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Living dead Girl. (Nouvelle)

 
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 Living dead Girl. (Nouvelle)

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Annalisa de Bertolis
Élève de 6ème année



Féminin
Nombre de messages : 875
Localisation : Quelque part vers le truc de la chose à machin chouette. Classieux n'est-ce pas?.
Date d'inscription : 26/05/2011

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Particularités: J'ai une tête à avoir des particularités sérieux? Toi t'as la particularité de m'en poser d'ces questions à la mort moins le noeud... Bon euh poufsoufflienne et proud to be. Euh, quatrième année, sortant avec un serpentard, euh euh... Demie sœur de la préfète de Serdaigle mais c'est secret donc tu la fermes ou je te fais avaler mon violon. Fais gaffe, ça doit pas être très bon.
Ami(e)s: Oui j'ai plein d'amis, j'vous assure! Du genre Chuck Carlton, Ruby, Anthéa, tu vois métissage des maisons eh ouais!
Âme soeur: Lui et seulement lui, j'le crierai au monde entier.

MessageSujet: Living dead Girl. (Nouvelle)   Jeu 25 Oct - 17:16








Living Dead Girl

By Annalisa de Bertolis☣




Si du grand méchant loup tu as peur,
ne erre jamais dans la cave, les couloirs
Car peut importe l'heure,
il t'attendra matin comme soir

Entend tu les démons
Entonner leurs si froide chanson?
N'essaie pas de te cacher
Ils arriveront toujours à te trouver

Quand tu penseras ton esprit reposé
Ils seront là pour l'emmener.
Ils se nourriront de ta peur
Quand viendra enfin ton heure.




L'histoire de Mister Jones se déroule une froide nuit d'octobre, une des plus froides depuis l'arrivée de l'automne. Nous somme le trente et un aujourd'hui, et la nuit est tombée sur la petite île de Sherkin Island. Peter Jones, est un homme assez âgé. Grisonnant, d'une cinquantaine d'années, c'est lui qui veille sur son île comme il se plaît de l'appeler ainsi. Située au sud d'ouest du comté irlandais de Cork, elle mesure 5km de long et 3km de large. Elle n'est accessible que par bateau. Au milieu de la végétation, un seul bâtiment : Le manoir Murray. Le manoir a été construit à la fin de l'année 78, mais n'a été que peu de fois occupé depuis lors. Il appartient au milliardaire britannique Richard Murray décédé avant la fin des travaux. Il s'agit d'une grande demeure victorienne qui a été battit sur les fondements d'un ancien sanatorium, Daily Bay. Le sanatorium ouvrit ses portes début 1904.

L'hôpital était destiné, en premier lieu, à soigner des malades en cure atteint par la tuberculose. Il faut rappeler qu'au début des années 1900, la côte Irlandaise fut ravagée par la tuberculose que l'on surnommait la « Peste Blanche ». Cette épidémie accéléra la décision de construire cet hôpital (construction commencée en 1897 par un architecte répondant au nom d'Edwin Mc.Farlan qui finit ses jours dans le sanatorium après avoir attrapé la tuberculose) afin de soigner en masse les patients atteints. L'hôpital connut une certaine notoriété dans la lutte contre cette maladie, il était de bon ton de croire à l'époque que la maladie se soignait avec beaucoup d'air frais, une nourriture saine, un endroit calme et reposant. Bien-sûr il ne serait que trop beau si tout avait été des plus beau et sain. Le directeur, Peter Dixon était quelqu'un de froid et considéré comme sans cœur. Il est devenu le directeur à ses 21ans, et a semé une véritable terreur dans ses lieux. Les salles d'opérations étaient insalubres et propices à de nombreuses infections, avec du matériel médical à faire froid dans le dos. Les infirmiers et infirmières prenaient du plaisir à maltraiter les malades. (Ils et elles, les laissaient des heures dans la neige à moitié nus. Ils laissaient les patients dans des chambres sales, ils ne les nourrissaient pas ou très peu. Les patients étaient victimes de maltraitances.) Dans les années 30, un tunnel fut crée dans les caves où l'on jetait les cadavres quand on ne pouvait pas les enterrer dans les jardins. (Pendant l'hiver notamment à cause du sol gelé, ou tout simplement quand les fosses étaient pleines.) Des rumeurs ont grandies parmi les patients comme quoi les caves étaient hanté, et lorsqu'on emmenait les malades dans les sous-sols ils ne remonteraient jamais. Des fragments de comptines ont étés retrouvés un peu partout dans les ruines après la fermeture sur les murs, sur des feuilles de papiers volantes, des journaux tenus par les malades ou encore gravés sur des bureaux.

L’hôpital ferma ses portes après le meurtre étrange du directeur qui fût retrouvé dans les salles de bains du premier étage totalement dévisagé avec plusieurs os brisés. Aucune enquête n'a été ouverte, cependant tout les infirmiers et personnel médical encore sur place ont été jugés et enfermés pour non assistance à personne en danger, coups et blessures et plusieurs chefs d'accusations différents. Les malades ont étés renvoyés dans différents hôpitaux dans tout l’Irlande. Le sanatorium est resté plusieurs années inoccupé, et la végétation à reprit son droit. Et c'est ainsi que la famille Jones reprit l'île avec comme rôle d'être gardiens de ces lieux et ceux-ci y habitent depuis des décennies. Mais là n'est pas nôtre histoire, revenons en à nos vieux et maigres moutons.

Peter exécutait comme tout les soirs le tour de son île pour vérifier l'absence d'intrus et autres désagréments qui pourrait lui ruiner sa magnifique soirée au coin du feu. Il quitta donc son bungalow au bord du port pour commencer sa ronde habituelle. Habillé de son habituel pantalon de bûcheron marron et d'une veste noire qui ne s'avéra pas très épaisse. Une épaisse brume était tombée sur le domaine, et le vent soufflait à plein poumons. Il se dirigea vers les bois pour passer par le vieux cimetière et enfin accéder à la demeure Murray. Rien ne paraissait anormal si ce n'est ce brouillard qui devenait de plus en plus épais à mesure qu'il s'enfonçait dans les bois. Un silence de mort régnait, et seul ses pas provenant de sa démarche lente et régulière trahissait l'absence totale de sons. La lampe torche à la main, il la faisait se balader d'arbres à arbres. Ce soir serait comme sûrement tout les soirs c'est à dire tout ce qu'il y a de plus calme. Peu à peu, le manoir victorien commence à se dessiner dans le champs de vision du garde de l'île. Ses pas se voulurent plus rapide, il en avait plus que marre de ce froid et il voulait en finir au plus vite. Quelques minutes après avoir quitté les bois, et exploré le cimetière il arriva près des grilles du grand manoir qui étaient toujours scellées comme depuis des années et des années. Un coup de lampe torche sur la façade, il était prêt à tourner les talons lorsqu'un visage de jeune femme apparu à la plus haute fenêtre du manoir. Le temps de planter sa lampe torche sur celle-ci, elle avait déjà disparu. Interloqué, et ne pouvant oublier ce foutu détail qui allait repousser le moment où le vieil homme pourrait se poser dans son canapé en cuir usé au coin du feu pour écouter l'écorce crépitante dans la cheminée.

Mr. Jones fouilla dans sa poche pour y trouver la clef de ce fichu cadenas. Il en sortit son trousseau de clef, il était certes bien rempli mais la clef qu'il lui fallait était de toutes la plus vieille étant donné qu'elle ouvre et la porte du manoir, et le cadenas rouillé qui retient les grilles. Elle est donc, facile à trouver. Une fois qu'il l'eut détaché de son trousseau, il prit le cadenas en main et fit sauter le ressort permettant de l'ouvrir avec la simple action de sa clef dans la serrure. Les portes, n'ayant pas été ouvertes depuis bien quarante ans, eurent un peu de mal à céder. Peter dû lui donner un coup avec sa vieille épaule pour pouvoir réussir à franchir les grandes grilles d'acier taillées en pointe. Une fois dans le parc, le gardien se dépêcha d'atteindre la porte d'entrée qui à sa plus grande stupeur n'était pas fermé. Jamais il n'avait mit les pieds dans le manoir de toute son existence. Avait-il déjà été fermé au moins? Il n'en savait rien. La porte grinça en s'ouvrant se qui fit sursauter l'homme. Bien-sûr il fallait qu'on l'emmerde ce soir hein. Alors que ça fait vingt ans qu'il s'occupe de cette île. Sur ses gardes, il s'avançait sur la pointe de ses pieds usés. "Il y a quelqu'un?!" pas de réponse, comme si ça allait être aussi facile que ça?Son regard balaya les alentours. Les meubles étaient recouverts de ces draps blanc comme on voit dans les films. Seule la lumière de la lampe torche éclairait ce manoir à l'abandon mise à part le clair de lune qui se reflétait dans les grandes vitres abîmées et poussiéreuses laissant filtrer quelques rayons de ce globe blanc.

Les murs de ce vieux manoir partent en lambeaux, le sol grince et quelques lattes d'un parquet qui devait être magnifique avant sont en batailles. Soudain, c'est comme si la température venait de chuter d'une bonne vingtaine de degrés. Déjà qu'il ne faisait pas bien chaud, là il faisait carrément froid, voir glacial. Peter Jones se frotte les mains, et commence à grelotter. Son souffle produit un léger nuage de brume blanche. Ses dents commencent à claquer, et ses membres tremblent sans qu'il ne puisse rien n'y faire. un craquement sourd se fait entendre au dessus de sa tête. "Qu...qu...qui est là?" Des pas se font entendre, de plus en plus perceptiblement. Des grincements également, ainsi que des murmures. Les paroles sont incompréhensibles, seuls quelques mots sont reconnaissable. Peur, heure, démon, chanson... Plus les secondes passent, plus les bruits se rapprochent. Pourtant toujours rien en vue. L'homme commence à paniquer, sentant l'adrénaline monter dans ses veines. La lumière de la torche s'agite, comme si elle voulait éclairer partout en même temps. La voix chantante devient de plus en plus proche également, la pièce commence à sentir la peur, le sang, et la moisissure. Jones tourne sur lui même lentement pour avoir tout les champs en vue. C'est comme si la chanson devenait omniprésente dans sa tête, les bribes de mots devenant de plus en plus clair. Réfléchir, Peter tente de réfléchir. Ces paroles ne lui sont pas inconnues, elles sont tirées d'une comptine que sa mère lui chantait lorsqu'il était enfant. C'est comme une mise en garde, contre un danger approchant. ... . La légende du Daily-Bay et sa comptine.

CRAC! Un bruit sourd retentit et une minute de silence ce fait sentir. Des bruits de pas sont présent, et pourtant le cinquantenaire ne marche pas. L'escalier se met à grincer également. L'homme se retourne, la lumière bien en vue sur le vieil escalier de bois. Une silhouette fait son apparition. Difficile à cerner, dans le noir la main tremblotante du gardien se dirige vers l'escalier éclairant la personne qui se trouvait là. Sa peau était nue, blanche et livide presque transparente. Elle est également tâchée de rouille, presque que noir qui est à supposer du sang. Ses jambes sont jonchées de barres de ferraille, comme des étriers ou des broches anciennes que l'on mettait aux patients ayant des problèmes au niveau des os. Elles sont abimées, et de couleur orangé. La lumière se lève un peu, le corps est squelettique, tellement abimé et blindé de cicatrices encore béantes pour certaines. C'est un corps de femme qui se tient à moitié voûté devant lui. Elle est totalement nue, et totalement morbide. Des clous lui sortent des jambes, et des bras. Ses cheveux, où plutôt sa tignasse est rousse et rouge, encore du sang. Elle continue de descendre tandis que Mr. Jones retient un hoquet de stupeur. Sa voix est enfantine, elle récite la chanson du sanatorium. Comment diable la connait-elle? La voix de l'inconnue se fait de plus en plus grinçante et hystérique, sa démarche est plus rapide et ses mains sont tendues en avant comme si elle voulait arrêter quelque chose. "Arrêtez vous!" la voix de Jones résonne. Sa main se porte sur l'arme qui est attaché à son gros ceinturon. Il la dégaine et pointe le révolver sur la bonne femme complètement hystérique. Une main lui attrape la hanche, cela vient de derrière lui et non de la rousse. Il se trouve entouré de fantômes, certains liés avec des pieds à sérum, d'autres avec un bras ou un autre membre en moins. D'autres dans des fauteuils roulant. Il est cerné, et ne peux rien faire. Jones hurle à plein poumons, il leurs ordonne de le lâcher et de repartir d'où ils viennent, d'aller brûler en enfer. La panique le gagne, tout comme dans les légendes. "L'enfer? D'accord, mais tu viens avec nous!" Un rire éprend la rousse et secoue son squelette. Tous les zombies ou mort vivants, appelez ça comme vous le voulez, fondent sur le vieux gardien et commencent à le déchirer de toute part comme une simple feuille de papier.

Peter Jones sera retrouvé plusieurs jours plus tard, la gorge tranchée, mâchoire brisée langue arrachée. Plusieurs personnes ont tenté de rejoindre l'île pour visiter les ruines célèbres du Daily bay, sauf que depuis ce jour plus aucune information ne nous parvient de Sherkin Island, plus communément appelée maintenant l'antre aux démons.

© Méphi.





EDIT HAZEL : +15 pts pour Poufsouffle

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Invité
Invité




MessageSujet: Re: Living dead Girl. (Nouvelle)   Mar 6 Nov - 20:08

Première à répondre ! Inacceptable !

Bref, passons. La nouvelle quoi ?! [t'es fipplante et tu m'as pétée les yeux] J'ai vraiment aimé. Surtout dans l'action à la fin. Le thème est bien respecté. Et moi, je trouve ça morbide. [ZOMBIES,MORTS VIVANTS ]
FE-FE-FELICITATIONS! [pétage de plomb.]
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