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Good girls gone bad. [PV C.]

 
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 Good girls gone bad. [PV C.]

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Annalisa de Bertolis
Élève de 6ème année



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Nombre de messages : 875
Localisation : Quelque part vers le truc de la chose à machin chouette. Classieux n'est-ce pas?.
Date d'inscription : 26/05/2011

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Particularités: J'ai une tête à avoir des particularités sérieux? Toi t'as la particularité de m'en poser d'ces questions à la mort moins le noeud... Bon euh poufsoufflienne et proud to be. Euh, quatrième année, sortant avec un serpentard, euh euh... Demie sœur de la préfète de Serdaigle mais c'est secret donc tu la fermes ou je te fais avaler mon violon. Fais gaffe, ça doit pas être très bon.
Ami(e)s: Oui j'ai plein d'amis, j'vous assure! Du genre Chuck Carlton, Ruby, Anthéa, tu vois métissage des maisons eh ouais!
Âme soeur: Lui et seulement lui, j'le crierai au monde entier.

MessageSujet: Good girls gone bad. [PV C.]   Lun 15 Oct - 20:30

Spoiler:
 


Machinalement, je tire une de mes cigarettes de son paquet rouge et or. Cela doit bien être mon deuxième paquet de la journée et seul le gout de la nicotine arrive à canaliser mes pensées. Quand j'y repense j'ai vraiment passé un après-midi merdique. C'est vrai je pensais que je serais enfin tranquille en me planquant dans les serres pendant un match de quidditch. Qui aurait pu imaginer que le seul plus grand casse couille du monde alias Archibald salisbury viendrait interrompre mon instant de plaisir depuis des lustres? Non mais franchement. Puis ça fait le fanfaron, et vas y que ça ramène une gamine avec lui. Quoi que, je la plains la pauvre. Moi qui ne la connaissais ni d’Adam ni d’Ève elle se souviendra de moi assez longtemps. Parce que oui j'ai horreur que l'on joue avec mes jouets. Et manque de bol pour elle, il fallait qu'elle soit de ma maison. Si bien que lorsque je suis remontée au château pour récupérer mon violon, me changer et prendre des provisions en alcool pour le soir que je l'ai croisé au détour des cachots. Sans plus réfléchir après un regard mauvais qu'elle ai osé me jeter, je lui tomba dessus. Depuis que je suis arrivée ici il y a quatre ans c'est la première fois que je subis une altercation avec un élève. Mais on va dire qu'elle ne l'aura pas volé. Bon je ne lui ai rien fait de très méchant, je l'ai juste plaqué contre le mur en la soulevant par le col pour lui promettre que si jamais elle osait ne serait-ce que reposer les yeux sur Salisbury elle passerait le pire quart d'heure de sa vie. Et que ce n'était pas une simple menace, mais une promesse. J'ai horreur que l'on chasse mon gibier, je pense que c'est compréhensible. Même si Archibald a été tout ce qui a de plus clair, si je ne peux pas l'avoir personne ne l'aura et un point c'est tout. De plus je suis tout ce qu'il y a de plus rancunière alors de là à ce qu'il arrive à chopper une quelconque femelle de poudlard, le jour n'est pas encore arrivé.

Il doit être aux alentours de dix huit heures quand je remet les pieds en dehors du château. J'ai travaillé sur un morceau dans la salle de musique qui m'enchante vraiment et sur lequel il faut que je travaille encore plus. Hors je m'y suis faite délogée par la chorale de Poudlard ce qui me fit ronchonner et pas qu'un peu. Je décida donc de sortir jouer à l'extérieur. Violon, métronome, lecteur de musique moldu et enceintes chargées, sac avec une bonne petite bouteille de sambucca et de quoi fumer jusque demain matin, un coussin et un plaid, j'étais fin prête pour une nuit à la belle étoile. La route pour accéder au parc était particulièrement agréable. Peuplée d'arbres aussi vieux les uns que les autres, tous alignés d'un angle incroyable. Tout est particulièrement beau ici, bien plus que dans le château en lui même bien que l'architecture y soit superbe. C'est comme si le parc dégageait sa propre magie, une magie relaxante qui ôte bien des pensées. J'ai comme l'impression de flâner, et de virevolter malgré la colère qui m'ébouillante. J'ai envie de hurler contre tout le monde, de tous les haïr au plus haut point pour trouver un bouc-émissaire à mon malheur. Vous me direz, c'est idiot d'en vouloir à la terre entière pour un simple garçon, je suis totalement d'accord. Il est le plus méprisable, le plus égocentrique, narcissique et j'en passe les meilleures mais pourtant il faut qu je sois irrémédiablement entichée de lui. Et je pense que c'est ça qui me fous le plus en rogne, d'être amoureuse d'un idiot de don juan qui me fait tourner bourrique depuis bien des années.

Une question se mit à occuper mon esprit. Ou allais-je être vraiment tranquille pour pouvoir jouer toute la nuit sans risquer de déranger. La lisière de la foret interdite? Trop repérable, et si je me faisais grillée avec de l'alcool je pense que je passerais un sale moment. Sûrement avec Woodley, bien que cette femme soit une des plus belles femmes du corps professoral de l'école, c'est aussi une vraie teigne, mais quand je dis teigne j'vous raconte pas. Elle représente bien les serpents. Elle donne froid dans le dos avec son regard noir, et ses dents blanches parfaitement affûtées. Alors j'irais sûrement pas où c'est interdit parce que je tiens pas à me faire torturer pendant des heures dans le bureau humide du prof de sortilèges. Elle serait capable de me suspendre au plafond par les poignets et de me faire endurer je ne sais quoi alors non non non. Le lac? Trop humide. Et puis, bien trop près du saule cogneur à mon goût. Parce que cette petite saloperie mériterait de se faire taillader par le tueur à la tronçonneuse. On ne compte même plus les premiers année qui sont envoyés à l'infirmerie après être allés se frotter trop près de ce petit connard d'arbuste. Non, il me fallait un endroit à moitié clos, à l'abris et caché pour que j'y sois à mon aise... Réfléchissement en cours... (Oui bon je sais que ça peut paraître drôle de voir une blonde plantée en plein milieu de l'allée menant au parc son étui à violon sous un bras et son sac dans l'autre main. Ca devrai avoir un aspect comique, une blonde qui réfléchis sans être un golden retriever. (Quoi vous connaissiez pas cette vanne? Roh toute une éducation à refaire pauvres enfants...)

Le hangar à canots! C'est bien sûr. Quelle idiote de ne pas y avoir pensé plus tôt. Je repris ma route à petites pas, en profitant pour finir ma cigarette en la savourant à pleins poumons. (Assez ironique étant donné que je passe mon temps à les encrasser. Mais passons.) Le vent balayait mes cheveux en une brise légère et tout ce qu'il y a de plus agréable. Le soleil commençait à se coucher me faisant remarquer que l'hiver allait arriver à grand pas maintenant et que bientôt je devrais affronter de nouveau un noël seule dans les cachots. Quoi que ça ne peut pas être pire que de supporter cs fêtes mondaines à la mort que mes parents s'efforcent à organiser chaque année avec divers familles toutes plus puissantes les unes que les autres avec des marmots braillards et désagréables qui passeraient leurs soirée à tirer les oreilles de Moody mon pauvre elfe de maison qui sera parti se planquer dans mon grand dressing à moitié vide maintenant. Le pauvre, il faudra que je pense à lui rendre visite bientôt. Cela fait des mois que je ne l'ai pas vu, même si je reçois un sachet de biscuits sec italien sur mon lit. Je n'ai pas besoin de réfléchir beaucoup pour savoir que c'est lui qui vient me les apporter car je reconnais le nœud mauve pâle qui orne le paquet à chaque fois.

Une fois entrée dans le hangar non sans peine je posa mon sac dans une barque et l'ouvrit pour pouvoir déballer mes affaires et préparer mon petit nid pour cette nuit. Une fois ma piaule improvisée préparée je sortis mon Ipod et le brancha directement sur les enceintes pour mettre le son de fond de ma composition qui viendrai achever le tout pour le sublimer. C'était un son de Dubstep particulièrement agressif lorsqu'on l'écoutait à nu. Sans plus tarder, je mis mon métronome en route et sorti mon violon de son étui. J'avais l'impression que cela faisait bien des années que je n'y avait pas touché. C'est fou comme la musique à cette capacité à me rendre docile et douce. Il n'y a que ça de vrai. Entre deux accords, j'entrepris d'ouvrir ma bouteille de Sambuca. C'est fou comme c'était bon. Rien ne vaut une bonne liqueur Italienne pour donner de l'entrain et de la joie pour une bonne concentration sur son instrument. Ni une ni deux, je me remis à jouer en bougeant au gré de la musique. Une clope à la bouche, mon bras bougeant au rythme de mon archet et mes pas volant sur le sol du hangar j'étais dans mon monde, totalement déconnectée, où rien ne peut me toucher. Rien ne peut m'atteindre. Juste moi, ma sambuca, et ma composition.

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Chuck Carlton
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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Mar 16 Oct - 14:52

C'est quand même marrant, comme les choses changent. Y'a plus de deux mois, je ne pouvais plus me voir Taylord, pendant deux mois, elle avait radicalement disparu, et maintenant c'était elle qui ne voulait plus me voir, et donc moi qui, respectant ses choix, comme j'étais sympa, ne pouvait à nouveau plus me l'encadrer. Elle ne voulait pas être mon amie, elle voulait qu'on s'oublie, qu'on se laisse tranquille? Très bien, très bien. Je ne voyais pas trop l'intérêt qu'il y avait eu jusque là alors, pourquoi elle avait fini par céder à mes avances, à toutes mes petites manigances pour ensuite finir dans mon lit si tout ça pouvait s'oublier en un claquement de doigt? Bah. Tout ça était de l'histoire ancienne.

Le tout maintenant était de retrouver comment mettre Poudlard à profit. Parce que Poudlard avait toujours été ma vraie maison, bien plus que chez nous à Bristol, même si le fait que Coop y habite aussi m'y rattache forcément. Ma maison était Poudlard surtout depuis qu'il y était venu aussi. Le problème, c'est que vers la fin de l'année dernière, avant les vacances, Poudlard m'avait fait chier, tout m'avait ennuyé, les gens comme le château en lui-même, les fêtes, tout ça. Ce n'était pas comme si je n'y avais plus ma place, au contraire, j'étais toujours le leader de ma bande de potes, invité et/ou organisateur de soirées, je m'entendais bien avec les gens, avec les meufs, bref, tout allait bien. Ma place n'avait pas disparu. C'était moi, juste moi, et je l'avais bien compris, qui ne la considérait plus comme ma place. En fait tout le boulot avait été fait, j'avais eu tout ce que je voulais. Et puis maintenant? Je n'étais plus sûr de cette figure de mec célèbre et populaire qui collectionne les filles sur un tableau de chasse et largue comme des merdes celles qui ont eu le malheur de s'accrocher un peu trop. Je m'étais laissé prendre à mon propre jeu. Où s'arrêtait la réalité, où commençait la fiction? Je me rappelais avoir dit à Taylord "tu connais la différence entre être et paraître?" parce que je moi je savais pertinemment cette différence, et voilà que maintenant je n'en étais plus très certain. Entre mon image et moi, où était la limite exactement? Est-ce qu'il y en avait encore une?

Bah, j'étais quand même certain d'une chose : je n'étais pas de ce genre de Serdaigle à la con qui cogitent sur chaque instant qui passe pour trouver un éternel problème sur lequel faire de belles théories. Alors c'était comme ça, point barre. J'avais changé, elle avait changé, on changeait, on grandissait, et voilà, y'avait pas de miracle, c'est tout. Maintenant il ne me restait plus qu'à faire comme je l'avais toujours fait : profiter et envoyer péter le reste. Et rien ne pouvait me faire plus plaisir que de retrouver pleinement mes sensations que j'avais un peu trop mises de côtés jusqu'à cet été. Cet été, me défoncer la gueule plus que de coutume avec des trucs plus forts que d'habitude avait au moins eu le mérite de me rappeler un truc fondamental. On n'a qu'une vie, et elle passe plus vite qu'on le croit. Alors, pourquoi s'emmerder? Depuis ça, et depuis la charmante petite discussion avec Taylord devant l'infirmerie, j'avais décidé de reprendre Poudlard là où je l'avais laissé. Ça me faisait chier? Et bien j'allais faire en sorte que ça s'arrange. Je n'arrivais plus à profiter pleinement des fêtes? Ça, ça s'arrangeait aussi : tout est question de dosage.

Et puis, Taylord avait raison, ce n'était pas parce qu'on marchait dans les mêmes couloirs chaque jour qu'on était obligé de se parler. Il y avait plein d'autres gens cool à Poudlard, et j'étais bien décidé à faire connaissance avec ceux que je ne connaissais pas encore... Surtout les filles.

Aujourd'hui avait été une journée plutôt cool, on s'était entraînés au Quidditch avec l'équipe, et puis j'avais pensé du temps à glander avec Coop, on était allés dans les cuisines pour goûter juste tous les deux et on s'était bien marrés. En plus en ce moment il était tout le temps trop fatigué et trop pâle à mon goût, donc ça m'avait fait plaisir de lui changer les idées et de le voir pendant quelques heures penser à autre chose que la maladie qui lui pendait au dessus de la tête comme une putain d'épée de Damoclès. Surtout que moi aussi je commençais à en avoir une, et une belle, parce que septième année rimait avec dernière année, et que dès la rentrée les profs nous avaient parlé d'avenir et d'orientation, d'examen final et compagnie, et on va dire que je n'avais jamais été brillant, alors comment ils voulaient que je choisisse ce que j'allais faire de ma vie l'an prochain?! Non seulement j'avais sûrement un niveau trop pourri en tout pour faire quoi que ce soit, mais en lus, c'était trop tôt, bien trop tôt, pour décider ce que ma vie serait. Elle commençait tout juste! Je voulais juste qu'ils me foutent la paix et me laissent tranquillement reprendre mes marques à Poudlard. Ouais, pour l'instant, c'était tout ce qui comptait.

Après avoir accompagné Coop à sa salle commune, j'avais décidé d'aller faire un petit tour dehors, non seulement parce qu'il faisait pas trop moche, mais en plus parce que j'avais envie de me griller une petite clope et que c'était préférable de le faire à l'abri des regards indiscrets, autant éviter de se faire choper dès le début de l'année. J'étais bien, pas spécialement soucieux ou quoi, je me disais que la soirée pouvait sûrement bien finir si j'arrivais à motiver quelques uns de mes potes, mais comme il était encore tôt j'avais le temps, et donc je me mis à marcher dans le parc, après avoir laissé quelques arbres entre le château et moi pour me planquer. Je tirai une clope et l'allumai, et la sensation, toujours la mienne mais dont je ne me laissais pas, me rendis instantanément la tête un peu plus légère. Je marchai sans trop de but, juste comme ça, pour le fun, dans toute cette campagne qui m'entourait - je n'en étais pas spécialement fan d'ailleurs. Déjà, j'étais plutôt habitué à avoir la mer quelque part dans mon horizon, à Bristol, et puis, je préférais largement la ville. Au loin, j’aperçus le hangar à canots, et justement il vint se raccrocher à mes pensées, parce qu'il était une petite trace urbaine dans toute cette végétation. Le bitume me manquait, les rues me manquaient, les bâtiments me manquaient, j'avais grandi là-dedans et ils étaient définitivement là où je me sentais le plus chez moi. A Bristol, rien n'avait plus de charme que ces salles obscures dans les clubs où on allait faire des fêtes, ou bien cet immeuble désaffecté, tout en béton brut, qu'on s'était annexé avec toute ma bande de potes.

C'était moi où... Il y avait de la musique?

Elle m'arracha de mes pensées et je m'avançais du hangar à canots, un peu plus rapidement. Alors clairement j'entendais de la musique, un certain rythme, mais surtout une mélodie particulière. Chelou. Il était trop tôt pour qu'une fête batte son plein, et puis ce n'était pas assez fort pour que ce soit ça, mais en même temps, si il y avait eu une fête dans le hangar j'aurais été au courant - à moins que ça soit une petite sauterie Serpentard only. Du coup, je m'avançai prudemment. En fait, la musique était belle, et je reconnus le son d'un violon ou d'un truc dans le genre. Je compris en arrivant tout près, à pas de loup : une meuf était en train de jouer. Je me planquai contre le mur de l'entrée et m'immobilisai. Elle se livrait à un étrange ballet, comme si elle était défoncée, et quelque part des enceintes diffusaient de la musique tandis qu'elle jouait et dansait, la clope au bec. Marrant. Je la reconnus quand j’aperçus son visage : c'était cette meuf de Poufsouffle, Annalisa quelque chose, un nom latin, et avec une particule en plus, bonus. Une de ces meufs justement dont je ne m'étais jamais trop approché, alors que pour le coup c'était vraiment con, parce qu'elle en valait le détour... J'avais juste du lui parler deux trois fois, vite fait, parce que j'avais pas mal de potes à Poufsouffle - mes plus fidèles compagnons de défonce quand il s'agissait de weed - et qu'elle avait été là, parfois. Je n'avais pas plus de souvenirs que ça. Du coup, je l'observai sans signaler ma présence. Elle était tellement dans ce truc que c'en était presque dérangeant - j'avais l'impression d'être à un endroit où je n'avais pas le droit d'être. Et elle jouait bien, la bougresse. Surtout, sa petite chorégraphie lui donnait un charme de... malade. Elle ne ressemblait en rien aux filles qui étaient mes cibles d'habitude, je ne savais pas trop dire pourquoi, mais elle n'avait pas leur "style" et elle m'intrigua deux fois plus, du coup. J'avais justement dit que j'avais besoin de nouveauté... Et cette petite nouveauté était une perle, avec ses gestes fluides, sa silhouette des plus sexy et ses longs cheveux trop blonds pour moi qui mais qui lui allaient à merveille. Surtout, ces yeux charbonneux me captivaient.

Bon eh bien, très bien. Je me sentis plein d'une énergie toute nouvelle, et sus qu'effectivement, la soirée avait un gros potentiel...

J'attendis qu'elle termine son morceau et avançai alors dans le hangar, un sourire aux lèvres.

- Impressionnant, dis-je simplement, ce qui était vrai, j'étais admiratif, sans le montrer trop non plus - eh oh, ça aurait été facile. Les Poufsouffles ont décidément de sacrés talents cachés, dis-je avec un petit regard en coin, tout en pensant aux potes qu'on avait en commun et à leurs petites soirées secrètes.

Pas loin de ses affaires, je m'installai sur un canot renversé, sortis une clope moi aussi, et l'allumai.


- Je peux? Bon c'était pour la forme, mais je ne sais pas, si ça se trouve elle voulait un tête à tête avec son violon, allez-savoir. Je lui tendis mon paquet par politesse. Quand je croisais son regard je sus qu'il n'y avait pas de doute : je la voulais. Quelque part, elle était tout ce que Taylord n'était pas, et c'était justement de ça dont j'avais besoin. L'oublier, définitivement.

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CHUCK CARLTON
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Annalisa de Bertolis
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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Mar 16 Oct - 17:37

Si tu reconnais j'te donne un bonbon

Ce qui est passionnant quand quelqu'un joue d'un instrument à un certain niveau, c'est qu'il en acquiert la totalité de l'usage. Il connait chaque recoin de son instrument, chaque son possible, et c'est alors que se tisse un lien très fort. Par exemple, j'ai l'oreille absolue donc forcément, jaucun instrument ne me résiste. Faites moi écouter une chanson et je saurais la reproduire et ce en un espace de cinq minutes environ. C'est très jeune que j'ai commencé le violon. Malgré tout je m'en souviens comme si c'était hier parce que c'est comme si j'étais tombée amoureuse de mon instrument. Je devais avoir cinq ans quand j'ai commencé à manier l'archer et les cordes frottées. J'ai eu mon premier violon pour mes six ans, couleur mahagony, tout simplement à se damner. Malheureusement mon elfe de maison à voul le nettoyer avec je ne sais plus quel produit (oui à noter ces petites bestioles sont super sensible et il faut un produit bien spécifique pour les nettoyer et éviter de rayer la partie boisée de l'instrument.) et il a eu le malheur de niquer mon super violon. Bon je ne lui en ai pas voulu loin de là il a longtemps était ma famille à lui tout seul alors bon. Et c'est moi qui ai du lui éviter de se jeter de par ma fenêtre parce qu'il s'en voulait terriblement d'avoir foutu un magnifique violon en l'air qui coutaît à l'époque quasiment bien neuf cent euros. Même si ce qui me sert de mère à pêter un câble énorme le menaçant de l'enfermer dans les caves pour le punir chose que je désapprouvais totalement. Franchement, ça ne m'étonne même pas que mes parents soient ici de la maison des serpents. Ils sont tout les deux très extrêmistes, bien trop confortablement installé dans leurs places haut placé dans leurs ministères moldu et sorcier. Leurs petit train train quotidien de riches leurs convient parfaitement, chose que moi j'ai toujours détesté. C'est vrai, c'est cool d'avoir les plus belles fringues à la mode, avoir les meilleurs instruments et une batterie de professeurs particuliers provenant de l'élite. Mais ça aide pas, ça ne sécurise pas du danger. Eléa en est la preuve, elle était aussi riche que nous, et pourtant ça ne l'a pas préservé du destin funeste qui l'a attendu alors que nous étions encore que des enfants.

J'étais lancée dans un ballet fou, totalement endiablé, je bougeais au rythme des notes que je jouais. Je sautillais un peu partout la tête callée contre mon violon. Entre les pas chassés et les weins on aurait pu me prendre pour une folle mégalo si l'on me voyait. J'avais soigné mon apparence alors que je savais que j'allais être seule chose totalement stupide mais je m'y suis habituée depuis que je commence à traîner dans les soirées des sixièmes et septièmes années. Je fréquente un groupe de poufsouffle plutôt sympathique, tous plus âgés que moi bien sûr avec un sens de la fête sacrément fatal. C'est avec eux que j'ai fumé ma première cigarette, mon premier joint et que j'ai commencé à boire. Je leurs ai montré ce qu'était la Sambuca le meilleur alcool du monde qui est forcément Italien. Désolée pour vous anglais, mais le meilleur pays au monde et bel et bien l'Italie. Nous on a les pizzas, la sambuca, Venise, et tout un milliers de chose juste orgasmique. Et oui et oui, même si pour rien au monde je retournerai vivre chez "Papa maman" , je suis fière d'où je viens et l'Italie est vraiment géniale. J'étais vêtue d'une robe corset beige qui s'arrêtait à mi-cuisse. Accompagnée de sublimes portes-jaretelles et de cuissardes tout simplement sublimes. Une paire de louboutins noirs qui donnaient encore plus d'amplitudes à mes longues jambes. JE ne me considère pas comme une des plus belles filles de Poudlard au contraire, il y en a des bien plus belles. Mais je suis sans conteste une des plus stylées. Vous ne verrez pas une fille habillée comme moi ou ayant le même style vestimentaire et c'est ce qui me plaît.

Et c'est ce qui plaisait à Archibald, le fait que je ne ressemble à aucune autres des filles. On ne m'a jamais vue en couple içi, et qu'une fois au bras de Salisbury c'était au bal de noël dernier. C'est peut-être ce qui plaît en même temps, une fille inacessible qui l'est sans pour autant s'en vanter. Je ne m'intéresse à personne si ce n'est que cette raclure de Serpentard qui me torture depuis bientôt quatre ans. Je voudrais l'oublier, je fais tout pour. Sauf qu'il à pas envie de sortir de ma tête. Connard.

Ma chanson s'acheva, j'ai l'impression que ça avait duré des heures. Peut être que j'avais mis la playlist en route et qu'elle s'était mise en lecture autonome. Possible, avec les moldus faut s'attendre à tout pas vrai? Alors que j'allais recommencer une nouvelle composition, la voix d'un garçon me sortit de ma rêverie musicale. Je levai les yeux brusquement, qui venait m'emmerder dans un moment de sérénité pareille? Non mais franchement quelle toupet. Un garçon sorti de la pénombre du hangar pour s'avancer vers moi un sourire aux lèvres. Je le reconnaissai directement, damn motherchucker. Je pouvais rien lui dire, je l'appréciais ce gars. Il avait beau être un connard auprès des meufs d'après ce qu'on entendait dans les couloirs, moi je l'aimais bien. Il avait le sens de la fête, de la répartie et j'vous en passe. Je l'ai rencontré il y a quoi, quelques mois? En soirée avec mes poufsouffles au bord du lac. Ce que je savais, c'est qu'il fumait de la qualité, donc forcément, ça tisse des liens. Bon j'avoue on ne s'est pas particulièrement parlé, du moins pas plus que "Salut", "aurevoir", "t'as pas une clope?" mais il avait l'air suffisament sympathique pour que je lui balance mon paquet de blondes pour qu'il se serve. Je rejetai mes longs cheveux platine en arrière et posai mon violon avec soin. Son sourire aux lèvres était flatteur, il avait l'air d'avoir apprécié le spectacle le gueudin. Je lui souris à mon tour, lorsqu'il ouvrit la bouche pour parler.

-Impressionnant. Les Poufsouffles ont décidément de sacrés talents cachés.
-Tu m'étonnes Carlton t'imagine même pas ce qu'une poufsouffle peut cacher.

Je continuai à lui sourire tout en rajoutant cette phrase où une pointe de malice peut se faire sentir. Il était agréable et sa présence ne me gênait en aucun cas. Il me demanda si il pouvait poser son cul sur un cannot, mais de toute façon c'était Chuck et même si je lui avais dis de dégager, il serait resté rien que pour me faire chier. J'hochai de la tête comme pour lui demander mon accord, comme s'il en avait besoin après tout. Je me ramenai près de lui et m'accroupis vers mon cannot pour pouvoir récupérer mon paquet de clopes. Je m'accroupis donc dos à lui pour pouvoir choper mon paquet qui me donnait du fil à retordre à se glisser au fin fond de mon sac. Bref une fois attrapé je me releva et alla m'assoir près de lui. Ca faisait un bout de temps que je ne l'avais vu alors autant profiter non? Au moins je sais que lui ne me casserait pas les couilles sur le sujet. Du moins je pense pas. Parce que bon, côté histoire d'amour à chier il fait fort aussi hein. Tout le château est au courant de la querelle entre lui et Taylord. Parce que bon, la pauvre est pas dans un super état. Se faire larguer par Carlton c'est pas ce qu'il y a de mieux j'dois dire. Surtout de voir qu'il saute les filles les unes après les autres. J'dis ça j'dis rien j'suis pas mieux hein. Quoi que personne ici ne bat Carlton même pas au centième.

Je saisi mon briquet placé dans mon soutien gorge (Bah oui y'a pas de poches dans une robe hein) et alluma ma cigarette en tirant une longue bouffée. C'est fou comme fumer fait du bien.

- Alors Chuck, quoi de neuf ? Qu'est-ce tu viens faire pour interrompre ma super soirée mode alone?

Je me relevai d'un bon (oui je ne sais pas rester en place j'avoue.) après l'avoir regardé longuement. Chuck à trois ans de plus que moi, et il a un charme naturel indéniable. Il est mignon c'est clair, mais je ne vois pas ce que toutes les filles lui trouve. Oui il a un caractère assez particulier, un humour propre à lui même (bon pour ça personne ne peut le blâmer.) et des yeux bruns intense. Mais y'a mieux j'vous jure. Genre, Salisbury. AH NON. Je refuse de penser à lui avec une telle compagnie. Pour me le jarter de la tête, j'allai me remettre à jouer. Un morceau passai, et en quelques secondes je me remis à mon fabuleux instrument pour pouvoir me calquer sur la musique moldue qui défilait par mes enceintes. En un instant je revint dans mon monde de musique où je pouvais totalement m'épanouir. Je continuai à fumer tout en jouant je ne sais pas comment j'y arrivais étant donné que j'avais mes deux mains totalement indisponibles. Enfin après tout j'y arrivai donc on s'en fous de la manière non? Je commencai à poser ma voix sur les accords me foutant totalement que Chuck était là au départ j'étais sensée être seule alors tout faire comme. Je stoppa au plein milieu, le gosier sec. J'allai vers le canot le plus proche om j'avais posé ma bouteille de Sambuca. J'en bu une gorgée puis tendis la bouteille vers Chuck ignorant totalement s'il connaissait cet alcool. M'enfin, vu sa répute il devait sûrement connaître.

- T'en veux? Désolée, j'pensais être seule donc c'est tout ce que j'ai hein.

Nous risquons de passer un moment ensemble, alors autant partager.

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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Ven 19 Oct - 17:22

Annalisa n'était pas ce genre de petite pouffiasse qui allume les mecs en soirée et leurs lance des coups d'oeil de braise pour, le lendemain quand elle est seule avec lui par un hasard lambda, perd tous ses moyens et joue les pucelles effarouchées. Elle me répondit par un sourire tout aussi sympathique que le mien, quand elle me vit surgir de nulle part et interrompre sa course folle. C'était ça que je kiffais chez les Poufsouffle : ils étaient nature, pour la plupart, et j'avais déjà pu le constater qu'elle ne dérogeait pas à la règle, parce qu'en soirée elle se mêlait au groupe et s'amusait comme les autres et laissait tomber les caprices des meufs qui se prenaient trop au sérieux.

-Tu m'étonnes Carlton t'imagine même pas ce qu'une poufsouffle peut cacher.

Eh ben, voilà qui plantait le décors! Je soutins son regard pétillant avec une satisfaction qui ne cessait de grandir. J'avais pas dit que cette soirée était prometteuse?

- Tu me mets l'eau à la bouche, commentai-je avec un petit sourire en coin et en m'installant sur le canot.

Elle choisit ce moment pour s'accroupir pas loin de moi et se mettre à fouiller dans son sac et je la détaillais des pieds à la tête. Ses cheveux étaient plus blonds que blonds, et si sur n'importe qui ça aurait pu faire faux, elle les portait bien, parce que tout en elle était original. Sa robe, ses bas, ses chaussures, c'était pas vraiment le look habituel des meufs de Poudlard même quand elles n'avaient pas leurs uniformes, et ça leur ressemblait encore moins d'apporter une chaîne hi-fi moldue dans le hangar pour jouer en solitaire du violon de la manière la plus étrange qui soit. Mais c'était ça qui avait tout son charme : Annalisa ne ressemblait à aucune autre. A aucune de toutes les gonzesses que je côtoyais en soirée ou comme ça, dans mon groupe de potes. Ça attisait ma curiosité, évidemment. Et le monde entier savait que j'aimais les vilains défauts...

On alluma une clope presque en même temps et je suivis du regard sa main qui alla de son soutif à sa bouche. Je me demandais à quoi ressemblait son histoire, d'où elle venait, comment elle vivait son côté visiblement moldu mais aussi sorcier, tout ça. N'empêche, avec le temps, je m'étais dit que n'en déplaise à nos chers amis de Serpentard, être né à cheval sur les deux mondes avait quand même carrément plus d'avantages que d'être né-moldu ou bien d'une famille entièrement sorcière. Nous, les sang-mêlés, on avait le choix, on connaissait les deux, on avait pas l'air teubé quand Katie Jones nous parlait de grille-pain ou de canard en plastique, mais on connaissait quand même les bases du monde sorcier. Même pour la suite, on avait le choix. Je me voyais difficilement abandonner ma vie sorcière après Poudlard, vu que c'était ce que ma mère avait fait et que bonjour la réussite, mais ça me plaisait quand même d'avoir le choix. Au fond, c'était nous les mieux lotis, et certainement pas ceux qui étaient nés avec une cuillère en argent dans le bec et une baguette magique dans l'autre et qui se croyaient tout puissants : il y avait un monde entier qui leur échappait. Tu parles d'une élite, ouais!...


- Alors Chuck, quoi de neuf ? Qu'est-ce tu viens faire pour interrompre ma super soirée mode alone?

C'était de bonne guerre : elle me détailla comme je l'avais fait, sans gêne, et d'une manière tout à fait honnête de deux personnes qui se jaugent pour savoir, sans jeux de mots, sur quel pied danser. Je lui lançai un petit regard en coin.

- La rendre moins alone justement! Et puis, j'avais envie de faire quelque chose de ma soirée d'un peu... différent.

Pensivement, je me dis que c'était exactement ça, le terme était juste : quelque chose de différent. Je cherchais du différent, le petit truc en plus, qui me stimulerait, qui me ferait kiffer encore plus. Je regardai le reste du hangar pendant qu'Annalisa se remettait à jouer. C'était marrant, cet endroit comme la plupart des élèves je ne le connaissais que de nuit ou bien de tombée de la nuit, parce qu'il était le lieu parfait des soirées secrètes, mais sinon, n'avait pas grand intérêt. D'ailleurs, je me rappelai à peine ce hangar et l'arrivée en canots la première fois, au début de la première année, je me rappelai juste du voyage en train et puis ensuite j'avais été tellement pressé d'arriver dans le château que le voyage restait flou dans mes souvenirs. Je me rappelais que je voyais Poudlard bien plus immense qu'il l'était maintenant, et ça me fit sourire. Dire que j'étais en 7ème année! Putain, le temps passait vraiment vite, comme on entendait les vieux le dire depuis qu'on était gosses...

Je tirai sur ma clope, bien calé sur mon canot retourné, et suivis des yeux Annalisa qui menait sa danse en solo tout en me demandant comment elle pouvait bouger aussi rapidement tout en jouant aussi bien, mais j'étais bien trop une brêle en tout ce qui touchait à la musique que je ne pouvais qu'admirer sans comprendre. Elle se mit même à chanter - jolie voix. Quand elle s'arrêta, elle parut sortir de sa transe et se souvenir de ma présence, et elle but à sa bouteille avant de me la proposer :


- T'en veux? Désolée, j'pensais être seule donc c'est tout ce que j'ai hein.

J'acceptai tout en souriant du coin des lèvres : là-dessus, je n'étais vraiment pas regardant. L'étiquette indiquait que c'était de la Sambuca - un nom que j'avais déjà entendu, je crois qu'un pote nous avait déjà fait goûter, l'été dernier. Je re-goûtai, donc, c'était pas mauvais, avec un petit goût d'anis : bref, ça faisait du bien par où ça passait.

- Ça me va très bien! J'en repris une gorgée pour la peine, me rappelant d'un truc tout d'un coup : il me restait quelques vestiges de notre dernière soirée et... Je sortis mon paquet de clope tout cabossé une nouvelle fois de ma poche, en regardant dedans : oui. Je montrai l'intérieur à Annalisa, amusé : C'est aussi tout ce que j'ai, mais si ça t'intéresse... Il me restait un joint déjà roulé, que je devais à ses potes, d'ailleurs.

Je lui proposai de s'assoir à côté de moi sur le canot pour qu'on entame les préliminaires (... de la soirée, voyons!) et entamai la conversation :


- Tu viens souvent jouer ici? T'es italienne, c'est ça? demandai-je en tentant de rassembler dans ma tête ce que je savais et ce qui se disait sur la jolie blonde.


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Annalisa de Bertolis
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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Lun 29 Oct - 1:12

Je ne comprend pas les gens qui n'aiment pas Carlton. 'Fin c'est clair faut avoir l'estomac bien accroché, et un esprit ouvert pour l'apprécier, mais il est super cool au fond! Je sais pas il s'amuse, il traine avec des gens cool. Bon d'accord, ce mec si il ne s'est pas tapé toutes les filles de poudlard de la cinquième à la septième année et de ceux qui ont déjà quitté l'école ça relèverait du miracle, mais bon. Après il fait ce qu'il veut hein. J'sais pas, moi par exemple c'est rare que j'aime les gens. Et lui je l'aime bien. C'pas le genre de mec qui va te faire de beaux discours juste pour te mettre dans son pieu. Lui il est cash et directe d'entrée t'es au parfum. Et puis, il est sympathique, souriant, et vraiment pas mal quand on prend le temps de bien regarder. Mon regard se pose sur lui un instant pendant que je reprend mon souffle après cette danse. Fini de jouer pour ce soir, je décide de ranger mon violon. Puisque je ne suis pas toute seule, et sauf si il me demande de lui jouer quelque chose j'en ai fini. Mes yeux se fixent sur mes doigts rougis par le frottement des cordes. Après des semaines sans jouer, voilà ce qui arrive. Rah quelle idiote je fais, quand je pense que tout ça c'est la faute à Salisbury. Pourquoi faut-il que tout et n'importe quoi me ramène à lui? Comme son odeur que j'ai l'impression de sentir partout. Sa voix et son accent du parfait british aristocrate qui résonne dans mes oreilles peut importe où je me trouve. Je comprend un peu, l'amour c'est de la torture. Quand on aime quelqu'un on accepte d'un certain côté sans s'en rendre compte de se faire torturer. Les mots sont plus aiguisés que les couteaux, les gestes font plus mal que les coups. C'est vraiment un jeu pervers, et je déteste ça.

Une fois mon violon rangé dans son magnifique étui noir et l'appareil à enceintes moldus dans mon sac à dos, je regarde Chuck qui cherche quelque chose dans un vieux paquet de cigarettes tout abîmé de partout. Mon sourire s'élargit et mes yeux se mettent à briller lorsque je vois qu'il en sort un joint parfaitement roulé. Rah sacré Carlton. Sans plus réfléchir, je le rejoint sur son canot. Je déguainai mon fidèle briquet jaune et noir (tiens tiens coïncidence, je ne crois pas) de mon soutien-gorge et me permit d'allumer Chuck. (Le joint voyons.) tout en m'allumant une clope le temps qu'il tire à sa guise. C'était la dernière du paquet. Putain, c'est pas possible comme ça disparaît vite ces petites bêtes là. La voix de Chuck résonna de nouveau dans le hangar à canots. Non je ne venais pas souvent jouer ici... C'est vrai que c'est la première fois que j'investis les lieux de la sorte, et peut-être même la première fois que je m'y rend hors soirées entre nous. Et la question qui suivit était une tueuse à gage. Tu es Italienne c'est ça? Non non Carlton, je suis slovaque. Appelle moi dorénavant Ingrid Petrova Shwarozki. Et promis je prendrai un accent russe pour te satisfaire.

-La plus part du temps, je joue dans la salle de musique. On est pas énormes à savoir jouer ici, et puis bon je passe la majeur partie de mon temps en tête à tête avec mon violon. Et pour répondre à ta seconde question, c'est exacte je suis bel et bien Italienne. Je viens de Venise, la ville des amoureux. La plus belle du monde soit dit en passant. Oh et on fait les meilleures pizzas, on a les plus beaux paysages, et les filles y sont mignonnes!

J'adresse un clin d'oeil complique à Chuck. Il est vrai que Venise est sublime, même si je n'ai pas que de très bon souvenirs, l'architecture et l'agencement de la ville est tout bonnement à couper le souffle. Tout y est beau, par exemple l'un des monuments dont les vénitiens sont très fier la basilique de la Santa Maria. On a également le palais Grassi, et puis le palais des Doges. Et puis sans vous mentir, c'est aussi à Venise que l'on déguste les meilleures pizzas. Et puis bon, mes parents habitent une des plus belles villas de toute la ville, et sûrement celle qui coûte la plus chère. C'est ça quand on a deux parents, sorciers, et très haut gradés dans la hiérarchie de leurs pays. Et puis on à les gondoles aussi... Ah les gondoles. Encore quelque chose dont le romantisme me file dorénavant la nausée. C'est super réputé chez nous d'emmener sa dulcinée faire un tour en gondole et de lui demander sa main lors du voyage. C'est plutôt super niais et super kitsch. Je ne vous cache pas que c'est plutôt les étrangers du genre les français, espagnols suisses et allemands qui se donnent à coeur joie de faire ça. C'est sûr, mise à part la france et leurs tours Eiffel deux balles qui ressemblent à rien, on ne peut pas rivaliser avec la classe et l'étoffe Italienne. Mais bon passons. D'un geste vif je reprend la bouteille de sambuca. Ca aussi ça part vite putain, c'est pas tout ça mais ça ce boit tout seul. Mais après avoir fumer, je pense que tout mes sens vont se faire la guerre et que dans ma tête ça va être le chaos, l'anarchie, la pagaille, bref l'art de planer quoi.

Je croise les genoux et prend le joint que Chuck me tend. C'est vrai que même moi je les roule pas aussi bien et pourtant c'est pas la détermination qui me manque. Je me décide à tirer une longue taffe dessus. Au goût qu'il a, ça doit pas être de la daube. Et puis Carlton ne fume que de la qualité c'est bien connu. Le gout me fait penser à ce que nous avions fumé à nôtre dernière petite soirée où j'avais été invité par la bande de poufsouffle que Chuck connait bien. Même si la plus part du temps je ne m'entend pas du tout, mais alors du tout avec les gryffondors qui me sortent par les trous de nez comme si on m'avait jeté le sort crachelimace, avec Carlton ça passait comme une lettre à la poste. J'sais pas ces gryffons ils sont soit disant courageux et vaillant je les trouve plutôt mous et fanfarons pour la plus part. Après, comme me répétait ma mère: Ne te fais pas de préjugés sur les gens sans les connaître. Putain, j'entend encore sa voix nasillarde jusque là.

- C'est cool que tu sois là Carlton. Grâce à toi je vais épargner à mes doigts l'horrible sort d'une nuit à frotter les cordes. Et puis, c'est pas plus mal de ne pas être toute seule.

Un sourire en coin sur le visage, un regard joueur, je lui refile le joint que l'on fait tourner, pour me réhydrater le gosier. C'est une très bonne soirée en perspective, rien de mieux pour oublier l'autre idiot de serpent.

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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Mer 7 Nov - 15:50

(au fait j'avais reconnu, j'attends mon bisou bonbon )

Avec toute la sympathie que je portais à Annalisa et par extension à mes petits potes de Poufsouffle, amis d'Annalisa donc, je n'avais pas non plus envie d'y aller par quatre chemins. D'accord, c'était cool les nouvelles rencontres tout ça tout ça, mais on ne pas se voiler la face : je n'étais pas là innocemment. Elle était charmante avec son violon et avait sûrement tout un tas de choses super intéressantes à raconter mais... J'étais qui j'étais, on ne se refait pas. Le goût de la Sambucca me le rappelait à chaque instant. C'était ça que j'aimais : boire, fumer, et puis, les filles. La transgression. Le reste... Mener une petite vie bien tranquille, bien merdique, avoir peur de tout et de tous, très peu pour moi. Haley était ma pote maintenant et je la kiffais mais n'empêche que je ne la comprenais pas. Elle se murait dans un tel château fort de peur et de honte et de timidité que c'était elle, de ses propres mains, qui détruisait ses chances et son existence, tout en pleurant et en subissant le regard si méchant des autres. Comment lui dire que c'était elle qui l'attirait? J'avais beau m'y employer par tous les moyens, autant pisser dans une contrebasse. Elle ne voyait rien. Heureusement que je n'étais pas comme ça, sinon il me restait plus qu'à me loger une balle entre les deux yeux.


- La plus part du temps, je joue dans la salle de musique. On est pas énormes à savoir jouer ici, et puis bon je passe la majeur partie de mon temps en tête à tête avec mon violon. Et pour répondre à ta seconde question, c'est exacte je suis bel et bien Italienne. Je viens de Venise, la ville des amoureux. La plus belle du monde soit dit en passant. Oh et on fait les meilleures pizzas, on a les plus beaux paysages, et les filles y sont mignonnes!

Je souris à la voir si fière de son pays, ou bien peut-être aussi parce qu'elle avait croisé les jambes et que sa robe plutôt courte remontait le long de ses cuisses maintenant qu'elle était assise à côté de moi. Bon bon bon. Concentration. Elle n'était pas très épaisse, me dis-je d'ailleurs à ce moment-là, et malheureusement ça me fit penser à quelqu'un d'autre, mais je m'obligeais à ne pas aller dans cette direction. Moi, mon pays, ma ville tout ça, bof. Je m'en carrais un peu le cul. L'Angleterre c'était peut-être bien sympathique mais c'était gris et pluvieux et puis ben, quand on voyait ce qu'il y avait d'autre dans le monde, forcément, c'était pas le mieux hein. Ce n'était un secret pour personne je rêvais des Etats-Unis et là je comprenais la fierté qu'on pouvait en avoir, mais en ce qui me concernait, je n'étais pas chauvin du tout. D'ailleurs à part là-bas, grâce à Lilian, je n'avais jamais voyagé en dehors de mon pays, parce que mes parents n'avaient pas d'argent, mais surtout aucune volonté. Quand on était mou et con comme eux, on n'avait envie de rien, et encore moins envie de découvrir de nouveaux pays et de les faire découvrir à ses enfants. Je ne savais même pas si mon père et ma mère avaient déjà été à l'étranger. Bah, mon père devait probablement connaître tous les alcools du monde, ça je ne me faisais pas de bile. Et ma mère devait suivre toutes les séries étrangères aussi, vu le temps qu'elle passait devant sa putain de télé. Mais pour le reste...

Bref, c'était une belle soirée, donc pas la peine de se faire chier à penser à eux. Mais en tout cas, je ne connaissais pas l'Italie à part grâce à ses pizzas, ses alcools et ses voitures; pour le reste je faisais confiance à la Poufsouffle. Des filles mignonnes? Je voulais bien la croire, et je lui lançais un petit clin d'oeil, en réponse au sien.

Le joint, bien tassé, me fit du bien comme il faut, parce que dès la deuxième latte que j'aspirais à plein poumons histoire que ça agisse direct, je sentis mon corps se détendre et mon cerveau se faire plus léger. Voilà. Là, j'étais bien. Je tirais encore une ou deux fois, appréciant le calme du hangar et la jolie présence à mes côtés, avant de le filer à Annalisa. Il y avait comme du coton autour de moi, et si j'étais parfaitement conscient, tout prenait des proportions différentes, plus soft, et je ressentais moins d'inhibition aussi - même si je n'en avais pas beaucoup à la base, je vous l'accorde.


- C'est cool que tu sois là Carlton. Grâce à toi je vais épargner à mes doigts l'horrible sort d'une nuit à frotter les cordes. Et puis, c'est pas plus mal de ne pas être toute seule.

Avis partagé. C'était le moins qu'on puisse dire...

Je l'observais du coin de l'oeil fumer à son tour, porter le joint à ses lèvres puis recracher la fumée tout en me disant que c'était un geste absolument sensuel et que je commençais à me dire qu'il faisait un peu chaud par ici. Annalisa n'avait pas chaud avec sa robe qui de toute façon ne lui couvrait pas tant de choses que ça? Allons allons...

Incapable de me retenir plus longtemps, et puisque sans le savoir elle m'avait tendu une perche, j'attrapais sa main qui ne tenait pas le joint et glissai mes doigts entre les siens. Ma main était tiède et la sienne plus fraîche, et surtout ses doigts paraissaient frêles et trop fins entre les miens. Je la caressai pendant quelques secondes avant de la porter à mon cou pluis à ma joue où je la forçais à se poser, sans lâcher Annalisa du regard.


- C'aurait été dommage de les abîmer, répondis-je alors avec un petit sourire en coin.

Sans faire attention je l'avais rapprochée de moi - ou bien la weed m'avait fait perdre la notion de distance, possible aussi - et je me perdais un peu dans ses grands yeux cerclés de noir. Sa main contre ma joue était comme à la bonne place et j'avais plutôt envie que ce petit jeu continue - est-ce qu'elle aussi? Pour le savoir, je mis un peu plus de pression sur sa main et sur son bras pour qu'elle s'approche encore un peu plus... Si elle le voulait.

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Annalisa de Bertolis
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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Jeu 8 Nov - 17:37

La jeunesse, c'est quand même quelque chose d'énorme. On fait nos premières soirées (qui en général sont mémorables tellement on rit de bon coeur) on fume nos premières cigarettes et nos premiers joints. On se tape nos premières cuites, on a nos premiers chagrins d'amour. C'est un tout, et ce tout qui nous fait grandir, et qui fait que nous ne répéterons pas les mêmes erreures par la suite. La jeunesse c'est des rires à tire l'arigots, c'est des larmes en cascades (du moins pour nous les filles), c'est du bonheur et des décéptions. Quand on nous demande ce que l'on veut devenir plus tard, on répond des choses pas trop abouties comme chasseur de vampires, flemmard, teufeur. On a encore toute la vie devant nous alors à quoi bon se hâter à faire des choix qui nous ennuyeront tout le reste de nôtre life sérieusement? Moi c'que je veux c'est être musicienne. Ou joueuse dans une équipe de Quidditch (Pour ça, il faudrait peut-être que je commence. On verra quand les recrutements se feront parce que bon.) L'ambiton, c'est la clef du succès. J'veux pouvoir jouer sur des grandes scènes, que des petites de premières année se battent pour savoir qui obtiendrait une place au concert où qu'ils fassent des pieds et des mains pour que mon groupe viennent jouer à leurs bal de noël. C'est pas être narcissique, au contraire, c'est juste que quand la musique c'est toute une vie, et ben on veut arriver au top niveau, même si il faut arracher des têtes, se faire remarquer c'est comme ça qu'on signe des contrats. Faut pas se voiler la face, on fait un peu parler de soi et tadam on se fait repérer par une grosse tête de la musique et on devient célébre. That's all.

Les effets du mélange weed/alcool se font sentir. Tout mes sens se perdent peu à peu pour me plonger dans un état second agréable. Je perd la notion du temps et de l'espace, et souris comme une idiote dans le vide. Je continuai de tirer sur le bédo lorsque je m'apperçu que celui-ci touchait à sa fin. Roh, comme quoi toutes les bonnes choses ont une fin. Je soupirai, puis écrasa avec minutie le mégot avant de le jeter dans mon cendar' improvisé (qui ressemblait à un vieu pot de fleur défraîchit.) A peine eu-je fini ma phrase que Chuck saisit ma main, qui était plutôt fraîche. En même temps, la température avant l'arrivée de monsieur Carlton n'était pas bien élevée. Et vu que j'avais tendance à ressembler à un cadavre enfoui dans la neige au mois de décembre, ça ne m'étonnait pas le moins du monde. Cependant, sa peau à lui était chaude et le contact de nos deux peaux me firent frissonner agréablement. Je me rapprochais peu à peu de lui, je connaissais son penchant très prononcé pour les filles plutôt mignonnes (Ce qui d'un côté me complimentait et j'étais loin d'être dupe hein.) Je savais que ce soir il y allait avoir du jeu, et je me sentais prête pour le pousser à bout et le torturer jusqu'à la moelle.

Son pousse carressait le dos de ma main, me plantant son regard dans le mien. Je me réchauffai peu à peu, et essayait tant bien que mal de rassembler mes idées qui se battaient entre elles. Pense à Archibald, Eclate toi bon sang Anna! Ouais, pas de pitié. Il m'avait rejeté cet après-midi et m'avait fait comprendre de la manière la plus explicite qu'il ne voulait plus de moi. Alors pourquoi me mettrais-je à pleurer pour un idiot qui n'en vaut pas la peine, sérieusement. Il répondit que ça aurait été dommage d'abîmer mes mains expertes, avec un sourire en coin qui voulait tout dire. Damn Motherchucker. La pression de sa main sur la mienne qui se trouvait sur sa joue brûlante se fit plus insistante. Oui bon, on allait pas y aller par quatre chemins. On était là pour s'amuser, pas pour s'appitoyer sur nos sorts. Lui aussi vivait un truc chelou avec cette gryffondor... Comment c'est déjà, Taylord il me semble. Plutôt jolie, comme fille. Ca m'étonne même pas qu'elle ai fini avec lui. Ce que Chuck Carlton voulait, Chuck Carlton obtenait. C'était aussi simple que ça. J'ôtai ma main de sa joue chaude pour enlever ma petite veste noire qui recouvrait ma robe. L'air se réchauffait sincérement, et puis ma robe était bien plus belle sans ce morceau de tissu qui recouvrait mes épaules. Ce soir, j'avais fait péter la plus belle robe de ma grosse malle. Une robe corset beige qui finit en jupon style crayon. Bref, la robe qui met en valeur ce qui faut où il faut. Après avoir fit voler ma veste noire, je pris une grande respiration. Que le jeu commence.

Je revins vers Chuck en basculant sur lui. Je ne sais pas si ça l'a étonné, ou pas. Tout le monde sait qu'une fille défoncée et plutôt bien émméchée par en cacahuète, surtout pendant un "chagrin". J'étais donc assise à califourchon sur ses jambes et face à lui. Je posai mes deux mains sur son cou, ce qui, il me semble nous fit tréssaillir en même temps. J'éffleurai légèrement chaques parcelles de sa peau chaude qui s'offrait à mon bon vouloir. (Je m'imaginais mal le gryffondor partir en courant et en hurlant au viol. Quoi que ça pourrait être sacrément comique, voir même carrément à mourir de rire.) Mes mains passèrent de nouveau sur ses joues, puis sur son menton, ses pommettes, ses tempes et ses cheveux lentement comme pour savourer le plus possible ce contact. Après avoir carressé sa peau douce (Cela m'étonnerai même pas que monsieur ce bichônne) , je nouai mes deux mains derrière son cou lui carressnt lentement sa nuque. Je ne me reconnaissais pas, enfin, si. . Depuis quelques mois j'aimais jouer avec d'autres garçons en soirée, les pousser à bout et les laisser tomber quand je me lassai de ce petit jeu. Oui je sais, c'est vil, et ça ne se fait pas mais moi ça m'éclate de voir leurs mine dépitée. Non mais franchement, vous pensez donc que je suis si accèssible que ça? Il ne faut pas rêver non plus. Ma tête bascula vers son cou pour souffler lentement dessus. Je vins lui murmurer à l'oreille que les Italiennes en plus d'être mignonnes aimaient beaucoup jouer. Une nouvelle fois, je lui tendais la perche dont j'étais sûre qu'il saisirait sous peu. Mes lèvres vinrent carresser son cou, pour aller jusqu'à ses joues et enfin à la commissure de ses lèvres. Les hostilitées étaient ouvertes. A toi de jouer Carlton.

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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Ven 16 Nov - 15:59

Citation :
Je m'imaginais mal le gryffondor partir en courant et en hurlant au viol.
Pareil.

(Sauf avec Haley Collins, oui oui c'est moi, ne vous dérangez pas, je ne fais que passer (a))

Le joint et l'alcool, mes si chers amis, avaient emporté dans leur fumée et leurs vapeurs toutes mes emmerdes. Et c'était parfait. J'avais l'impression que tout Poudlard, toute ma vie, était mis de côté, et que finalement j'étais dans un petit monde bien sympathique où il n'existait que la clope, la Sambucca, le hangar à canots désert et une fort jolie demoiselle pour compagnie. En fait, je me fis la réflexion qu'Annalisa, avec son maquillage, ses cheveux ultra-blonds et son look m'était sûrement plus familière que certaines meufs parce que son look était plus moldu que sorcier et que finalement, à Poudlard, mes amis proches étaient presque tous des sang-mêlés et des nés-moldus, et qu'en dehors de Poudlard mes deux meilleurs amis étaient moldus. Je n'avais jamais grandi ou vécu dans un environnement uniquement sorcier, et c'était ça qui me plaisait d'ailleurs, de pouvoir choisir entre les deux, de prendre l'un ou l'autre des mondes selon les journées. C'était ce que ma mère n'avait jamais compris, ça, l'intérêt d'avoir la possibilité de choisir, mais ça ne m'étonnait pas plus que ça vu comment elle était conne et vu comment en plus elle s'abrutissait jour après jour en vivant uniquement devant sa télé. Et puis, avec tous les produits qu'elle se foutait sur les ongles et les cheveux et compagnie, les vapeurs avaient du lui monter au cerveau et l'achever. Et mon père, dans l'histoire, il était deux fois perdant, parce qu'en plus d'être un looseur complètement perdu et alcoolique, il avait opté pour la pire femme au monde qui aurait pu lui être utile avec ses pouvoirs magiques, mais manque de bol, elle était trop débile pour s'en servir.

Enfin, bref. Mes problèmes restaient en dehors du hangar, ce soir, j'avais dit. Et puis! Ce n'était pas mes problèmes, c'était les leurs, après tout. Du moment qu'ils ne s'approchaient pas de Coop ou de moi, je m'en foutais, de leurs vies merdiques.

Au milieu de tout ça le regard de la Poufsouffle m'électrisait, avec tout ce noir charbon autour et son petit air angélique sous ses cheveux blonds, que se robe courte et plutôt pas très sage cassait évidemment. Je me demandais à quoi elle pensait. J'avais l'impression qu'elle cogitait plus que ce qu'elle voulait faire paraître, que même si je la savais cool pour avoir passé déjà des soirées avec elle, qu'elle me jaugeait quand même du regard, et je sentis ça encore plus après avoir pris sa main que je collai contre ma joue, et l'avoir rapprochée de moi. Elle réfléchissait, elle sondait. Ça me faisait marrer. Parce que ça donnait du piquant, et même si je détestais l'idée que ça ne se termine pas comment moi je l’imaginais, j'aimais aussi qu'elle me mette des bâtons dans les roues pour que le jeu soit moins facile que prévu. Elle lâcha ma main pour enlever son gilet - alors là, oui, très bonne idée, je valide. Je ne la quittai pas du regard, la matant sans gêne - oh ça va hein, on était pas vraiment entrain de jouer au scrabble de toute façon. Hmm, pas mal. Pas mal la robe sans bretelles qui faisait bien fantasmer sur ce qu'elle cachait. Elle avait la peau blanche comme de la porcelaine et toute lisse et trop nue pour mon pauvre esprit, et je sentis la tension monter d'un cran.

Wow... Et encore plus quand, d'un geste du plus naturel du monde, elle s'installa à cheval sur mes jambes. Ah, très bien. Elle aussi voulait jouer franc-jeu apparemment!... J'eus un petit sourire satisfait mais sentit mon coeur battre encore plus fort quand elle posa ses mains dans mon cou. Pour toute réponse de ma part, j'entourai sa taille de mes mains. Elle était toute fine, et beaucoup trop recouverte de vêtements, si vous voulez mon avis. Et l'ennui, c'est que son corset se fermait avec des lacets visiblement, et que ça c'était bien joli mais toujours un peu chiant dans les moments où on était plutôt... pressés. Je la laissai faire... Pour voir ce qu'elle osait.

A n'en pas douter, elle était plutôt douée de ses mains, parce qu'après avoir caressé son violon, elles me caressaient avec autant d'application et je frissonnais un peu en sentant son contact sur ma peau. Quand elle se pencha dans mon cou et murmura à l'oreille des paroles qui me firent sourire, je l'attirai contre moi avec un peu plus de force. Comme elle s'était un peu soulevée pour se pencher dans mon cou, l'une de mes mains - parfois, je ne les contrôlais pas vous savez - remonta d'elle-même le long de sa cuisse pour aller se perdre sous sa robe - oh eh, ne faites pas les choqués, et puis, on n'a pas idée de mettre des robes aussi sexy que ça! Annalisa, de son côté, continuait à s'amuser à se faire désirer et si j'avais bien gérer le truc jusque là en mode ha ha ha je me contrôle tout à fait, je commençais à sentir qu'il ne fallait pas trop m'allumer encore longtemps sinon ça allait me rendre dingue. Tant mieux, elle s'approchait de mes lèvres, et du coup ce fut à mon tour de jouer deux minutes, à mordiller la peau de son cou et à remonter le long de sa veine, de son menton, et de m'approcher de sa bouche. Sa bouche que j'embrassais une fois, deux fois, avant de lui jeter un petit regard amusé et de saisir ses lèvres pour de bon entre les miennes, l'empêchant de s'échapper, pour un baiser digne de ce nom. Je ne m'arrêtais que quand je fus certain d'avoir provoqué mon petit effet, et relâchai un peu la pression, pendant que ma main descendais de sous sa robe et venait juste se poser sur sa cuisse nue, l'entourant de mes doigts.

Là j'eus un petit rire et lui murmurai :


- J'suis presque sûr que si tes potes me voyaient, ils me décapiteraient. Parce que voyez-vous, ma bande de Poufsouffle était vraiment trop cool et je passais des pures soirées avec eux, mais il y avait quelques meufs, notamment leurs amies proches, qu'il ne fallait pas approcher. Et moi, il me connaissait bien, et à chaque fois il vérifiait que ce n'était pas avec elles que je fricotais. Moi, je m'en foutais, parce que des jolies filles, y'en avait à la pelle, donc j'étais occupé ailleurs. Mais là, je touchais à Annalisa - au sens propre comme au figuré - donc je m'attaquais à l'inattaquable, en gros.

Mais bon, pas vu pas pris, comme on dit...

Je m'adossai au mur, séparant nos visages de quelques centimètres, ette cette fois ce fut moi qui laissait mes mains vagabonder un peu partout, surtout sur ses épaules, sa nuque, puis à la limite de son bustier, où mes doigts s'attardèrent tout particulièrement. Il n'y avait pas à dire, elle était bien roulée, la petite. Je finis par arriver dans son dos et m'attaquer aux lacets, me demandant jusqu'où elle allait me laissait aller sans broncher...

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CHUCK CARLTON
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Annalisa de Bertolis
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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Mar 4 Déc - 20:42

Je ne sais pas quel sentiment fait battre mon coeur en ce moment même, mais ce n'est sûrement pas quelque chose de positif. Peut être de la haine, mélangé avec de la rage. Le désir que je ressens de posséder Carlton le temps d'une nuit et d'embrasser ses lèvres, viles tentatrices qui me hurlent de les saisir et de ne pas les lâcher. J'ai jamais prétendu être parfaite, j'ai jamais prétendu quoi que ce soit d'ailleurs. J'suis qu'une gosse qui bois, qui fume, et qui se complaît dans l'auto-destruction. J'aime cette sensation d'adrénaline qui me pousse à toujours aller plus loin, comme pour me prouver que je suis réellement vivante. C'est comme si c'était la seule chose qui me tenait sur terre, les deux pieds accrochés dans le sol à attendre que le ciel ne me dégringole sur le coin de la figure. Je suis en colère, je suis brisée, et mon amour propre est touché. C'est ce qu'il y a de pire, pour une femme. Quand l'égo en prend un coup, elle devient un monstre de colère et de vengeance, et vaut mieux ne pas les mettre en colère sous peine de ne rien comprendre à sa vie et de se retrouver face contre terre par je ne sais quelle technique de judoka ceinturé noir. Sa bouche saisit la mienne, après que j'ai longtemps cherché la commissure de ses lèvres. Je savais qu'il n'était pas très patient à en juger de son comportement en soirée, et que si il pouvait avoir ce qu'il voulait toute suite, c'était mieux. (Précoce Chucky?) Oui mais non, moi je joue pas dans cette catégorie là, et si je pouvais le faire languir un bon moment avant de lui donner ce qu'il désirait, cela serait bien plus stimulant pour moi.

Nos langues se lancèrent dans une danse aussi rythmée que celle que je pratiquais avant d'être dérangée. Ses lèvres étaient douces (oui je suis sûre qu'il à des actions chez Labello.) et semblaient m'ôter Archibald de la tête. Thérapie magnifique, Chuck Carlton, sorcier capable de vous faire oublier vos peines de coeur en quelques instants, bientôt disponibles en Pharmacie, grande-surface, et Pré-au-Lard! Non mais franchement. Mes bras qui s'étaient scellées comme un étau autour de son cou firent place à mes mains qui attiraient Chuck vers moi pour plus d'intensité. Sa main droite s'était glissée le long de ma cuisse le temps de remonter doucement et lentement sous ma robe qu'il devait avoir hâte de retirer. Un violent frisson me secouai lors de cette caresse tendre et je commençais à perdre pied. Mes jambes commençaient à ressembler à du coton, mes bras tremblaient légèrement. Il le devina, le salaud! Il rompit l'étreinte de nos lèvres plaquées ensemble pour me contempler intérieurement. Putain, sale con j'suis sûre qu'il jubile intérieurement de faire son petit effet. Comme si j'allais être insensible alors que j'étais sous l'influence de la drogue et de l'alcool? (Oui bon okay, ça ne change rien au fait que j'allais sûrement passer à la casserole et que j'étais assez grande pour savoir ce que je faisais après tout.)

Sa voix rompit le silence du hangar à canots qui s'était nettement réchauffé depuis son arrivée. Une drôle d'atmosphère bizarre régnait dans cette vieille cabane, une tension palpable. Sa remarque me fit éclater de rire. Il était vrai que si mes potes de Poufsouffle me voyaient, Carlton se ferait maraver à coup de batte de baseball et serait pendu par un pied dans les couloirs en caleçon. 'Je crois d'ailleurs que ça ravirait pas mal de monde, et qu'il se ferait littéralement tué sur place par ne horde de fille au coeur brisé qu'il à laissé derrière lui.) Mais bref, passons. J'aime bien mes potes, ils sont adorable avec moi, je suis leurs petite protégée, comme leurs petite soeur sur qui il faut veiller et j'adore ça, franchement. Mais ce soir, tout ce jouait entre le gryffondor et le bébé blaireau. J'allais faire mes preuves, comme quoi j'avais pas besoin d'avoir une nounou heures vingt quatre sur le dos pour surveiller mes moindres faits et gestes et vérifier que je file bien droit.

- Je crois que le sort qu'ils te réserveraient serait bien pire qu'une décapitation. Tu les connais après tout.

J'adresse un sourire à ma blague pas très drôle en soi mais qui m'arrache un fou rire. Chuck se lève et m'attire vers lui. Nos souffles sont courts et se mêlent l'un à l'autre. J'embrasse, mordille son cou tandis que Monsieur galère à délacer mon corsage. Ah ces hommes dans la précipitation, ils en oublient le savoir faire. Je souris et ris de nouveau. J'y peux rien si je trouve cette situation pittoresque. Je me recule lentement et commence à délacer le corset qui tient mon corps prisonnier des caresses du rouge et or. Je lui souris en me mordant la lèvre s'en m'en rendre compte. En quelques secondes, je parviens à mettre ma robe K.O qui tombe lentement à mes pieds. Je me retrouve en sous-vêtements devant lui, ce qui ne me gêne pas le moins du monde. J'ai pas trop à me plaindre, pour mon âge j'ai une poitrine tout ce qu'il y a d'enviable, et je suis mince. (Okay, maigre et anorexique si c'est ça que vous voulez entendre mais on s'en fous bordel.) Je laisse un instant à Chuck pour me regarder avant de fondre sur lui et de lui ôter son tee-shirt. Alors Carlton, t'as compris que j'avais envie de jouer?

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Chuck Carlton
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MessageSujet: Re: Good girls gone bad. [PV C.]   Ven 14 Déc - 19:14

Je ne dis pas que j'aimais pas ce qui suivait, bien sûr que non, hein, mais ce passage-là était sans doute mon préféré. Quand on commençait, des deux côtés, à sentir monter la température, que le petit jeu du je te cherche tu me cherches était fini et qu'on était passé aux choses plus sérieuses, mais pas complètement. Les préliminaires, quoi, pour vous la faire courte. Ce fabuleux moment où on imaginait toute la suite, où on commençait à voir ses fantasmes se réaliser, et ou rien ne comptait plus.

Parce que là, hein, clairement, il n'y avait qu'Annalisa qui occupait mon esprit, mes mains, mon corps entier, et rien d'autre. J'étais dans cette phase où les sens sont décuplés, où tout prend un autre son, un autre goût, une autre odeur. J'aurais pu carrément zapper qu'on était dans le hangar à canots, puisque les cheveux de la Poufsouffle me brouillaient la vue et que je me foutais comme d'une guigne du reste, à part sa peau nue - enfin, pas assez - ses mains, sa putain de robe qui me soûlait, tout ça. Et puis j'avais de l'entraînement, ça on ne pouvait pas le nier, et ça me faisait tout autant kiffer que de sentir Annalisa contre et sur moi que de jouer avec toutes les petites ficelles invisibles qui commandaient nos désirs. Bien sûr qu'elle voulait que ma main reste là, bien sûr que je voulais continuer à l'embrasser jusqu'à ne plus avoir d'air, mais tout était une question de dosage, et arrêter le jeu pile quand il devenait insupportable tellement il était efficace, c'était le meilleur moyen de le faire durer... Dans ces moments-là tout devenait instinctif et mes gestes prenaient possession de moi, j'imagine que c'était un peu comme quand on était bourré et qu'autre chose gérait tout notre corps, autre chose qu'on ne contrôlait pas. Là c'était le même délire, nos souffles hachés qui se répondaient, nos mains qui se tripotaient allègrement, mais qui savaient parfaitement ce qu'elles faisaient, et nous on les laissait faire leur boulot.

Plus elle touchait ma peau et que ses caresses se faisaient plus appuyées plus je sentais un truc bouillir en moi ; je crevais de chaud sans que ce soit étouffant, c'était plutôt agréable même si ça avoisinait les 1000 degrés, et ça gagnait lentement tout mon corps, tandis que quelque chose me serrait de plus en plus les entrailles et que le désir montait en flèche. Elle n'était pas de ce genre de filles aux gestes trop timides et j'aimais ça, mais elle avait quand même une petite retenue, affectée ou pas, et ça la rendait encore plus excitante, parce que j'avais envie de plus mais qu'elle semblait retenir quelque chose pour me le donner seulement au moment voulu : elle savait doser, elle aussi.


- Je crois que le sort qu'ils te réserveraient serait bien pire qu'une décapitation. Tu les connais après tout.

Ah ça... Je me marrai en même temps qu'elle parce que oui, la décapitation c'était le bon mot, mais elle et moi on s'en foutait à l'heure qu'il était, et d'ailleurs je ne pris pas le temps de répondre parce que j'avais bien mieux à faire : l'embrasser. Elle était toute frémissante entre mes bras - plus que tout à l'heure, eh oui, je savais ce que je faisais que croyez-vous - et je voulais qu'elle le soit encore plus, jusqu'à l'insupportable, tout en sachant que je pouvais bien espérer de pareilles choses parce que je n'allais pas tarder à ressentir les mêmes.

Ben tiens : ça n'allait même pas tarder du tout. Elle s'était redressée et je ne la quittais pas des yeux, absolument hypnotisé, alors qu'elle enlevait d'une main de maître - oui bon je ne portais pas des machins comme ça tous les jours moi hein - sa robe à la con, qu'elle la laissait tomber le long de ses longues jambes minces - maigres - et qu'elle venait se repositionner sur moi, après avoir enlevé mon t-shirt qui de toute façon me tenait tellement chaud que j'allais crever. J'eus une seconde où mon esprit s'égara un peu. Annalisa était mince mais ses vêtements cachaient qu'en réalité elle était maigre, bien trop maigre, et j'étais bien placé pour savoir que ce genre de conneries comme l'anorexie n'étaient pas là par hasard. Je m'étais promis de ne pas y penser, putain... Mais Taylord passa dans mon esprit, son corps trop maigre - surtout maintenant - et quand je passais mes mains sur la peau nue d'Annalisa j'avais la même impression que dans mes souvenirs avec Taylord : que j'avais le pouvoir de lui casser les os tant je les sentais, fragiles, juste sous la peau, malgré la chaleur qui émanait quand même de son corps.

Je croisai son regard après que la façon dont elle se soit mordu la lèvre m'ait fait perdre quelques neurones de plus, et je songeai à ce qui pouvait bien lui passer par la tête pour qu'elle s'inflige ça - mais c'était pas vraiment le moment. Sa robe enlevée, je fis sauter les dernières barrières qui me séparaient d'elle toute entière. Oui, pour les sous-vêtements on va dire que je savais faire vite, parce que dans ces moments-là... La robe encore je gérais encore, à ce stade, je pouvais patienter un peu et galérer avec les fils, mais après, non. Là, on entrait carrément dans une autre dimension, et je fermai les yeux, emprisonnant ses lèvres, l'englobant de mes bras et poussant du plat de ma main son corps tout contre le mien. Nos souffles étaient forts, encore plus forts que tout à l'heure, et se répondaient, nos corps, nos gestes, nos mouvement se répondaient. L'une de mes mains alla agripper sa nuque puis se perdre dans ses cheveux qui me voilaient la vue, et mon autre main appuya, pressante, sur le bas de sa taille.

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