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Au pif' [Nat']

 

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 Au pif' [Nat']

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Brooke Mickaels
Élève de 4ème année



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Localisation : Dans les bras d'un jeune et sexy milliardaire, à bord de son yatch, une coupe de champagne à la main. Et vous? <3
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MessageSujet: Au pif' [Nat']   Ven 27 Juil - 20:34

2ème année !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Brooke cachait son visage derrière son livre. « Accio ! Ho ta vue Marie ?! J’ai réussis ! Comme c’est trop bien ! Trop fun ! La classe ! » Un sourire crispé se forma sur ses lèvres. Ils ne pouvaient pas tous se la fermer ? Brooke laissa échapper son livre sur le visage de cette chère et douce Caroline avec un sourire antipathique d’excuse bidon. « Ta gueule Caro’ » Brooke repris sa baguette en main, tenta une fois de plus le mouvement du poignet compliqué de Woodley et récita son sortilège pour attirer à elle une plume. Non, rien. La plume ne bougeait pas d’un centimètre. « Pas besoin d’être aussi désagréable ! Ce n’est pas de ma faute si t’es nul. » Un petit rire de pimbèche et elle retourna à la contemplation de sa plume de hibou. Brooke fit une petite grimace de mépris et retourna à ses oignons l’air parfaitement indifférent à sa remarque. En vérité, elle n’avait qu’une envie, c’était de se jeter dans un trou et d’y resté des heures, des mois, des années jusqu’à ce qu’elle réussisse ce sortilège, puis, elle en sortirait et montrerait à tout le monde à quel point elle pouvait être « Classe et fun » elle aussi. Et à ce moment-là, l’autre timbré de caroline aurait appris des sortilèges bien plus classe et compliqué. Elle allait pouvoir agrandir sa liste de gens qu’elle n’aimait pas avec un gros CAROLINE en première page. Son coude sur la table, elle prit la plume en main et jouait avec. Décidément, la magie c’était tout sauf son truc. Si elle voulait amener quelque chose à elle, elle n’avait qu’à pas l’oublier dès le début. Et voilà. Problème réglé. Enfin... tout sauf son petit T sur le bulletin que Woodley n’hésitera pas mettre lors du contrôle. « Si tu veux, je peux t’aider tu sais ? » Et voilà l’autre qui en remettait une couche. Brooke adressa à Caroline un agréable sourire « Hoo ! Ce serait vraiment super ! » Conasse… Elle préférait encore se taper un troll que de passer ses heures libre en la compagnie de cette blondasse de Caroline.

La gryffondor soupira. Le pire dans ce cours ou elle n’arrivait à rien, c’était les remarques de la prof. Encore si elle avait été à Serpentard, sa aurait été plus doux, enfin, elle imaginait. Mais une gryffondor qui n’arrivait à rien ? C’était comme une cerise au kirch sur un morceau de forêt noir. Elle devait prendre son pied à la traiter de tous les noms. C’était autorisé sa d’ailleurs ? D’insulter ouvertement un élève ? De toute façon dans cette école, il y avait que des timbrés. Du coup, ça la choquait même pas que ses professeurs soit si… peu indulgent.

Brooke récupéra son sac en cuire qu’elle laissait pendre à sa chaise et y glissa toute ses affaires en vrac. La fin du cours sonnait le début de la délivrance. Rester assis en classe alors qu’il y avait une chaleur incroyable dehors ! Il fallait être bien fou pour ne pas en profiter ! Surtout que le couloir du 3ème menait directement au parc de l’école. Rien à faire des devoirs, rien à faire des cours en plus offert gracieusement par l’autre pouf, Brooke sortie la première du cours de sortilège et pris la direction du pont couvert.

Son sac sur l’épaule, ses lunettes de soleil aux yeux, son air détaché et libéré, elle déambulait sur le pont couvert, loin des yeux de cette blondasse et ses amies. Elle n’avait besoin de personne. Seulement d’elle-même, d’un peu de soleil et d’un souffle de vent pour être bien. Brooke s’accouda sur le rebord du pont, respira l’air frais qui venait caresser ses narines et passa sa mains dans son sac pour en sortir son plus précieux trésor : Un Coco mademoiselle qu’elle avait acheté avec toute ses économie avant de venir à poudlard. Et chacun savait que c’était pour elle un exploit que de conserver son argent de poche. Elle qui était très dépensière et qui n’avait que quelques pièces tous les mois, elle avait dû lutter pour acquérir ce produit, que ses parents ne lui aurait jamais offert. Ils étaient trop… sérieux. Ils ne voyaient pas l’intérêt de dépenser autant d’argent dans un flacon de parfum alors qu’ils pouvaient lui acheter une très bonne eau de toilette au supermarché… ils ne voyaient vraiment pas la différence. C’était affligeant. Elle prit donc le flacon de parfum dans les mains et s’en aspergea un peu. Maintenant, tout était parfait.

Elle replaça délicatement son bien dans son sac et se retourna pour poser son dos contre la rambarde, afin de sentir le vent dans ses cheveux. Mais derrière ses lunettes, Brooke eu un sursaut. Une bande se serpentard lui faisait face. Elle en connaissait quelques un. Surtout un. Marlon Jamys. Des yeux gris, des cheveux long couleur… brun... enfin normalement. Blond ? Décoloré. Une taille de titan avec laquelle il usait pour s’assurer que les autres le prennent pour un dieu, bien qu’il n’ait pas un gramme de muscle. Mais de manière générale, il restait plutôt mignon. Dommage qu’il c’était teint les cheveux, Brooke aimait bien quand ses mèches brune tombait sur ses yeux, sa lui donnait un air mystérieux. Maintenant, il était juste… moche.

-Marlon ?

Pas qu’elle soit étonné ou surprise de sa présence. Elle n’avait pas peur de lui. Pas peur de ses potes. Pas peur parce qu’ils étaient maintenant seul sous le pont couvert. Pas peur de ce qu’il pourrait lui faire. Pas peur, parce qu’il n’aurait jamais le cran de faire quoi que ce soit.

Il s’approcha d’elle, avec son sourire de mec qui était capable de faire ce qu’il voulait d’elle alors qu’il n’avait pas les couilles de ne serai-ce que la toucher. Brooke connaissait bien ce genre de type. Je parle mais je dis de la merde. Encore un type qui était inscrit sur sa liste. Brooke était désolé pour la maison serpentard qui devait se taper un type comme lui. Quel exemple de stupidité !

-Brooke… Alors… tu évites les autres filles parce que t’es pas capable de lancer un petit sort de rien du tout ? Qu’est-ce que ça fait d’être une merde ?

Elle entendit pouffer de rire ses idiots d’amis. Vraiment trop cliché cette situation. Un connard se serpentard qui se moque d’une fille parce qu’il sait qu’il est plus fort qu’elle et qu’il a une bande d’amis pour l’aider au cas où. Brooke détourna le regard pour éviter de regarder une seconde de plus un individu de sa classe. Elle allait se bruler les yeux de voir autant de connerie en face d’elle. Que ce soit lui, l’erreur de la nature, ou ses potes, les gamins moutons, elle préférait encore de loin se taper deux heures avec Caroline. Pourquoi n’y avait-il pas une seule personne de normal dans cette école ?

-Franchement je te retourne la question. Parce que de nous deux, c’est toi qui est le plus à plaindre. Je préfère être seule plutôt que de t’avoir pour ami.

Elle repoussa d’un geste le serpentard qui commençait à se coller à elle et continua sa route sous le pont couvert. Une bonne chose de faite. Mais le serpentard lui attrapa la main et l’attira vers lui d’un geste vif et brutal. Elle faillit tomber mais parvint à reprendre appuis. Cependant, ce ne fut pas le cas pour ses lunettes.

-Mais merde ! Ta vue ce que ta fait ?!

Brooke se pencha pour les récupéré mais il fut bien plus rapide qu’elle. Les lunettes de Brooke en main, il jouait avec d’un air insolent. Brooke ne rigolait plus. Elle avait payé sacrément cher cette paire de lunette. C’était des Burberry qu’elle aimait vraiment beaucoup.

-Rend-les moi.

C’était un ordre. Clair, simple et précis. Elle n’allait pas s’amuser à lui courir après comme une mongolienne pour ça. Il était clair qu’elle n’allait pas jouer à ce petit jeu pour lui faire plaisir. Elle n’avait plus cinq ans, et il était peut-être temps qu’il s’en rend compte aussi. Marlon les fit voltiger dans les airs. Son cœur battait à toute allure. Si elles avaient ne serai-ce qu’une égratignure il deviendrait l’ennemi numéro 1 à abattre, elle n’aurait cesse durant toutes ces années à poudlard de le traquer, de le mordre et de lui faire dieu sait quoi pour lui faire payer le mal qu’il aurait causé à ses si précieuse lunette de soleil !

-D’accord.

Pour le coup, elle fut surprise et le bonheur de les avoir à nouveau en main lui fit oublier que c’était un connard de première. Elle se dirigea vers lui pour les attraper mais il en profita pour lui arracher son sac. Non ! Non ! Brooke avait ses lunettes en mains mais maintenant elle avait perdu son sac ! Bon encore ses cours elle en avait rien à foutre mais il y avait son parfum dedans ! Et il coutait aussi la peau des fesses ! Sans compter que la fiole était en verre. Bon ! Il avait gagné. Elle se jeta sur lui pour lui arracher son bien mais il était bien plus grand, et donc il levait le sac si haut qu’elle ne pouvait le prendre. Elle ne pouvait pas non plus le menacer avec la magie, puisqu’il savait qu’elle ne savait pas s’en servir. Brooke était coincé. Elle devait jouer les gamine effarouché pour le récupéré. Sous les rires incessant de ses amis idiots et de celui de Marlon, elle le suivit jusqu’au cercle de pierre ou bien sûr, il n’y avait toujours personne pour lui venir en aide.

-Tu le veux ? Va le chercher !

Marlon, un sourire sadique sur les lèvres jeta son sac au sommet d’une des pierres. Brooke hurla. Elle avait trop peur que son parfum ne se soit brisé au moment du choc. Elle n’avait même plus la force de répondre à ses commentaires insignifiants. Elle lui jeta un regard noir au moment où il reprenait la route du pont couvert puis retourna à son sac, coincé tout en haut de bloc de pierre. Elle était bien maintenant. Brooke sortie sa baguette et la pointa sur le sac. « Accio ! » Mais rien ne se passa. Évidemment, maintenant qu’elle avait enfin apprit un sortilège utile, il fallait qu’elle ne sache pas le lancer. Elle réessaya plusieurs fois mais en vain. La colère, puis la lassitude l’envahis. Puisque c’était comme ça, elle allait montrer une bonne fois pour toute que la magie était inutile ! Elle jeta sa baguette au sol et retroussa ses manches pour escalader la pierre. Encore un domaine où elle n’y connaissait rien. Elle se brula les mains à force de les frotter contre la pierre chaude et s’égratigna le bras une ou deux fois, puis, comme elle portait une minijupe, ce qui bien sûr, n’arrangeait en rien à la situation, elle avait l’air d’une débile et n’importe qui, passant en dessous aurait pu voir sa culotte, non vraiment, elle était aux anges. Ou pas !

Elle arriva comme même à atteindre le sommet. Parce qu’avec la détermination qu’elle avait, elle aurait même pu réussir son sortilège tiens ! Et arrivé en haut se mis assise pour ouvrir son sac. Premier réflexe, son parfum. Ouf, il n’avait rien. Un livre avait sans doute amortie le contact entre le verre et la pierre. Les livres étaient finalement, bien pratique. Bon et maintenant… Elle baissa les yeux sur le sol. Ho mon dieu ! Elle s’agrippa de toutes ses forces à la pierre. Brooke n’avait pas vraiment le vertige mais elle était monté si haute qu’elle avait peur de redescendre d’un coup. Si elle sautait comme ça, sur le sol, elle se cassait une jambe. Si elle restait assise là-haut, avec le soleil de plomb, elle allait cramer. Brooke resta interdite. Qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir faire ? elle regarda un peu les gens qui passaient, les rares soit-dit en passant, et vu un type qui passait tout près d’elle, et qui l’avait, surement pas vu. En même temps, qui penserait à regarder le sommet de ces pierres ? Au pif, elle lui jeta une de ses chaussures à talon dans le dos.


-Hey toi ! Aide-moi !

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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: Au pif' [Nat']   Sam 4 Aoû - 16:33

La vie est trop courte pour suivre tous les règlements… Voilà pourquoi je venais de passer la nuit à l’extérieur, plus précisément près de la forêt interdite. Il fallait croire que ce lieu était celui que je préférais quand je ne voulais pas passer ma nuit dans mon lit. J’allais devoir en changer bientôt car sinon j’allais me faire prendre bientôt. Mais en même temps quel endroit de Poudlard était le plus adapter au sorti nocturne ? Je pense aucuns hormis la tour d’astronomie et la forêt interdite. Pour le premier généralement il y avait cours donc impossible de rester là-bas sans mauvaise intention. Pour le second si on n’avait pas peur de finir manger par je ne sais quel monstre qui aurait décidé comme moi de braver les interdits, c’était l’endroit rêver. Cela faisait longtemps que je n’avais pas passé la nuit dehors et pourtant je n’avais perdu la main. Mon ami était là avec moi, et nous nous amusions à lancer des sorts.

J’avais eu la chance de recevoir de ma mère que je haïssais t’en bien que mal car je l’aimais malgré tout, c’est ma maman je ne peux pas faire autrement, des feux d’artifices à faire soit même. Et quelle chance qu’il fumait et donc avait un briquet. Nous les fîmes s’embraser, cela était à la fois magnifique et amusant. Cela ne dura pas très longtemps mais bon. Puis il me proposa une cigarette… Je le regardais avec les yeux ronds. Il était sérieux là !? Il me l’a tendait avec insistance. D’accord j’étais pour foutre le bordel, me battre avec certaines personnes, draguer les filles… Mais l’alcool et fumer c’était une autre histoire. Et si mes parents apprenaient que j’ai touché à l’un des deux j’étais un garçon mort. En même temps il n’était pas à Poudlard avec moi. Et je ne voyais pas vraiment le mal d’essayer, eux aussi avaient dû le faire. Et puis mon frère fumait alors pourquoi moi je ne pourrais pas. Parce que tu as seulement 13 ans, crétin, me répondit ma conscience. J’acceptais tout de même la cigarette.

Franchement la première bouffée était répugnante. J’ai eu l’impression de je venais d’avaler un litre de goudron, et sans parler du fait que j’avais l’impression d’avoir les poumons en feu et que j’allais m’étouffer. Mais je me suis dit que c’était peut-être comme les bisous, la première fois quand on est petit et que l’on a 7 ans on trouve ça vraiment dégoutant et plus tard on adore cela. Alors j’ai continué, et le goût rester quand même. Bizarre j’ai quand même apprécié ma première cigarette, je ne sais pas s’il en aura d’autres mais je pense que je suis de ceux qui adore fumer. Bon j’espère ne pas devenir accro à la clope mais fumer pour m’amuser de temps en temps ça me ne parait pas si mal que cela. Enfin je récidiverais surement l’année prochaine avec un an de plus cela me paraitre moins bizarre je pense.

Le plus amusant dans les sorties nocturnes à Poudlard, c’est quand il fallait rentrer dans son dortoir en mode inconnu. Déjà pour en sortir ce n’était pas très simple mais la noirceur de la nuit aider. Mais le matin ce n’était plus trop cela. En plus quand on était deux à rentrer c’était la galère, genre si l’un se faisait prendre l’autre n’allait pas y couper. Et quand bien même il y échapperait, il devait croiser les doigts pour que l’autre ne le dénonce pas pour ne pas assumer la punition seul. Les premiers rayons du soleil traversaient les vieux vitraux du château et moi je m’empressai de rejoindre mon dortoir et de mettre mon pyjama pour me coucher dans mon lit chaleureux. Je fis semblant de dormir, avec un peu de chance les autres garçons ne feraient aucuns bruits, et je pourrais dormir toute la journée. Mais bien sûr aujourd’hui est un autre jour, et ma chance avait l’air d’avoir tourné. Les garçons parlaient fortement et faisaient un brouhaha pas possible. Je me serais cru dans le dortoir des filles. N’allez pas croire que j’y suis déjà allé, non jamais. On les entend juste très bien à travers le mur. Et puis c’est bien connu que les filles parlent beaucoup…

Je fis semblant de me lever en même temps, baillant de sommeil et parti vers les douches tout en leur lançant des regards noirs. Vous n’allez quand même pas me dire qu’ils sont restés sagement dans leur lit après le couvre-feu ou encore qu’ils ne nous ont pas entendus partir du dortoir. Je savais très bien qu’ils nous avaient entendus, ils avaient tous râlé sous leur couette, à croire qu’ils étaient de la maison Serdaigle et qu’ils ne savaient pas s’amuser. C’était leur vengeance pour les avoir embêtés durant leur lecture clandestine, et bien le niveau était bas très bas même. La douche glacée ne suffit pas à tuer mon envie de dormir. Je grommelais tout en m’habiller, et je continuais ainsi jusqu’à la grande-salle. Je voulais leur faire comprendre que leurs paroles m’avaient profondément déranger. Mais visiblement ils n’en avaient rien à faire. Et vu qu’ils n’accordaient aucunes importances à l’un de leur camarade, j’allais faire de même.
J’avais horriblement mal à ma tête, et la nourriture qui se trouvait dans mon assiette me donnait la nausée plutôt que l’envie. J’attrapais vivement mon sac et parti de la grande salle. J’attendais mes camarades rire car ils avaient réussi à me démoraliser mais je n’en avais que faire. Quand ils auront perdu la coupe des 4 maisons, ils riront peut-être moins les bougres. Il fallait déjà que l’on commence par la gagner pour la perdre, car vu les points que nous avions ce n’était pas certains que nous soyons encore dans la course.

Il était donc hors de question pour moi de me présenter en cours ce matin voir même toute la journée. Déjà parce que je n’avais pas envie d’étudier je ne sais quel sortilège et aussi car j’avais un mal de crane pas possible et que la seule chose qui me venait à l’esprit c’était dormir. Mais dormir où ? Il me fallait un endroit où je ne serais pas déranger par la population de Poudlard. Bon déjà tous les lieux étaient à rayer si je commençais ainsi. Alors je vais peut-être prendre d’autres critères. Je m’arrête sur le pont pour réfléchir. Donc pour bien dormir, il me faut de l’ombre, pas trop sinon je dormirais toutes la journée, un endroit sans eau car j’ai une mauvaise expression des bords de flaque d’eau. Ensuite il me fallait un lieu où je n’avais jamais mis les pieds pour ne pas aller en cours. Il ne me restait pas beaucoup de lieux. Je regardais longuement l’horizon. J’aurais pu rester ici des heures, mais ce n’était pas le meilleur endroit pour sécher. Je réfléchis quelques instants puis je pris la direction du cercle des pierres.

Je n’étais pas à ma premier séchage de cours, ni même à mon dernier. Donc le tout était de faire croire que j’étudiais gentiment et surtout que l’on ne me remarque pas. En somme je ne devais pas me trouver près de fenêtre, de porte ou autre, ne pas montrer mon visage, avoir un livre et un air de faux semblant. Je choisis la pierre la plus grande, pour l’ombre mais également car c’était celle qui me semblait la plus approprier pour ma séance de rattrapage de sommeil. Je m’installais sur le ventre face à la pierre, mis un livre de sortilège sur le sol et mon casque hors prix sur mes oreilles. Tous amateurs de musique auraient pu savoir qu’il était extrêmement cher, enfin même le premier des crétins était capable de le savoir, s’il suffisait juste qu’il aille dans un magasin au moins une fois dans sa vie pour cela. Assez parler de mon casque, qui était magnifique soit dit en passant, je mis ma musique et commençais à lire.

Au bout de la deuxième ligne, je sombrais déjà dans un sommeil profond. Quand je disais profond, ce n’était pas vraiment cela. J’avais le sommeil léger, un bruit de feuille pouvait me sortir de mes rêves. C’est d’ailleurs pour cela que j’avais mis un casque. Malheureusement, je n’avais pas vérifié le niveau de batterie de mon irrésistible lecteur mp4 nouvelle génération, et celui-ci s’éteignit vingt minutes après que mes yeux se soient fermés. Trop soucieux de casser ma tablette tactile dans l’école, je n’avais emporté de chez moi que mon lecteur MP4. Enfin bref, le silence régnait de maitre et je continuais à dormir tranquillement. Rêvant de mes futures vacances sur une plage. Je n’avais pas pour projet d’aller passer mes vacances sur la plage mais je préférais rêver de plage au sable chaud que du père de Cameron ou encore de Rita. Quoi que Rita ne devait pas être si mal en rêve.

Je fus sorti de mon sommeil par des bruits de pas. Certes ils étaient légers et une personne normalement constituer n’aurait pas pu les entendre. Mais moi j’étais devenu expert pour entendre les petits bruits qui pourraient me couter des points. Cette faculté me venait surtout de mon enfance à fuir mon père quand je ne voulais pas étudier et aussi à échapper aux farces de mon grand frère. Et puis comme je l’ai dit plus haut, j’ai le sommeil léger comme une plume donc un rien ne me réveil. Soupçonnant des professeurs d’arrivaient, je remballais vivement mes affaires près à partir. Enfin, je devais poursuivre ma mission première dormir, donc il fallait que je quitte cette endroit au plus vite. En avançant un peu, je remarquais que c'était des élèves et non des prof. Je vis également qu’ils étaient sur mon chemin vers le pont couvert. La poise, je ne pouvais pas partir devant eux comme si de rien n’était, certes ils étaient plus jeune que moi et je n’avais aucun compte à leur rendre. Mais je ne devais pas me faire prendre que ce soit par un prof que par un élève. Je restais calmement derrière la pierre attendant qu’ils ne partent d’ici.
-Tu le veux ? Va le chercher !
Les garçons ricanais comme des hyènes. Pourquoi s’amusaient-ils à faire ça à l'une de leur amie ? Je le vis jeter le sac sur l’une des plus hautes pierres. Il n'était vraiment pas malin ce gosse et s’il y avait des objets de valeurs à l’intérieur. Enfin pour une fille tout à de la valeur. Cela devait être le cas vu qu’elle se mit à hurler. Je regardais les compères s’éloignaient et la fille commença à grimper sur la pierre. La vue pour moi n’était pas très désagréable mais bon je n’étais pas un pervers donc j’arrête nette de regarder son ascension. Et me demander brièvement pourquoi elle n’avait pas utiliser sa baguette magique comme tous les élèves dans cette école ?
Profitant qu’elle soit en haut, je me mis en route pour le pont couvert. Je ne devais pas trop trainer ici. D’une part parce qu’avec ces hurlements une foule de monde allait arriver et je ne voulais pas être impliqué dans cette histoire et deuxièmement je voulais vraiment mais vraiment dormir. Je fis mine de regardait devant moi, pour ne pas qu’elle pense que je l’ai vu. Mais quand j’arrivais à la haute de la pierre où elle était percher, je reçu une chaussure en plein sur la tête. Je frottais fortement la tête, sa chaussure devait avoir un sacré talon pour me faire aussi mal.
-Hey toi ! Aide-moi !
Je lui lançais un regard noir, déjà que mes yeux étaient noir à la base, cela rendait mon regard vraiment meurtrier. Je pris sa chaussure, effectivement elles avaient un sacré talon, ces chaussures. J’étais vraiment énerver. Des mots plus grossier les uns que les autres se bousculaient dans ma tête. Et sans vraiment réfléchir je me mis à lui cracher :

« 너!!! 죽을래 !? *»

Je me stoppais net dans mes propos. Elle n’allait surement pas comprendre ce que je venais de lui dire. D’ailleurs je ne savais pas moi-même pourquoi je venais de lui parler en coréen. Peut-être la force de l’habitude. Car oui généralement j’insultais ou disais des choses méchantes seulement dans une langue étrangère. Je soupirais légèrement puis repris sur un ton plutôt glacial :

« Pourquoi je ferais ça, hein !? J’ai l’air d’un bon samaritain ? Toi et tes copains venaient de me réveiller. Et tu es très bien là-haut ! Profites de la vue. »

Je m’appuyais sur la pierre à côté de la sienne. Franchement pourquoi j’étais comme cela, j’aurais pu l’aider à descendre. En plus elle n’était pas moche alors pourquoi je ne l’aidais pas ? J’adorais aider les gens, mais j’aimais encore plus les embêter. Plus je la regardais plus elle me faisait pitié. Alors je mis sa chaussure dans mon sac et grippais en haut de la pierre sur laquelle j’étais appuyé. Une fois en haut, je m’installais confortablement enfin si autant que cette pierre pouvait l’être et je lui relançais sa chaussure. Je lui lançais des petits regards en coins.

« Pourquoi tu es montée ici, si tu ne sais même pas redescendre ? Les baguettes magiques, tu ne connais pas ? »

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Brooke Mickaels
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MessageSujet: Re: Au pif' [Nat']   Lun 24 Sep - 22:14

Les mecs, qu’elle plaie. Bon, quelques un sortaient du lot, du style les beaux ténébreux qui, même si ils étaient complètement crétin avaient au moins le mérite d’être affreusement sexy et donc, malgré tout, étaient d’une agréable compagnie. Mais Marlon… Alors lui, en plus d’être moche, con et incroyablement pas intéressant, il était membre exclusif du club des relou. Le type ultra stéréotypé ! Le genre grand, qui croit faire peur, avec un sourire de merde, des dents jaunes, une voix en pleine mutation et des cheveux coiffés style décoiffé pour se donner un genre de rebelle. Le genre de mec qui t’aborde dans la rue en disant : « Hey Miss aux cheveux lisse, tu sais que je te Kiff ? » Le genre de type face auquel on se dit que même rigoler, c’est trop bien pour lui. Même le regarder, ce serait admettre son existence et que c’était juste intolérable qu’il vive. Le genre de type auquel on pense direct quand on nous dit qu’il faut de tout pour faire un monde, le genre qui, mine de rien, quand on se sent vide et insipide, nous rappel à quel point il y a pire.

Et pourtant, même si ils étaient des tâches au milieu d’un tableau qui pourrait-être parfait, il fallait faire avec. Parce qu’ils étaient tenaces les sales bêtes ! Même un bon vieux Cif n’était pas capable de les balayer. Donc bon, on s’y habituait. Du moins pour certain. Disons qu’on pouvait toujours s’en servir comme… serviteur. Ou esclave. Ou portier, majordome, chauffeur, cuistot, enfin bref, ils pouvaient toujours faire preuve d’utilité. Du moins certain. Pour Marlon, c’était déjà mort avant d’avoir commencé. Même comme serpière, elle n’en aurait pas voulu. Ce mec, elle n’avait qu’une envie, c’était de le jeter dans une benne à ordures et de le regarder s’étouffer avec tous les déchets qu’on lui jetterait dessus et qu’il sente le pipi de chat et qu’il y reste pour l’éternité ! Non mais il avait comme même faillit lui briser son précieux CHANEL ! Il avait vraiment rien dans le crane c’est dingue ! Il se rendait compte au moins de la connerie qu’il allait commettre ?! Comme ça, elle n’avait pas trop l’air dangereuse mais bon dieu, elle pouvait devenir une vraie furie si on la cherchait ! Des ongles, elle en avait ! Et elle savait aussi mordre très fort !

Mais bon, si encore ce n’était que ça… Brooke osa se pencher un peu en avant pour mesurer une fois de plus la distance qui la séparait d’une mort presque certaine ! Ou d’un méchant bleu. Mais vous l’imaginez avec une grosse tache marron en pleine poire ?! Plus jamais elle n’osera sortir ! LA FIN DE TOUT ESPOIR DE VIE SOCIAL. On l’appellera « le panda » ou « l’enfant battu » et bien qu’un panda c’est mignon et qu’on peut toujours se servir du « personne ne m’aime, donnez-moi du chocolat » dans ce cas-là c’était juste la fin de toute vie, de SA vie. Hors de question, il était hors de question qu’elle descende comme ça, en prenant le risque. Sa petite bouille d’ange avait trop de valeur pour prendre le risque d’y afficher la moindre cicatrice.

Il lui fallait donc une bonne poire. Un mec si possible à l’air niais qui ne poserait pas de question, qui jouerait les bons toutous et à qui il lui prendrait l’indomptable envie de porter secours à une jeune fille en danger. Et si il pouvait ressembler au Brad Pitt d’entretien avec un vampire, alors là ce serais parfait. Bon, manque de bol, à Poudlard, personne ne semblait connaitre Brad Pitt, et les mecs semblaient en majorité éviter les miroirs… en tout cas c’était le cas du premier type qui passait par là.

Sérieux, c’était quoi cette couleur ? Il savait que ça lui donnait une tête de Barbie qui aurait passé une partie de son existence dans la gueule d’un chien ? Cette couleur, cette forme, non mais il était sérieux à se balader comme ça, style de rien dans le parc ? A sa place Brooke se serait déjà pendu ! Pour une coloration ratée, il avait gagné le ponpon des trucs les plus moches de poudlard. Ou pas. L’autre fois elle avait comme même croisé une fille avec une énorme mèche rose qui lui cachait la vue. Mais bon… non pas d’excuse. L’un comme l’autre, c’était une insulte à la condition humaine que de se ridiculiser de la sorte. Elle avait bien envie de lui dire ce qu’elle pensait de lui sauf que… et bien, elle était toujours bloquée ! Elle regarda le garçon qui passait. Ses chaussures. Elles étaient belles !! Maintenant qu’elle y pensait, elles les avaient achetées vraiment pas cher en plus ! Et qu’est-ce qu’elles étaient confortable… Et lui… sa démarque du genre « faite que personne ne me voit » alors qu’avec ses cheveux, oui elle faisait une fixette sur ses cheveux, il ne pouvait qu’attirer l’œil ! Elle soupira de tristesse en reposant une fois de plus ses yeux sur ses chaussures puis en prit une et la jeta de toute ses forces dans la tête du fuyard.


-« 너!!! 죽을래 !? *»

What ? C’était quoi ça ? Du chinois ? Du Türk ? Non mais elle avait l’air de parler toutes les langues de la planète ? Il y avait intérêt qu’il sache au moins parler anglais ! Qu’elle plaie ! il fallait qu’elle tombe sur le seul type de l’école qui ne sache pas parler un mot… et dire que pour lui elle avait gâchée ses belles chaussures…

« Pourquoi je ferais ça, hein !? J’ai l’air d’un bon samaritain ? »

Brooke leva un sourcil un peu surprise.

-Du tout. Je dirais plutôt d’une boniche acceptable.

Certes, ce n’était pas à cette vitesse qu’elle allait redescendre… mais il commençait légèrement à l’agacer.

-Toi et tes copains venaient de me réveiller. Et tu es très bien là-haut ! Profites de la vue.

Non mais il était en train de lui faire la morale là où elle rêvait ? Brooke le regarda avec des grands yeux ébahis. QUOI ?? Qu’il répète un peu ça le décoloré ! Si elle n’était pas à 5 mètres du sol elle lui aurait déjà fait comprendre des lunes ce que c’était que le respect !

-Alors pour commencer, ce n’est pas comme si je te laissais le choix et pour ce qui est de ton bien être, t’imagine pas comme j’en ai rien à foutre.

Brooke serra ses bras sur son ventre une mou de fille pas contente sur le visage. Au bout de deux minutes elle arrêta. Ça donnait des rides. Le type commença à grimper sur la pierre à côté d’elle. Et voilà qu’il allait lui taper la discute… qu’est-ce qu’il n’avait pas compris dans « Aide-moi » ? Le Aide ou le moi ? Elle voulait descendre, récupéré sa chaussure adoré et aller bronzé au bord du lac… c’était trop demandé ?

« Pourquoi tu es montée ici, si tu ne sais même pas redescendre ? Les baguettes magiques, tu ne connais pas ? »

Elle n’avait même pas envie de répondre. Déjà parce qu’elle aurait adoré ne pas connaitre l’existence de la magie, puisqu’en plus que ce soit totalement inutile, c’était aussi une grande partie de sa vie qu’elle gâchait à venir dans cette école et surtout, parce que sa remarque était censée être méchante et qu’elle la touchait juste pas du tout. Raté le décoloré. Essaye encore !

Puis, il lui lança sa chaussure. Brooke tendit les deux bras pour l’attraper et au dernier moment se jeta sur elle pour la rattraper mais faillit tomber de son dôme. Un petit cris de peur, elle tremblait légèrement sur place, les yeux fermée, jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle était toujours en vie, que sa chaussure était contre sa poitrine et qu’elle n’était toujours pas au sol… et merde. Au moins, elle avait retrouvé ses talons.


-SINOOOOON….

Brooke tourna son regard vers le blondinet. Elle le détailla des yeux. Il était peut-être un peu plus vieux qu’elle, c’était un asiatique. Ouai non, en fait, stop la décoloration, ça ne lui allait pas du tout, du tout ! Mais ce détail elle ne lui en fera part que lorsqu’il lui aura bien servis, on sait jamais. Mis à part ça… bah… il était… bof… enfin normal quoi. Bon, si on écoutait sa sœur, Brooke avait des gouts assez particulier donc peut-être qu’en fait c’était un méga trop beau gosse et que toutes les filles lui couraient après… peut-être même que c’était le fils d’un milliardaire et qu’il allait lui proposé une viré en Espagne… dans tous les cas vivement qu’elle descende !!!! Parce qu’en fait… Brooke avait peur des hauteurs !

-Je veux descendre !!

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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: Au pif' [Nat']   Sam 15 Déc - 20:09

Les filles se sont des vraies horreurs. Elles se plaignent tout le temps, les crient pour un rien, elles pleurnichent la plupart du temps, et surtout elles savent parler que de mode et de mecs. Mais bon malgré tout ça, on les aime bien les filles… Pour un tas de raison inconnu, mais on les aime c’est le principal. Et puis je suis certain qu’elles pensent aussi que nous les gars on est horrible, pour pas mal de chose. En fait on est un peu pareil mais on ne veut pas l’admettre.

-Du tout. Je dirais plutôt d’une boniche acceptable.

Mais de toutes les filles que j’ai rencontrées je pense que c’est elle qui devait être la pire. Déjà elle me jetait sa chaussure pour m’interpeller et maintenant elle me disait que j’étais une boniche acceptable. Une boniche !? Non mais elle se prend pour qui celle-là !? Une reine ? Eh bien elle en était loin. Bon c’est vrai que vu sa chaussure ces parents devaient avoir les moyens de lui payer des trucs de luxe. Poudlard était-il un repère des enfants de bourges ? Je commençais vraiment à le croire. Car ce n’était pas la première fille qui avait l’air pleine aux as.
Et puis après me dire que j’étais acceptable, non mais oh, elle allait un peu loin quand même. Quittes à être une boniche, je voulais être une boniche de luxe moi. J’ai gros compte en banque mais si ça ne se voit pas forcement. Bon ce n’était pas facile pour un mec de montrer qu’il avait de l’argent, surtout dans une école où l’on porte un uniforme. Ma montre et l’odeur de mon parfum me trahissaient surement mais sinon je n’avais pas vraiment de quoi montrer que j’avais de l’argent. Sauf peut-être le fait que je change de sac tous les jours… Pas sûr que quelqu’un le remarque vraiment
Je fulminais à l’intérieur mais par simple courtoisie et aussi pour ne pas me rabaisser à son niveau, je ne préférais pas relever. Car je savais très bien que je n’allais pas être tendre dans mes mots et vu comment elle me répondait, elle devait avoir du caractère. Je n’avais pas vraiment envie de me prendre la tête, pas aujourd’hui. Et surtout pas avec une fille aussi mignonne qu’elle…
Ben oui, ce n’est pas parce qu’elle avait un sale caractère que forcement elle n’était pas belle. Au contraire vu de loin, elle était magnifique, mais c’était peut-être les rayons du soleil qui m’éblouissaient… Et c’était fort probable tient.
D’ailleurs je la trouvais très bien là-haut, elle était loin de moi et je ne me sentais pas danger. Quoi que, elle avait une deuxième chaussure, et je ne savais pas ce qu’elle cachait dans son sac. Donc par simple précaution mais précaution vraiment inutile je me mis dos à la pierre à côté d’elle. Inutile, car si elle voulait me faire mal avec quoi que ce soit, elle le pouvait très bien. Certes elle allait devoir viser un peu plus mais bon.

-Alors pour commencer, ce n’est pas comme si je te laissais le choix et pour ce qui est de ton bien être, t’imagine pas comme j’en ai rien à foutre.

J’arquais un sourcil, un peu surpris par sa réplique. Théoriquement elle me laissait le choix, mais elle n’avait pas l’air de s’en rendre compte. Et puis moi aussi j’en avais rien à foutre de son bonheur perso, sinon cela ferait des lustres que je l’aurais fait descendre de là. Elle était définitivement bien là-haut. Oh et j’ai oublié de dire que les filles étaient boudeuses et capricieuse, un peu comme elle quoi.

« En fait si tu me laisse le choix, je pourrais te laisser là comme une cruche et aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Moi aussi j’en ai rien à foutre de ton bien être… »

Voilà une bonne chose de faite. Maintenant qu’on savait tous les deux qu’on n’en avait rien à faire l’un de l’autre. Je pouvais monter tranquillement sur ce grand rocher et la taquiner un peu. Ben oui, je suis un peu taquin surtout dans ce genre de situation. Une fille si agréable qui me demande de l’aide, comme je peux passer à côté d’un tel amusement. Je savais d’avance qu’elle n’allait pas aimer, mais je m’en fichais totalement. Elle pouvait essayer de descendre d’elle-même ou bien me laisser jouer un peu et attendre que je me lasse et que je l’aide enfin.
Après lui avoir posé des questions dont je n’attendais aucunes réponses, je lui lançais sa chaussure et l’entendit pousser un petit cri. Je ne pus m’empêcher de pouffer de rire. Non mais franchement c’était une grande blague que l’on me faisait ou quoi. Peut-être que j’étais dans un rêve ? Je me pinçais légèrement, mais non c’était bien réel. Je secouais la tête un peu dépiter par ce qui ce passer.
Enfin… D’ici la vue était vraiment géniale. Je comprenais pourquoi certains élèves restaient percher des heures sur ces pierres géantes. Elles n’étaient pas seulement là pour l’esthétique mais aussi pour faire profiter à tous une vue différente de Poudlard. J’en eu presque le souffle coupé.

-SINOOOOON….

Je tournais la tête vers elle. Qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir me dire de si important pour prendre une voix si haut percher. Je profitais pour la regardait plus en détail. Bon ce que j’avais pensé au pied de se dolmen était bien vrai, elle était belle. Bon je n’avais pas vraiment d’étincelle pour elle, mais je pourrais sortir avec elle sans problème. Enfin si elle changeait de caractère bien entendu, sinon on allait faire que ce disputé… Mais bon chassons ce rêve complétement fou.

-Je veux descendre !!

Ah elle en était toujours à vouloir descendre, elle. Moi j’étais totalement passé à autre chose. A regarder la vue, c’était pas mal. Je lui fis un sourire narquois.

« Et c’est quoi le mot magique ? »

J’avais pris la même voix niaise que les gens utilisaient pour parler aux enfants dans ce cas-là. Ben quoi, elle devait bien connaitre les bonnes manières et si elle les avait utilisé depuis le début, elle serait au sol à cette heure-là. Je me raclais la gorge.

« Je te propose quelque chose, on a une conversation plus ou moins amicale et je te fais descendre d’ici, ça te vas ? Au fait moi c’est Nathanaël. »

Je détournais la tête parce que j’avais remarqué que depuis un petit moment, elle avait l’air focalisé sur mes cheveux. C’est une chose que je haïssais. Je me les ai décoloré pour choquer mes parents et accessoirement mes connaissances et toute l’école au passage. Mais voilà, ça choqué tellement que les gens voyaient que cela et ne s’occupaient pas vraiment de moi. C’était décidé, il fallait absolument que je redevienne brun.

« Et arrête de regarder mes cheveux, je vais bientôt me les reteindre !!!!! »

Voilà qui était dit. Elle n’allait pas m’en vouloir de crier, elle venait de faire le même. Ce qui devait être marrant c’est la tête des gens en bas qui nous entendre hurler. Dommage qu’à cette hauteur on ne pouvait pas les voir.

« Sinon, tes amis c’est pas vraiment tes amis ? »
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Brooke Mickaels
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MessageSujet: Re: Au pif' [Nat']   Dim 16 Déc - 17:33

S’il y a bien une chose, plus terrible que la mort, plus dangereux qu’un ours réveillé pendant son hibernation et plus terrifiant que Lady gaga en maillot de bain, c’était bien elle quand elle était en rogne. Et là, elle commençait à vraiment être en rogne ! Entre Marlon et le décoloré, elle se demandait vraiment lequel des deux gagnait le tournois de « rendons dingue Brooke ». Parce qu’autant Marlon était classé depuis longtemps dans la colonne « Cas social », donc elle n’attendait pas de savoir vivre de sa part mais voilà qu’il c’était trouver un alter ego dans poudlard… et il fallait qu’elle tombe sur lui. Soit c’était la fille la plus malchanceuse de l’école, soit elle était entourée de débiles mentaux.

Sérieusement, qu’est-ce qu’on leur apprenait à ces types ? Ils ne savaient donc pas que la moindres des choses c’était de venir en aide aux jeunes filles en détresse ? Et qui de plus en détresse qu’elle alors qu’elle était à deux doigt de tomber de cette… montagne ! Elle était au moins à 1M50 du sol quoi ! Imaginait-il seulement les conséquences si jamais elle tombait par terre ? Pensait-il seulement à tous les bleus qu’elle aurait sur le corps ? À tout le fond de teint qu’elle utiliserait pour cacher ces immondices ? Aux prix de tous ces flacons ? À tout le plastique utiliser pour l’enfermer ? À l’environnement ?! Ce mec allait polluer la terre avec ses conneries ! Et le pire, oui le PIRE, c’était qu’il osait la défier avec ses yeux de fils à papa qui croit être rebelle à se coller contre la pierre d’une façon à dire « haha comme ça tu ne peux pas m’atteindre ». Pour l’instant il n’avait encore rien trouvé qu’il l’agaçait plus que ça !


« En fait si tu me laisse le choix, je pourrais te laisser là comme une cruche et aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Moi aussi j’en ai rien à foutre de ton bien être… »

Grrr… Comment osait-il répliquer avec elle ?! Mais qu’est-ce qui se passait depuis qu’elle était à poudlard ?! Qu’est-ce qui permettait à tous ses gens de lui parler comme si ils étaient tout permis avec elle ? Elle en avait marre de poudlard. Elle voulait rentrer chez elle, elle voulait retrouver son cocon bien confortable ou elle faisait tout ce qu’elle voulait, elle voulait qu’on lui dise « Oui ma petite princesse » avec le sourire et qu’on lui obéisse bien gentiment. C’était trop demandé à décoloré de juste l’aider à descendre ? Ou est-ce que c’était au-dessus de ses forces que de faire preuve de savoir vivre ?

-Fait ça et j’aurais aucun scrupule à t’envoyer la seconde en pleine tronche. Et je peux t’assurer qu’elle te marquera suffisamment pour que la prochaine fois tu ne cherches pas à « Voir si l’herbe est plus verte ailleurs ».

Il voulait la jouer fine ? Bah Brooke était tout sauf délicate elle. Qu’il ne tente même pas de faire en geste en direction opposer d’elle ! Un moment elle le vit bouger, elle se pencha légèrement pour enlever sa chaussure et la tenir prête au cas où il ne mette son plan à exécution, sauf que… qu’il monta pour atteindre sa hauteur… Seigneur… il était encore plus stupide qu’elle ne l’avait cru.

-Non mais ta rien piger… c’était me faire descendre qu’il fallait, pas monter…

Elle le regarda monter, soupirant sans retenu alors qu’il atteignait le haut. Et voilà qu’il se mettait à admirer la vue. Bon sang, il avait vraiment un problème ce type. Il avait dû être maltraité dans son enfance, un truc du genre parce qu’entre sa décoloration et sa soudaine admiration pour…pour quoi d’ailleurs ? une étendu d’herbe et de cailloux mal taillés qui menait sur une autre prairie, puis sur une autre, et une autre… Ho la vache, il n’avait jamais mis la tête dehors de toute sa vie ou quoi ? Et pendant qu’il bavait devant une pelouse mal taillé, elle, elle était toujours perchée sur son rocher qui lui faisait super mal aux fesses en passant.

Brooke se racla la gorge pour attirer son attention. Il fallait bien qu’il sorte de son délire deux minutes pour la faire descendre. Après, libre à lui de retourner en hauteur pour admirer la… vue.


« Et c’est quoi le mot magique ? »

Bouge ? Dépêche ? Grouille ?

« Je te propose quelque chose, on a une conversation plus ou moins amicale et je te fais descendre d’ici, ça te vas ? Au fait moi c’est Nathanaël. »

Haha…Non mais il plaisantait là non ? Il en était HORS DE QUESTION et vu sa tête, elle n’avait sans doute pas besoin de répondre à sa demande pour qu’il comprenne que c’était niet, non, jamais, NEVER. Pas qu'elle ne veuille pas d’une douce et amicale discutions mais elle avait la trouille des hauteurs ! Et aussi de la forêt d’ailleurs, qu’on ne manquait pas de voir d’ici aussi…

-Je préfère décoloré.

Brooke regarda en commençant à trembler le sol. Elle allait glisser c’était sûr, elle allait tomber !

-« Et arrête de regarder mes cheveux, je vais bientôt me les reteindre !!!!! »

Décoloré se mit à crier en plus de ça ! Il n’avait pas le sentiment de rajouter une pointe de dramatique à la situation ? Brooke attrapa le bras de décoloré et le serra de toute ses forces. Ok, ok, elle avait peut-être pas été super gentille, mais elle ne voulait pas tomber !

« Sinon, tes amis c’est pas vraiment tes amis ? »

RAAAA… il ne pouvait pas se taire celui-là ? Surtout pour dire des trucs aussi stupides qui ne veulent strictement rien dire ! Brooke se rapprocha de lui, se penchant un peu un arrière, pour se redresser. Sa deuxième chaussure à la main, elle s’en servit pour donner un coup à décoloré.

-Maintenant fait moi descendre ! Tu ne vois pas que je vais tomber !!

La gryffondor se précipita vers lui pour lui tomber à moitié dessus.

-Allez ! Dès qu’on sera en bas, promis je serais plus gentille !

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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: Au pif' [Nat']   Ven 28 Déc - 19:46

Mes parents m’avaient appris les bonnes manières et comme traité une fille… Rectification ma sœur m’avait appris la seconde chose, parce que ma mère me prenait encore pour son bébé et mon père croyait que j’allais penser études et après aux filles. Mais moi je savais faire les deux à la fois… D’accord les filles prenaient souvent plus d’importance que mes études, mais bon mon premier diplôme était dans un an… A non en fait je n’avais plus tellement le temps que ça, il faudrait donc que je laisse amusement et compagnie de compter pour me consacré un peu aux études. Je sens que je vais avoir besoin d’aide.

Enfin je divaguais un peu là. J’étais en train de parler de quoi déjà. Ah oui… De la façon dont on devait traiter les filles. Déjà on ne devait jamais les taper même si elle le méritait vraiment, je trouvais cela un peu idiot, ensuite on devait les aider. Et là cette fille avait besoin d’aide, mais elle n’était pas assez gentille pour ça. Alors j’allais la taquiner plutôt que l’aider. Bien sûr vu que je ne suis pas si horrible que cela j’allais l’aider, c’était prévu depuis le début. Mais pour que je l’aide, il fallait qu’elle le mérite et qu’elle se montre un peu moins pourrie gâté.

Et c’est moi qui disais ça. Je faisais des caprices pour un oui ou pour un non à mes parents, et je voulais apprendre ça à quelqu’un d’autre. Cela allé être dur vu que je ne le faisais pas moi-même. Enfin quand je voulais quelque chose auprès d’une personne inconnue généralement je disais quand même « s’il te plait » ou « s’il vous plait » selon la tête des gens.

-Fait ça et j’aurais aucun scrupule à t’envoyer la seconde en pleine tronche. Et je peux t’assurer qu’elle te marquera suffisamment pour que la prochaine fois tu ne cherches pas à « Voir si l’herbe est plus verte ailleurs ».

Et elle croit que percher là-haut elle me fait peur, elle avait tort la petite. Je suis certain qu’elle ne savait pas viser aussi bien qu’elle tentait de le prétendre. J’étais prêt à parier mon nouveau balai que c’était par simple coup de chance qu’elle m’avait touché il y a quelques minutes. Et si elle me lançait réellement sa seconde chaussure, ce que je doute fortement parce qu’elle aurait surement peur que je ne lui rende jamais, je crois que je partirais vraiment la laissant percher sur sa pierre géante. Non mais oh, je ne suis pas son chienchien, mais si elle me le demandait gentiment peut-être que cela pouvait s’arranger.
Juste pour l’enquiquiner encore plus que je ne le faisais déjà, je grippais comme un singe à son arbre en haut de ce monstrueux édifice. J’adorais les hauteurs, c’était beau, on avait une superbe vue. Le calme y régnait en maitre, ou presque…

-Non mais ta rien piger… c’était me faire descendre qu’il fallait, pas monter…

Sa voix cristalline cassa nette ce magnifique silence. Non mais mademoiselle prenait ses désirs pour des réalités. Où elle avait vu que je n’avais pas le droit de monter ici, et puis j’ai jamais dit que j’allais l’aider, c’est tout le contraire même. Je lui avais explicitement dit qu’elle devait rester là-haut. Et si elle voulait vraiment descendre, pourquoi elle n’appelait pas quelqu’un d’autre pour l’aider… Peut-être parce qu’il n’y avait personne d’autre autour andouille, pensais-je. C’était bien vrai mais avec sa voix, quelqu’un l’entendrait bien du château non ?

« J’ai jamais dit que j’allais t’aider mademoiselle la comtesse… »

Je devais peut-être pas lui donner un titre de noblesse, surtout pas après qu’elle m’ait dit que j’étais une bonniche. Elle allait se croire trop importante, et me prendre pour son valet par la même occasion. Si ce n’était pas déjà fait d’ailleurs. Je me demandais bien comment elle était traitée chez elle pour agir ainsi avec le premier venu. Elle devait être la petite princesse à son papa ou à sa maman. Oh my gosh, qu’est-ce que je pouvais haïr ce genre de comportement… Je sais que j’étais pareil mais moi j’étais vraiment devenu le fils à papa depuis peu, bon je n’étais pas encore parfait pour lui mais j’y travaillais sérieusement.

J’essayais tant bien que mal d’avoir une conversation avec elle. Bon déjà j’avais réduit mon débit de parole pour ne pas qu’elle trouve quelque chose à dire de machiavélique ou que sais-je d’autre. Mais je n’en restais pas moins sympathique… avec une petite pointe d’arrogance j’avoue mais bon c’est elle qui a commencé. J’agissais un peu comme un gamin comme ça, mais c’est parce que j’en étais un au fond, et ça on ne pouvait pas me le reprocher car elle aussi agissait comme une gamine (elle en était une aussi vous allez me dire). Bref tout ça pour dire qu’on en avait encore pour longtemps à s’enquiquinait comme ça.

Alors je lui proposais un compromis. On parlait calmement et après je l’aidais à descendre. C’était simple, clair, net et précis… Mais au vu de son regard cela ne lui plaisait pas du tout. Soit elle ne voulait vraiment pas me parler tout court, soit elle voulait mais pas en haut de cette pierre. Les filles s’étaient vraiment trop compliquer à comprendre, il allait vraiment me falloir un mode d’emploi. Mais pour le moment je devais essayer d’être avec… Avec… Je ne savais pas qu’elle était son nom. Enfin je venais de me présenter alors si elle était polie, elle allait le faire aussi.

-Je préfère décoloré.

Ou pas… Décoloré !? Mais c’était quoi de ce surnom, on me l’avait jamais donné. Et seulement maintenant que je me rendais compte qu’elle ne faisait que regarder mes cheveux depuis le début. C’était qu’une erreur de jeune perturbé et qui voulait se faire remarquer. Je me mis à lui crier dessus pour qu’elle comprenne que j’en avais un peu marre qu’elle regarde mes cheveux et que mon surnom ne me plaisait pas des masses. Et pour lui faire comprendre que cela ne me plaisait vraiment mais vraiment pas, j’ajoutais

« Alors vu que je dois mettre un nom sur chaque visage, pour toi se sera la rouquine… Et je t’arrête tout de suite, pas de commentaire, autant que tu m’appelleras décoloré je t’appellerais rouquine, par contre si tu veux m’appeler Nath je serais heureux de savoir ton prénom… »

C’était un bon compromis ça, non ? Elle m’appelait Nath, je l’appelais je sais pas comment, elle m’appelait décoloré, je l’appelais rouquine, comme ça tout le monde était heureux dans le pire des mondes. Ben oui un monde parfait n’existait pas.

Elle m’empoigna le bras avec une telle force, que j’eux peur qu’elle ne veuille me l’arracher pour l’avoir appelé Rouquine. C’est seulement après que mon cerveau se mit à cogiter. Et si, elle essayait de se faire pardonner en faisant cela ? C’était possible… Mais… Quelqu’un pouvait lui dire que ça ne servait à rien, s’il vous plait. Ben oui je ne lui en voulais pas, enfin presque pas elle n’était pas obligée de se montrer sentimental. Si j’étais sensible j’aurais la larme à l’œil.

Vu qu’elle n’avait pas vraiment démenti ne pas vouloir parler avec moi, je lui posais une question. Une simple question qui après coup me parut totalement idiote. Je réfléchissais toujours après avoir parlé, il fallait que je remédie à cela. En guise de réponse, je la vis s’approcher de moi. A cet instant là j’avais la peur la plus horrible de ma vie. Qu’est-ce qu’elle allait me faire ? Je savais qu’il fallait s’attendre à tout venant d’une fille. Instinctivement je mis mes mains devant mon visage, si elle voulait me taper, il fallait que la rouquine vise ailleurs que mon doux et beau visage. Et ce que je redoutais arriva, elle me mit un coup de talon.

« Aïe !!! Mais t’es folle !!! Qu’est-ce que je t’ai fait encore ? »

Je la regardais avec mes yeux sombres comme la nuit. Elle m’en voulait pas pour le surnom de rouquine quand même, elle avait dû en voir d’autre à l’école primaire. Enfin si elle avait été dans cette mini prison pour enfant moldus bien entendu. Pour moi ce n’était pas le cas, mais je crois que mes parents regrettent maintenant.

-Maintenant fait moi descendre ! Tu ne vois pas que je vais tomber !!

Elle jeta désespérément sur moi. Elle n’en faisait pas un peu trop ? Ou je n’en rajoutais pas un peu pour faire plus dramatique… Non je n’étais pas comme ça, donc c’était forcément elle qui jouait la comédie. Je souris un peu amuser par la situation, ce n’était pas la première à se jeter dans mes bras, mais en haut d’une pierre si.

-Allez ! Dès qu’on sera en bas, promis je serais plus gentille !

J’arquais un sourcil de surprise. Elle était sérieuse ? Elle pouvait être gentille ? Elle dirait plus bonniche ou décoloré ? Non il ne fallait pas y compter, mais vu que je n’étais pas aussi méchant que je voulais bien le prétendre et surtout parce que j’en avais ma claque d’être percher ici, je lui souris…

« Ok ça marche mais une fois en bas soit vraiment gentille sinon j’aurais aucun scrupule à te remonter ici. Bon aller attend moi là. »

Sur ses mots, je redescendis aussi vite que j’étais monté. Ce n’était pas la première fois que je grimpais à une de ces pierres, et quand j’étais enfant, j’aimais bien monté dans les arbres avec mon grand-frère pour échapper à mes professeurs particuliers. Enfin stop la nostalgie de l’époque insouciante, j’étais mes deux pieds sur le sol. Et je la regardais avec un grand sourire taquin sur le visage.

« Et si je te laisse là, tu m’en voudrais ? »

Je me ravissais de suite voyant ses deux petits yeux meurtriers me regarder avec insistance.

« Ok, ok, c’est bon je déconne, oublie ce que je viens de dire. Mobilicorpus ! »

Avec un geste gracieux de ma baguette, je lançais ce sort et la fit descendre de son immense tour de pierre. Je plantais mon regards dans le sienne.

« Maintenant que tu es en bas, ça te dirais que l’on parle. Enfin ailleurs qu’ici ce lieu me prend la tête… »

J’aurais bien dit cela de façon beaucoup plus vulgaire, mais je doute fort qu’elle aurait aimé. Maintenant j’allais enfin voir si elle allait être gentille ou au contraire redevenir la petite peste d’il y a cinq minutes.
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Brooke Mickaels
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MessageSujet: Re: Au pif' [Nat']   Mar 19 Mar - 23:52

Et merde…et merde…et merde…Pourquoi devait-elle se coltiné tous les cornichons de cette planète ? Peut-être que ce n’était pas entièrement leur faute, peut-être que c’était dans la génétique de l’homme d’être casse bonbon pendant une période de leur vie. Période qui durait bien trop longtemps d’ailleurs. Parce que là franchement, c’était vraiment invivable. Brooke avait une patience d’ange… en générale…parfois…de temps en temps… jamais ! Mais elle savait se taire pendant un moment avant de râler ! Donc ça comptait. Dans un autre contexte, dans une autre ambiance elle aurait surement pu faire ami-ami avec décoloré mais là, elle était juste à bout. Elle avait dû supporter Caroline et son blabla interminable, elle avait dû survivre à Marlon et son ego démesuré et maintenant ça ? Un décoloré qui voulait faire le malin avec elle alors qu’il était évident qu’elle était dans une position plus qu’embêtante. Si seulement il l’avait juste fait descendre ! Si seulement il n’avait pas essayé de se barrer et de la laisser en plan, tout serait allé pour le mieux. Pas de bol, elle était en rogne et il était là, mais n’importe quelle personne douée d’un peu de bon sens n’aurait pas cherché plus loin que le fait qu’elle n’était juste pas à l’aise sur sa tourelle de pierre ! Pourquoi, pourquoi faut-il toujours qu’elle tombe sur les manchots de ce bled ? Elle n’aurait sans doute jamais sa réponse et c’était bien ce qui la rongeait le plus.

« J’ai jamais dit que j’allais t’aider mademoiselle la comtesse… »

Et le voilà qui recommençait ses phrases cynique. Bon le point positif c’était qu’il avait compris qu’elle lui était supérieur, dommage que les gestes n’accompagnent pas la parole. Allez, encore un petit effort décoloré ! Peut-être que dans cinq minutes l’information sera arrivée à ton cerveau ! En même temps il ne fallait pas trop lui en demander… après tout, il avait quand même un léger retard mental, c’était évidente.

Et le voilà qu’il commençait à proposer un rancard... Pas vraiment non plus… mais c’était quoi cette idée de copinage d’un coup ? Enfin bref, il en était hors de question !


« Alors vu que je dois mettre un nom sur chaque visage, pour toi se sera la rouquine… Et je t’arrête tout de suite, pas de commentaire, autant que tu m’appelleras décoloré je t’appellerais rouquine, par contre si tu veux m’appeler Nath je serais heureux de savoir ton prénom… »

Brooke leva les yeux au ciel. C’était une menace ? Franchement elle était super fière d’avoir des reflets roux dans ses cheveux. Il ne savait donc pas que les femmes payaient en moyenne 100 euros rien que pour avoir un semblant de sa couleur ? Et elle, elle l’avait naturellement ! Franchement il y avait de quoi être fier ! Par contre pour se payer une couleur comme la sienne c’était dans les alentours des 2€50… en clair : il n’y avait pas photos. Brooke ricana.

-Non vraiment, j’aime mieux décoloré. Et puis au moins, je ne risque pas d’oublier ton nom comme ça. Et si toi tu veux m’appeler Comtesse je ne serais pas contre !

Brooke se prit d’un fou rire. Il devait déjà regretter d’avoir employé ce terme, surtout que dans sa voix, ça sonnait comme un reproche. Dommage pour lui qu’il ignorait qu’elle était totalement fan de l’époque des rois, reines, princesse, comte, duc et duchesse.

-Mais mon nom est Brooke.

Brooke se prit même à sourire sincèrement. En fait, si on laissait de côté son côté d’idiot du village, il pouvait-être amusant. Enfin non, ce qui était amusant, c’était de se moquer de lui et de le prendre pour un con. CA ouais, c’était drôlement amusant !

Puis ses yeux fixèrent le sol et Brooke eu un mouvement de recul. HAAAAAAAA elle avait été à deux doigts de tomber la merde ! La panique la reprenait. Et l’autre pingouin qui ne bougeait toujours pas ! Bon sang ! Fallait-il donc tout faire par soit même ici ?! Incroyable ! Vraiment impensables qu’il ne réagisse même pas ! Brooke lui attrapa le bras et le serra extrêmement fort. C’en était trop. Elle ne pouvait pas rester plus longtemps encore sur son perchoir comme un hibou qui attend qu’on vienne lui donner une lettre !


« Aïe !!! Mais t’es folle !!! Qu’est-ce que je t’ai fait encore ? »

Lui, lui, lui ! Toujours lui ! Le monde ne tournait pas autours de sa tête de décoloré ! Il l’avait regardé ? Elle était aux abois ! Elle allait mourir de déshydratation perché là-haut sans compter que sa peau allait devenir toute rouge ! Après quoi ? Elle oserait même plus se montrer en public ! On l’appellera poisson rouge jusqu’à la fin de ses jours, elle pourra dire adieu à tous ses rêves de gloire, sa carrière de mannequin aussi parce qu’un jour quelqu’un ressortira : hey mais ce n’est pas poisson rouge ? Et là le dossier refera surface et elle devra aller s’enterrer dans un coin paumé du Texas, se marier avec un vendeur de CD et regarder la télé le samedi soir… NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNN

A ce stade elle en était à faire toutes les promesses du monde pour échapper à cet enfer ! Etre gentille, sage, mignonne, toute sourire blablabla n’importe tant qu’il jouait le tapis gonflable sur lequel elle pourrait sauter pour arriver saine et sauve par terre !


« Ok ça marche mais une fois en bas soit vraiment gentille sinon j’aurais aucun scrupule à te remonter ici. Bon aller attend moi là. »

Halala arrête les blablas steup ! Sa voix commençait sérieusement à la déranger. Pas qu’il ait une voix très aigue ou grave au point de pas piger un mot de ce qu’il dit, mais plutôt son intonation. Comme les fils de bourge qui essaye de cacher un peu leurs origines sauf qu’ils s’y prennent vraiment trop mal et qu’on les capte en moins de deux.

« Et si je te laisse là, tu m’en voudrais ? »

Regard méchant.

« Ok, ok, c’est bon je déconne, oublie ce que je viens de dire. Mobilicorpus ! »

Brooke attrapa sauvagement son sac pendant qu’elle descendait lentement vers le sol, maintenu dans les airs par la baguette de décoloré. Pendant une seconde elle avait carrément peur qu’il loupe son sort. On ne sait jamais. Mais elle avait atterri sur le sol sans dommage. Brooke se tapota un peu partout pour vérifier qu’elle n’avait mal nulle part et une fois sa fouille exécuté elle afficha un large sourire triomphale ! Elle était en vie ! Elle avait survécu à deux idiots notoire ! YouHOU !

« Maintenant que tu es en bas, ça te dirais que l’on parle. Enfin ailleurs qu’ici ce lieu me prend la tête… »

Ouais ailleurs. Même carrément ailleurs ! Rester ici une seconde de plus la priverait de tout plaisir futur à se balader dans ce parc.

-Je ne serais pas contre une boisson isotonique… J’étais à deux doigts de mourir de déshydratation !

Brooke lui adressa un sourire amical. Quoi ? Elle pouvait être gentille ! Même avec les décoloré chinois ! Aucun problème. Brooke prit appui sur décoloré pour remettre ses chaussures, maintenant sale… avant de se remettre d’aplomb. Son sourire était un peu retombé, faut dire que c’était déprimant de voir d’aussi beaux escarpins salis de la sorte, puis retourna vers blondinet.

-On va aux cuisines alors ?

Et sans même attendre de réponse, elle lui prit le bras et se dirigea vers l’intérieur du château. Il voulait qu’elle se montre amicale ? Il allait avoir ce qu’il voulait ! Après tout… il avait quand même finit par la faire descendre. Et sans un bobo ! ca méritait bien qu’elle lui consacre un peu de son temps.



CLOS

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