je brûlais simplement les feuilles, les unes après les autres, tant que notre devoir n’était pas parfait.

La voir brûler ce parchemin, ça avait quelque chose de magique, de magnifique. Je la regardais sourire et je souris à mon tour. Jamais je n’aurais imaginé que cette rousse là, dans la même école que moi avant Poudlard serait… Serait cette fille. Jamais. J’avais imaginé que, comme toutes ces petites bourgeoises, elle était coincée et marchait avec un baton dans le cul et qu’elle passerait tout son temps à casser les tympans en gesticulant pour un rien. La bonne donneuse de leçon, merci, au revoir. Du coup, là, j’avais un tout autre point de vue. Cette gamine qui était venue, timidement, me demander de sortir avec elle, celle là même qui avait pris son courage à deux mains, était devant moi, et venait de cramer le devoir de son copain. Collin. Celui-là, si j’ai l’occasion de le défier au duel de sorcier, je vais pas me gêner pour lui faire bouffer la poussière du sol !

Rouky dégagea mon bras d’un de ses airs nonchalant qu’elle prenait quand elle se croyait importante, et ça me fit sourire. Pas ce sourire radieux, mais plutôt celui qui est mesquin. Les élèves étaient partis depuis un moment et elle continua à marcher. Je la suivis. C’était drôle d’être ensembles, comme ça, simplement. Brooke Mickaels m’avait manqué, la vanne, quand je le dirais à mes potes ! Ils la trouveraient cool, et moi aussi. Je la zyeutais, tandis qu’elle prenait encore cet air de garce qui me plaisait chez elle, ce même air que je devais probablement faire ressortir moi aussi et su à son sourire moqueur qu’elle devait en avoir fait d’autres, de conneries. Enfin quelqu’un comme moi. Indéniablement, cette fille était remarquable, mais autant dire tout de suite que jamais de ma vie je ne sortirais avec elle. C’est vrai quoi, elle avait du potentiel, et je ne pouvais pas être ami avec ma petite copine. Non, vraiment, je ne pouvais pas.

-Tu crois vraiment que je ne l’avais pas remarqué ?

Elle commença à se dandiner devant moi, et je levais un sourcil en la matant –parce que j’avais beau dire que je ne sortirais jamais avec elle, c’était pas une raison pour fermer les yeux-. Elle était bien foutu n’empêche, malgré sa petite taille. Quand elle se retourna, je lui fis un clin d’œil appréciateur et complice. Ca allait quand même beaucoup mieux depuis qu’elle avait arrêté de sortir avec l’autre con de Serdaigle, l’intello bigleux et boutonneux de Poudlard pour lequel elle prenait une voix si niaise.

-Il me fallait bien quelqu’un pour faire mes devoirs à ma place… Puisque tu les fais tous brûler.

J’haussais les épaules en souriant. Pas faux. N’empêche, fallait voir comment ils étaient, ses devoirs !

Comme généralement, on était en groupe, elle et moi, on se mettait ensembles pour éviter d’être avec les autres cons de notre classe. Ok, niveau QI, pour elle, c’était pas tip top, mais je préférais largement ses fautes d’orthographe à la tronche de Paul, le Gryffondor le plus pleurnichards de toutes l’existence de Poudlard. Avec lui dans votre équipe, vous avez au moins 99% de chances d’avoir la poisse. Et en plus de ça, se le coltiner, c’était vraiment la honte, et j’avais pas envie de faire du babysitting. Alors, non merci, je préférais prendre Rouky, au moins, quand on s’engueulait pas, on pouvait taffer. D’ailleurs, ce qui était drôle, c’était que je ne laissais jamais montrer que c’était moi qui corrigeait les devoirs et passais presque des soirées entières à les peaufiner pour qu’on ait une bonne note. Généralement, on attribuait le mérite à Rouky et j’avais finis par m’y faire. Ils pouvaient bien penser qu’elle était à l’origine de nos belles notes, vu que j’avais l’air aussi musclé que con, apparemment, je m’en contrefoutais. Moi, du moment que j’avais ma note, le mérite, je m’en branlais.

Par contre, j’admirais son sens de l’autonomie. Vu qu’on était plus ensembles pour faire nos devoirs de cours, depuis qu’elle sortait avec sa meuf, elle avait dû se débrouiller seule. Mais du coup, vu qu’elle était sorti avec un intello, elle avait vite rattrapé la chose et ça ne m’étonnais même pas qu’elle ait réussit à lui faire faire les devoirs. Une vraie débrouillarde !

-Le monde me remercie tous les jours parce que je lui évite de lire ces torchons, je réplique. Crois-moi, je ne fais que mon devoir, j’annonçais en hochant la tête et en la regardant droit dans les yeux.

C’était devenu notre petite routine, à tous les deux, de prendre les choses à la légère, comme ça. A début, ça avait été la cause de pas mal de disputes, et puis au fil du temps, on en avait rit. Jusqu’à ce qu’elle sorte avec l’autre idiot, là.

-D’ailleurs… t’as vu comment je maitrise ce sort maintenant ?

-Y a encore du chemin à faire…
je commence. Mais ça va, t’as géré comme un chef, je dis en la bousculant ‘doucement’, selon mon point de vue, d’une tape à l’épaule.

Je n’avais jamais réellement vu Rouky comme une fille. C’est vrai quoi, elle, c’était plus un pote avec qui je pouvais insulter, cracher, roter, et tout ce qui va avec. Un peu comme avec mes potes de la réserve, ou encore comme avec Clarks. Ouais.

-Mais maintenant il ne m’amuse plus du tout… beaucoup trop sérieux… beaucoup trop… trop… fils à papa.

Moi et Melany, par contre, ce n’était pas la même chose. Quand je sortais avec une fille, je préférais généralement qu’elle soit gentille et douce. Tout le contraire de Rouky, enfaite. Melany était gentille et douce. Elle était adorable, vraiment, et j’aimais bien lui faire croire qu’elle pourrait me changer alors que…. Non. Collin et Rouky, eux, c’était un peu le couple de bourge, et je m’étonnais d’ailleurs qu’elle le lui reproche. C’était pas ce qu’elle recherchait chez un gars ? C’était pas le genre de fille à choisir un gars tunné pour qu’il lui achète une grande maison et des vêtements de marques ? Elle s’attendait à quoi, en plus ? A avoir le beurre et l’argent du beurre ? Fallait pas trop rêver. Généralement, les mecs pleins aux as, ils étaient aussi ennuyants que leurs grands-parents. Les mecs comme moi, par contre, à défaut d’avoir de l’argent, on préférait vivre et profiter du peu qu’on avait. On était pas des radins, on avait pas grand-chose mais on savait vivre. Si Rouky voulait se marier avec un riche, il allait falloir qu’elle s’attende à ce qu’elle seule mette l’ambiance.

-Ohhhhh, Tayyyloooooor, il est tellllllemmmmmennnt beauu, intelligentttt, sexxxyyy, il est trop chhhouuu, je l'aime, si tu savaiiiiss, je l'imitais en prenant une voix niaise exagérée et en explosant de rire en rencontrant son regard.

Donc en gros, j’avais eu tort dés le début, parce que j’avais pensé qu’elle préférerait cette tête de con, parce qu’il était telllllemmmmmmennnt beau et intélligent. Ouais, bah, elle pouvait remarquer qu’il était super ennuyeux son Roméo, dans cette affaire.

-Et si on allait dehors ?


-J’aime pas sécher les cours, j’te rappel que c’est moi la tête pensante et…

-Rien que l’idée de passer une heure enfermée dans les cachots me donne envie de brûler les cheveux de l’autre pouf de serpentard.

Elle traversa le couloir pour accéder au parc et je la suivis finalement. Ouais. Cette foutue greluche qui était juste devant nous en cours de potions avait le don de nous foutre en pétard. Nakamura était tellement sévère que j’avais jamais osé attraper la Serpentard par les cheveux pour les lui faire bouffer histoire qu’elle se taise. Il n’empêche, je savais que ma patience avait ses limites et que la Serpentard se retrouverait bien assez tôt avec des boutons pleins de pu sur la tronche et des envies de vomir toutes les deux secondes.

-Et Taylor, crois moi, tu n’as rien à m’apprendre.

Oulala, c’était qu’elle en voulait la petite.

-Dans ce cas, tu vas pouvoir m’éclairer, je lui murmures en m’asseyant et en m’approchant d’elle, ma main posée derrière son dos. T’en as peut-être, toi, des choses à m’apprendre.

Je la scrutais avec un sourire charmeur, et plongeais dans ses yeux aussi verts que peuvent l’être les plus belles des collines que j’avais vue en Ecosse. C’était pas dans le Dakota du Sud qu’on pouvait admirer les pelouses du voisin sans qu’elles soient à moitié artificielles. Nous, on avait étés élevés dans la terre sèche du desert, aussi marron que pouvait l’être ma peau. A nous voir, Rouky et moi, on faisait pas un beau couple. Pour ça, j’étais plutôt d’accord. J’étais grand, musclé et beau gosse –ben oui-, et pauvre, aussi, un amérindien bien fait, entre autre, et elle était rousse, petite et disons, de manière générale, jolie – mais ce roux…- et une petite bourgeoise rebelle. On faisait pas un beau tableau et ce serait pas seulement les mecs de la réserve qui me le répèteront.

-N’empêche, c’est bon de revoir son pote,
je m’exclame en la saisissant de nouveau par l’épaule en coinçant sa tête au creux de mon bras, afin de pouvoir lui frotter la tête de l’autre main. Elle protesta, et je cru entendre une alliance de « coiffure, insultes, mais, insultes », puis je la lachais.

C’était vrai. Peut-être qu’après tout, je devais arrêter de la voir comme une bourgeoise qui tentait le diable. Parce que peut-etre qu’elle l’était, justement :le diable.
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Brooke Mickaels
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MessageSujet: Re: Love is just a game [Pv]   Dim 8 Sep - 13:55

La vie était faite de choix. Quand on croisait Brooke Mickaels dans les couloirs on voyait avec  certitude qu'elle avait choisie d'être la fille parfaite sous tout rapport. La fille douce et gentille, belle et indépendante, celle dont tout hommes tombe éperdument amoureux, celle que l'on désire au premier regard, celle qui a toujours un sourire au coin de ses lèvres rouge. La fille qui porte des escarpins haute couture dans une école ou l'uniforme est obligatoire, qui trouve toujours une bonne poire pour faire ses devoirs et qui est invité au bal par un bel homme aux yeux électrique. Quand on regarde Brooke au détour d'un couloir, on voit ce qu'elle montre au monde. La vie est faite de choix et cette vie est très loin d'être celle qu'au fond d'elle elle avait choisie. Hoo dire que ça ne lui plait pas serait faux, Brooke aime les paillettes et les regards qui la dévisagent d'envie, de désir, mais au fond d'elle, Brooke préfère se brûler les ailes que d'être un ange.  Brooke aime mieux sentir le vent dans ses cheveux alors qu'elle fonce sur une moto avec un parfait inconnu séduisant plutôt que de passer la nuit, entouré de prude au regard vide parler des filles un peu trop frivole. Brooke était frivole. Légère. Futile. Mais la vie ne l'était-elle pas ? La vie était faite de choix et elle avait choisie Taylor. Elle avait choisi le type contre qui elle aurait encore milles colères noires, milles larmes et sourire, celui qui faisait monter son adrénaline et baisser sa tension, celui qui lui donnait envie de mourir sur place, qui empêchait son cœur de battre et qui le faisait décoller de sa poitrine. Elle choisissait celui qui la rendait vivante. Elle le choisissait lui pour toutes ces raisons mais aussi et surtout parce que... et bien... parce qu'il lui était impossible de comparer Colin à Taylor.

Colin n'était rien à coter du gryffondor. Pas que Taylor soi quelqu'un d'admirable, seulement voilà, Taylor avait ce quelque chose en plus qui changeait tout. Déjà il la connaissait depuis plus longtemps, ensuite, malgré le fait qu'il la connaissait depuis tout ce temps il était là. Elle le baratinait d'excuse bidon pour tous les devoirs qu'ils faisaient pour eux deux sans qu'elle n'y touche, elle l'engueulait pour tout et n'importe quoi et elle pleurait dans ses bras quand quelque chose la contrariait, ou plutôt elle lui jetait des choses dessus en pleurant. Bref, elle savait qu'elle pouvait se montrer insupportable. Mais il était là. Il lui changeait les idées et il représentait pour elle tellement de choses concrètes et indéfinissables qu'il était presque comme une part de ce qu'elle ne serait jamais. Taylor était si... intouchable. Taylor était loin d'elle, il voyait en elle qu'un jouet assez drôle et elle jouait avec lui de la même manière, ou du moins, elle répondait à son jeu mais à ses yeux, c'était tellement plus. Quand elle passait du temps avec Taylor, elle choisissait la sécurité. Elle choisissait une voix qu'elle connaissait, adorait, qui l’irradiait totalement et qui la rendait forte. Brooke ne voulait pas de Colin, ni de Maxime, le poufsouffle de 4eme année qui lui avait proposé d'aller boire un chocolat en cuisine avec lui un de ces jours, et encore moins James qui lui avait proposé hier soir une balade au bord du lac. Sérieusement, quel mec propose un truc pareil ? Taylor ne lui avait jamais proposé des trucs de ce genre et elle l'imaginait très mal s'y mettre. Certes, elle était de ce genre de fille qui aime qu'on pense à ses envies à elle, mais elle est également le genre de fille à cacher ce qu'elle aime réellement faire puisque ses envies sont évidemment, tout sauf convenable.

Brooke avait envie de danger et de violence. Brooke avait envie de contact, de pouvoir crier de pleins poumons quand elle se sentait étouffer sous des conversations lassantes et de pouvoir tout casser quand la colère la rongeait. Elle voulait se défouler, se libérer de toute les contraintes de comportement qu'elle s'affublait pour plaire. Et en même temps... elle ne voulait pas perdre l'attention, l'envie, le désir que cussitait tout le travail qu'elle mettait à se montrer sous un jour parfait. Brooke voulait tout avoir, et c'était difficile de faire un choix. Bien que pour l'heure, elle savait très exactement ce qu'elle voulait, et ce n'était absolument pas se diriger vers le cours de potion. Nakamura était une plaie. Ses cours étaient chiant, longs et en plus elle n'aimait pas la fille devant elle en classe. Et même si elle lui jetais ses potions raté dessus en prétextant qu'elle n'avait pas fait exprès, ce que Nakamura voulait bien admettre puisqu'elle était à gryffondor et qu'elle considérait les gens de cette maisons comme des ratés, elle commençait a retirer des points à sa maison et du coup, ce n'était pas une pratique pour se faire aimer des autres. Et puis Taylor avait quitté le groupe pour se mettre avec une pouf qui confondait le blush et le far à paupière alors elle n'avait pas très envie de ça. Surtout que maintenant, ils étaient réconciliés non ? Quand elle regardait ses yeux, si plein de cette sensation désagréable d'être en conflits permanent avec les siens, elle se disait bien que oui, qu'elle l'avait retrouvé. Et il n'y avait pas plus doux moment que de sentir son ennemi adoré reprendre du service dans son quotidien.


-Le monde me remercie tous les jours parce que je lui évite de lire ces torchons. Crois-moi, je ne fais que mon devoir

Son devoir ouais… Franchement les parchemins qu’elle rendait n’étaient pas si terribles que ça ! Taylor avait le don pour abuser un peu… juste un peu. Elle avait le malheur de faire une faute d’orthographe qu’il clamait à toutes les personnes présentes qu’elle faisait une faute tous les deux mots.  Brooke jetait un coup d’œil sur sa copie pour regarder la date, et voilà qu’elle trichait. Elle lui disait qu’elle appréciait quelqu’un et il prenait une voix haute perchée pour jouer les filles totalement niaise et… pathétique. Et même si, elle reconnaissait partir elle-même dans des délires de fille amourachée d’un petit fils à papa, elle n’avait jamais, au GRAND JAMAIS l’air aussi idiote. Ça c’était clair.

Brooke leva les yeux au ciel d’un air désespéré. Ce n’était pas très important. Ce n’était pas parce que c’était un con prétentieux qu’elle allait s’énerver En fait si, mais en ce moment elle l’aimait trop, elle le désirait trop, elle était affamé de cette amitié retrouvé qu’elle pouvait bien faire une croix sur le reste Au moins aujourd’hui. Fait la diet tous les jours c’est mauvais pour la santé. Et comme maintenant elle maitrisait bien ce sort, elle lui ferait une autre démonstration au cas où il deviendrait fort peu agréable…


-Y a encore du chemin à faire… Mais ça va, t’as géré comme un chef

Sur le moment elle avait eu très envie de lui proposer de re-essayer et même tout de suite sur lui mais… il venait de lui faire un compliment !!!  HO MON DIEU TOUS AUX ABRIS ! TAYLOR VENAIT DE LUI FAIRE UN COMPLIMENT !! Et ce n’était pas pour lui dire un truc stupide qui n’aurait absolument aucun rapport avec elle comme : « Elle est bonne ta copine ». Parce que c’est exactement le genre de truc qu’est capable de dire Taylor, et que, par reflexe on dit merci, sauf que venant de lui c’est souvent dans le sens « ta copine est bonne. Pas toi ». Un vrai connard. Mais là il lui faisait un compliment ! Un vrai ! Et c’était très… plaisant. Brooke ne le lui dirait pas, elle ne laissait même pas échapper le fait qu’elle ait relevé le compliment –ça lui ferait trop plaisir de la voir toute contente- mais pour les jours elle aurait du mal à ne rien lui jeter à la figure elle se disait qu’elle repenserait à ce moment. Comme une carte joker au milieu d’une bande de deux et trois alors que ton voisin à quinte de roi ! Même si ça ne sert à rien, ça fait quand même plaisir.

-Ohhhhh, Tayyyloooooor, il est tellllllemmmmmennnt beauu, intelligentttt, sexxxyyy, il est trop chhhouuu, je l'aime, si tu savaiiiiss

Dans des moments comme celui-là par exemple… il ne pouvait pas s’empêcher d’être lourd. Avec lui c’était constamment de l’adoration pour la haine en moins de deux minutes. À croire qu’il avait un quota de moment gentil. La BA de la journée ! Le mieux était encore de passer à autre chose, faire comme s’il n’avait rien dit, faire comme si ses paroles de l’affectait pas.

-J’aime pas sécher les cours, j’te rappel que c’est moi la tête pensante et…


Non, il n’avait pas compris. Brooke VOULAIT allé dehors. Du coup, ils allaient aller dehors. C’était une question, oui, mais elle n’attendait pas de réponse. À vrai dire, elle n’avait même pas envisagé qu’il puisse lui dire non. Pourquoi lui dirait-il non d’ailleurs ? Parce qu’il n’aime « pas » sécher les cours ? pff… il avait peur ou quoi ? Si ils tombaient sur le surveillant elle dirait qu’elle s’est perdu, qu’elle a mal au ventre à cause de ses règles, qu’elle vient de se faire plaquer, même si c’est plutôt l’inverse, enfin bref, elle trouve une excuse. Avec des larmes de crocodiles dans les yeux, ça passe au moins 9 fois sur 10 ! Il pourrait faire pareil… comme par exemple dire un truc du genre : « J’ai plein de boutons qui sont apparu sur… » Non en fait elle ne voulait pas réfléchir à une excuse pour lui. Qu’il se débrouille.

Brooke jeta un petit coup d’œil derrière elle et eu la satisfaction de voir qu’il l’avait suivi. Elle diminua le rythme de sa marche afin qu’il puisse la rattraper. Être à côté de lui. Juste, être à sa niveau, c’était énorme. Trop cool. Ca la rendait folle d’excitation, comme une gamine qu’on emmène en sortie à Disneyland. Le plus vivifiant, c’était cette sensation d’avoir le dessus, ou du moins, ne de pas être en position e faiblesse. C’est comme si elle lui disait : « C’est moi. Je fais ce que je veux et c’est comme ça » C’était Brooke. Elle choisissait le pouvoir à la soumission. Et laisser croire à Taylor que c’était lui qui l’avait « modelé » de cette manière, c’était lui donner un mérite qu’il n’avait pas. Brooke avait toujours été comme ça. Sauf qu’en public, elle ne le montrait pas.


-Dans ce cas, tu vas pouvoir m’éclairer T’en as peut-être, toi, des choses à m’apprendre.

Brooke se laissa entrainer sur un banc en pierre posé contre un des murs du couloir. Taylor s’y mit assis en l’attirant à son côté. Bien sûr qu’elle avait des choses à lui apprendre ! Mais là, comme ça, d’un coup, alors qu’il repassait une fois de plus du type insupportable au charmeur de base, elle n’avait pas les idées très claires. Stupide hormones.

-N’empêche, c’est bon de revoir son pote

Oui c’est vrai mais… mais… Non ! Pourquoi il lui attrapait la tête ?! Brooke se mit à grogner alors qu’il la décoiffait en lui frottant la tête !

-Mes cheveux !! Arrête tu vas me décoiffer… mais… Arg… espèce de scrout à pétard ! Ma coiffure ! T’es vraiment un c***** !!!

Taylor relâcha son emprise et Brooke lui fit une moue pas contente. Pendant une seconde elle avait envie de lui donner un coup de poing dans  l’épaule et même si c’était elle qui aurait mal, ça la détendrait mais au bout d’une seconde, elle ne lui en voulait déjà plus. Puisque de toute manière, elle avait sa brosse à cheveux dans son sac de cours, avec sa trousse de maquillage de secours, et elle en profiterait pour remettre un peu de parfum. La gryffondor ouvrit son sac. Certaines personnes disent qu’on peut définir  une femme à son sac à main. Pour Brooke ce sera surtout son sac de cours : La moitié de ses affaires étaient centré sur l’esthétique, on pouvait voir une plume jeter dans le sac sans trop de délicatesse, en pot d’encre rose, des parchemin dessiné et deux livres de cours impeccable –oui elle ne les ouvraient jamais- et la clé de son journal intime accroché à un porte clé Harley Davinson. Quand elle avait 7 ans, elle avait demandé pour Noël une Harley au père Noël mais il lui avait juste rapporté un porte clé avec un petit mot en disant que c’était trop polluant pour la planète… il était pote avec son père ou quoi le père Noel sérieux ? Pff… de toute manière elle s’était promise que dès qu’elle aurait les moyens elle s’en achèterait une. Ou elle se la ferait offrir, mieux. Enfin voilà, le sac de Brooke reflétait bien sa personnalité : il était bordélique, pleins de choses superficielle et, quand on regardait bien, on découvrait que sous tous ses rouges à lèvres et mascara, il y avait une pointe de rébellion qu’elle cachait au monde. Taylor, lui, c’était son côté doux et gentil, qu’il pouvait avoir parfois, qu’il cachait aux yeux du monde. Quand on les regardait ensemble, de loin, on pouvait voir à quel point ils étaient de deux monde différent, mais quand on s’approchait, Brooke trouvait qu’au contraire, ils avaient plus de points commun qu’elle ne l’aurait jamais cru. Oui. C’était bon de revoir son pote. Elle lui donna un léger coup de poing dans l’épaule, comme deux amis l’auraient fait et lui adressa un sourire doux et sincère. Elle adorait ce type.

-Alors c’est ça ?! Tu me quitte pour ce… déchet ?!

Brooke tourna le regard vers la droite ou Colin était planté comme un piquet. Depuis combien de temps ? Brooke se mit à rougir. Elle se sentait tellement mal ! Mal à l’aise d’être aussi proche de lui, mal à l’aise que ce soit vrai, et aussi mal à l’aise parce qu’elle était mal à l’aise alors qu’elle ne l’aurait pas dû. Par reflexe Brooke se releva, s’écartant de Taylor comme si ça avait été une erreur et c’est là qu’elle réalisa que c’était ça l’erreur. Pourquoi c’était-elle levé ? Maintenant Taylor allait penser qu’elle était réellement superficielle au possible. Et venant de n’importe qui d’autre elle n’en aurait rien eu à faire mais… pas lui.

La rouquine s’avança vers Colin qui lui saisissa le bras comme pour dire : « T’es à moi, je vais te remettre sur le bon chemin » mais Brooke retira sa main, son bras, d’un geste vif et sur d’elle. Elle ne voulait pas qu’il la touche, qu’il l’approche, qu’il essaye de se saisir d’elle. Elle n’appartenait à personne, et surement pas à lui ! En retirant son bras elle en profita pour lui mettre un coup de poing en pleine figure... De toute ses forces elle frappa celui qui venait d’être son ex et bon dieu ce que ça faisais mal !


-Casse-toi pauvre con !

Après quelques insultes qu’elle se contenta d’absorber sans rien dire et le moment pénible qui sembla durer des heures ou il changea de couloir Brooke se contenait intérieurement de ne pas crier et pleurer de douleur. Une fois qu’il fut partit elle se lâcha et commença à agiter son poignet dans tous les sens en laissant couler des larmes sur ses joues. Elle avait un mal de chien ! À tous les coups elle s’était cassé un os ou un truc du genre ! Comment c’est possible d’avoir la tête aussi dure si on n’est pas un de ces extra-terrestres d’Indiana Jones 4 ? Brooke se retourna vers Taylor comme pour rechercher la solution. Il se battait souvent lui non ? il avait forcément des astuces pour pas avoir mal sans devoir faire régulièrement du sport –les tenus de sport son trop moche. Ça manque de dentelles et d’escarpin-.

-Taylor…j’ai MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAL

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MessageSujet: Re: Love is just a game [Pv]   Mar 15 Oct - 20:10

C’était la première fois qu’un de mes potes était une fille. C’est vrai qu’en général, on était pas trop du genre à leur taper sur le dos, à leur balancer des vannes amicales et à cracher par terre avec elles. Non, à notre âge, les filles, c’était un peu comme les gremlins. C’était mignon, mais quand ça se mettait à piailler, non merci, elles devenaient de vrais monstres. C’était sans parler des pestes qu’on pouvait se taper, qui, une fois qu’on s’en était débarrassé revenaient à la charge en tentant de nous monter les uns contre les autres. De vraies vipères. C’était pour ça qu’on trainait pas avec les filles. Y avait toujours une embrouilles, au final, entre les mecs du groupe, pas seulement pour se battre les faveurs de la fille, mais surtout par fierté. Pour bien montrer aux autres qui était le plus fort. Le plus virile. Ouais, tout ça, ce n’était qu’une question de dignité. Mais en attendant, je n’avais pas besoin de me disputer les faveurs de Rouky, puisqu’elle me les accordait elle-même. Façon de parler. Et puis j’étais son seul ami, en gars, puisqu’elle sortait avec les autres. Disons que je n’aurais pas à m’inquiéter de m’embrouiller avec qui que ce soit un jour, juste parce que… Bah, parce que… Et puis non, je m’en foutais ! Jamais je ne me disputerais avec quique ce soit pour rester pote avec Rouky.

Non mais fallait comprendre. C’était mon pote, ok, mais j’allais pas en pleurer si elle se barrait un jour. C’était bien elle qui avait besoin de moi, et pas le contraire. J’avouais que c’était vachement drôle de la taquiner, parce que c’était généralement ce qu’on faisait quand on ne se disputait pas, parce qu’elle était tellement féminine que c’était super facile d’atteindre sa sensibilité. Je pouvais avouer qu’elle m’avait manqué. Même avec mon nouveau pote Marshall, c’était pas tout a fait la même chose. Parce qu’elle et moi, on venait du même coin, à défaut de venir de la même merde, et ça, je savais que c’était fondamental pour moi. J’avais besoin d’être connecté à la réserve, même si pour ça il fallait que je me trimballe Rouky. Rouky, et ses copains à répétition. Sérieux, c’était quoi son problème, avec les gars ? Elle pouvait pas simplement rester avec un, pendant un bon bout de temps, sans avoir à minauder, à se pavaner devant moi ? J’étais pas pote avec Rouky pour qu’elle me dise à quel point un gars était canon ! Eh, j’étais pas une tapette, moi ! J’étais pas sa meilleure amie. Alors non, elle ne pouvait absolument pas se ramener avec cet air niais que je lui détestais et me dire à quel point son copain était canon. Non.

Alors forcément, je savourais sa rupture. Au moins, elle ne me cassait plus les oreilles. Et j’aimais tellement comme elle traitait son ex, juste pour le plaisir de le voir souffrir. Ohhhh, ce que j’aimais quand elle prenait cet air qu’elle cachait à tous ! J’adorais voir ses yeux lancer des éclairs, j’adorais les voir briller d’une intelligence nouvelle, et j’aimais la voir se venger, vile et sournoise, un sourire au coin des lèvres. Ca, c’était le vraie Rouky, celle que j’étais probablement un des seul à connaitre l’existence. Et j’aimais être unique, quoiqu’il en soit. Alors, quand je vis le Serdaigle arriver, je sentis mon cœur se gonflé de colère. Quoi ?! Il avait pas compris ? Rouky se décala de moi. Je la regardais en levant un sourcil. Au moment où il se saisit du poignet de Brooke avec autorité, je me levais aussi. Il s’imaginait quoi, là ? Qu’il allait pouvoir la frapper? Cette fois, c’était pas comme avec Apple, la barbie de Poufsouffle. Cette fois, c’était plus précis. C’était Rouky, ma pote. Et personne ne pouvait toucher à mes potes sans avoir à en payer le prix. Mon poing atteint le visage du Serdaigle avec force. Il lache Rouky, s’écroule par terre et par un excès de témérité, se relève pour répliquer. Je redresse mes manches, sentant mon pouls s’accélérer par l’excitation, et mon cœur se remplir de haine. On allait bien voir si… Mais Rouky s’interposa.

-Casse-toi pauvre con !

Voilà qui était fait ! Je la regardais, surpris, puis acquiesçait. Le gars me regarda avec des yeux haineux –eh quoi, moi à la base, j’suis pas dans l’embrouille-, je lui souris tout de même ironiquement, d’un air plutôt provocateur mais il finit par s’en aller, les poings serrés. Il perdait vraiment rien pour attendre celui-là. Et alors que je me rasseyais, un peu frustré et encore échauffé par la pression de la bagarre, j’entendis un sanglot. Ah non ! Pas ça ! Elle me fixa un moment, les yeux pleins de larmes et je levais les yeux aux ciels. Et elle hurla, faisant la plus mauvaise grimace du monde en me tenant le bras.
Parce qu’après tout… Après tout, Rouky restait une fille.

-Ahhhhhhh mais ferme-là ! Je la pousse, en soupirant, énervé. Je détestais tellement entendre les filles chialler ! Pourquoi ? Mais pourquoi hurler de cette manière, elle qui avait montré du courage ? C’était vraiment nécéssaire ?

Elle me jeta un regard perplexe, les yeux aux larmes et un instant, je ne pu détacher mon regard de ses yeux verts pourtant si connus, emplis de douleur et de sensibilité, et de sentir un frisson me parcourir l’échine. Je tournais la tête instinctivement, dérangé par ce moment d’inattention. Allons, bon, elle avait mal, d’accord, mais fallait pas en faire tout un foin. Mais quand même, la douleur que j’avais vu dans ses yeux m’avait interpellé et me hantais, et je ne pouvais absolument pas mettre un idée dessus. Au-delà de l’apparente douleur physique, j’y avais vu une douleur plus profonde, un espèce de désespoir enfoui. Je n’y avais jamais prêté attention auparavant –et en même temps, pourquoi l’aurais-je fait ?-. Je soupirais et me tournais vers elle.

-De la glace, je dis simplement. Quoi… ? Mais pourquoi elle me fixait avec des yeux pareils ! T’imagines bien que je vais pas la sortir de mon c… Elle s’injuria et je me retins en levant les yeux au ciel. Les filles… Bon, du moment qu’elle me laissait en paix… Ok, Okkkkk, je cède. J’y vais, mais arrête de faire… j’hésitais et fis gigoter mes mains dans l’air comme pour choper mes mots, CA !

Je me dirigeais vers l’infirmerie d’une allure rapide. Je n’arrêtais pas de penser à ces yeux verts, encore et encore ces yeux qui me hantaient. Pourquoi ?! Parce que j’y reconnaissais la fragilité de la mère et de ma sœur ? Parce que je détestais cette faiblesse ? Parce que je savais pertinemment que j’y étais réactif ? Je n’étais pas sensible, merde ! L’assistant de l’infirmière me tendit un sac de glaçon sans poser de question, et au contact de la glace avec mon poing, je me sentis soulagé. Il me brûlait mais j’avais connu pire. Quand j’arrivais, Rouky ne chouinait plus mais des larmes perlaient de ses yeux. Pourquoi est-ce que les filles pleuraient autant ? C’était possible ça ?

-Ton poignet, je tends ma main pour le lui saisir. Je pose doucement le sac de glaçon dessus -c'est tout rouge, ça va faire un sacré bleu cette affaire, pas sur que ça lui plaise- et alors qu’elle grimace, je lui saisis l’autre main pour l’amener sur l’autre. Tiens le bien, ça devrait aller dans quelques minutes, je souligne en m’asseyant à côté d’elle. Le silence s’installe entre nous et au bout d’un moment, alors que je sens son regard sur moi, je dis, tout en gardant les yeux fixés sur le mur d’en face, arrete de sortir avec des gars pareils, je souligne d’une voix unis mais qui se voulait un peu autoritaire. T’as pas besoin d’un gars pour te sentir bien dans ta peau, hein ? Parce que c’était vrai. J’avais toujours connu Rouky sure d’elle, un peu prétentieuse, un peu garce et provocatrice. Je n’avais pas l’habitude de la Rouky sensible et fragile, celle qu’elle montrait aux autres mais que je ne supportais pas. J’suis vraiment pas doué pour réconforter les gens, alors fais pas cette tête, je dis pour toute excuse.

Tout ce que je voulais, c’était qu’elle ouvre les yeux. Je voulais qu’elle soit indépendante, forte et pas trop sensible, parce que c’était comme ça que j’aurai aimé que ma mère soit. Non pas que je comparais Rouky à ma mère, mais, dans un sens, il y avait toujours cette sensibilité qui en ressortait, et j’étais obligé de faire le rapprochement. Intérieurement, je le savais, même si Rouky se montrait au dessus de tout, qu’elle souffrait de quelque chose. Mais de quoi… ?

Parce que j’avais beau dire le contraire, mais franchement, je n’étais pas indifférent à son sort.
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Brooke Mickaels
Élève de 4ème année



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MessageSujet: Re: Love is just a game [Pv]   Dim 3 Nov - 22:24

Colin était planté là, juste devant elle, des yeux plus noir qu’il ne les avait jamais eu. Et pourtant, Brooke se souvenait de beaucoup de leurs disputes, qu’à l’époque elle avait mises sur le compte d’une simple petite dispute sans importance. Maintenant qu’elle revoyait ses yeux, elle se disait que ça n’avait pas été rien. Ça n’avait jamais été rien. En fait ça n’avait jamais fonctionné entre eux. Brooke voyait bien pourquoi il était resté avec elle –en même temps elle était belle, elle avait la classe et elle était intéressante- mais pourquoi était-elle resté avec lui ? Il y avait bien eu ce petit bracelet en or qui laissait présager d’autres petits cadeaux tout aussi couteux mais ça avait vraiment valu la peine ? Elle avait perdu Taylor en restant avec lui et peu à peu elle s’était perdu elle-même. Et s’il y avait bien une chose à laquelle Brooke ne renoncerait jamais c’était bien sa fierté ! Quoi que non… contre un mari sexy, milliardaire et qui possède un bateau elle voudrait bien y renoncer…

D’ailleurs, qui choisirait la pauvreté à la richesse ? C’est vrai non ! Tout le monde idéalise le grand amour et toutes les valeurs qu’il accompagne mais la vérité, c’est que face à la pauvreté, tout le monde prendra la solution de facilité. Parce que nous sommes humains. C’est ainsi. Et Brooke n’avait pas peur de le dire haut et fort. Elle pouvait passer pour superficielle mais dans le fond, c’était peut-être la seule qui était réellement honnête. Et quitte à être honnete autant l’être jusqu’au bout. Oui, oui elle avait détruit son fichu devoir, ou elle mettait un terme à leur relation et oui, oui et re-oui, c’était à cause de taylor. Mais pas de la manière qu’il semblait le croire.

Brooke ne ressentait rien pour Taylor. C’était son ami quoi. Comme une fille mais en plus… plus… masculin quoi. Certes, au début,enfin… avant poudlard, Elle avait des sentiments pour lui, mais c’était loin tout ça… TRES loin. Comme quand elle gribouillait sur toutes les photos qu’elle avait de lui et qu’elle fabriquait des poupées vaudou pour lui faire du mal ou qu’elle rependait des fausses rumeurs sur lui pendant la récréation… C’était loin ! Tellement loin même ! Si loin que de toute façon, elle ne s’en souvenait même plus… et qu’une fois à la maison elle supprimerait toutes les preuves.

Mais face à Colin, ce n’était pas la même chose. Pas les même sentiments, la même haine, la même violence qui l’avait habité comme avec Taylor. Taylor ça avait été une rafale, une décharge électrice qui lui avait laissé une cicatrice. Colin était comme une poussière. Elle éternuait mais demain elle l’aurait totalement oublié.

Sauf que là, elle était là. Juste devant elle. Devant son nez à lui chatouillé les narines et elle n’avait qu’une envie, c’était d’éternué pour qu’elle s’envole loin, très loin d’elle. Mais elle s’attachait et Colin lui prit le bras pour l’emmener avec elle dieu c’est où. S’en était trop. Elle en avait marre qu’on la touche et qu’on lui dise quoi faire, ou et avec qui. Elle savait ce qu’elle valait, ce qu’elle voulait et surtout, elle savait qu’elle ne voulait pas de lui. Ne pouvait-il s’imprimait qu’elle le larguait ? Ca faisait mal mais c’était comme ça ! la vie c’était pas un nuage rose et tout doux qui nous portait tout le temps. Sauf pour elle. Elle l’avait déjà privatisé. Et il était hors de question qu’elle partage sa place bien douillette. Brooke lui met son poing dans la figure et Colin recula. La regarda, une légère larme au coin des yeux, son œil rouge annonçant un futur bleu.

Puis il fit un pas en arrière. Brooke gardait le poing en position de combat, prête à lui remettre une couche de rage en pleine poire. Mais il partit. Comme un lâche, au pas de course.

Brooke se retourna vers le gryffondor. En fait, elle avait super mal. Quelle idée de l’avoir frapper alors qu’il y avait un type méga fort juste derrière elle qui en mourrait d’envie ?! Une larme soula le long de sa joue tandis qu’elle criait sa douleur. Parce que si elle le disait doucement il ne l’aurait pas cru et aurait rigolé l’autre idiot. En même temps à Taylor on ne pouvait pas dire les choses calmement ou en sous-entendu parce qu’il ne comprenait rien. Bref.


-Ahhhhhhh mais ferme-là !

Grr mais ça faisait mal ! Elle n’allait pas non plus dire « walala tout va bien, la vie est super cool » bon sang, ce mec était vraiment un mufle !

-De la glace. Quoi… ? T’imagines bien que je vais pas la sortir de mon c…

Brooke le regarda avec de grands yeux. Pardon ?! Elle lui lanca un regard noir du genre « Tu peux répété pour voir ? » Elle était largement capable de le mettre à terre et de l’assomer pendant des heures, sans compter qu’elle visait parfaitement la tête quand elle avait un livre en main et que ses talons étaient suffisament aiguille pour lui faire un mal de chien au pied !

-Ok, Okkkkk, J’y vais, mais arrête de faire…CA !


Brooke lui tira la langue une fois qu’il lui tourna le dos. Quel gros nul… mais en même temps… il venait de partir lui chercher de la glace ? Taylor Thomas allait vraiment s’occuper d’elle ? C’était peut-être la première et la dernière fois que ça arriverait et c’était… cool. Mais douloureux. Brooke se mis assise par terre. C’était sale mais… Elle se sentait mieux au sol que debout. La gryffondor croisa les jambes tout en regardant ses chaussures. De magnifique escarpins rouge absolument pas règlementaire mais tellement jolie…

-Ton poignet.

Brooke releva les yeux. Taylor était de retour avec un sac de glace. Il mit un genou à terre pour se retrouver au même niveau qu’elle et le plaça sur son poignet. Brooke fit une légère grimace. Ça faisait mal. C’était froid. Brooke n’aimait pas ça et elle aimait surement un bleu ce qui était totalement inconcevable…

-Tiens le bien, ça devrait aller dans quelques minutes

Le gryffondor lui prit l’autre main et elle eut un léger frisson. Elle croisa son regard et Brooke se mit à rougir. C’était étrange… ce contact. Cette espèce d’instant où elle se sentait tellement proche de lui que s’en était stressant. Elle avait tellement l’habitude qu’il la rejette… et là… et bien… il lâchait sa main pour qu’elle tienne le sac de glace toute seule. Voilà. Tout devenait distance avec lui. Et Brooke ne savait pas si c’était plaisant ou non. Elle retombait sur un terrain connu mais… rien. Elle n’en savait rien.

-Merci.

Quoi dire de plus ? de toute manière il s’en foutait un peu d’elle ou de tout ce qu’il pouvait bien lui arrivé, tant qu’elle cessait de le faire chier. Mais pourquoi cesserait-elle alors que c’était la seule chose qui le rattachait à elle ?

-Arrête de sortir avec des gars pareils, T’as pas besoin d’un gars pour te sentir bien dans ta peau, hein ?

Non elle le savait mais… elle aimait bien sentir que quelqu’un l’aimait. C’était normal non ?

-J’suis vraiment pas doué pour réconforter les gens, alors fais pas cette tête.

Un sourire se dessina sur ses lèvres. Non en fait… il en avait bien quelque chose à faire d’elle et c’était tellement mignon !!! Roooh Taylor Thomas qui se fait du mourront pour sa copine de classe ! Comme c’est pas trognon ! Si elle avait le cran de mettre ce moment tellement rare et unique en péril elle lui dirait qu’il est trop chou à s’inquiéter mais il ne ferait que se brusquer et dire le contraire. Parce que Taylor était comme ça. C’était un mec quoi. Brooke détourna ses yeux de lui pour revenir à ses chaussures –il faut dire qu’elles étaient vraiment magnifique-. En regardant les siennes on voyait très clairement le fossé qui les séparait. Elle portait des chaussures hover méga la classe et hover méga cher et lui les vieilles chaussures pourris de l’uniforme règlementaire…en fait non, ça ne voulait rien dire du tout, parce que Taylor était bien plus un rebelle qu’elle ne l’était et ne le serait jamais. Mais elle était, et resterait à jamais, la plus classe d’eux deux.

-Si tu veux me réconforter, dis-moi que mon coup de poing était super classe, que tu as été impressionné que tu voudrais que je t’apprenne à te battre…

Bon ok, pour ce dernier point ce n’était peut-être pas encore ca mais on ne sait jamais…

-Ou sinon…

Brooke se releva du sol en essayant de maintenir le sac de glace ce qui franchement, n’était pas aussi facile que ça en avait l’air.

-Montre-moi. Qui sait ? peut-être que mon futur ex sera aussi un connard, ce qui d’ailleurs sera surement le cas, je suis une pro pour tomber amoureuse du premier type louche et sans cœur, tu en sais quelque chose.

Brooke lui fit un clin d’œil malicieux.

-Et la prochaine fois, tu ne seras pas là pour me… ha mais non en fait. Tu ne m’a pas du tout défendu ! Avoue que j’ai trop la classe et que t’es juste trop heureux dans ta vie que ton meilleur pote à poudlard soit belle, classe, riche et qu’elle sache aussi bien se battre que toi ! Et ouais je sais… je sais… t’en as de la chance…

Non, non, elle ne se lançait pas de fleur… Elle ne disait que la pure vérité, car tout le monde sait que Brooke était l’innocence même.

-Allez viens… allons dehors… c’était ce qui était prévu non ? Et puis j’ai pleins de truc à te raconter et puis je pourrais te montrer d’autre truc.

Ou pas. Mais Brooke lui fit un sourire et lui tendit la main. Elle ne voulait pas parler plus longtemps de ses relations amoureuses. Pas avec lui.

Parce qu’en vérité, elle n’était pas certaine de l’avoir totalement oublié.


FIN


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