RSS
RSS
Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K

 

Partagez | 
 

 Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar


Daphne Kasperek
Assistante à l'infirmerie
Assistante à l'infirmerie



Féminin
Nombre de messages : 621
Localisation : Au mauvais endroit, au mauvais moment.
Date d'inscription : 11/03/2012

Feuille de personnage
Particularités: On s'en tape.
Ami(e)s: Pas ici.
Âme soeur: Hé ho, je m'appelle pas Blanche-Neige ! J'ai pas besoin des sept nains.

MessageSujet: Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K   Dim 28 Oct - 22:27






DATE DE NAISSANCE :
03 Décembre à Kolno (Pologne)

SIGNE :
Sagittaire

BAGUETTE MAGIQUE :
Bois d'Aubépine et ventricule de Dragon, 28,75 centimètres, inflexible

EPOUVANTARD :
Sa mère

PATRONUS :
Un chat sauvage









Je me souviens des collines que les derniers rayons de soleil léchaient pour créer des lumières, mêlées à des ombres étranges, avant que l’astre ne disparaisse pour de bon à l’horizon, créant une frontière délimitée par les rochers en contraste avec le ciel dans un dégradé orangé tendant vers les bleus, avant que les couleurs ne pâlissent légèrement pour s’obscurcirent pour de bon. Parfois le paysage était agrémenté d’un nuage ou deux, qui étaient justement venus se perdre dans ce havre de paix. Ce havre de paix rempli d’étoiles… A partir de là, j’avais toujours émis le souhait de savoir pouvoir voler.










Des champs et des collines à perte de vue, des chemins interminables qui menaient dans les endroits les plus reculés du pays. Nous sommes perdues dans ce monde qui renferme lui-même un monde presque parallèle dans lequel nous évoluons. C’est notre domaine, c’est notre territoire. Chaque tige de blé n’a aucun secret pour nous, nous retrouvons toujours la direction de la maison même dans les herbes qui très souvent font notre taille, lorsqu’elles ne sont pas plus hautes.












C’est une grande maison dont la façade est abîmée, cabossée par le temps, et qui renferme à l’intérieur une odeur abîmée, cabossée par le temps, des objets et des meubles abîmés et cabossés par le temps, des personnes abîmées, cabossées par le temps… Ce sont d’épais murs bien solides toutefois, qui peuvent garder tous les secrets, même les plus honteux. Tous les secrets, même les plus honteux…










Il n’y a pas que des mauvais moments, il y a les petits espaces sous le les lits, les petites bricoles construits avec nos petites mains que l’on garde bien au chaud dans des petites boîtes que l’on planque avec astuce dans des petits recoins que seuls nos petits poignets peuvent atteindre. Ce sont des parties de nous. Ce sont les parties de nous qu’on ne peut pas attraper qu’on ne peut pas détruire, qu’on ne peut pas toucher. Ce sont des parties de nous qui sont insaisissables ; elles sont là, en sécurité.











Il y a toutes les autres qui sont sans protection, toutes les autres qu’on peut empoigner toutes les autres qu’on peut meurtrir et entailler. Elles sont présentes, elles sont ancrées, elles ne disparaissent jamais. Les invisibles sont révélées par les visibles, les cicatrices. Les cicatrices seules témoins de notre souffrance de notre lutte, de notre combat.











Les cicatrices, également seules témoins de notre libération.





_________________



I READ SOMEWHERE HOW IMPORTANT IT IS IN
LIFE NOT NECESSARILY TO BE STRONG BUT TO FEEL STRONG.



"I wanna break the spell"



Revenir en haut Aller en bas
avatar


Daphne Kasperek
Assistante à l'infirmerie
Assistante à l'infirmerie



Féminin
Nombre de messages : 621
Localisation : Au mauvais endroit, au mauvais moment.
Date d'inscription : 11/03/2012

Feuille de personnage
Particularités: On s'en tape.
Ami(e)s: Pas ici.
Âme soeur: Hé ho, je m'appelle pas Blanche-Neige ! J'ai pas besoin des sept nains.

MessageSujet: Re: Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K   Dim 28 Oct - 22:28







Alma M. Woodstock
| LANGAGE VISUEL |
Hmm…Silence radio…Elle n’ouvre pas la bouche et regarde vaguement curieuse mon matériel de dessin. Pourquoi elle ne parle absolument pas ? Elle n’a même pas fait un signe de tête ou un quelconque signe qu’elle a comprise ce que je lui ai dit. Je commence à flipper. Elle ne parle pas et continue à me regarder. Allez, deuxième tentative.



Rita Minithya
| AVANT L'HEURE C'EST PAS L'HEURE, APRES L'HEURE C'EST PLUS L'HEURE |
Une Serpentard. Comme c'est cocasse. Elle avait de beau cheveux brun, c'était la seule chose à laquelle je fis attention, avec sa cravate verte. Je commençais à avoir froid, je n'allais pas passer des heures à la regarder. Autant la défier comme il se faut.



Maryweather Hargreaves, Jay Blackwood, Dray Collins, Ana Falkowsky
| CA N'EST DE LA TRICHE QUE SI L'ON SE FAIT PRENDRE |
Mary claqua sa langue contre son palais avec agacement. Elle avait très bien compris la première fois, pas besoin d’en remettre une couche. D’autant plus que sa deuxième intervention était très brouillon, voire même moins compréhensible que la première. D’un autre côté, pour la défense de la petite, ses quatre ainés sans exceptions étaient restés cois tout surpris qu’ils étaient. Mary aurait peut-être même pu parier une mèche de ses cheveux cendrés que Jay n’avait même pas remarqué la fillette avant qu’elle ne prenne la parole.



Ambre Serana
| FAUX DEPART |
...Pas mal. Ambre sourit en s'approchant de la jeune fille qui essayait de se relevait pour faire face à ses assaillants déjà loin. Elle était donc en colère et ne supportait pas l'impolitesse -sauf sans doute lorsque c'était elle qui la commettait ; une vraie petite Serpentarde.






| SAME EYES BUT DIFFERENT FACES |
De ce que j’ai pu comprendre, elle a beaucoup de copains et copines à Poudlard, mais aucun vrai ami à qui elle ouvre vraiment son cœur. Et loin de me faire plaisir, au contraire, ça me rend un peu triste. Je trouve ça triste d’imaginer que personne ne connait ma grande sœur comme je la connais moi, incroyable, drôle, et forte. Eux ne voient sans doute qu’une jolie fille au sale caractère. Et ça, ce n’était pas, mais alors pas du tout ma sœur. Enfin, jolie, si. Un peu trop même –même si je la préférais sans les yeux au beurre noir. Mais un sale caractère, certainement pas. Elle avait ses humeurs, bien sûr, mais j’étais sûre que ceux qui pensaient ça ne faisaient pas la moitié des efforts que faisait Daphne pour notre famille.





| SYMBOLES ET TROUVAILLES |
Kasperek était une parfaite petite Serpentarde. L’air froid et désintéressé, mais manifestement intelligente et juste ce qu’il faut de méchanceté. Oh, je ne la connaissais pas, mais la salle commune n’était pas bien grande et il m’arrivait d’entendre les conversations des autres ; elle n’avait pas échappé à la règle. Elle traînait, il me semblait, avec une petite bande de Serpentards en puissance, le genre qui ne fait pas les choses à moitié : bizutage de Gryffondors, coups montés… c’était là la plus grande activité des gens de ma maison. Au départ, elle ne m’avait pas vraiment semblé faire partie de ceux-là, mais il faut croire que les préjugés concernant les maisons avaient fini par lui monter à la tête, elle aussi. On pouvait le nier autant qu’on le voulait, c’était ce qui nous arrivait, un jour ou l’autre. A tous.

| I ALWAYS TELL THE TRUTH. EVEN WHEN I LIE |





| LA BAVE DE CRAPAUD & LA BLANCHE COLOMBE |
Je lui lançai un regard à la fois entendu et complice : elle l'ignorait sûrement, mais par ce geste amical envers mon crapaud, elle venait de sceller notre amitié. Je n'avais d'intérêt que pour les gens qui respectaient Adam autant que moi, car c'était là la preuve de leur intelligence. Et croyez-moi, il y en avait peu.

_________________



I READ SOMEWHERE HOW IMPORTANT IT IS IN
LIFE NOT NECESSARILY TO BE STRONG BUT TO FEEL STRONG.



"I wanna break the spell"



Revenir en haut Aller en bas
avatar


Daphne Kasperek
Assistante à l'infirmerie
Assistante à l'infirmerie



Féminin
Nombre de messages : 621
Localisation : Au mauvais endroit, au mauvais moment.
Date d'inscription : 11/03/2012

Feuille de personnage
Particularités: On s'en tape.
Ami(e)s: Pas ici.
Âme soeur: Hé ho, je m'appelle pas Blanche-Neige ! J'ai pas besoin des sept nains.

MessageSujet: Re: Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K   Dim 28 Oct - 22:28






| MAUVAIS SIGNE |
Madame Pomfresh tenta de l’attraper mais l’inconnue ne se laissa pas faire, bien au contraire. Prononçant une série de phrase hachée et incompréhensible, elle s’accrocha littéralement à mon bras et se replia derrière moi, comme pour se protéger. Et voilà, j’étais de nouveau impliqué malgré moi dans un conflit que je n’avais pas voulu. Je ne la connaissais même pas cette fille bon dieu, que me voulait-elle !



| FATE OR COINCIDENCE |
Je ne l’avais plus revu depuis, si ce n’est durant certains cours que nous avions en commun. Mais elle était quelqu’un de discret toujours au fond de la classe à jeter des regards noirs au reste du monde. Et moi, j’étais occupé à déambuler avec mes amis, à les aider et à faire mes devoirs. Et puis, il m’avait semblé clair que je n’étais pas le bienvenu dans l’espace vitale de la jeune étrangère et je n’avais donc pas cherché à retenter l’expérience. Car croyez-moi, lorsque ses deux yeux d’un bleus incroyables se posaient sur vous, pleins de colère et de réticence, vous n’aviez pas trop envie de rester pour voir quelle tête ça avait lorsqu’elle s’énervait, la Daphne. Je ne doutais cependant pas du fait qu’au fond, la jeune fille s’était construit ce masque par peur de l’inconnu et ne repoussait les autres que car elle avait peur de s’y frotter. C’était quelque chose de classique et en général j’adorais aider ce genre de personne. Mais lorsque la fille qui se tient en face de vous ne parle pas un mot d’anglais, ça devient un peu plus compliqué. Et lors de notre dernière
rencontre il paraissait clair qu’elle n’avait aucune envie de faire des efforts.




| VIDE DE TOUT ET REMPLI DE RIEN |
Une voix aigüe et cassante, un ton supérieur, une langue étrangère. Les sons s’élèvent et émanent de la bouche de l’ombre postée devant moi. Pas d’hésitations, je connais la personne à qui appartient. Y en a pas trois milles, des Polonaises, dans ce château. Et pas non plus beaucoup de monde qui se tient de cette manière-là en plein milieu de la Tour d’Astronomie à une heure pareille. Toujours fière, droite et prête à bondir. Je ne prononce pas son prénom, mais il se forme dans mon cerveau comme une évidence. Décidemment, elle me colle à la peau la demoiselle. Partout où je vais, il me semble qu’elle apparait sans que cela soit prévu. Nous ne sommes pas amis, et pourtant c’est la troisième fois que le hasard nous réunit de la sorte, alors que ni l’un ni l’autre ne souhaitons nous voir. Moi, je n’ai rien contre elle, simplement ce soir je ne veux voir personne. Elle par contre, c’est autre chose. Je doute fort qu’elle apprécie ma compagnie, la bestiole, car elle n’apprécie celle de personne. Du moins, c’est ce qu’elle dit bien sûr. Moi, je crois juste qu’elle ne veut pas parler d’elle et qu’elle préfère se cacher, la Daphne.



| WHAT GOES AROUND, COMES ALL THE WAY BACK AROUND |
Daphne c’était autre chose ! Dès le début, j’avais su qu’elle serait différente. Surement parce qu’à elle, je ne pouvais pas me contenter de sortir de simple banalité. Chaque phrase que je lui adressais devait être décortiquée. Je choisissais donc avec soins mes mots et ce que j’allais lui dire : chaque syllabe comptait. C’était comme si j’avais un temps imparti pour plaire à un jour d’excellence, et ça ne rigolait pas : avec Daphne, pas question de faire un faux pas. Et pourtant je les avais enchaînés ! Comme un vrai petit boulet. Je ne savais visiblement pas m’y prendre avec elle, alors que tout partait d’un bon sentiment ! Sans rire, je l’aimais bien moi, malgré tout. En fait, je commençais à me demander s’il y avait une seule personne sur terre que je n’appréciais pas ! Sans rire, je trouvais des excuses à la moitié de la planète. Mais d’un côté, on en avait tous non ? Personne n’était vraiment mauvais dans le fond, me semblait-il du moins. On avait tous vu des trucs horribles qui nous rendaient plus ou moins désagréables ! Et si la Serpentarde avait cet air supérieur, je me doutais qu’il y avait une raison derrière. Du moins je l’espérais, sinon je n’avais plus aucune raison de m’intéresser à elle. Et ça, je ne savais pas pourquoi, mais ça m’aurait bien frustré.



| LE FRUIT DU PECHE |
Daphne avait été comme un bref éclair dans ma vie. Lumineux, il m’avait fait peur et émerveillé à la fois. Il avait été brusque, c’était répété puis avait disparu. Comme ça, il avait traversé le ciel violemment, dans ma nuit grisâtre et froide. Mais à chaque fois qu’il avait jaillit, il avait été accompagné d’un orage. Violent, le coup de tonnerre qui suivait son apparition. Et toujours au rendez-vous. Voilà, Daphne était mon éclair qui s’était évanoui dans la nuit. Si elle était restée, sûrement aurait-elle perdue de sa splendeur et son originalité. Ses derniers actes me laissaient d’ailleurs à penser qu’elle n’était pas aussi douce que je me l’imaginais. Enfin ne vous méprenez pas, elle n’avait rien de délicat, du moins à l’extérieur. Elle fronçait toujours les sourcils et crachait des mots violents, parfois en polonais. Mais à l’intérieur, j’avais cru entrapercevoir un cœur tout mou en chamallow, un truc derrière son armure. Je ne savais quoi, un petit filon doré qui m’aurait mené) une mine d’or caché. Un Eldorado. Mais j’en doutais de plus en plus et me débattais dans mes doutes. Cependant, moins je la fréquentais, moins j’avais des interrogations de la sorte : peu à peu j’avais mis une distance entre elle et moi (ou plutôt j’avais acceptée celle qu’elle avait mis). Cette distance avait même un nom : la réalité.



| HEARTLINES |
Parce que je savais que notre pseudo histoire ne menait à rien. Ce n’était même pas une amitié, ni une connaissance. Ce n’était que des émotions vaguement jetées sur la toile, formant une fresque aléatoire et brouillonne que les peintres n’aimaient même pas. Je ne savais même pas à quoi on jouait, parce que ouais ce n’était qu’un jeu au final non ? On faisait n’importe quoi, on se brûlait les ailes, on se détestait et au final on se retrouvait toujours. Mais maintenant j’en avais assez, j’en avais marre. Je m’étais excusé. Je pensais avoir refermé la plaie, je pensais que c’était fini. Que nous ne nous parlerions plus certes, mais qu’on en resterait là. Je n’avais pas imaginé qu’elle se venge de moi de la sorte, en me ridiculisant dans la grande salle à coup de sortilège lancé en cachette. Le pire ? Je ne l’avais même dénoncé, sachant pertinemment que c’était elle. Pourquoi la couvrir ? Je n’en savais rien. Elle n’avait fait aucun effort avec moi. Alors que lors de notre dernière rencontre, je n’avais fait que lui tendre la perche. Certes, en rentrant par erreur dans sa douche, mais ce n’était pas mon plan de base ! Ah pourquoi tout partait-il en live quand il s’agissait de Daphne ?



| ARAGNA EXIME |
J’eus une drôle de sensation au creux de l’estomac lorsque Daphne lança un « je sais » dans un soupir suite à mon compliment sur son pansement. Elle en avait fait d’autres avant, j’en étais sûr. La question sur ses cicatrices revenait en boucle sans que je ne puisse jamais y apporter de réelles réponses. Quelques suppositions toute au plus, j’optais mentalement pour un père violent qui aurait été la raison pour laquelle elle aurait fui sa Pologne natale. Mais je n’avais aucune idée de sa vie là-bas. A vrai dire, je ne savais strictement rien sur la vie de Daphne. Nous n’avions jamais vraiment eu le temps de parler. Juste se crier dessus ou s’envoyer des petites piques. Mais pourtant il y avait quelque chose, je n’aurais su dire quoi. Quelque chose d’assez fort pour que je me jette entre une araignée et une fille que je suis censé détester. Chercher la logique en tout cas, moi je me suis perdu depuis longtemps. Peu importe au final, non ? Pourquoi toujours tenter de mettre des explications sur ce que nous vivions ? C’était un truc de Serdaigle ça. Moi, je
devais, en tant que Gryffondor techniquement, vivre au jour le jour. Être spontané, ou une connerie du style. Fallait encore que je m’entraîne, c’est sûr.




| ROLLER COASTER |
Et elle était revenue le lendemain. Aussi étrange que c’était, j’avais appris à être en compagnie de Daphne sans avoir à toujours avoir peur qu’elle explose dans mes mains. J’avais fini par savoir lire à travers ses expressions et ses sourires à demi cacher, j’avais compris presque comment le véritable casse-tête qu’elle était fonctionnait. Alors lorsque j’étais sortie il y a deux mois de ça de l’infirmerie, j’avais fini par la croiser de plus en plus en souvent au détour des couloirs. Cela restait toujours poli cependant parce que je voyais qu’elle comme moi n’étions pas encore totalement habitué à la présence de l’autre. En fait j’étais toujours étonné de la voir me répondre et me parler sans tenter de me briser les jambes à coup de baguette magique. Alors quand elle me parla des arbres géants de Pologne qu’elle adorait escalader pour tout voir de haut, j’avais directement pensé au Quidditch. Nos cours de vol n’étaient qu’une fois par semaine et le professeur ne pouvait s’occuper individuellement de chacun. Moi je me débrouillais dans mon coin grâce au conseil d’Elisa mais tout le monde ne pouvait pas être aidé. Et Daphne étant née moldue, elle ne devait jamais avoir entendu parler de monter des balais avant Poudlard. Enfin tout cela était une hypothèse parce qu’elle ne parlait
jamais de sa famille et j’avais bien compris que c’était un sujet tabou que je n’abordais jamais. Et nous n’abordions jamais la mienne. Au moins, j’étais tranquille.




| PLACE DE L'AMERTUME |
Non, décidemment, c’était vraiment la merde. Je tentais de montrer du sérieux, de la bonne volonté mais c’était une cause perdue, je ne voyais pas d’autre option. J’avais beau avoir sorti ma massue pour éclater le mur derrière lequel Daphne s’abritait, il était fait d’acier. Je ne voyais aucune solution pour le détruire et plus je frappais, plus il semblait devenir résistant. Comment pouvais-je donc le fissurer ? Toutes mes techniques semblaient inutiles et pourtant, j’avais réellement tout essayé. Etre violent, être doux. Crier, murmurer. Tout, et rien ne fonctionnait. Quel était le prix à payer pour accéder à son jardin secret ? Une bribe de celui-ci m’aurait suffi, n’importe quoi qui puisse me rassurer ou au moins m’informer sur la provenance de ses blessures. Qu’elle n’en ait jamais plus, voilà la seule chose que je souhaitais. Mais Daphne ne semblait même pas comprendre que ce n’était pas de la curiosité mais bel et bien un sujet qui m’inquiétait. Elle restait complétement perméable à mon approche qui semblait l’exaspérer réellement. Elle ne comprenait pas mais
surtout ne le voulait pas, que ce qui touchait me tenait un minimum à cœur. Parce qu’elle… Elle me touchait le cœur.




| WHEN IT'S OVER YOU'RE THE START |
Je restais de marbre. Encore une fois, j’avais eu tort. Peut-être qu’au fond, les autres, Tess aussi, avaient raison sur son compte. Face à moi, toute sa haine se déversait dans ses yeux bleus que j’avais presque du mal à soutenir. L’information monta jusqu’à mon cerveau, et je me sentis légèrement ébranlé mais je reste figé face à elle. Un poids s’était installé dans toute ma poitrine. J’ouvrais la bouche, mais aucun son n’en sortit. Et pourtant, je savais ce que je voulais lui dire. Tu sais ce que je voudrais te dire Daphne ? Que tu m’énerves. Tu m’insupportes. Tu me fatigues. A quoi tu joues à toujours te cacher, à repousser tout le monde ? Pourquoi tu les supportes eux, les Serpentards, et moi non ? Tu as peur que je m’approche trop près, que je finis par comprendre qui tu es ? Et qui es-tu hein ? Je crois juste que tu as peur, que tu es faible. Comme tout le monde. Arrête de fuir alors, ou du moins laisse-moi d’apprivoiser ! Ne t’ai-je jamais montré que je tenais à toi ? Ne suis-je pas digne de ton intérêt ? De quoi as-tu peur au juste ? Dis-moi, dis-moi juste. Que je comprenne.



| GHOST STORY |
Et pourquoi faisait-elle ça ? Pour s’amuser. Je ne voyais plus que cette option. Je doutais même qu’une seconde elle ait été sincère avec moi. Tout n’était qu’une illusion, voilà. Je m’y raccrochais comme de nombreuse fois avant, mais aujourd’hui était différent : j’en étais sûr. Pourquoi ? Là. Maintenant. Son attitude. Revendiquer sa maison était une chose et refuser que l’on soit ami aussi. Mais… Ce qu’elle faisait à présent était simplement cruel. Elle jouait avec moi après m’avoir vu trembler devant ma plus grande peur, elle me piétinait alors que j’étais au sol. Pire encore, il semblait qu’elle y prenait un certain plaisir car elle continuait. J’avoue avoir trouvé un certain plaisir à une époque, à nos jeux et nos provocations. C’était étrange mais ça me maintenait en haleine, le mystère de ses réactions, de sa personne et de son passé m’intriguait.Mais à présent, il n’y avait plus de jeux. Elle avait la balle et la gardait précieusement dans son camp, me laissant courir et galérer. Mais j’étais fatigué. Je n’avais plus de souffle. Et alors qu’elle avait déjà pris ma dernière bouffée d’air lors de notre dernière rencontre, elle s’assurait à présent que j’étais vraiment tout au fond. Puis, juste au cas où, elle m’y enfonçait un peu plus. Mais étonnement, je ne ressentais plus grand-chose. Alors, qu’elle frappe encore. J’étais imperméable. J’étais bien trop préoccupé par Tom pour que ses piques m’atteignent. C’était simple, je me sentais totalement vide. Je n’avais pas envie de chercher à la comprendre. A trop jouer sur la corde de la fille mystérieuse, elle finit par s’user. Et si l’on rajoute la face fille méchante, la corde se rompt. Sauf qu’au bout de cette corde…



| BROKEN SPELL |
Son visage sur mon torse, ses cheveux emmêlés qui s’éparpillaient partout… Je sentais leur parfum m’envahir et j’avais des frissons. Encore plus lorsque, détachant une de mes mains qui la serrait, je la passais dans sa chevelure que je caressais, comme on apaise un enfant. Je… J’avais pensé tellement de fois à toucher ses cheveux, à simplement la toucher, la serrer dans mes bras… Je ne savais même pas pourquoi j’y avais pensé, et pourquoi le faire à présent me provoquait tant de frissons. Elle me paraissait tellement fragile ! J’avais peur qu’elle se brise sous mes doigts. Je ne comprenais qu’à moitié d’où venait ses larmes, mais je n’osais rien demander, rien dire. Je n’arrivais plus à penser finalement, tout m’échappait au fur et à mesure que j’entendais ses sanglots. De nouveau, comme on le faisait pour un enfant, je déposai un baiser au sommet de son crâne –ma mère faisait toujours ça lorsqu’Elisa pleurait dans ses bras. J’ouvris la bouche pour lui dire que j’étais désolé, mais aucun son de ne sortit, et je me contentais de la tenir dans un peu plus contre moi. Pour l’une des première fois, je voyais le vrai visage de Daphne, l’envers du décor. Ses vraies émotions.
Et Daphne me paraissait mille fois, dix mille fois plus belle.




| DE RUBIS ET D'EMERAUDE |
Et elle souriait, fière de sa petite blague. Ce sourire que je connaissais, celui qu’elle m’avait fait la première fois qu’elle m’avait parlé anglais. Timide, fier, tout doux. Elle portait une robe d’un vert brillant, longue, avec de petits diamants sur sa poitrine telle une trainée d’étoile. Ses cheveux étaient relevés en chignon désordonné dont quelques mèches s’échappaient, et son visage dégagé était éclairé par ses grands yeux pétillants. Je crois que ce fût son regard qui acheva d’allumer la mèche et je sentis quelque chose se répandre partout dans mon corps, comme une réalité brutale et délicieuse.
Je t'aime.




| THE DOORS WE OPEN AND CLOSE EACH DAY DECIDE THE LIVES WE LIVE |
Lettres



| FRIENDSHIP DOESN'T NEED MAGIC |

_________________



I READ SOMEWHERE HOW IMPORTANT IT IS IN
LIFE NOT NECESSARILY TO BE STRONG BUT TO FEEL STRONG.



"I wanna break the spell"





Dernière édition par Daphne Kasperek le Mar 8 Jan - 22:16, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar


Daphne Kasperek
Assistante à l'infirmerie
Assistante à l'infirmerie



Féminin
Nombre de messages : 621
Localisation : Au mauvais endroit, au mauvais moment.
Date d'inscription : 11/03/2012

Feuille de personnage
Particularités: On s'en tape.
Ami(e)s: Pas ici.
Âme soeur: Hé ho, je m'appelle pas Blanche-Neige ! J'ai pas besoin des sept nains.

MessageSujet: Re: Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K   Dim 28 Oct - 22:29

GRAPHISME :

Spoiler:
 


Spoiler:
 



VIDEOS :


Spoiler:
 



Spoiler:
 




TROPHEES :


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K   

Revenir en haut Aller en bas
 
Cause She just like the weather, can't hold her together . D.K
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» ? Mount Weather & Les Mountain Men
» Je ne suis pas celle que vous croyez, je suis pire ... - sandra alexine merry-weather -
» Apolline Strawberry Weather
» Lawliet Weather. (vous y croyez vous ? U_U)
» TEDDYKATE ?<->? SWEATER WEATHER

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Avant le jeu :: Répartition :: Fiches des personnages :: Élèves de Serpentard :: Corbeille des fiches des élèves de Serpentard-
Sauter vers: