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Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI

 
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 Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI

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Rita Minithya
Élève de 6ème année



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Particularités: Oh, il suffit d'une petite étincelle pour que ça fasse BOUM! Ca vous donne une idée?
Ami(e)s: Oh, j'en ai des tttassss! Heureusement, j'en ai aussi des vrais.
Âme soeur: La pyrotechnie. Entre elle et moi, c'est la passion folle. On s'embrase, on s'enflamme et on se fout en l'air!

MessageSujet: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Sam 16 Juin - 14:53


J-1.

Je courais dans la forêt à bout de souffle, paniquée, les yeux affolés. J'étais poursuivie, par qui? Je n'en savais rien. Mes pieds foulaient l'herbe rugueuse, les branches mortes et mon cœur battait la chamade. Je gémissais, la main serrée sur ma baguette, en pleurs. Rien ne pouvait être pire que ce jour. Rien du tout. Il m'avait piégée, il m'avait tuée au plus profond de moi-même. Ma tête me tournais tandis que j'entendais des craquements dérrière moi, des explosions, des hurlements. Les miens? J'étais déjà loin, loin dans les ténèbres de l'enfer, il n'y avait aucune lumière. Pourquoi étais-je venue dans la forêt? Surement parce que j'étais sure que Cameron y serait, pour voir son père. Soudain je trébuchais, j'hurlais sous la douleur fulgurante qui venait de m'atteindre à mon talon droit. J'avais le souffle court, la bouche sèche, des larmes de terreur plein les joues. C'était fini. Je commençais à ramper éprise de frissons incontrôlables, cherchant ma baguette. Mes doigts cherchaient, tremblants, fouillant les feuilles mortes. Puis je les sentis toucher un liquide pateux. Terrorisée en entendant les bruits de pas approcher je tentais de me redresser ne pouvant retenir les sanglots de panique qui pénétraient l'air d'une complainte effrayante. Je ramenais à moi ma main et éclairée par les rayonnements de la lune filtrés par les feuillages des arbres je découvris avec horreur que ma main était imbibée de sang. Pas le mien, affolée et horrifiée je me redressais et regardais devant moi, par terre. Un corps gisait là, sans vie, monstrueux. Rebutée je rampais en arrière pour quitter cette vision d'horreur, les yeux exorbités pourtant toujours fixés sur le cadavre. Ce cadavre c'était celui de Cameron. M'en rendant compte j'hurlais ramenant ma main à ma bouche. Le sang coula sur mon menton et j'hurlais de nouveau gigotant pour nettoyer me main et mon visage prise d'un dégout sans nom. Il était mort. Cameron était mort. Je sanglotais en tentant de me relever pour boiter quelque mètres quand... Une silhouette apparut. Gigantesque, elle pointa devant moi une baguette. Terrifiée je tentais de m'enfuir en courant mais mon talon me lâcha et je tombais, me retournant dés que je rencontrais la terre humide. Face à lui je n'étais rien. Rien de tout. Je vis son sourire mauvais, son air malsain et...

-AVADA KEDAVRA!


J'hurlais tandis que le sort me touchais de plein fouet, tandis que je laissais échapper mon dernier souffle de vie tandis que je mourrais, dans les bras de la forêt avec pour seule pensée que j'avais tout de même réussi à affronter mon destin. Nathanael, Cameron, Chaerin, Ruby, Ana, Daphne, Caleb... Adieu...



....



J'étais allongée sur un canapé de la salle commune vide, la respiration haletante. Tout à coup je sursautais de stupeur en me réveillant, la main sur le cœur. Le front en sueur je repris une respiration normale, m'essuyant le visage les yeux fermés. Ce n'était d'un rêve. Un cauchemar plutôt, très saisissant. Je laissais échapper un soupir et regardais l'heure. 23h 00. Il était temps de sortir de la salle commune. D'un geste intentionné je caressais Lopas qui, tout comme moi avait perdu du poids et semblait avoir le regard fatigué. Peut-être que je me faisais des idées mais j'étais convaincue que nous étions connectés. Il devait sentir ma peur, mon corps frissonner, voir mes yeux fatigués par la dernière lettre que j'avais reçu le matin même. Je mourrais donc dans un jour exactement. Je me levais péniblement en prenant ma cape et ma baguette. Je m'approchais de la salle d'étude de la salle commune et me dirigeais doucement, exténuée de fatigue vers la table que Nathanael utilisait pour réviser avec moi. Avant. Avant tout ça. Je la regardais d'un air triste, le bois sculpté d'un coeur, celui que j'avais moi-même fait avec nos initiale. N et R. Je souris faiblement en passant le doigt sur le bois et sentis les petits creux faits par ma baguette qui m'avait permis de tracer le dessin. Je laissais échapper une larme en pensant que tout cela était fini. Réellement finie. Je m'étais séparée de Nathanael et plus rien ne pourrait nous rapprocher de nouveau. Je le connaissais depuis le temps, il ne pardonnait pas aussi facilement. Et puis, en cet instant, cela m'importait peu. Tout était terminé, la bataille s'achevait. La seule certitude que j'avais était que Cameron tenterait de faire rater tout ce pourquoi je m'étais sacrifiée juste là. Je savais qu'il voulait revoir son père, pour tenter de lui parler mais c'était inutile, je le savais. Alors cela faisait cinq jours que j'allais dans le parc, cachée, à attendre qu'il se manifeste.

Regardant cette table où j'avais laissé tout mon passé, où j'étais à jamais sculpté dans le bois je savais que d'une manière je vivrais éternellement. Je dirigeais ma baguette vers le coeur et lançais un sortilège les yeux pleins de larmes.

-Orchideus, murmurais-je alors qu'un bouquet se formait, la magie dorée s'entrelaçant comme une trainée de poudre se transformant peut à peu en fleurs.

Je me retournais laissant derrière moi un mot accrochée à une Orchidée, ma fleur préférée, puis m'en allait, le cœur lourd. Quelque chose me disait que je n'allais pas revenir et rien qu'à cette pensée je réprimais un sanglot. Essuyant mes larmes je sortis de la salle commune sans faire le moindre bruit. Je ne regardais plus derrière moi car si je le faisais je ne pourrais plus partir. Je traversais les couloirs avec prudence, collée aux murs et atteins rapidement le parc. Je me cachais à l'entrée de Poudlard, à genoux sur l'herbe, attendant comme chaque soirs. Là je posais ma baguette sur ma cape, attrapant mes genoux et les entourant de mes bras pour me préserver du froid. Ma respiration saccadée par le stress, par la terreur que m'inspirais le lendemain formait des nuages de fumée dans l'air froid. Je tremblais tout en pensant à Nathanael. Nous nous étions séparés, cela avait été brutal et je voyais encore son regard noir me briser. Puis à Ruby. Elle m'avait tellement aidée, rien que par son soutien que cela me brisais le cœur de ne plus pouvoir la revoir. Peut-être la verrais-je demain matin puisque c'était demain que je devais mourir, probablement le soir. A cette pensée je me rappelais qu'elle avait été mon seul espoir ces derniers jours. Elle avait été comme une mère et m'avait, chaque jours depuis notre rencontre parlé. Elle n'était pas dégoutée par moi mais à chaque fois me demandais d'aller voir la directrice. Elle respectait mon choix et jamais je ne lui serait assez reconnaissante pour ça. Elle m'avait redonné un peu d'espoir, un peu d'amour et avait réchauffé mon cœur de glace. Je laissais de nouveau échapper des larmes à cette pensée car plus jamais je n'aurais l'occasion de la revoir. Ni elle, ni Nath, ni Cameron, Charin, Daphne, Ana, qui malgré tout me manquerait un peu étant donné que j'étais devenue comme son mentor...

Soudain j'aperçus une frêle silouette traverser les escaliers du hall et se diriger vers la forêt interdite. Paniquée, le cour battant, je regardais la silhouette qui je pariais devait être Cameron. Silencieuse, j'attendis que cette silhouette disparaisse dans les ténèbres pour me précipiter à sa suite. Je courais, attrapant ma baguette au passage, rapidement essoufflée par la fragilité de mon corps. Mais j'avais encore tout mon mentale et si cet imbécile se faisait tuer j'en mourrais sur le coup. Puis me vint à l'esprit que cette scène je l'avais vu dans mon rêve. Je courrais le plus vite possible et m'arrêtais soudainement devant les arbres menaçants de la forêt. Le cœur cognant ma poitrine, mes yeux pleins de panique et de peur je restais comme pétrifiée de terreur. D'un pas décisif, les yeux fermés par la décision que je venais de prendre je pénétrais dans la forêt sombre. Je pourrais très bien me faire tuer par n'importe quel monstre plus rien n'importait, néanmoins, j'étais saisit de frissons, de terreur et jetais des regards effrayés partout. Puis je l'aperçu. Il restait là, debout, et semblait attendre quelque chose. Furieuse je me précipitais vers lui, dominée par la terreur de l'avoir presque perdu, par la peur de la foret sombre, par celle de mourir.

-Cameron! Qu'est-ce que tu fous là!? criais-je furieuse en l'attrapant par l'épaule et en le tournant vers moi. Qu'est-ce que...

Et quand il fut en face de moi, ce fut comme si un coup de tonnerre venait de me frapper. Non seulement son physique en avait autant pâtis que moi mais son regard semblait inhabité, vide. Un corps sans âme. Était-ce moi ou bien le Cameron que j'avais sous les yeux semblait être mort, à l'intérieur, tout au tant que moi-même? Non c'était différent, il avait un regard effrayant, ce n'était pas lui, non ce n'était pas Cameron. Pourtant, le même visage, les même corps mais ce regard. Subitement il m'agrippa le poignet et je tentais de me dégager, terrifiée par son regard froid et distant.

-Lache moi Cameron, qu'est-ce que tu fais?! son bras me serrais trop fort et je fus rapidement saisie de secousse de terreur. Le voir ainsi me terrorisait et je tentais de dégager mon bras sans succès. Je vais devoir...

Il venait de me ramener violemment vers lui et sembla s'approcher d'un objet. Il se baissa pour ramasser une vielle chaussette par terre. Je n'eus pas le temps de me demander les raisons de ses actes que je devinais. Cette chaussette, c'était un portoloin. C'était un piège. Le père de Cameron ne voulait pas voir Cameron. Non. Il me voulait moi. Et alors que prise d'un dernier espoir je tentais de me dégageais il me serra dans ses bras et la seule chose que nous laissions comme trace de notre passage, ce fus une Orchidée que je venais de faire pousser. Je fermais les yeux tandis qu'une spirale nous saisissais, nous retournant le ventre. Puis une chute vertigineuse, quelque part.

Il m'avait piégé, il m'éloignait pour m'achever.

_________________

Spoiler:
 


Dernière édition par Rita Minithya le Jeu 1 Nov - 22:30, édité 1 fois
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Nathanaël Oryon
Elève de 6ème année & Préfet



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Ami(e)s: Les aliens.... Et les aliens... Quelque chose de réelle, dites-vous ? Mais les aliens sont bien réels, regardez X-files voyons !!!
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MessageSujet: Re: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Mar 19 Juin - 18:52

- Je veux être ton héros rien qu'une fois -




D-Day

La nuit dernière je n’avais fait que rêver du moment fatidique où je verrais tomber Rita devant mes yeux noir comme la nuit. On était dans un endroit étrange, mauvais, sombre, on pouvait y respirer une odeur de mort… Un peu comme l’un des châteaux sordides de la famille de mon père, le genre de château que l’on préfère voir de loin et dont on a peur d’entrer car l’on pense que l’on en sortira jamais. Enfin tout cela pour vous dire que jamais personne ne voudrait mettre les pieds à l’intérieur de l’endroit dont j’avais rêvé ou plutôt cauchemardé. Nous y étions tous les quatre : Rita, Cameron ainsi que son père et moi. Par chance ou plutôt par malchance, je n’étais pas arrivé au bout de mon cauchemarde, mon camarade m’ayant réveillé parce que j’hurlais : « Non ne la tuer pas !!! ». Je m’étais réveillé en sueur et je n’avais pas perdu de temps pour passer sous une douche glacer pour me remettre les idées en place. Cela ne pouvait pas être un rêve dont on pense être prémonitoire, j’allais la sauver et cela aller finir en Happy End comme dans toutes les histoires.

C’était donc aujourd’hui, le jour où j’allais devoir me montrer plus brave que je ne pouvais l’être d’ordinaire. Bon d’accord, j’exagère un peu mais le principe étant que je devais être là pour sauver Rita des horribles griffes du père de Cameron. Je m’installais à la table où les initiales de Rita et moi étaient gravé. Je devais revoir beaucoup de sort de défense en très peu de temps. Je ne me sentais pas capable de le faire, mais pour le bien être de tout le monde, je devais le faire. Je me mis à l’heure et ne vis pas les heures défiler, il était 6h30 du matin quand je m’étais installé à cette table, seul et voulant le rester. Maintenant il était 14h et je commençais à avoir faim. Il me fallait de force pour le combat qui m’attendait. Je me levai donc, touchai une dernière fois ce cœur gravé, car je ne remettrais pu les pieds ici de la journée voir même de la vie, et parti vers les cuisines. J’implorais les elfes de maisons de me laisser manger trouvant comme joli prétexte que j’étais dans les toilettes toute la matinée, malade comme un chien, et que je n’avais pas pu me rendre au déjeuner parce que je vomissais les seuls choses que j’avais mangé la veille dans une cuvette aussi propre qu’une personne qui ne s’était pas laver depuis plusieurs mois. Rien que l’image me donnait envie de rendre le seul liquide se baladant dans mon estomac, c’est-à-dire de l’eau. Eux aussi avait l’air dégouter par la scène et m’apportaient de la nourriture et me dirent assez violemment de manger vite et de quitter cette cuisine sinon ils se feraient un plaisir de me manger avec des champignons. Si seulement ils savaient ce que j’allais faire, ils ne m’auraient surement pas dit cela. Je les remerciais avant de partir et me mis en route vers les extérieurs.

Je passais une dernière fois par tous les endroits qui m’avait marqué. Le lac, là où j’avais déclaré ma flamme à Rita et là aussi où j’avais rencontré Caroline, la Gryffondor qui avait le caractère d’une Serpentard. Puis je passai au champ de citrouille, là où je fis la rencontre de ChaeRin, l’endroit aussi où j’avais échangé mon premier baisé avec une fille. Ensuite ce fut le tour des serres où j’avais passé une merveilleuse fin d’année en compagnie de ChaeRin. J’aurais aimé amener Rita une fois ici mais cela n’allait surement pas être possible. J’évitais certains endroits pour ne pas avoir de trop mauvais souvenir en tête. Je pensais également à Sasha, que je venais à peine de connaitre et pourtant j’avais l’impression que cela fessait des années et que nous étions amis et ensuite je pensais à Cameron à cause de qui aujourd’hui j’allais devoir voir mon seul amour mourir.
J’arrivais enfin à la lisière de la forêt. Je m’installais au coin d’un arbre, attendant qu’il y ait de l’activité. J’avais fait le choix de venir aussi tôt pour ne pas rater Rita et surtout pour essayer de la résonner une nouvelle fois, voulant prendre sa place pour ne pas la voir mourir. Je me mis à réflechir au moyen de la sauver. Comment allais-je faire pour que le père de Cameron accepte de la laisser tranquille ? J’allais surement devoir prendre sa place quand il allait essayer de la tuer. Une larme roula sur ma joue. Pourquoi j’étais si accrocher à elle ? Il y avait tant de filles mais pourquoi cela devait être pour qui j’étais prêt à mourir ? Enfin j’aurais été prêt à mourir pour n’importe quels amis. Je fermis les yeux pour faire le vide dans mon esprit et je m’endormis. Mes rêves étaient agités, d’ailleurs je me réveillais en sursaut par le bruit du vent sur les branches. Je priais pour que mes rêves ne deviennent pas réalité, pour que cela ne soit pas réel et que Rita m’attende dans la salle commune.

- Nathanaël, Mickaël, Boris ORYON, ne sauve pas cette fille, fuis et n’approche pas de ce garçon - La voix de mon père résonnait dans ma tête. Des frissons d’horreur me parcouru de la tête aux pieds. J’avais l’impression qu’il était réellement là, qu’il était derrière moi. Je me relevais vivement et vis qu’il n’y avait personne. Cela devait être mon imagination. Mais bizarrement cela semblait réel, c’était le genre de phrase qu’il me dirait s’il était là. Peut-être mon subconscient qui voulait m’envoyer un message. Mais c’était peine perdu, je voulais la sauver alors il fallait que ma tête arrête de me dire le contraire.
- NATHANAËL ORYON part de cette forêt et ne t’approche pas d’eux !!!! - Cela devenait de plus en plus flippant. J’avais réellement l’impression que mon père était là à me crier dessus pour ne pas que je fasse de bêtise.
Citation :
-Lache moi Cameron, qu'est-ce que tu fais?! Je vais devoir...

Je me retournais pour voir ce qui se passait. C’était Cameron qui trainait Rita vers la forêt. Mais pourquoi faisait-il cela, alors qu’il m’avait promis de l’aider ? Il voulait réellement la voir mourir ou quoi !? Je le vis ce baissait pour prendre quelque chose et je me mis à courir vers eux. J’attrapais le bras de Cameron.

« Lâche-la !!! »

Je fus aspiré par l’objet en même temps qu’eux. C’était surement un protoloin. Le tourbions me donnait la nausée. Je n’avais jamais utilisé un tel objet avant. Une chute me fit rouvrir mes petits yeux. Les lieux étaient identiques à ceux de mon rêve. Je commençais vraiment à voir peur. Je posais ma main sur celle de Rita.
Cameron venait de nous amener dans le pire endroit qu’il puisse exister sur terre. Nous étions comme des papillons prit au piège dans une toile d’araignée.
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Cameron McAllister
Élève de 2ème année



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MessageSujet: Re: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Mar 19 Juin - 23:22

« Cameron, viens dans la forêt interdite, dans une heure. Ou je tue ton amie, la sang-de-bourbe. »
C’était ce qu’avait lu Cameron en début d’après-midi sur un morceau de papier posé sur sa table de chevet dans les dortoirs de la salle commune des Gryffondors. Il était juste venu chercher des livres, du papier, et une bouteille d’encre. Ce n’était pas Athéna qui avait apporté la lettre, mais un grand hibou noir. Celui de son père… il était là, droit comme la justice… pausé juste à coté du lit de Cameron, avec le même aire méchant, malsain que son maître. James était le seul être humain à ne jamais s’être fait attaqué par lui. La peur commençait a monter, comme le gaz dans une bouteille de Cola. Il plongea sous son oreiller pour prendre son poignard et le pointa précipitamment vers le hibou. Mais il ne bougea pas. Athéna arriva à ce moment précis par la fenêtre et plongea sur Loky, le grand hibou noir.

- Athéna non ! cria Cameron en tendant les bras devant lui comme s'il pouvait l’arrêter.

Loky l’avait senti arriver et s’envola au moment ou elle allait le toucher. La pauvre s’écrasa sur la table de chevet en poussant un hululement strident et glissa sur le côté, prête à tomber. Cameron se jeta à plat ventre pour attraper Athéna avant qu’elle ne touche le sol et Loky en profita pour lui pincer l’oreille jusqu’au sang. Encore un peu et il lui aurait arraché un bout! Cameron serra son hibou contre lui, protecteur, sans s’occuper de son oreille ou de Loky qui avançait vers lui les yeux remplie de méchanceté. Il la caressa avec toute la tendresse dont il était capable. Ce n’est que lorsque Loky poussa un hululement menaçant près d’eux que Cameron le repoussa du pied, indiquant clairement son désaccord. Loky se remit debout et s’envola par la fenêtre en poussant un grand cri.

Athéna n’avait pas grand-chose, elle était surtout étourdie par la violence du choc. Elle s’en remettrait très vite. Cameron se releva et alla mettre sa petite protégée dans sa cage. Elle devait se reposer.

- Surtout, Athéna, ne te lève pas. Pas tout de suite, d’accord ? Reste ici, murmura-t-il.

Athéna sembla lui répondre en hululant doucement, en refermant ses petits yeux. Pourquoi Loky était-il comme ça ? Enfin il avait toujours été comme ça, mais il n’avait jamais… enfin pas envers Athéna… Loky l’avait même toujours protégée ! Elle était si petite quand elle était arrivée ! "Et elle a bien grandit depuis", se dit Cameron en passant la main sur la tête de son hibou. Le Gryffondor ramassa le mot que son père avait écrit et commenca a réfléchir sur sa signification. Pourquoi cette lettre ? Pourquoi aujourd’hui ? Et qa mère, pourquoi ne répondait-elle plus ? C’était grâce à sa dernière lettre qu’il avait rencontré cette merveilleuse Rita. Pourquoi ne lui envoyait-elle plus rien ? Lui était-il arrivé quelque chose ? Cameron n’avait plus le temps de se poser la question et plus l'envie… il devait aller en cours. Il commença à se préparer puis se souvint du poignard. Il devait le ranger.

Dans la soirée:
Assis sur le canapé dans la salle commune, Cameron avait passé tout son temps libre à réfléchir. S'il voulait sauver ses amis, il devait en finir avec son père. C’était James ou Cameron. Et s'il n'était plus là, son père arrêterait de courir après Rita… Et elle vivrait avec Nathanaël… ils seraient heureux. Et lui ne souffrirait plus. "Oui, c’est la meilleure chose à faire", pensa Cameron en mettant un point à la fin de sa lettre. Elle était pour Rita, enfin en principe. Il la posa doucement sur la table basse de la salle commune et il resta là à la regarder. Si seulement il avait pu lui donner cette lettre, il aurait voir son père. On est toujours plus fort à deux que seul. Mais le risque est plus grand… Il pointa sa baguette vers cette lettre. Il murmura une formule, et la lettre prit feu. Non, elle ne saurait jamais. Il était et serait seul. C’était James ou Cameron. Le garçon regarda l’heure, il était temps d’y aller. Cameron prit un pull, couvert de taches, d’encre, de boue et dieu sais de quoi d’autre. Tout ce qu’il portait était dans le même état. Même lui était sale, il était dans un état pitoyable.

Cameron descendit les petits escaliers et arrivé à la porte de la salle commune, il se retourna et la contempla. Il ne la verrait peut être plus jamais… Mais bon, c’était pour la bonne cause. Pourquoi Rita ne voulait-elle plus lui parler ? Nathanaël lui avait révélé le secret qu’il lui avait révélé au hangar ? C’était peut être à cause de cela qu’elle ne voulait plus le voir… Cameron la comprenait, qui aurait voulu de lui ? "Et même, elle est déjà avec quelqu’un" se dit-il en descendant les marches de la tour, en trainant des pieds. Il regarda un moment les tableaux autour de lui. Des sorciers aux chapeaux pointus, aux barbes longes, des sorcières avec des robes magnifique qui dormaient dans leur cadres ou discutant avec le cadre d’à coté, voyageant sur un tapis volant, en balais ou encore à pied. Rien de bien exceptionnel dans ce monde plein de magie.Il était très tard quand le jeune garçon arriva à la grande porte et s’arrêta quelque secondes. Il prit une grande bouffé d’air frais et se mit à traverser le parc plongé dans l’ombre. Cameron laissait échapper ses larmes afin de réduire sa pression. Qu’allait-il arriver ? Pourquoi pleurait-il comme ça ? C’était peut-être parce qu’il savait qu’il ne verrait plus jamais cette école. Plus Rita, ni Macky, ni personne d’autre. Mais au moins, ils seraient protégés… et puis, il ne manquerait à personne… comme ça Nathanaël ne se sentirait plus jaloux… Tout serait mieux. C’était James ou Cameron.

Il passa la bordure de la forêt le cœur lourd. Cameron aurait voulu voir une dernière fois Rita… sentir le parfum de ses cheveux… voir son merveilleux sourire, une dernière fois. Elle était tellement… merveilleuse. Oui merveilleuse. Elle était si belle. Plus belle qu’une étoile. Mais il devait continuer d’avancer, même s'il n'allait plus la voir, ne jamais s’arrêter. Pour elle. Cameron scruta la forêt et ses feuillages denses, un frisson parcourant son échine. Que pouvait cacher cette forêt ? Certainement plus de créatures que dans les livres. Il continua de marcher, faisant craquer des branches et des feuilles mortes, tandis que le vent lui ébouriffait les cheveux. Il eut l’impression que quelqu’un murmurait. Mais ça devait être le vent qui passait dans les branches. Tout à coup, il s'arrêta. Mais pourquoi s'était-il arrêté ? "Bouge. Mais pourquoi ça répond plus ?! Bouge !" Cameron commenca à panique, il ne commander plus son corps! Droit comme un I, il semblait innébranlable. "Mais non ! Je ne veux pas ! Fais demi-tours !" Cameron se mit alors à marcher, s'enfonçant dans la forêt contre sa volonté. "J’ai dit non ! Fais demi-tours ! Mais qu’est-ce qu'il m’arrive ? Non !" Il s’arrêta alors et baissa la tête. On aurait dit un robot. Il n’avait plus rien d’humain.Au milieu de l’herbe sombre reposait une vielle chaussette, pleine de trou et tout sale. Personne n’en voudrait… Même pas un sans abris ! Mais pourquoi une chaussette ? Que faisait-elle là, dans la forêt interdite? Pourvu que ce ne soit pas ...

- Cameron! Qu'est-ce que tu fous là!? Hurla une voix derrière lui.

Quelqu'un sembla l'attraper par l'épaule le retourner. "Hein ? Oh non ! Rita ! Oh non!" Si Cameron avait pu, il aurait éclaté en sanglot. Pourquoi était-elle là? Il voulait la sauver, l'éparnier! Et au lieu de ça, il avait aidé son père à la piéger. Il était un moins que rien. Il ne valait pas mieux que son père. Si seulement il n’avait pas connu cette merveilleuse Rita. Elle ne serait pas en danger. "Oh Rita ! Je suis vraiment désolé, excuse-moi ! Je ne contrôle plus rien! Rita, s’il te plait, part, part loin, ne revient jamais ! Je suis trop dangereux". Mais Cameron ne controlait toujours rien.

- Qu'est-ce que...

"S’il te plait, je t’en supplie ! Va-t’en ! Rita, ma merveilleuse Rita, S’IL TE PLAIT ! VA-T’EN !" Cameron, sous l’emprise d’un sort, agrippa soudainement Rita par le poignet. "Lâche là, sale troll ! Résidu de l’humanité! Mais qu’est-ce qu'il t'arrive? Rita? Bordel de sort! Mais qu’est-ce que je fais?… je me traite de troll… Remarque, je ne suis pas loin… Lâche la Bordel !" Mais la main de Cameron restait aggripée au bras de Rita, elle n'arrivait pas à se dégager.

- Lâche-moi Cameron, qu'est-ce que tu fais?!

"Mais qu’est-ce que tu crois que j’essaye de faire! Je crois que c’est papa! Va-t’en s’il te plait ! Vois que je ne suis pas moi !" Cameron attira brusquement Rita contre lui. Il eut le dernier privilège de pouvoir sentir ses cheveux. Humm, ce parfum…merveilleux… Cameron se pencha et tendit la main vers la chaussette. "Non, il ne faut pas la toucher! Tue-moi ! Je ne doit pas..., NON ! Ça doit être un portoloin ! Tue-moi ! Je t’aime…"

-Je vais devoir...

-Lâche-la !!!

Trop tard. Cameron avait déjà attrapé la chaussette. Mais au même moment, il sentit une main se refermer sur son bras. Quelqu'un venait avec eux. Une spirale sembla les aspirer dans un tourbillon puis dans une chute vertigineuse. Surement pour aller chez lui…

Au manoir, ou tout avait commencé. Et là où tout allait finir.

_________________


__________________[b]° °[/b] Cameron McAllister ° °__________________





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Rita Minithya
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Âme soeur: La pyrotechnie. Entre elle et moi, c'est la passion folle. On s'embrase, on s'enflamme et on se fout en l'air!

MessageSujet: Re: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Ven 22 Juin - 16:29


Je n'arrivais pas à comprendre ce qu'il se passait. La main de Cameron sur le bras j'avais tenté en vain de me dégager et pourtant j'étais loin d'être faible, j'étais plutôt musclée pour mon age et mon sexe mais je ne pouvais indéniablement pas extraire mon bras. Au moment où Cameron avait attrapé la chaussette, le regard toujours aussi vide de tout sentiments j'avais cru deviner. Un piège, tout simplement, pour moi, pour m'avoir dont Cameron avait été non pas la victime comme je l'avais pensé, mais l'agresseur. Je l'avais tout d'abord pris comme une trahison. Pourquoi faisait-il cela?M'avait-il utilisé dés le début? Etait-il aussi mauvais que son père?J'en avais les larmes aux yeux paniquée, le cœur battant, la tête en surchauffe. Puis, alors que je me débattais et que Cameron me ramenait vers lui pour attraper le portoloin j'entendis des bruits de pas précipités et des craquements de branches. Qui.. ? Je n'eus pas le temps de voir de qui il s'agissait que déjà il sautait vers nous avec un cri de colère: « Lache la ! ». Nathanael ! Je reconnaîtrais sa voix parmis toutes les autres. Mais pourquoi et comment avait-il su ? Je l'avais quitté dans l'espoir infinie qu'il ne se préoccupe pas de mon sort, alors...pourquoi ? J'eus un visage horrifié tandis que nous disparaissions aussi rapidement que si nous n'étions jamais venu. Ma fleur, seule indice de notre passage.

Le tourbillon qui nous asseyit me retourna le ventre et je me cognais un instant contre Cameron, agrippée instinctivement à Nath les yeux fermés. Puis une longue chute et j'hurlais, sentant mon cœur au bord de mes lèvres, j'avais déjà ressentis cela mais le stress et la panique mêlée, le mélange était horrible. Le vent me fouettais le visage tandis que nous atterrissions dans ce qui semblait être un manoir, le sol tout proche. M'attendant à une chute douloureuse je fermais les yeux à en avoir mal mais... mais rien. Nous avions été stoppé à quelques centimètres du sol et si je n'avais pas été en danger de mort, j'aurais probablement soupiré. Quelques instants après je touchais le sol, la main dans celle de Nath sans m'en être rendu compte, comme un réconfort. Puis je redressais la tête me retrouvant soudainement face à un homme de dos. Je regardais autour de moi, paniquée dans l'espoir de trouver une issue, une solution mais je ne repérais que les ombres inquiétantes au coin des murs. Je me retournais alors vers la silhouette grande et massive, apeurée, déboussolée espérant que ce n'était qu'un rêve et que je m'étais endormie de nouveau.


-Je suppose qu'il est inutile de faire les présentations...

Glacée par l'horreur, je vis l'homme se retourner vers moi, bien que j'avais reconnu cette voix tranchante comme de l'acier. James. Je m'en doutais évidemment, mais j'avais toujours espéré que ce n'était que des menaces en l'air. Apeurée je reculais instinctivement en arrière, toujours assise tandis que lui s'approchait, un sourire malsain comme je l'avait toujours imaginé, cruel de surcroit aux lèvres.


-... cela fait des mois que nous entretenons une relation épistolaire n'est-ce pas? Il m'avait envoyé des lettres, je ne lui avais jamais répondu, sa relation il l'avait eu tout seul. Mais ce n'était pas le moment de faire la petite fille rebelle, il était là en face de moi et la seule chose que j'avais envie de faire, c'était de me mettre dans un coin pour pleurer. Toujours avec le mec sourire ses petits yeux cruels vinrent rencontrer ceux de Nathanael, fégnant la surprise.Oh, qui vois-je? Un Oryon chez moi? rit-il, puis en me regardant: Décidément, pourriture de sang de bourbe, tu vises vraiment très mal.

Viser était le mot juste. J'étais vraiment, vraiment, vraimmeennt très douée pour me mettre dans les pires situations. Et celle-ci battait tous les records. J'avais du mal à respirer et j'avais l'impression d'étouffer. J'étais tellement affolée qu'il m'étais impossible de bouger, terrorisée. C'était bien lui. Il me narguait, il jouait avec sa proie comme un lion avec une gazelle. Mais que voulait-il dire pour Nathanael? Qu'est-ce que ça voulait vraiment dire? Il connaissait les Oryons donc, rien de vraiment surprenant, car il s'agissait d'une famille de sangs-purs mais... Il avait reconnu Nathanael donc leur relation dépassait l'inconnu. Je tournais le regard vers lui, interrogateur, inquiète, furieuse qu'il soit là, heureuse qu'il soit à mes côtés. J'avais toujours cru que j'allais être seule pour mourir, allez savoir pour quoi. Mais là, bien que ce soit horrible nous étions trois, je serais avec eux jusqu'à la fin. Le regard froid du père de Cameron était toujours sur moi et continuait de me terroriser, je ne savais pas à quoi m'attendre, j'avais peur, j'étais trop jeune.

-Passons aux choses sérieuses. Lève toi!

Je le fixais désormais, terrifiée et paralysée, impossible de me lever. Il pointa subitement sa baguette sur moi et je retins un cri de peur, me crispant et enroulant mes bras sur mes jambes. Il semblait furieux et surtout, semblair prendre un malin plaisir à me torturer de la sorte, à voir l'état dans lequel j'étais. Je tremblais tandis que j'attendais qu'il prononce la formule, celle de ma condamnation, celle que j'avais tant redouté, tant attendue... Sa baguette toujours sur moi, il murmura une formule comme un souffle glacée et je sentis mon corps se soulever. Paniquée je devinais qu'il m'obligeait à mes lever par la magie. Debout désormais et même si mes jambes tremblaient j'agrippais toujours aussi fermement ma baguette dans ma main droite.

-Voilà très bien. Je vois que ces derniers mois t'ont réussit
, il commença à rire et je sentis mon coeur de serrer d'effroi. Ce qu'il était fourbe de jouer et de se moquer de moi après toute la souffrance que j'avais enduré. Je vais te donner une chance de... il fit mine de réfléchir, de me prouver que tu n'es pas une si mauvaise fréquentation que ça, je levais inconsciemment un sourcils, intriguée par la remarque mais il ajouta rapidemment: En position de combat ! Il recula un peu, la baguette toujours en avant, comme un enfant qui jouait avec ses petites voitures. Honneur aux dames, lacha-t-il dans une révérence, la mine réjouie, aussi cruel que froid.

Je fus rapidement prise de tremblement au niveau de mon bras que je venais de soulever pour lui faire face. J'avais du mal à respirer, je déglutinais difficilement et mes jambes ne bougeaient pas. Je le fixais, tenant de me concentrer, pris une grande inspiration et tentais de redevenir la jeune fille talentueuse qui se battait si bien avec Ana. Celle qui connaissait un tas de sorts, celle qui aimait le danger et l'aventure. Même si au fond je savais qu'elle avait disparue. J'allais lui lancer un sort, transpirante, le regard décidé, la main droite et rigide. Subitement je guidais ma baguette vers le sol, criant:

-Glacus! hurlais-je, avec toute la conviction et la puissance dont j'étais capable, avec toute ma combativité, je mourrais en gagnante.

Et alors qu'une énorme flaque de glace se formait sous les pieds du père de Cameron je partis en courant, sentant la puissance de mes muscles m'amener loin de lui, le contourner tandis qu'il était trop occuper à se rendre compte de l'utilité de ce sort. Face à son dos je tournais brusquement ma baguette sur lui, essoufflée, déterminée à le faire souffrir pour tout ce qu'il m'avait fait.


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Nathanaël Oryon
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MessageSujet: Re: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Ven 22 Juin - 22:45

Cameron avait-il eut l’intention de trahir Rita depuis le début ? Je n’en doutais pas. J’avais s’en doute eu raison d’avoir fouillé ses affaires il y a deux jours. En même temps vu comment le père agissait, le fils devait évidement être comme lui. Quand l’arbre est pourri le fruit qu’il produit aussi.
Le tourbillon s’arrêta enfin. Nous ne fûmes pas jeter au sol comme j’aurais pu le penser, quelque chose nous arrêta, ou plutôt quelqu’un. Il prit la peine de nous déposer en douceur sur le sol. Si je n’avais pas tellement peur de l’endroit qui me semblait si familier, je l’aurais surement remercié de ce geste qui aurait pu paraitre délicat dans d’autre circonstance. Machinalement je pris la main de Rita pour la réconforté même si je savais que cela ne servirait à rien dans tout le cas. Oui parce que ma main était aussi froide que l’endroit dans lequel on se trouvait. Et puis il fallait dire que la dernière fois on ne s’était pas quitter en bon terme.
Je tournais doucement la tête comme un robot. Il y avait un homme de dos face à Rita. Il avait l’air grand et massif. La parfaite carrure pour être un serial-killer. En fait si on lui enlevait une dizaine de kilos et tous ses cheveux, de dos on aurait pu croire que c’était mon père. Bon je pense que mon père est légèrement plus grand que cet homme. Il ne manquait plus qu’il ait un accent slave et là je me mettrais à trembler de tous mes membres. Pourquoi je n’ai pas écouté ma conscience ? Je n’aurais jamais dû m’aventurer ici.
-Je suppose qu'il est inutile de faire les présentations...

Je soufflais paisiblement. Heureusement il n’avait pas l’accent des pays de l’est. Sa voix glaciale et tranchante me rappelait vaguement celle de mon père. A dire vraie elle ne m’était pas totalement inconnu. Je ne saurais pas vous dire quand je l’avais entendu t’en que je n’aurais pas vu son visage. Mon souhait fut exsosé sans même que je puisse le prononcé à voix haute, à croire que cet homme pouvait lire dans les pensées.
Quand je vis son visage là, je me rendis compte qu’il ne m’était pas du tout inconnu. Ce n’était pas la première fois que je le voyais. J’avais une bonne mémoire en ce qui concerner les gens. Notre première rencontre fut éclaire, c’était dans l’un de nombreux manoir de ma famille, j’avais six ans tout au plus. La plus récente remontait à mes neuf ans dans le bureau de mon père. J’en avais toujours eu peur, mais je n’avais jamais rien dit à personne. Je serais un peu plus fort la main de Rita, comment cet homme que j’avais pu voir plusieurs pouvait être celui qui menacer Rita ? Il la regardait avec un tel sourire qu’il me donnait envie de vomir.
-... cela fait des mois que nous entretenons une relation épistolaire n'est-ce pas?

Une relation épistolaire ? Je pense que Rita s’en serait passée avec plaisir. Et maintenant que je pouvais mettre un visage sur l’auteur de ces lettres moi aussi j’aurais voulu qu’il n’écrive jamais à celle que j’aimais. Ses yeux se posaient sur moi, je laissais la terreur transparaitre dans mes yeux noirs comme une nuit sans lune.
-Oh, qui vois-je? Un Oryon chez moi?

Il avait pris un air surpris qui me pétrifia sur le champ, comment un homme comme lui pouvait être surprit ? Il riait et cela me faisait peur. Je continuais de le regardait de mes petits yeux hérité de ma mère. J’aurais tout donné pour ne pas être ici, la politesse voulu que je lui réponde même si je n’en avais pas envie.

« Oui, Nathanaël, le fils de Boris Oryon, le petit-fils de Vlad Oryon. Petit-neveu de Konstantin et Lazar Oryon. Vous vous rappelez de moi, monsieur McAllister ? Vous avez l’air un peu fatigué, je me trompe ? »

Je venais de parler d’une voix tellement glaciale que j’aurais pu congeler un lac à moi seul. Je ne voulais qu’il sache qu’il me faisait aussi peur qu’un loup-garou près à manger. Les noms des membres de ma famille, je les avais prononcé avec un accent typiquement russe qui avait le don d’en énerver plus d’un.
En fait je me fichais pas mal de son état de santé, tout ce que je voulais c’est rapporter son attention sur moi. Qu’il laisse Rita, qu’elle puisse s’enfuir de l’enfer dans lequel, elle venait de tomber. Je me demandais ce que mon père avait bien pu faire pour qu’il fréquente un homme comme James McAllister. Mes grands oncles et mon grand-père je comprenais, ils n’étaient pas les gens le plus propre que la terre est pu porter. Mais mon père, j’avais une haute estime de lui, il ne pouvait pas réellement être un mangemort, comme les gens pouvaient penser. Je ne pouvais le croire, c’était juste un ami ou une connaissance. J’étais bien ami avec une sang-mêlé alors pourquoi il n’aurait pas le droit d’être ami avec un mangemort. Je me voilais la face parce que j’avais peur que la vérité me fasse encore plus peur que l’inconnu.
-Décidément, pourriture de sang de bourbe, tu vises vraiment très mal.

Je grinçais des dents. C’était pas une sang de bourbe. Et de quoi il se mêlait, s’il avait autant peur que son fils puisse approchait des gens plutôt normal, il aurait dû le garder près de lui plutôt que de l’envoyer à Poudlard. Je ne comprenais pas comment ma famille pouvait traiter avec quelqu’un comme lui. Ce monsieur McAllister devait juste être un parasite qui s’accrocher aux familles riche et sang pur pour ne pas que l’on sache qui il était.
Rita me regardait avec une expression que je n’avais pas de mal à déchiffrer. Elle était à la fois inquiète, interloqué, furieuse et heureuse. Je comprenais pourquoi elle était comme ça. Elle devait s’interroger sur la nature de nos relations. Je voulais lui dire que j’avais peur de cet homme autant qu’elle, que je le connaissais peu mais je ne pouvais pas, enfin pas ici pas devant lui. Sa fureur, je la comprenais, je n’aurais jamais dû être ici. Mais je voulais la sauver car je savais que Cameron n’en serait pas capable seul. J’avais peur de son père mais Cameron encore plus.
-Passons aux choses sérieuses. Lève toi!

Non il n’allait quand même pas la tuer tout de suite, ce n’était pas possible. Pourquoi Cameron ne bougeait pas ? Il m’avait juré de la sauver. Il avait donc menti ? Cela ne m’étonna pas plus que ça. S’il l’avait trahi c’est normal qu’il m’ait menti.

« S’il vous plait, laissez-la… »

Il fit mine de ne pas m’entendre et se concentra sur Rita. Il était vraiment désagréable, je ne l’avais jamais aimé, je ne l’aimais pas et je ne l’aimerais jamais. Il aimait la torturer et par la même occasion me faire du mal. Je ne voulais pas la voir comme ça. Elle avait peur et cela me faisait encore plus peur. J’étais terrorisé à l’idée de la perdre. Elle était tout ce que j’avais. La voir ainsi me transpercer le cœur. Je posais ma main sur ma poitrine.
-Voilà très bien. Je vois que ces derniers mois t'ont réussi.

Elle était débout face à lui. Je la regardais de haut en bas, elle était fine comme il y a deux jours. Je voyais ce qu’il voulait dire. Il savourait sa première victoire et il allait s’en doute savourer la prochaine s’il y en avait une.
-Je vais te donner une chance de..., de me prouver que tu n'es pas une si mauvaise fréquentation que ça. En position de combat ! Honneur aux dames.

Son attitude me donnait envie de vomir. Comment il pouvait être ainsi avec une enfant ? Et puis s’il avait un minimum d’éducation, il serait que l’on ne livre pas combat contre une femme. Alors son honneur il pouvait la remballer.

« Je vous en prie, battez-vous contre moi et laissez-la une bonne fois pour toute. Ou bien laissez-moi la donner à mes oncles, je suis sûr qu’ils seraient heureux d’en faire l’un de leur repas… »

Rita tremblait de partout. Il ne semblait pas m’entendre. J’allais prendre enfin mon courage à deux mains pour la sauver de ce monstre. Quand je la vis pointer le sol avec sa baguette. Que faisait-elle ? Pourquoi le sol ? Avait-elle une idée en tête ou était-elle simplement en train de réfléchir ?
Citation :
-Glacus!
Sa voix résonna dans la pièce. Elle n’avait pas décidé de se laisser faire. Profitant de l’instant, je me levais vivement et me mis derrière Cameron le pointant du bout de ma baguette.

« C’est mon dernier avertissement monsieur McAllister. Laissez-la ou je tue votre fils. Vous n’êtes pas idiot, vous savez comment sont les Oryon, alors ne prenez pas ma parole à la légère… »

S’il n’était pas complétement stupide, il la laisserait tranquille pour sauver son fils. Bien sûr il ne me ferait rien, sinon il serait traquet et tuer. Oui je profitais de mon statut mais c’était pour la bonne cause, je voulais la sauver.
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Cameron McAllister
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MessageSujet: Re: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Dim 22 Juil - 13:59

A la maison. Il était revenu dans ce lieu horrible où il avait passé ses si noirs années. Non, pas la maison ! Cameron avait envie de mourir. Il était ce qu’il n’avait jamais voulu être. Un outil de son père. "Rita, merveilleuse Rita, pardonne moi". Son visage ne montrait aucune expression, il était froid et blanc comme la neige un matin d’hiver. A l’intérieur, tout était prêt à sauter, c'était encore plus tendu qu’un volcan sur le point de rentrer en éruption. La spiral s’arrêta. Cameron avait envie de vomir, il était stressé et paniqué comme jamais. Il s’arrêta avant de toucher le sol, "délicate attention" … Cameron aurait voulu mettre les mains devant lui pour atténuer le choc, mais le sort ne lui laissa aucune marche de manouvre. Le jeune Gryffondor au bord de la panique s’écrasa la tête la première contre le sol. "Quelle andouille ! Sort de mes deux ! Pourquoi ? Pourquoi ici, pourquoi son père ? Pourquoi elle ?" Autant de question qui allait rester sans réponse. Cameron ne voulait pas que Rita subisse cela. Ni Nathanaël ! Même si le Poufsouffle ne l’aimait pas, lui l’aimait comme un frère. Il aurait voulu tout subir lui, mais pas elle… Cameron se redressa sans avoir reprit le contrôle de son corps. Que pouvait-il faire ? Il était emprisonné dans son propre corps ! Et il allait voir la fille qu’il aimait se faire maltraiter par son père !

-Je suppose qu'il est inutile de faire les présentations...

Cameron aurait donné n’importe quoi pour avoir le contrôle de son corps, il aurait voulu s’imposer.

-... cela fait des mois que nous entretenons une relation épistolaire n'est-ce pas ?

Une relation épistolaire ? Non mais il se prenait pour qui ? Rita, et il en était plus que sûr, se serait surement passer de cette « relation ». Qui aimerait ça ? "A part mon père…"

-Oh, qui vois-je? Un Oryon chez moi ?

Que? quoi ? Mais comment pouvait-il le connaitre ? Nathanaël le lui aurait dit ! Sauf… si il ne savait pas que cet homme était son père… Toujours immobile. Le pauvre garçon était désespéré.

-Oui, Nathanaël, le fils de Boris Oryon, le petit-fils de Vlad Oryon. Petit-neveu de Konstantin et Lazar Oryon. Vous vous rappelez de moi, monsieur McAllister ? Vous avez l’air un peu fatigué, je me trompe ?

Mais oui ! Ils se connaissaient ! Mais comment ? Cameron aurait été bouche bée. C’est à ce moment là que Cameron vit qu’il pouvait encore contrôler sa vision. Seulement ses yeux. Il pouvait regarder où il voulait. Et grâce à ça, il vit le porte manteau en pied de dragon derrière son père. Ce porte manteau était la cause de bon nombre de cascade. Et ses griffes blanches légèrement jaunâtre était de vrais griffes, enfin selon son père… si seulement il aurait pu le pousser suffisemment pour qu’il tombe, ça laisserait le temps a Nathanaël et à Rita de partir ! Les torches en feu ajoutaient une lugubre lueur dans le hall déjà suffisamment angoissant.

-Décidément, pourriture de sang de bourbe, tu vises vraiment très mal.

Pourriture de sang de bourde ! Alors la ! "Il y en a dans ta généalogie, que je ne tomberais pas à la renverse!" Bien sur, si Cameron avait dit des choses pareils à son père, il aurait eu le droit a deux heures de « remise en forme » dans la cabane à outil. Le jeune garçon, si il aurait pu, en pleurerait de rage. Si le sort ne le retenait pas, il se serait jeté au cou de son père.

-Passons aux choses sérieuses. Lève toi !

"Non ! Papa pitié ! Je ferais tout, mais laisse-la !" C’était peine perdue, il ne l’entendait pas, et il prenait un malin plaisir à le faire souffrir. Même sans baguette, Cameron aurait tout fait, même si il aurait fallut y laisser ça vie. Il l’aimait comme un fou.

-S’il vous plait, laissez-la…

James fit la sourd oreille... si seulement Cameron avait été libre… la seule chose de bien qui était arrivé dans sa vie. Son père essayait de la lui enlever. Et ça, il ne lui pardonnerait jamais. Le jeune garçon avait l’impression que son cœur s’était arrêté et qu’il se fissurait comme de la porcelaine qui tomberait au sol.

-Voilà très bien. Je vois que ces derniers mois t'ont réussi.

La pauvre Rita était vraiment maigre. On se demandait même comment elle vivait encore ! Cameron aurait volontier donné sa vie pour qu’elle n’ait rien.

-Je vais te donner une chance de..., de me prouver que tu n'es pas une si mauvaise fréquentation que ça. En position de combat ! Honneur aux dames.

Cameron avait honte d’être la progéniture de cet homme. Il n’était pas comme lui. Mais personne ne le croirait… Cameron paniquait complément. Comment James pouvait ce comporté comme ça avec une fille de l’âge de son fils ? Comme il avait fait pour le battre tout ses années…"Espèce de résidu de troll ! Espèce de ... !"

-Je vous en prie, battez-vous contre moi et laissez-la une bonne fois pour toute. Ou bien laissez-moi la donner à mes oncles, je suis sûr qu’ils seraient heureux d’en faire l’un de leur repas…

Leur repas ? Mais il avait quoi comme oncles, lui ? Des loup-garous ? Cameron bouillonnait de rage, sans sort, il aurait voulu frapper son père. Ses nerfs étaient à vif, le cœur fêlé, et son envie de vivre disparu. Le garçon était quelqu’un d’autre. La pauvre Rita tremblait de la tête au pied. James continuait de faire la sourde oreille. Il était doué pour ça. "Mais Rita que fais-tu ?" La jeune femme pointa le sol avec sa baguette. Que faisait-elle ? Pourquoi viser le sol ? C’était James qu’il fallait viser ! Avait-elle une idée en tête ou était-elle simplement en train de réfléchir ?

-Glacus !

La voix de Rita résonna dans la pièce. Qu’elle était belle. Même aussi maigre, elle était de toute beauté. Elle ne se laissait pas faire. Et elle avait raison. Le sort ce leva légèrement, laissant des larmes coulé sur les joues du jeune garçon. Profitant de l’instant, Nathanaël ce leva tellement rapidement que personne n’aurait put réagir a tant. Il ce glissa derrière Cameron et le pointant du bout de ça baguette.

-C’est mon dernier avertissement monsieur McAllister. Laissez-la ou je tue votre fils. Vous n’êtes pas idiot, vous savez comment sont les Oryon, alors ne prenez pas ma parole à la légère…

A choisir entre lui et Rita. Nathanaël avait choisi. Et il avait fais le bon choix. "Tues-moi. S’il te plait, fais-le. Je serais libre… prend soin de Rita… ma merveilleuse Rita."

- Eh bien, qu'attends-tu?… dit il d’un air de dégout. Heureusement que l’Impérium l’aide à se tenir là où il doit être. Quand a toi ! Espère de sang de bourbe, que dirais-tu si j’éduquais la personne qui t'a fais venir ici? fit il avec un sourire malsain.

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Rita Minithya
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MessageSujet: Re: Impero, Endoloris, Avada Kedavra: sortilèges impardonnables {PV Nath et Cameron} FINI   Jeu 1 Nov - 22:29



J’ai les yeux rivés sur l’homme gigantesque qui est en face de moi, je suis prête à tout en cet instant, sous le feu de l’action. Je n’en reviens pas, par contre, qu’il ait eu l’audace de nous kidnappé, je n’en reviens pas non plus que Nath soit là alors que j’ai mis tellement de désespoir à le faire fuir.

-Oui, Nathanael, le fils de Boris Oryon, le petit-fils de Vlad Oryon. Petit-neveu de Konstantin et Lazar Oryon. Vous vous rappelez de moi, monsieur McAllister ?

Je reste figée par l’horreur. C’est bien ça. Ils se connaissent. Si le père de Cameron est un mangemort, et s’il fréquentait la famille Oryon, c’est que les Oryons étaient soit des ennemis, soit des amis. Je ne savais plus où donner de la tête, mais je reste à terre sans pouvoir bouger. Si j’attaquais tout de suite le père de Cameron, il attaquerait Nath ou son fils, je ne pourrais pas en assumer les conséquences. Je fus également surprise par tous les noms énoncés par Nath. Des noms russes, pensais-je. Nathanael aurait de la famille russe en plus qu’anglaise et coréenne ?

-Vous avez l’air fatigué, je me trompe ?

Non ! Je suis choquée par l’assurance de Nath. Je ne l’ai jamais vu ainsi, plein d’assurance, de confiance. Je le trouve d’autant plus beau moi qui pensais qu’il était lâche alors que je me battrais à mort pour lui. Pas seulement par amour, mais aussi parce que je suis impulsive et courageuse. J’aime ce que je vois mais il provoque beaucoup trop le père de Cameron pour que celui-ci s’éloigne de moi. Pour me protéger. Je suis fasciné et j’admire la plus grande preuve de courage de Nathanael. Mais je ne suis pas idiote. Hors de question qu’il paie pour moi, je l’aime trop pour ça.

-Je tiens la forme, mon cher Oryon. Et ce n'est pas le cas de ta copine. Je suis sûr que ça plairait à tes oncles que tu te sois entiché d’une espèce de sang de bourbe pareil.

Je frémis comme toujours quand on m’insulte de sang de bourbe. Bien sûr, je ne peux pas mesurer l’insulte. Mais je sais que son équivalent ressemble à « salope » ou autre insulte blessante et vulgaire. J’encaisse l’insulte. Celui qui est en danger pour le moment, c’était Nath. Mais c’est sous-estimé la volonté du père de Cameron à me tuer et à me faire souffrir bien plus qu’il ne l'avait déjà fait. Il se retourne alors vers moi et m’oblige à me lever. Je suis terrorisé, je ne maitrise plus mon corps et ma seule pensée est de m’enfuir loin, très loin. Cependant, Nath et Cameron sont là et je ne laisserais personne les toucher, quitte à combattre. C’est d’ailleurs tout ce qu’il me reste.

-S’il vous plait laissez la…

Je reconnais la voix de Nath et j’en ai les larmes aux yeux. Il est désespéré, ça s’entend. Je n’ai pas entendu Cameron parler jusqu’à présent, il doit être terrorisé. Mais c’est un supplice pour Nathanael et j’aurais aimé qu’il ne soit pas là du tout. Qu’il soit resté tranquillement à Poudlard à me maudir. Au lieu de ça, il va me regarder mourir. C’est alors que le mangemort se met à jouer avec moi. Il me permet de me battre. J’en tremble. C’est un mangemort, j’ai beau être douée en sortilèges, je ne tiendrais pas longtemps ! Par Merlin, je ne sais pas de quoi il est capable !

-Je vous en prie, battez-vous contre oi et laissez la une bonne fois pour toute. Ou bien laissez-moi la donner à mes oncles, je suis sûr qu’ils seraient heureux d’en faire leur repas.

Du remerciement pour le courage de Nath je passe à l’inquiétude. Les si redoutable oncles Oryon seraient-ils des loups garous ? Et lui, en serait-il un aussi ? Non, il a peur des loups garous… Le mangemort ne semble cependant pas plus surpris que cela et se met à rire.

-Quel serait l’intérêt pour moi ? Tais-toi donc, et laisse-moi profiter de cette gamine.

Ma voix résonne quelques secondes après. Je fixe le sol, prononce un glacus qui fait diversion et me met à courir pour me retrouver face au mangemort. Pendant ce temps, je vois que Nathanael a pris Cameron par le cou et le menace de sa baguette

-C’est mon dernier avertissement Mr Mc Allister. Laissez-la, ou je tue votre fils. Vous n’êtes pas idiot, vous savez comment sont les Oryon, alors ne prenez pas ma parole à la légère.
-Eh bien, qu’attends tu ?... Heureusement que l’Imperium l’aide à se tenir là où il doit être. Je remarque surtout qu’ils ont un digne héritier, courageux et sans scrupule. Alors vas-y, débarrasse toi de lui.

Je reste stupéfaite par le manque d’affection qu’à le mangemort pour son propre fils. C’est au moment où je vois dans les yeux de Nathanael qu’il est capable de blesser Cameron pour me sauver que je le fait. Cet acte stupide pour les protéger tous les deux. Cet acte bien qu’utile qui va me condamner à mort.

-Avada Kedavra ! je hurle

Si le sort que je lance atteint bel et bien le mangemort, il ne le tue pas. Non, au lieu de ça, il ricoche en le blessant dans le dos. Je suis trop horrifiée pace que je viens de faire pour réagir quand il me lance un « Incarcerem ». Subitement, des cordes m’entourent et me ligotent. Je tombe sur le sol gelé et je reste pétrifiée. Surtout lorsqu’il se tourne vers Nath qui a relaché Cameron pour se lever. A son tour, il lance un incarem et enferme Nathanael dans ce qui me semble être une cellule, ou une cage. Je suis terrifiée. Plus personne pour me sauver puisque Cameron semble encore sous l’emprise de l’Impero. Je sais que tous deux me regardent alors que le père de Cameron s’approche de moi. Il n’attend pas une autre seconde pour savourer sa victoire.

-Endoloris !

Je hurle. Je hurle pendant plusieurs secondes en me tortillant sur le sol. Des lames me pénètrent le corps. Des lames me coupent doucement. Ce n’est que dans ma tête mais la douleur est insoutenable. J’ai à peine le temps de reprendre ma respiration que de nouveau, je suis prise de spasmes, de hurlements. Cette fois, j’ai l’impression que l’on m’étrangle. Je suffoque, gigote pour m’enfuir, mes yeux sont voilés. Je suis livide, sur le point de mourir quand je parviens à reprendre ma respiration. Ma gorge se bloc puis se débloque à tour de rôle si bien que je suis obligée de tousser pour parvenir à aspirer de l’air. J’entends vaguement, à moitié sourde, le mangemort me prononcer « Tu es bien plus courageuse que mon fils. Plus résistante. Si ta mère n’était pas une saleté de Cracmol, tu aurais pu être à ma place… ». Connaitrait-il ma mère ? Et comment ? Mais rapidement, il lance un autre endoloris et cette fois-ci, des images traversent mon esprit. Des images de moi, seule, à jamais, Nathanael qui me bat, mes parents qui me chassent, Poudlard qui me rejette. Je sens comme des crocs se refermer sur ma chair et la douleur est tellement insoutenable que j’en perds l’esprit. Je sombre.

Quand je me réveille, c’est pour hurler de nouveau. Mon corps est arqué et chaque bout de chair est à vif. J’ai l’impression que l’on m’a ouvert le ventre, que l’on m’a coupé des doigts. J’ai l’impression que la fin est proche. Et la seule pensée qui me traverse l’esprit et du soulagement. J’ai envie de mourir. Mes larmes traversent mon visage, mes yeux sont fous, j’ai perdu ma voix. Mon corps rend l’âme, mon esprit est saturé. Je vais mourir. Ca y ait. Ma seule pensée est que Poudlard aura été la meilleure chose comme la pire de toute. Je n’hurle plus, mon corps reste inerte mais mes yeux restent ouverts, je suis ailleurs. Je suis dans mes pires cauchemars qui semblent réalité. Je crois en tout ce que je vois. J’ai même envie de me tuer. C’est à ce moment que le père de Cameron décide d’arrêter ma torture. Je retiens ma respiration et vois la mort arriver.

-Avada Kedavr…

Une explosion surgit de nulle part. Je sais que c’en ai une car je vois le mangemort être propulsé sous mes yeux mi ouverts. Il se relève et je le vois courir vers le lieu de l’explosion. Je ne vois pas très bien mais je distingue une silhouette qui se bat à la baguette avec le père de Cameron. Je vois des éclairs de lumières. Je suppose que l’on vient me sauver, mais c’est trop tard. Je laisse échapper mes larmes. Les sorts emplissent la pièce et soudainement, un gigantesque éclair paralyse le mangemort. La personne qui vient de me sauver est une femme assez agée qui vient me relever. Mais je n’ai plus aucune force et m’avachit. Un homme grand apparait et me prend dans ses bras. Ils sont plusieurs. Le ministère de la magie ? Poudlard ?

-James, tu vas croupir à Azkaban ! Tu as raté toutes tes chances et en plus tu essais d’éliminer ma petite fille ?! Tu t’en rends compte, ta propre nièce ! Comment tu as pu en arriver là ? Flippendo !!

Ma grand-mère ? Celle que je n’ai jamais vu ? La mère de la mienne ? Celle de la famille Minithya ? Que, quoi ? J’ai les pensées obscurcies, j’ai un mal de tête incroyable et les informations mettent trois fois plus de temps à être captées par mon cerveau. Et c’est le déclic ! Le père de Cameron… c’est mon oncle ! Non, c’est impossible !

-On va avoir des problèmes avec les Oryons madame.

Je ne connais pas la voix mais c’est celle d’une femme, surement quelqu’un de ma famille que je n’ai jamais connu. Je suis horrifiée si je peux l’être encore plus et mes yeux restent figés dans le vide. Je suis incapable de bouger, c’est la mort qui m’habite. Les images me traversent l’esprit et je gémis dans mon délire. Je ne vois plus rien désormais.

-On verra ça plus tard. J’envoie ma petite fille à Ste Mangouste. Tina, envoie un patronus à la directrice de Poudlard. Quand à ces garçons… envoyez-les là-bas aussi.


Je sens l’air s’aspirer autour de moi, le vent caresse mon visage et subitement je me retrouve sur un lit. Je suis sauvé, c’est fini. C’est fini. Je sombre dans un état comateux. Le noir m’accueille et je m’y plonge soulagée. La mort est un tel réconfort. Mais je ne suis pas morte. Je le sais parce que le son de mon cœur qui bat fracasse ma poitrine et résonne dans ma tête.

Tout est fini.




TERMINé!!!

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