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*Padma Haimi*- Human after all

 
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 *Padma Haimi*- Human after all

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Padma Haimi
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MessageSujet: *Padma Haimi*- Human after all   Mer 6 Juin - 15:59


Padma's theme




Padma haimi




L'homme ne se construit qu'en poursuivant ce qui le dépasse



Particularité: Contaminée à 10 ans, cette jeune fille a vécu neuf mois de calvaire durant lesquelles elle fuyait les siens et celui qui l'avait contaminée, aux côtés de ses futurs-parents adoptifs. Son statut de loup-garous est gardé secret par sa famille d'accueil en Angleterre.
Amortentia : le curry, les feuilles mouillées, la terre
Patronus : un éléphant



Histoire : Padma a eu une enfance à la fois heureuse et terrifiante. Elle a été élevée dans un village en pleine foret de Lakimpur, dans le district d’Uttar Pradesh en Inde. Ce village est établie depuis de nombreuses décennies, afin de chasser les animaux magiques nuisibles habitants la forêt et menaçants les habitants des alentours, par le ministère de la magie Indien. Celui-ci a appelé à l’extermination des races les plus dangereuses, tel que les loups-garous.

Padma a vécu en compagnie de chasseurs hors pair, de sorciers spécialisés dans la chasse aux loups-garous. Ses parents étant les plus redoutés et les plus influents succédèrent au titre de chefs de clans. A 5 ans, Padma était fiancé à Jamal, qui devint très rapidement son ami et son destin sembla scellé : elle serait la digne héritière de ses parents aux côtés de Jamal en étant une chasseuse de talent. Mais c’est sans compter les tournures que peuvent amener le destin. Padma fut influencé dans sa manière de pensée par son grand-père, Latiki, qui avec la sagesse d’une vie bien vécue, regrettait d’avoir maltraité dans sa jeunesse « les monstres ». Padma appris la compassion et l’humilité, ce qui ne fut pas de trop car la jeune fille était alors téméraire en tout point. Lorsque Padma eut 9 ans, sa jeune sœur, Khâli fut attaquée par un des loups-garous enfermé dans une cage, une nuit de pleine lune. Elle s’était approchée trop près et mourut de ses blessures. Padma devint alors la principale préoccupation de ses parents qui firent d’elle une chasseuse très douée pour son âge. Etant sorciers, Padma appris la maitrise des potions, notamment celle de la tue loup, le maniement des armes et l’utilisation de la magie.
C’est lors de son initiation – un rite illustre durant lequel tous les enfants de 10 ans doivent accompagner leurs parents à plus de 100 mètres dans la forêt lors d’une pleine lune (ce qui équivaut plus à une preuve de courage car le périmètre est bouclé)- que Padma perdit son humanité. Le seul souvenir qu’elle en garde est raconté ci-dessous et apparaît dans ses rêves –cauchemars ?- :

« Je courrais dans la forêt les pieds nus, entendant le chant mélodieux des oiseaux. Mes longs cheveux au gré du vent, mes muscles saillants par la folle course, il ressortait de moi une véritable puissance. Allègre, je riais comme une enfant, et à chaque fois que mes pieds foulaient l'herbe onctueuse de ma forêt je sentais mon cœur se serrer par tant de bonheur. Mes boucles d'oreilles dorées scintillaient au soleil de Lakimpur et mes bracelets chantaient leur douce mélodie de tintement. Je sautais par-dessus les troncs affalés, écartais les branches harmonieuses des grands arbres. Cette forêt était la plus belle de toute. J'arrivais enfin à la petite clairière, cernée des fleurs les plus colorées de toute l'Inde, dans laquelle trônait l'arbre, le plus grand de toute la forêt, celui auquel je grimpais pour admirer le paysage. Je m'approchais doucement cette fois, essoufflée devant ma fleur préférée, la Kanakambaram, celle qui semblait capter dans ses pétales les nuances du soleil levant. Mon Bindi était de la même couleur, un magnifique orangé. Mais la contemplation de la fleur ne dura qu'un instant. Tout à coup, je sentis une douleur fulgurante au cou qui me fit hurler. Je me retournais et posa ma main sur mon cou. Rien. Je regardais à nouveau vers le massif de fleur et eus un hoquet de stupeur en découvrant qu'elles fanaient toutes les unes après les autres. Pourquoi le ciel devenait noir et la scène si sinistre? Je tremblais, levant mes mains vers une branche devenue noir quand l'horreur m'envahit. Elles étaient pleines de sangs. Le mien? Celui de quelqu'un d'autre? Paniquée, je commençais à sangloter et tournais la tête vers les profondeurs obscures de ma forêt. Plus de chants, plus de fleurs, les arbres menaçants, le sang, la mort. Je criais en remarquant la présence d'un homme. J'hurlais quand il courut vers moi en me recroquevillant sur moi-même. Non, ce n'était pas un homme. C'était... »

Lorsque le père de Padma la ramena au village, un conseil fut tenu pour décider de son sort, pendant qu’elle était soignée. C’était une nuit de pleine lune, alors les loups-garous enfermés dans les gages se battaient et s’entre déchiraient dans un fond de hurlements. La mère de Padma voyait sa contamination comme une abomination. Padma n’existait plus, elle était un monstre désormais. Son mari défendit sa fille, mais était également mitigé. Ce fut le grand père de Padma qui se chargea de rappeler à tous que la jeune fille était encore humaine, mai qu’elle serait seulement différente une fois par mois, il suffirait de l’enfermer. S’ensuivit un débat sur le danger qu’elle représentait, et sur le fait que l’enfermer revenait à la considérer comme un monstre. La décision s’imposa d’elle-même alors que, prise de folie, la mère de Padma voulut la tuer dans son sommeil agité. Son père la protégea et Padma parvint à s’enfuir avec l’énergie du désespoir avec suffisamment de vivres pour arriver en ville.

Refugiée dans un bidonville, Padma eut une chance incroyable dans son malheur. Au vu de faire soigner sa blessure, Padma chercha désespérément quelqu’un pour la soigner. Jusqu’au jour où elle rencontra, dans la ville, un homme qui se préoccupa de la morsure de la jeune fille. Par chance, ce medecin généreux était un sorcier–raison pour laquelle la morsure l’interpella-. Il prit contact avec les autorités sorcière britannique de la lutte contre la maltraitance des loups-garous et parvint à faire venir deux actifs. Ces deux actifs s’occupèrent de Padma, en Inde, pendant plusieurs semaines, jusqu’à sa première transformation. Elle fut ensuite adoptée par le couple et emménagea en Angleterre. Depuis, Padma s’est montré aussi raisonné, compréhensive et mature qu’elle ne l’aurait probablement pas été avant ses 18 ans. Philosophant sur sa vie, Padma suit plus que jamais les conseils de son grand-père qui avait compris les loups-garous mieux que personne. Maitenant qu’elle en était un, Padma savait d’autant plus ce qu’avaient du ressentir les loups-garous chassés et enfermés dans les cages. Ils étaient humains. Tout le temps, hormis un jour par mois. Mais il restait des êtres capables de penser, ressentir, compatir. A ses 11 ans, Padma pénétra à Poudlard, avec la chance inespérée de pouvoir continuer à vivre, comme tout le monde… ou presque.
Après tout, le destin n’est-il pas ironique ? Qui aurait cru qu’un jour, une jeune sorcière indienne formée pour capturer « les monstres » allait être amenée à en devenir un ?


Caractère: ( à poudlard) Effacée, Padma fuit le contact humain comme la peste. Elle est discrète, solitaire, silencieuse, on pourrait presque en oublier sa présence. C'est exactement ce qu'elle veut. Padma reste néanmoins très sage et philosophe, cela étant notamment dû à son éducation stricte, et accepte les moments les plus durs comme des étapes de plus à passer dans sa vie. Pour elle, la mort n'est qu'une de ces étapes. Elle supporte le fait d'être un loup-garous mais rejette tout aussi violemment le monstre qui sommeille en elle, raison pour laquelle elle s'exclue au point de n'avoir aucun ami. Mais sa joie de vivre et son courage contrastent avec ce caractère taciturne. Padma profite de la vie tant qu’elle le peut et fait preuve d’une détermination et d’un espoir sans limite.


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Dernière édition par Padma Haimi le Ven 25 Jan - 20:38, édité 9 fois
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Padma Haimi
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MessageSujet: Re: *Padma Haimi*- Human after all   Mar 18 Déc - 23:13


Les membres du clan et la famille adoptive


*****

Latika Haimi
Maman
A n'en pas douter, la mère de Padma est aussi belle que redoutable. Ayant toujours vécu dans leur village au milieu de la forêt de Lakimpur, cette femme ne s'est jamais ouverte à l'extérieur. D'un naturel posé et très mesuré, rien ne déstabilise la mère de Padma qui a dû supporter les bêtises à répétions de sa fille et de son ami Jamal. C'est une chasseuse hors pair qui travaille pour le ministère de la magie à l'extermination des créatures magiques nuisibles comme les loups-garous. Son sang-froid et son sens aigu de la chasse l'a menée au rang de chef de village aux côtés de son mari. Mais le destin a décidé de jouer de cette noirceur. Lors d'une expédition, une nuit de pleine lune, Latika tue un loup-garou. Celui qui vient de mordre sa petite fille, Khâli. Le cauchemar continu lorsque Padma est touchée. Et si Khâli mourut de ses blessures et déclencha une véritable guerre personnelle entre les deux races, Padma, elle, survécu. Au grand désespoir de sa mère qui ne voit plus que le monstre qu'il y a en elle. Rendue à moitié folle d’avoir perdue ses deux filles, Latika devient une mercenaire, ne se contentant plus d’emprisonner des loups-garous, mais aussi de les maltraiter puis de les tuer.


Avinash Haimi
Papa
Le père de Padma est quelqu’un de très joyeux, caractère dont hérita sa fille. Plus par contrainte, il devint le chef de clan avec sa femme. Il aime passer quelque fois en ville, ce qui constitue également les plus beau souvenir de sa fille. Aimant et chaleureux, il semblerait qu’il soit le contraire de sa femme, Latika, et pourtant, quand il chasse, il se montre d’une cruauté sans nom. Pour lui, les loups-garous ne sont que des monstres, même sous forme humaine. Sa haine s’accroit alors que sa fille meurt suite aux blessures ensuivit une nuit de pleine lune. Il tache de veiller sur Padma, sa fille ainé encore en vie. C’est lors de son initiation que Padma est retrouvée mi-morte dans la forêt par son père. Voyant la morsure et la sachant encore en vie, il décide néanmoins de la sauver, coûte que coûte. Mais la folie de Latika surgit à peine deux jours plus tard et la seule fille qu’il lui reste s’enfuit. Pour toujours.

Khâli Haimi
Soeur
Khâli était le contraire de Padma. Très réservé et repliée sur elle-même, les loups-garous la terrifiait. Pourtant,elle détestait les endroits trop éclairé, la ville et le bruit. Mais Khâli était d’une gentillesse exemplaire et en grandissant, nul doute qu’elle serait devenu une femme sage, s’occupant, dans le village, de soigner les blesser plutôt que de chasser les créatures de la forêt. Mais elle mourut quand elle avait 8 ans, une nuit de pleine lune, par un loup-garou mal enfermé dans sa cage.


Papiki
Grand père
Papiki est probablement le membre de la famille que Padma aime le plus. Elle a grandi avec lui et en était très proche. Elle n’a jamais connu son vrai nom. Il lui racontait toute sorte de contes, d’histoires qui, elle s’en rendit compte plus tard, avait un véritable fond de sagesse. Papiki fut l’un des seuls à apprendre de ses erreurs dans le village. Ancien mercenaire pour le ministère de la magie indien, il se rendit compte de l’horreur de ce qu’ils faisaient. Pour lui, les loups-garous étaient des victimes de leur sauvagerie et de leur état. Il n’a cessé de dire que l’on finit toujours par récolter ce que l’on sème. Il fit comprendre à Padma que les loups-garous étaient des humains, comme eux, mais qu’ils avaient une maladie grave qui les transformait une fois par mois. Qu’il fallait avoir de la compassion pour eux. Papiki défendit violemment Padma lors du conseil qui décida de son sort le soir de sa morsure.


Jamal Singh
Fiancé et meilleur ami
Jamal est fiancé à Padma depuis qu’ils ont 5 ans. D’un naturel très jovial, ils devinrent très rapidement amis. Inséparables, les deux enfants passèrent des journées à faire les 400 coups, les soirées à danser et les matinées à jouer avec Moufassa, le singe de Padma et l’éléphant du village. Leur destin était curieusement lié, et en grandissant, ils se virent nourrir des sentiments plus profonds. Jamal aurait du devenir un des grands chasseurs de son clan, comme Padma et succéder à Latika et Avinash, mais il fit son initiation le même soir que Padma. Il la vit se faire mordre puis exclure du clan. Depuis, Jamal s’est juré de la retrouver, quoiqu’il en coûte.


Moufassa
Animal de compagnie
Moufassa est le singe acheté par le père de Padma à Lakimpur, dans un marché près d’un bidonville. Celui-ci avait été posé sur la tête de Padma par Jamal et ne s’en délogea pas. Bien forcé de céder, les enfants grandirent avec cette petite bête aussi malicieuse que sa propriétaire. Jamal s’occupa de moufassa au départ de Padma.


Karoline Johns
mère adoptive
Sorcière chercheuse spécialisée dans la recherche de potions pour la guérison du syndrome de lycanthropie. Très intelligente, Karoline s'est marié avec l'un des fondateurs de l'association: "Lutte pour les droits des loups garous, en Angleterre et dans le monde". Il est donc évident qu'elle accourue, lorsqu'un de ses compères chercheur indien a signalé avoir en sa présence une jeune indienne mordue au cou, par un lycanthrope. Karoline a basé ses recherches sur Padma et a fini par se prendre d'affection pour elle.

Casey Johns
Père adoptif
Co-fondateur de l'association: "Lutte pour les droits des loups garous, en Angleterre et dans le monde". Casey est un sorcier que les creatures ont toujours fasciné. Aussi, Padma est-elle au début un sujet de curiosité et d'interêt. Mais la jeune fille atteint rapidement la coeur du sorcier qui n'hésite pas une seule seconde à adopter l'objet de ses plus grandes questions et préoccupations.

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Padma Haimi
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MessageSujet: Re: *Padma Haimi*- Human after all   Dim 3 Fév - 21:45




Le Flicket: Sport national Indien sorcier

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Extrait du livre: "Quidditch et autres sports du monde" de Wallas Tombpas.

Sport: Le Flicket
Particularité: Titre de champion mondial détenu par l'Inde depuis 1900.

Histoire: "En Inde, le Quidditch n'existe pas en soi, pour la simple raison qu'il n'y a pas de balais. Néanmoins, étant donné que l'Inde a été colonisée par l'Angleterre jusqu'en 1947, ce sport est apparu dans certaines régions sous différentes formes. Dans le district d'Uttar Pradesh par exemple, un sport nommé le «Flicket » fait office de sport le plus populaire chez les sorciers indiens, et rapidement devenu sport national, décrochant tout aussi rapidement le titre de champion mondial. Ce jeu consiste à utiliser des tapis au lieu des balais occidentaux, -car le ministère de la magie indien avait refusé catégoriquement de copier un sport anglais suite à l'indépendance de l'Inde, bien que peu de choses aient changés et que les deux ministères soient toujours en de bonnes relations-. Ainsi, le tapis remplaça rapidement le balais du Quidditch trop occidentale au goût des indiens. La question restait de savoir comment jouer sur un tapis. Contrairement au balai, impossible de tenir assis dessus dans une position suffisamment confortable pour tenir le parfait équilibre, les mains libres en prenant un virage. Rester assis sur un tapis impliquait d'étaler ses jambes ou de les plier à plat. Pour savoir comment les indiens sont parvenus à jouer au « Quidditch » à leur manière, il faut pousser plus loin la chronologie.

Depuis que le tapis volant a été inventé chez les arabes et importés par la suite en Inde, après s'en être servi de manière utilitaire –le tapis étant rigide-, on a tenté d’accélérer sa vitesse afin de pouvoir organiser des courses dignes de ce nom. C'est là qu'un grand sorcier, nommé Harjit Yuvaraj, futur grand champion de course en tapis (Le sport s’appela par la suite le « Raghu »), a inventé une formule permettant de passer d'une vitesse à l'autre en prononçant simplement des chiffres. Pas loin, dans une des nombreuses vallées qui jonchaient les plaines du nord de l'Inde, est né le « Rustom». Il s'agit simplement d'un jeu d'équilibre et de vitesse. Aussi bien que les américains « surfaient » sur l'eau, les indiens « surfaient » dans les airs, liant équilibre et course de vitesse en des parcours effrénés. Ce jeu ressemblait très fortement au cricket moldu –discipline dans laquelle les indiens excellent-. Chaque équipe comporte 9 joueurs, dont 2 batteurs, 1 gardien et 6 passeurs( dont 2 appelés "lanceurs"). Le terrain est un grand cercle ovale aux extrémités duquel se trouvent des buts. Ces buts sont de simples poteaux alignés et réunis par une barre commune. Ils forment trois grands « H ». Le gardien garde logiquement les buts. Les passeurs se passent la balle jusqu’aux buts, évitant les passeurs adverses –en défense -. Attention, les passeurs ne peuvent pas marquer de but, ils sont obligés de lancer la balle à un de leurs deux batteurs qui sont les seuls à pouvoir marquer, on les appelle "les lanceurs". Jusqu’ici, le « Rustom » s’arrête à ces quelques règles, l’équipe qui marque le plus de but l’emporte.

On ajoute à cela un dernier jeu assez rustique datant du moyen âge –même si les tapis étaient alors très lents- qui consiste à regrouper plusieurs joueurs surfant sur des tapis rouges qui doivent par la suite tout faire pour prendre la place du seul détenteur d'un tapis doré, le "Hem". Un joueur détiens donc le tapis doré et doit le conserver durant tout le jeu, le but étant, pour les autres joueurs, de trouver un moyen de prendre sa place en abandonnant leur tapis. Tous les coups étaient permis, aussi raconte-t-on des histoires plus loufoques les unes que les autres sur de grandes blessures dues à des attaques magiques. Le joueur qui restait plus de cinq secondes sur le « Hem » était gagnant. Autrement, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un qui était alors nommé d’office. Ceux qui tombaient de leur tapis étaient éliminés –des écrits attestent qu'il y a eu de grands blessés avant l'instauration obligatoire d'un sortilège de ralentissement des chutes-, aussi, le début de jeu s’appelait « le carnage », car tous les joueurs qui sautaient de leur tapis pour atterrir sur le « Hem » tombaient souvent à ce moment, bousculés, éliminant la moitié des participants. Il fallait être d'une agilité et connaître une belle pelle de sortilèges pour repousser les adversaires lorsqu'ils voulaient monter sur le tapis d'or et prendre votre place.

Au "Rustom", qu'on appela par la suite "flicket" par la modification apportée qui suit, on ajouta donc un joueur dans chaque équipe qu'on appela le "déplaceur". Celui-ci doit trouver le tapis doré durant le match -qui est deux fois plus rapide et petit qu'un tapis ordinaire- puis le monter en tentant de rester dessus 5 secondes. Le déplaceur qui parvenait à accomplir cet exploit faisait terminer la partie et remportait 100 points à son équipe ( chaque but, comme au Quidditch remportant 5 points). La tache est extrêmement difficile car la partie étant généralement très animée et rapide, le chercheur devant en même temps éviter et empêcher le déplaceur adverse de monter sur le tapis. Seuls quelques sortilèges de déconcentration sont autorisés et réglementés depuis 1950. C'est là, avec le tapis d’or qui évoquait le vif d’or, que le Quidditch a véritablement prit ses marques.




*****




Mention:
Ce sport est de mon invention. Son histoire aussi donc.=)

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