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Nowhere Boy [Pv]

 
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 Nowhere Boy [Pv]

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Hadrian T. Easter
Élève de 6ème année



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MessageSujet: Nowhere Boy [Pv]   Dim 29 Avr - 12:05

Bon je n’irais pas par quatre chemins : il faisait un vrai temps de merde. De grosse shit. Depuis ce matin il pleuvait des cordes donc impossible de sortir. Fuck. Alors du coup j’avais passé ma journée à ne rien faire, à errer, à glander en bonne et due forme. Pardon, que dites-vous ? Bosser ? Je suis désolé mais je ne comprends pas ce que vous dites. Non mais moi bosser ? MUHAHAHAHA la grosse joke ! Non mais vous avez vraiment cru ? Pff ! Non mais allez voir ailleurs si j’y suis, en train de bosser parce que non ! Je ne bosserais pas today ! C’est juste mort, over, dead. Non et puis quoi encore ? Vous voulez pas que j’aille m’enfermer dans un placard pour que je m’y caresse aussi ? Hé ça va pas bien dans votre tête.

Bon ok, j’ai quand même dû me rendre à l’évidence parce que les échecs, même sorciers, c’est surtout marrant quand la reine casse la tronche d’un autre mais que à ce moment là. Sinon ça reste comme les échecs moldus : chiant. Over méga trop chiant. Donc moi, autant jouer que regarder ça va cinq minutes mais après je m’emmerde sec et je me retrouve encore à pas savoir que faire. Ce qui est très embêtant. But, j’ai dû me rendre à l’évidence, il fallait que je worke. Bon allez, quand faut y aller et je vais y aller ! A reculons.

Déposant mollement mes affaires sur une table de la salle commune, je m’affairais à mon devoir de potions que nous avait donné la très gentille Nakamura. Ici, il faut comprendre gentille comme quand quelqu’un vous demande gentiment de lui filer le contenu de la caisse, son flingue sur votre tempe. C’est ça, être gentil quand on est le professeur Naoko Nakamura. Evidemment, on n’avait pas eu le choix. Bon alors, le philtre de confusion : voyons ce que mes livres en disent. Alors ils sont très précis, explicites dessus voire même un peu trop. Un peu beaucoup trop…

Je me suis endormi.

Hé j’ai du sommeil en retard moi ! Ouais la nuit dernière j’avais rêvé (c’est fou comment je me retrouve toujours à vous raconter mes rêves) que je présentais ma maison dans laquelle Lilian se baignait dans une baignoire remplie de billets verts. Et moi j’étais juste the king de la place. Ok c’est complètement nul. Mais ça me permettait de faire autre chose : au moins je me faisais pas chier quand je dormais. Mais bien sûr, il a fallu qu’on me réveille et je le fut par Kenza qui se fouta bien de ma gueule quand je relevais la tête vers elle, mon parchemin collé sur ma joue. Oui, on fait mille fois plus glam. Bien sûr elle éclata de rire et en pleine confusion, je retirais le parchemin de ma joue. Elle s’assit alors à ma table et prétextant elle aussi le besoin de faire son taff, nous nous mîmes tous les deux à la tâche. Enfin pendant cinq minutes. Parce que forcément, bosser avec une fille comme Kenza, avec qui j’avais mangé des cupcakes et que j’avais fait plonger dans le lac, je ne pouvais pas bosser correctement. Alors pendant cinq minutes nous bossâmes mais pendant une heure voire plus, je ne sais pas, on parla de tout et de rien, des profs, des autres élèves. Bref, on a tout fait sauf travailler.

Ensuite, on décida de descendre dîner et je passais là encore un agréable moment avec elle. Mais évidemment, me sentant un peu coupable de n’avoir rien foutu, je décidais de me forcer à bosser un peu ce soir avant de monter me pieuter. Au fur et à mesure que j’écrivais sur mon parchemin, que je reformulais les phrases du livre dans ma tête, la salle commune se vidait et mes yeux se faisaient de plus en plus lourds. J’avais du mal à garder mes paupières ouvertes plus de deux minutes d’affilée, tellement j’avais l’impression qu’elles étaient faites de plomb. J’étais étendu sur le canapé et sans que je ne voie rien venir, je m’endormais à nouveau, mon livre de potion sur le visage.

Très vite je plongeais dans un rêve, mais wahouh pas n’importe quel rêve ! Un rêve over méga trop nice. Genre je me trouvais sur une plage des Caraïbes ou je ne sais encore quelle île merveilleuse, dans un hamac entre deux palmiers, en train de siroter du jus de coco dans une grosse noix de coco ornée d’un petit parasol rose, en maillot de bain et les lunettes de soleil sur le nez. Ah ouais et détail de la mort qui tue : j’avais une tortue qui m’apportait mes boissons sur sa carapace. Trop stylé ! Non sérieusement, c’était le paradis et j’avais presque envie de mourir pour y rester. C’est la seule fois où Chuck Carlton aurait pu me buter sans que je lui en veuille. Alors voilà je me trouvais là-bas, en mode gros pacha sans rien demander à personne et c’était so cool ! Imaginez Poudlard comme ça. Mais le gros kiff ! Attendez, toute la journée presque on se baladerait en maillot de bain, toute la journée on siroterait du jus de coco et autres cocktails d’été. Bon évidemment j’aurais du fil à retordre avec Lilian parce que bon, ok je l’admets, quand elle est en bikini et qu’elle sort de l’eau, on dirait vraiment une sirène et vous pouvez être sûr que tous les mecs de la plage savent qu’elle sort de l’eau et la regarde, la mâchoire inférieure tombée sur le sol. Evidemment. J’aurais beau lui ordonner de mettre un paréo, ça ferait la même et laissez tomber le maillot de bain une pièce. J’aurais la nouvelle saison d’Alerte à Malibu sous le nez. Même pas besoin du streaming ou du téléchargement.

Mais bon, il y aurait moi. Et les filles ne seraient pas mécontentes. Même les nouvelles préfètes. En plus, Tirya que j'avais rencontré au début de l'année avait obtenu ce poste et croyez-moi, ce n'était pas pour me déplaire. Arrêtez : elle est bonne ! Loin de moi l’idée de ressembler à Carlton qui était pire que con alors que pas moi (oui j’aime bien parler n’importe comment) mais laissez tomber ! Les filles se plaindraient pas ! Attendez, en plus moi je suis beaucoup plus accessible que ce teubé de Carlton et je les jetais pas comme de vulgaires chaussettes dès que j’en avais marre. Allez par ici mes jolies ! Vous en faites pas, il y en aura pour tout le monde ! Ahem. C’est dingue comment, même dans mes rêves, j’arrive à raconter vraiment n’importe quoi.

Bref, ce rêve était une pure bombe néanmoins je trouvais qu’il manquait quelque chose. Ah non ! Sûrement pas un filtre de confusion ! Non il manquait genre une chute, un truc encore plus incroyable qui rendrait mon rêve encore plus incredible. Enfin désolé mais là, il y a ma tortue barman qui arrive.

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Tirya Ocounil
Elève de 5ème année & Préfète



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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Mar 8 Mai - 20:09


Mais qu'est-ce qui leur avait pris au juste? Qu'avaient-ils fumé dans leur salle des profs? Pourquoi avaient-ils décidé de me choisir moi, Tirya Ocounil?
Oui, j'avais été nommée préfète. Préfète, vous vous rendez compte? Sans aucune mise en garde, aucune explication, RIEN. Juste Méryl Kelsey qui, à la sortie d'un cours ,s'était ruée sur moi avec un sourire jusqu'aux oreilles et m'avait annoncé gaiement:


" Félicitations Ocounil!Tu viens d'être nommée préfète!"

Au début, j'avais pensé qu'elle s'était adressée à un autre élève qui avait l'immense honneur de porter le même nom que moi et j'avais donc jeté un coup d'oeil dans la salle de classe afin d'avoir le soulagement d'apercevoir un Gryffondor se mettre à hurler de joie comme un elfe de maison à qui on aurait offert un bonnet, mais rien ne s'était passé. Les quelques élèves restant s'étaient contentés de garder leurs horribles petits yeux rivés sur moi:

- Euh... Mais Qu'est-ce que j'ai fait? avais-je répondu, d'air légèrement ahuri.

Et là, la directrice de Gryffondor m'avait expliqué que ce n'était certainement pas grâce à mes notes ni même à ma participation en cours que j'avais été désignée, mais justement afin de me donner plus confiance en moi et de, je cite: "révéler la lionne qui dormait en moi". La lionne? Si félin caché en moi il y avait, ça n'était certainement pas une puissante et redoutable lionne... Un chaton à la limite, quoique je déteste ça. Ca vous toise d'un air méprisant, vous griffe quand vous voulez le prendre dans vos bras, et puis vous avez plus besoin de lui que lui besoin de vous. Bref ces trucs sont ingrats et perfides.
Sur ces dernières paroles d'encouragement, je lui avais balancé un rapide et inintelligible "merci" et avait vaqué à mes occupations.


Et maintenant, j'étais assise dans la grande salle entrain de fixer d'un regard vide mon assiette pleine. J'étais préfète. PREFETE. Ok, j'allais encore m'afficher cette année-ci. L'an dernier à cause de James, et cette année, parce qu'on m'avait nommée préfète alors que je n'en avais foutrement rien à cirer. Sérieusement, des tas et des tas de Gryffondor seraient prêts à vendre père et mère pour obtenir ce statut si convoité. D'ailleurs, je voyais déjà se dresser contre moi quelques regards hostiles dans un coin de la table. Concrètement, j'allais encore me faire détester.
En plus à quoi ça servait un préfet? A cafter à chaque fois qu'on ne respecte pas le couvre-feu? A dénoncer Carlton quand il se délecte d'une petite bouteille dans les Serres en compagnie des plus jolies filles du château? Franchement, je ne voulais en aucun cas me faire taper...
Et
puis j'avais d'autres chats à fouetter en ce moment en plus! Je n'avais toujours pas daigné répondre à lettre que mon père m'avait envoyée et dans laquelle il m'annonçait gentiment qu'il était atteint d'un cancer. Et ça faisait déjà plus de deux semaines qu'elle traînait sous mon lit.
Le plus inquiétant c'était qu'après avoir poussé une bonne gueulante et m'être un peu défoulée sur une Serpentard à Pré-Au-Lard, plus aucune émotion ne me parcourait concernant cette funeste nouvelle. En fait, je ne savais absolument pas comment réagir. D'habitude toute personne normalement constituée aurait fondu en larmes et se serait empressée d'aller au chevet de son père, mais en ce qui me concernait, j'avais juste roulé en boule ce bout de papier et l'avais jeté sous mon lit. J'étais une fille indigne.


Ma voisine de table me tira de ma rêverie m'annonçant que la tout le monde avait quitté la grande salle, excepté moi et les deux ou trois gros bouffeurs de Poudlard qui attendaient la fin de chaque repas pour terminer les restes. Beurk. Et dire que je n'avais même pas mangé...
Je me dirigeais alors vers la salle commune avec un petit groupe de quatrième année, et, après m'être faite chambrer par deux gars qui me promettèrent à l'avenir de m'appeler "crevette la préfète" puisque je ne mangeais pas assez à leur goût, - oui c'est fou comme on s'fend la poire avec certains -, je montai les marches qui me séparaient du dortoir et m'affalai sur mon lit. Dur la vie...


Tout le monde semblait avoir quitté les lieux. Je pris donc plaisir à apprécier le calme environnant et me contentai de fixer bêtement le plafond comme à mon habitude. C'est fou comme rester immobile et silencieuse pouvait être relaxant.
Les gens ne se taisent pas assez, ils parlent beaucoup trop selon moi. Non pas que je ne parle jamais à personne, mais parfois, quelques minutes au calme apaisent les esprits. On aurait peut-être dû tenter ça avec les Mangemorts d'ailleurs, ça nous aurait évité de détruire la moitié Poudlard dans un combat sans merci. Je suis sûre qu’ils auraient kiffé grave la méditation fenshuie.


Je ne saurais dire combien de temps j'étais restée ainsi, en mode grosse étoile de mer sur mon lit... Peut-être une ou deux heures. Ouais je sais c'est bizarre les personnes comme moi. Surtout que je fais ça de plus en plus souvent... Peut-être allais-je rentrer en hibernation? tant mieux, cela m'éviterait d'avoir à assumer ce satané rôle de préfète à la noix où l'on ne sait même pas ce que l'on est censé faire...
Je jetais un oeil au réveil de ma camarade de chambre Jena, qui indiquait dix heures.


J'entrepris de descendre faire un tour dans la salle commune histoire d'y voir quelques têtes familières. Oui parce qu’il m’arrive d'être sociable parfois. Mais je fus rapidement déçue lorsque je descendis, et ne vit que quelques premières années regroupés dans un coin, et un gars endormi la bouche ouverte sur le fauteuil près de la cheminée. Je remarquai également le journal qui se trouvait à ses pieds.
Je ne lis pas vraiment les nouvelles d'habitude, d'abord parce que je trouve ce papier très sale et qu'on termine toujours avec plein d'encre sur les doigts une fois qu'on l'a lu, mais aussi parce qu'il n'y en a jamais dans la salle commune.


Néanmoins, vu que je n'avais rien de mieux à faire, je m'avançais à pas de loup près de l'individu endormi et me penchais pour attraper le journal.
Je jetai un bref coup d'oeil dans sa direction et le reconnu enfin. Je l'avais déjà croisé à plusieurs reprises dans le château, mais aussi et pour ma plus grande honte, dans les toilettes pour hommes d'un bar à Pré-Au-Lard. Attendez, ce n'est pas ce que vous pensez... je m'étais juste trompée de toilettes c'est tout... Quoiqu'il en soit je m'étais bien pris la honte, et même s'il n'en avait pas forcément l'air, j'étais prête à parier qu'il avait raconté cette petite anecdote à tous ses potes.
Je priais donc pour ne pas qu'il se réveille, m'accroupis et saisis le journal. En me relevant je le vis ouvrir un oeil, puis l'autre. Trop tard, le dormeur avait fini son rêve, et il allait me trouver à accroupie à ses pieds le fixant d’un air anxieux…
J’allais encore passer pour une folle…




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Hadrian T. Easter
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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Lun 14 Mai - 20:32

Hey non mais sérieusement ce rêve c’est le kiff total sévère ! Je KIF-FE. Je surkiffe même. La plage, les cocotiers, les cocktails avec la tortue (détail qui tue), le coucher de soleil… Hey mais wahouh ! Non mais attendez, I’m dreaming ! Limite j’aimerais bien mourir dans mon sommeil là tout de suite right now pour vivre éternellement dans ce paradis. Seriously, je profitais de mon hamac tout en sirotant mon cocktail quand soudain, moi qui croyait que j’allais pouvoir mourir tranquille, je crois que je pouvais encore attendre un peu.

OH.
MY.
FUCKING.
GOSH.

Une horde de filles venait de sortir de l’eau, comme les James Bond Girls dans les films, toutes en bikini et plus sexy les unes que les autres. Enfin, à elles toutes elles égalaient ma sœur. Non parce que I explain to you : il y avait bien, allez, dix filles qui sortaient de l’eau, ruisselantes et à croquer dans leurs maillots de bain et j’étais tout seul. Mais ce n’aurait pas été le cas, neuf autres types se seraient ramenés. Ma sœur, quand elle faisait ça, c’était toute la plage voire même toute l’île qui se rameutait. Bref, ces filles étaient des BOMBES ! Ouuuuh. J’étais tellement ébahi que je baissais mes lunettes sur mon nez pour vérifier par-dessus si ce n’était pas une simple hallucination liée à mon cocktail. Non ! Mon Dieu mon rêve est merveilleux ! Enfin, c’est ce que je croyais.

OH.
MY.
FUCKING.
GOSH.
MADRE.
DE.
DIOS.

Ah ouais.
Putain mais quelqu’un voulait m’achever ou quoi ? Toutes ces filles étaient des Gryffondor à en voir le lion qui rugissait sur le triangle de leur bikini (oui bon bah excusez-moi mesdemoiselles mais c’était criant ! Enfin par là je veux dire que c’était leur triangle de bikini qui m’obligeaient à les regarder et non l’inverse. Je suis un pauvre garçon innocent). Mais alors qui se trouvait à leur tête, en première ligne avec un bikini jaune flash, ruisselante et qui me foudroyait d’un regard qui voulait dire beaucoup de choses ? Hein à votre avis, c’est qui ? Mais putain de fucking dream ! C’est Tirya ! Tirya ! Ti-rya O-cou-nil ! Une des préfètes de Gryffondor ! Ok c’est sûr, elle venait de me tuer sur place avec son regard de braise. Mais là encore, moi qui croyais être mort (c’est génial, dans mon rêve je suis mort presque cinq fois et je m’en tape), j’allais pas être déçu. Alors que je lâchais ma paille parce que ma mâchoire inférieure menaçait de se décrocher et de tomber sur le sable, je ne quittais pas des yeux ma préfète qui continuait de s’avancer vers moi avec une démarche chaloupée et toujours sexy à outrance.

Merde.

Alors que j’allais essayer de récupérer ma mâchoire sur le sable, je sentis quelque chose se planter dans ma main avec une force incroyable. Oui oui, ma tortue barman venait de me croquer la main.

WAAAAAIIIE !!!! Ah la saleté de sa mère la fucking puta de mes deux balls de fucking sucker enfoiré de fils de chienne à race maudite ! (Oui bon pour les jeunes vous rajoutez ah la saleté de sa mère la bip la bip de mes deux bip de bip de bip bip de fils de bip à race maudite) Je rouvris brusquement les yeux et vis alors Tirya – tiens ! – accroupie à mes genoux (elle n’avait pas besoin, j’avais rien demandé), aux pieds du fauteuil pour récupérer le journal de l’école qui gisait par terre. Mais sur le coup, en un dixième de seconde trente, je percutais pas et voyant en elle comme la deuxième tortue qui allait me bouffer l’autre main et sous l’effet de la surprise, je reculais sur mon fauteuil encore et encore jusqu’à le faire se renverser. Moi avec. Et tout cela, dans un cri de goret qu’on égorge. Heureusement qu’il n’y avait que nous. Je vous dis pas la gueule de ma réput après.

La tête en bas et les quatre fers en l’air, je reprenais petit à petit conscience de la situation. Ok je lui avais certainement foutu la peur de sa vie. Péniblement je me redressais, ôtais mon livre de potions de mon visage et osais affronter le regard de Tirya, à moitié planqué derrière mon fauteuil renversé. Après tout si elle voulait me tuer, elle en avait tout à fait le droit : elle était préfète.


- Salut Tirya ! Grand sourire innocent en mode "il ne s'est rien passé du tout !" Je suis désolé, je t’ai pas fait trop peur ? Question idiote. Bien sûr que si je lui avais fait peur. Je crois même que le mec qui envoyait une lettre à la volière m’avait entendu. J’ai fait un mauvais rêve – FAUX ! – et je suis désolé, j’ai pas tout de suite percuté que ce n’était que toi. Et pas une tortue mutante.

Ça m’apprendra à avoir une tortue barman. C’est la toute dernière fois en tout cas ! Quoique j’ai dit, mon rêve n’était pas un mauvais rêve, c’était au contraire un putain de dream qui resterait gravé dans ma mémoire. Et avec l'air gêné que je lui desservais en passant ma main sur ma nuque, elle n'allait pas m'en vouloir très longtemps

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Tirya Ocounil
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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Lun 21 Mai - 23:17

Il m'arrivait de faire des rêves... Ca m'arrivait assez souvent d'ailleurs, un peu trop souvent en fait. Parfois même en cours, mais bon, ça c'est lorsque je m'ennuie vraiment.
Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis le genre de fille à réver de sa prochaine histoire d'amour avec LE mec en vogue du moment. Je ne crois PAS que celui-ci n'aurait de cesse de me regarder lors des repas dans la Grande Salle, je ne crois PAS qu'il tenterait à maintes reprises de m'adresser discrètement la parole, je ne crois PAS qu'il viendrait m'arracher à l'ambiance de plus en plus morne de ma salle commune, afin de m'inviter à aller profiter d'un rendez-vous romantique dans la Salle Sur Demande. Et si, dans ma misérable existence ça avait été le cas à lors de moments de désespoir intense, le prince charmant m'avait très certainement oublié dans les bras d'une sale peste, d'une charmante blondassede Serpentard...
Je ne suis pas romantique pour un sou; à vrai dire, c'est à se demander si je l'ai déjà véritablement été.
Quoiqu'il en soit ce n'est pas la première chose qui me venait à l'esprit lorsque je plongeais dans un sommeil profond.
En règle générale, soit je rêvais de bouffe, ou bien de la découverte d'un coffre plein d'argent et de bijoux à mes pieds, soit que des dizaines d'élèves se regroupaient autour de moi et me jettaient des tomates à la figure. Je déteste ce fruit d'ailleurs: ça a la tête et le goût d'un légume, mais on le qualifie d'un fruit, et en plus ça me pique la langue lorsque j'en mange. Horrible...
En ce qui concernait ce cher Hadrian, il avait l'air d'apprécier tout particulièrement son rêve. Les yeux fermés, il affichait un sourire béa qui laissait échapper à la commissure de ses lèvres, un discret filet de bave. La classe... Hé bien, je pense qu'entre lui qui m'avait surprise dans les toilettes pour hommes d'un bar, et moi qui étais en train de le matter baver dans son rêve, je peux sans doute affirmer que nous sommes bel et bien à égalité niveau honte internationale.

Mais lorsque je saisis ce fameux papier de journal à ses pieds, je constatai avec horreur que le Gryffondor venait d'ouvrir ses larges paupières, laissant découvrir ses yeux bleus, et commençait tout doucement à émerger de son somme.
En même temps, s'endormir ici, je ne pouvais moi-même guère le lui reprocher, il régnait vraiment un silence de mort dans cette salle co'. Honnêtement, c'était encore pire que lorsque les Mangemorts avaient envahi les lieux...
Plus personne pour raviver les flammes de notre cheminée, ou le rouge et l'or de notre blason, ni-même la réputation de notre maison. La dèche quoi...
Ceci pouvait en partie expliquer pourquoi certains amateurs d'échecs se tassaient dans l'ombre avec leurs tours et leurs cavaliers, ou bien que d'autres s'endormaient à à peine dix heures du soir. Tout se perd... Il fallait vraiment que quelqu'un fasse quelque chose. Pas moi en tout cas. On m'avait nommée préfète certes, mais ce n'est pas pour autant que j'allais ramper jusqu'au bureau de Mlle Kelsey pour lui demander de faire péter le jus de citrouille et les Dragibus de Berticrochus afin mettre l'ambiance chez les Gryffondor. Les gens comme Haruhi, Chuck ou Lilian pouvaient bien s'en charger. Après tout, ils étaient les premiers partants pour s'éclater.


Pour en revenir à ce cher Hadrian, je pensais qu'il allait émerger de son doux rêve comme un petit lionceau sortant de son lit, à savoir en poussant un long baillement et en étirant ses longues pattes en l'air. Mais sa réaction fut fort éloignée de celle d'un frêle félin mignon à croquer. Il recula brusquement sur son fauteuil, les yeux exorbités de terreur, poussant un cri affolé, et bascula en arrière, entraînant dans sa chute le vieux fauteuil sur lequel il était assis. Sans bouger de ma position accroupie, les mains posées sur le sol, je regardais derrière moi afin de voir si un troll des cavernes ou un Epouvantard se dressait derrière mon dos. Rien de tout cela.
Les sourcils haussés d'étonnement je regardais à nouveau la victime de cette frayeur, qui avait à présent roulé-boulé à l'abri, caché par son fauteuil.
Je crois que je lui avais fait peur.


Okay, je pouvais à présent rajouter ça à la liste de mes défauts: effraie les adolescents. Franchement, y avait de quoi mal le prendre. Je savais que je n'étais pas d'une beauté saisissante, mais de là à s'affoler en me voyant...
Remarque, je pourrais toujours me trouver un petit boulot quand la fête foraine de Pré-Au-Lard rouvrira ses portes. C'est une expérience comme une autre.
Je me relevai rapidement, prête à repartir me barricader dans ma chambre pour les dix prochaines décennies - après tout, Poudlard n'avait pas le droit de virer leurs élèves, si? - lorsque l'objet de ma honte s'extirpa tant bien que mal de sa planque et s'exclama tout sourire:


- Salut Tirya ! Je suis désolé, je t’ai pas fait trop peur ?

Euh en l'occurrence c'était plutôt lui qui était effrayé par moi. Ca je pouvais vous dire que ma confiance personnelle en prenait un coup. Inutile de préciser que mon travail sur mon autoréalisation comprenant la confiance totale en son être psychique et physique venait d'être tailladée à la tronçonneuse par ce benêt de garçon.
J'eus soudainement envie de me jeter sur lui et de le rouer de coups. Là, il aurait de bonnes raisons d'avoir peur, face à Tirya la Maléfique.


- Apparemment c'est surtout moi qui t'ai effrayé, dis-je à la place en riant.

Ce n'était pas drôle. Ce gars-là avait eu peur de moi. Il me dépassait quasiment d'une tête et demie, et pouvait me désaxer la mâchoire rien qu'en me donnant une baffe, mais c'était LUI qui avait eu peur de MOI. Génial. Soit j'étais un monstre aux cheveux courts soit il était une fillette aux yeux bleus de un mètre quatre-vingt.

- J’ai fait un mauvais rêve, poursuivit-il comme si j'avais une quelconque envie de poursuivre la conversation avec un gars qui avait eu PEUR DE MOI, et je suis désolé, j’ai pas tout de suite percuté que ce n’était que toi.

Ah ouf!, ceci signifiait donc que je ne ressemblais pas à un monstre. Je pouvais alors tenter de poursuivre mon autoréalisation intérieure dans l'apaisement le plus total.
Rassurée, je hochais lentement la tête en lâchant un soupir de soulagement:


- Hé oui, rien que moi...

Attendez: "que moi"?!
Non mais excusez-moi Monsieur Hadrian si je ne suis pas assez bien pour satisfaire vos attentes! Non mais il croyait qu'il était quoi lui? Mark Ruffalo? Robert Downey Jr? Un beau mec brun aux yeux bleus, musclé à souhait et au sourire d'ange, qui passait de la façon la plus adorable qu'il soit la main dans sa nuque, signe évident d'un malaise profond de m'avoir confondu avec un monstre, et d'une volonté sincère de se racheter?


- C'est pas bien grave, ça peut arriver de prendre peur en me voyant... Par exemple au réveil avec mes cheveux en bataille, ma tête gonflée, la bave au coin des lèvres et la bouche pâteuse.

Le pire dans tout ça, c'est que je souriais bêtement. Faudrait vraiment que j'apprenne à la fermer.

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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Ven 15 Juin - 22:02

Alors que les choses soient bien claires : non je ne bave pas dans mon sommeil. Je sais, j’ai sûrement détruit un de vos rêves les plus chers mais c’est comme ça. Certes il peut m’arriver de dormir en mode open mouth mais je ne bave pas. Enfin, je crois. Et si aujourd’hui c’était le cas c’est because of my dream ! Wait, vous avez déjà fait un rêve comme ass ? C’est obligé d’ouvrir la bouche ! Oui non por que yé vous explique, si là j’avais la bouche ouverte c’est parce que dans my dream j’avais la mâchoire inférieure qui menaçait de se décrocher et de tomber sur le sol. Oui comme dans les cartoons quand il y a a fucking beautiful chick qui leur passe sous le nez en les aguichant grave, si vous voulez. Oui genre Bugs Bunny et Daffy Duck, oui oui on est d’accord. Mais quel mec normalement constitué aurait gardé la bouche fermée dans un tel rêve ? Hein je vous le demande ! Bon on exclue les gays parce qu’évidemment eux ils pouvaient dire « Moooooiiii ! » sauf qu’on leur demandait pas leur avis là tout de suite right now. Non je ne suis pas homophobe mais je dis juste que là, I don’t need their advice parce qu’il était question de nanas follement sexys en bikini. Et pas de mecs follement sexy en short de bain.

Et de tortue on sait. Mais bon là j’avais tout de même un peu de mal à regarder Tirya droit dans les yeux, vu comment elle était sexy à souhait dans mon rêve. Bon I know it was just a dream mais même dans la vraie vie, elle était belle notre préfète. Et c’était pas la seule Gryffondor à qui je poserais une carotte. Ah c’est bien mal me connaître que d’affirmer ça ! Non parce qu’entre elle, Kenza, Traice (bon même si elle était un peu en train de se faire déchirer entre Dray et Jay comme un débardeur entre deux filles au moment des soldes d’après ce que j’avais compris), Haruhi, qui à mon avis n’était pas aussi shy qu’elle le montrait, Taylord (dès que je prononçais son nom, j’avais l’impression de vivre en URSS et que Lilian me tomberait direct dessus si elle m’entendait), la fille Jefferson que je ne connaissais pas mais qui était plutôt mignonne à ce qu’on m’avait dit et même Kelsey. Aight sisi RPZ Gryffy !

Bon par contre, Tirya apprécia moyennement le fait que je gueule comme un goret à sa vue. Ce que, en même temps, I can understand. Je sais pas comment j’aurais réagi à sa place mais je pense que moi non plus, j’aurais pas trop liké. Parce que ça sous-entendait presque qu’elle avait une tête à faire peur sans faire exprès et j’avoue, c’est a little bit badant.


- Apparemment c'est surtout moi qui t'ai effrayé

En mode accéléré, mon rêve repassa devant mes yeux, juste pour que je vérifie bien que c’était à cause de la fucking tortue de mes deux que je m’étais réveillé. Tin celle-là, elle pouvait être sûre que je prendrais plus jamais les boissons qu’elle trimballe sur sa carapace ! Never ! Non mais.

- Oui… Euh ? Hadrian ? NON ! En fait je veux dire non c’est pas toi ! J’ai fait un sacré cauchemar et… Et putain I’m in the shit, in the fucking big shit ! Et je me suis reveillé juste quand t’arrivais !

Bonjour, my name is Hadrian and I am a stupid boy ! Non mais comment vouliez-vous que je rattrape dignement ce… Ce… Ce truc ! Oui ce truc monumental dans lequel je m’étais monumentalement fourré comme un gros teubé ! Bon, je veux pas me vanter mais j’ai quand même sauvé les meubles et puis, c’est la vérité ce que je viens de lui dire. En partie. Parce que c’était pas un nightmare, loin de là. Ou alors, je voulais bien faire des cauchemars tout le temps comme ça, là il y avait vraiment aucun problème.

- Hé oui, rien que moi...

Voilà c’est ça… Non c’est pas ça ! Putain mais je débite vraiment que des conneries moi ! Je passais un concours ou quoi ? What the fuck ?!

- Non c’est pas ce que je voulais dire ! Je voulais dire : c’est toi Tirya ! Notre nouvelle préfète Tirya !

Vu les gestes de bras que je faisais vers elle et les grands sourires que je lui lançais, on avait l’impression que je présentais la toute nouvelle Préfète 2.0 ! Vous en avez marre que le bordel règne dans votre maison ? Et bien nous avons la solution à vos problèmes ! La préfète 2.0 ! Le nec plus ultra pour faire régner l’ordre parmi vos nouvelles recrues et pour également leur fournir de l’aide lorsqu’ils se sentent perdus ! Multifonctions et tellement pratique, vous ne pourrez plus vous en passer ! Alors composer très vite le 36 28 et dites « Préfète » ou bien envoyez-nous une lettre à Poudlard, Ecosse, boîte postale 77856. Vous serez livrés dans les six à huit semaines ! Au revoir et à bientôt sur Shopping Wizard ! Hahey. Fichtre, j’étais un bien piètre acteur, c’était triste à voir.

- C'est pas bien grave, ça peut arriver de prendre peur en me voyant... Par exemple au réveil avec mes cheveux en bataille, ma tête gonflée, la bave au coin des lèvres et la bouche pâteuse.

Sa remarque me fit sourire et sentant qu’elle n’allait pas me bombarder avec le premier coussin qui lui tomberait sous la main – ou le canapé si elle s’avérait être dotée d’une force surhumaine, ce dont je doutais quand même – je relevais mon fauteuil et prenais – le risque – l’initiative de m’approcher d’elle.

- Allons, je t’ai vue maquillée comme un travesti un camion volé dans les toilettes des mecs du Chaudron Baveur, j’ai plus rien à craindre de toi maintenant. Je lui décernais un sourire charmeur et amusé assorti à un haussement de sourcils du même genre, histoire de lui montrer que c’est bon, je suis really réveillé et qu’elle allait retrouver le Hadrian qu’elle connaissait et pas celui qui s’embourbait dans des excuses bidons. Au pire, c'est pas hyper grave : je restais hyper sexy. Et pas du tout modeste, ça va, on saura.

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Tirya Ocounil
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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Jeu 28 Juin - 0:01

Bon, bien. J'avais ouvert ma bouche pour à nouveau me ridiculiser. En fin de compte, ça ne me faisait pratiquement plus honte. On s'habitue au final à raconter de la merde vingt-quatre heures sur vingt-quatre. On finit par ne même plus savoir faire la différence. Ni chaud ni froid. Alors que ce soit Hadrian ou n'importe quel autre garçon, tant pis.
Il essaya maladroitement de se justifier en me racontant qu'il avait fait un cachemar atroce, ce qui expliquait son sursaut une fois réveillé. Intéressant... En fait sa vie n'était pas aussi passionante que les gens pouvaient le laisser entendre. Hadrian Easter faisait des cauchemars, et se réveillait apeuré avec de la bave au coin des lèvres. Wouah, quel homme.

Et je me suis réveillé juste quand t’arrivais ! s'exclama-t-il enfin, accompagné de son éternel sourire charmeur. N'en avait-il pas d'autres? De sourire, je veux dire. On dirait qu'il fait la même tête à chaque créature avec une paire de seins.
Ah, ben oui forcément j'oubliai, c'était un mec. Je fis mine d'être captivée par tout son qui émanait de sa bouche, histoire de ne pas paraître impolie. Parce que ce n'est pas comme si je n'en avais pas grand-chose à faire - à la base, je voulais juste récupérer le journal à ses pieds et me caller vite fait dans un fauteuil - mais ça y ressemblait fortement. Non pas que je n'appréciais pas Hadrian, au contraire, il était sympa, drôle et pas vraiment désagréable à regarder, mais honnêtement, je n'avais jamais vraiment discuté avec lui, ou même tenté de le faire. M'enfin, après tout si l'occasion se présentait ce soir-là autant le faire, ce n'est pas comme si j'allais réellement lire ce journal dans tous les cas. Au pire je me serais contentée de le tenir entre mes mains, de m'évader dans mes pensées et lire des dizaines de fois la même ligne de l'article sans pour autant trouver ça bizarre.

- Allons, je t’ai vue maquillée comme... il marqua un temps d'arrêt comme s'il s'apprêtait à dire quelque chose de fortement indélicat puis reprit, un camion volé dans les toilettes des mecs du Chaudron Baveur, j’ai plus rien à craindre de toi maintenant.

- Classe. Merci de me rappeler ce funeste épisode de ma vie. répliquais-je en me cachant le visage entre mes mains avant de poursuivre en riant. Attends un peu que je te retrouve en caleçon en train de danser sur de la variété allemande dans la salle sur demande, je ne manquerais pas de mémoriser des dossiers.

En y repensant, rarement je ne m'étais autant affichée que ce jour là. Et encore, par chance, nous étions seuls dans ce décor; parce que si d'autres personnes avaient été présentes, je me serais automatiquement noyée dans les cuvettes des sanitaires. Au lieu de ça, j'avais dû faire face au petit frère de LA Sirène du château, se faisant violence pour ne pas éclater de rire et être compréhensif envers ma déplorable personne. La honte... Non franchement Hadrian, merci de faire ressurgir une telle anecdote.

- Donc bref, ce serait pas mal qu'on oublie cette épisode-là, histoire que je ne passe pas pour une folle dans tout Poudlard! Parce que là c'est vraiment la honte...m'exclamais-je en agitant ma main droite afin de me donner un peu plus d'appui et de conviction.(Non en fait je n'avais aucune idée du pourquoi j'agitais cette main; peut-être un tic naissant? manquait plus qu'ça...)

Non, oublier cette histoire, tu crois? Remarque, autant annoncer la couleur si l'on était amené à devenir amis. Je n'étais pas de ces élèves fraîches et dispo, un implacable sourire blanc écarlate collé au lèvres, une coiffure parfaite sans le moindre épis (au contraire il faudrait voir ma tête en sortant du lit), et qui passaient plus de temps à glousser qu'à respirer. Moi j'étais plutôt... Moi. Tirya. Bizarre, certes, mais pas méchante. Agissant comme un boulet la moitié du temps, et comme une loque l'autre moitié. Bref, la Roll Royce des préfètes de Gryffondor.
Je me laissai tomber dans le fauteuil le plus proche, mon journal dans les mains. Qu'allait-il se passer à présent? S'empresserait-il de rejoindre les potes de son dortoir et de mettre un terme à cette altercation ou devrions-nous continuer de faire semblant d'avoir une conversation? Ok, je l'avoue dit comme ça, je donne l'impression de n'en avoir strictement rien à faire de lui, mais loin de là. Le seul truc, c'est que je n'étais pas trop à l'aise pour parler de tout et de rien tranquillement posée au coin du feu, enfin en ce moment. Néanmoins, sa compagnie ne m'était pas désagréable, au contraire, je me sentai curieusement à l'aise.

Je tapotais distraitement la coudière en vieux velour bordeau de mon fauteuil, et baladai mes yeux autour de la salle. Pas un chat. Personne, nobody, nichts. Il s'étaient tous barrés: les joueurs d'échec, les amateurs de lecture au coin du feu, et même ceux qui feignaient de réviser. Personne n'était succeptible de débarquer de nullepart et de donner un peu de vie à cette salle. S'étaient-ils donnés le mot ou quoi?
Je posais mon regard sur le Gryffondor attendant qu'il dise quelque chose, mais celui-ci n'ouvrait toujours pas la bouche, si bien que ce fut à moi de proposer en haussant les sourcils:


- Bon, maintenant que tu es bien réveillé, que proposes-tu de faire?

En espérant que pour lui les choses soient claires: je n'avais aucune intension de jouer au strip-pocker...

[Parce que tu risquerais de perdre assez vite ]


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Hadrian T. Easter
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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Sam 4 Aoû - 16:35

Ce que j’aimais avec Tirya, c’est que le moindre mot, le moindre geste pour elle prenait des dimensions just amazing et c’était juste hilarant. Son quotidien relevait de l’extraordinaire et je mettais my hand to cut que ses journées ne se ressemblaient jamais. Encore plus depuis qu’elle était devenue préfète. Mais Tirya avait really le don pour me faire rire à chaque fois et c’est pour ça que je l’appréciais tant. Non parce que je ne connais personne à qui on aurait hurlé à la face alors qu’elle se penchait pour ramasser le newspaper. Non, personne à part Tirya Ocounil. Tirya, I don’t know comment elle se démerdait mais j’avais juste un peu l’impression que le monde s’était ligué contre elle pour lui faire vivre et endurer les pires scènes de toute une vie. Les pires mais aussi les plus drôles. Ouais le genre de scènes qu’on retrouve dans les bêtisiers à la télé pour les fêtes de fin d’année. Tirya, elle, elle aurait une émission spéciale sur elle. Non mais en fait, maintenant que j’y pense, je devrais la filmer avec une caméra embarquée et appeler ensuite la série « Tirya’s Story : la vie de Miss Ocounil » avec « I wanna see you are my screen boy ! » en générique, I’m sure que ça ferait un carton. Bon après, je suis pas autant sûr qu’elle apprécierait de se balader toute la journée avec une caméra vissée sur la tête et moi en train de la suivre avec une autre caméra. Non parce que bon voilà, quand Tirya Ocounil se déplaçait, ça faisait un peu : seule contre tous, genre Tirya vs Wilde, et je trouvais ça trop fun !

Tirya avait un sacré potentiel. Oui dans les deux sens du termes messieurs. Non parce qu’elle est quand même hyper jolie avec ses yeux verts et sa peau métisse qui donnait l’impression d’être du chocolat et donnait, par conséquent, envie d’y croquer. Et puis elle était drôle. Volontairement ou pas, mais elle l’était et ça, croyez-moi, pour les mecs ça vaut juste de l’or. Tirya était ma mine d’or, même si je lui avais flanqué la peur de sa vie. Et que j’avais du perdre pas mal de points dans son estime par la même occasion.


- Classe. Merci de me rappeler ce funeste épisode de ma vie.

Tirya se cacha le visage dans les mains, ce qui m’arracha un sourire car je revis son visage peinturluré dans les toilettes. En plus je me souvins qu’elle avait pleuré alors tout son mascara avait coulé sur ses joues, c’était hyper drôle quand j’y repensais. Non parce que of course, j’avais été un véritable gentleman et je m’étais fait violence pour ne pas rire mais je puis vous assurer que je l’aurais connue avant cet épisode « fâcheux de sa vie », je me serais gentiment moqué d’elle.

- De rien ma chère, je serais toujours là pour te le rappeler répliquais-je, sachant qu’elle risquait de m’asséner un coup de coussin.

- Attends un peu que je te retrouve en caleçon en train de danser sur de la variété allemande dans la salle sur demande, je ne manquerais pas de mémoriser des dossiers.

Rancunière en plus de ça ? Hein hein très intéressant. Néanmoins, l’image de moi en calebut sur une table et en train de danser sur du bon son du pays de la bière me fit éclater de rire. Imaginez avec mon caleçon cupcake ! Trop la classe !

- Moi au moins je peux détourner les faits alors que toi… Oui et alors ? Ok j’étais passé à un autre niveau et alors ? So what ?! C’est bon elle allait pas me manger ! Attendez une petite crevette des îles comme elle ? Muhahaha ! Good, very good joke guys ! Je double like ! Non parce qu’une fille dans les toilettes des mecs, ça peut porter à confusion tu ne trouves pas ? Je l’aguichais d’un regard taquin et, in the same time, je me retenais pour ne pas éclater de rire parce que je voulais juste voir la tête que ma chère Tirya ferait. En plus, elle savait que j’étais capable de le faire et justement, je voulais voir ce qu’elle tenterait pour m’en empêcher. Je suis diabolique.

- Donc bref, ce serait pas mal qu'on oublie cette épisode-là, histoire que je ne passe pas pour une folle dans tout Poudlard! Parce que là c'est vraiment la honte...

Qu’elle était cute ! Bon en même, I think I can understand parce qu’à sa place, je ne suis pas sûr que j’aurais apprécié de me retrouver dans les chiottes pour mecs, maquillée comme je sais pas quoi et en compagnie d’un gars qu’elle ne connaissait absolument pas qui s’avérait être le frère de LA Sirène de Poudlard, qui était dans la même maison qu’elle et qui se faisait violence pour ne pas rire. Encore, j’avais rien raconté à personne comme je le lui avais promis, elle pouvait donc s’estimer heureuse.

- Parle pour toi, j’oublierais jamais le jour où j’ai rencontré Tirya Ocounil, l’actuelle préfète de Gryffondor ! Je la taquinais malicieusement parce que, gentiment je voulais la pousser à bout ; dans le seul but qu’elle me fasse rire. Je serais capable de ressortir ce dossier le jour de ton mariage !

Sauf que je ne le ferais pas parce que là, il était clear et net que jamais Tirya ne m’inviterait à son futur mariage suite à cette « menace ». Je m’y inviterais moi-même tant pis.

Enfin breeeef ! Plus tard nous nous occuperons du mariage de ma « pineco » Tirya, nous avions bien mieux à faire right now. Ce qui d’ailleurs me faisait penser qu’avec un de mes potes, on avait prévu de ressortir après le couvre-feu pour balancer un ou deux gentils pétards du haut de la tourelle du pont, histoire de mettre un peu d’ambiance au fond du lac. Et il devait pas tarder à venir me chercher.


- Bon, maintenant que tu es bien réveillé, que proposes-tu de faire?

Je relevais la tête et lui décernais un regard monstrueusement taquin, avec le sourire en coin en prime. Elle allait kiffer.

- Je sais pas, je suis censé faire une partie de Quidditch avec Viktor Krum et après j’en m’en vais chasser les Schtroumpfs avec Indiana Jones. Tu veux venir ?

Bien sûr que oui l’idée du strip poker m’avait effleuré l’esprit ! Et bien que de voir Tirya se dévêtir devant moi n’avait rien d’immonde – bien au contraire – je ne voulais pas qu’elle ait la rage de se retrouver trop vite sans rien alors que moi, j’avais encore toutes mes fringues sur le dos. Même si c’était furieusement exciting !

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MessageSujet: Re: Nowhere Boy [Pv]   Ven 17 Aoû - 22:47

Je ne m'étais jamais rendue compte à quel point ce vieux fauteuil pouvait être confortable. Vieux, certes, le velours dégarni à certains endroits, les ressorts pointant dangereusement le bout de leur fer au niveau de l'accoudoir et sa couleur pourpre bien trop passée, mais néanmoins confortable. Etait-il possible de subtiliser discrètement du matériel scolaire pour les vacances d'été ? Après tout, en tant que préfète je devais peut-être avoir ce genre de privilèges non ? Il faudrait que je me renseigne auprès de Kelsey...
Assise en tailleurs dans ce cher fauteuil, j'écoutais Easter boy se foutre royalement de ma gueule. Une chance qu'il soit dans la même maison que moi et que je l'apprécie, autrement je l'aurais déjà étouffé à coups de papier journal.
J'étais donc face à lui en train de l'écouter ressasser le jour où l'on s'était rencontrés comme si ce moment-là avait été le plus drôle de sa vie. Heureusement qu'on ne revient jamais en arrière, Hakuna Matata:


- De rien ma chère, je serais toujours là pour te le rappeler.

- Cimer Easter...

Tout de même, s'il pouvait éviter de traîner cette casserole tout au long de ma scolarité, ça permettrait à notre amitié naissante de subsister. De plus, j'espérais encore secrètement qu'il n'en ai pas touché mot à sa grande et adulée sœurette, auquel cas je pouvais tout simplement dire adieu à toute vie sociale. Et je ne tenais vraiment pas à passer les deux dernières années qu'il me restait à vivre dans ce château à raser les murs et à me cacher dans les toilettes pour filles de peur de me faire lapider. J'avais déjà fort à faire avec la Balsey qui voulait me réduire en miette pour devoir en plus me mettre le reste de l'école à dos.
Au pire des cas, je pouvais toujours liquider Hadrian avant qu'il ne parle. Mais je l'aimais bien ce p'tit-gars, et puis il serait beaucoup trop lourd pour que je parvienne à déplacer son corps sans me faire repérer...


Ce qui était marrant avec lui, c'est qu'il prenait toujours tout coté Coca-Cola, avec désinvolture et sans jamais quitter son sourire. C'était sans doute ce que j'appréciais le plus chez lui, parce qu'en un rien de temps il pouvait remonter le moral de n'importe qui. Par exemple, lorsqu'il m'avait trouvé dans ces satanées toilettes pour hommes, gisant dans un mélange de fond de teint, de larmes et de mascara, il avait su trouver les mots pour me réconforter. Tout le contraire de moi. Parce que personnellement, si j'avais découvert une pauvre folle pleurant aux toilettes, je me serais barrée en courant et aurais prié pour ne plus jamais la recroiser de toute ma vie.
Peut-être que ça avait été aussi le cas pour lui? Manque de peau, on était dans la même maison et par conséquent, nous étions amené à nous fréquenter assez souvent. Le pauvre...


J'étais perdue dans ce genre de considérations alors qu'Hadrian tentait poliment de poursuivre la conversation, si bien que je ne saisis qu'une partie de sa réponse :

Non parce qu’une fille dans les toilettes des mecs, ça peut porter à confusion tu ne trouves pas ?me nargua-t-il avec son sourire en coin. Ha ha ha, en effet, une fille de quatorze ans se trompant de toilettes ça porte vachement à confusion...

- Pas plus qu'un garçon parlant à une fille dans ces mêmes toilettes, dis-je en riant en lui balançant un des coussins qui décoraient mon précieux vieux-mais-confortable-fauteuil-de-la-mort dans la figure. Je te jure qu'au premier faux-pas de ta part, je vais pas te râter !

Puis je partis dans un fou-rire sans vraiment savoir pourquoi. Mais ça faisait longtemps que je n'avais pas ri comme ça. La fin d'année, l'accumulation de mauvaises nouvelles, à commencer par ma nomination au rang de préfète, et le stress de rentrer chez moi, devaient y être pour beaucoup. Mais ce soir, je relâchais un peu toute cette pression. Le pauvre Hadrian devait pas trop comprendre ce qui m'arrivait, mais après tout, il commençait sans doute à avoir l'habitude.

Une fois remise, je le priais de ne plus jamais mentionner notre rencontre auprès de quiconque, même moi, afin que je puisse poursuivre ma scolarité à Poudlard mais rien n'y fit :

- Parle pour toi, j’oublierais jamais le jour où j’ai rencontré Tirya Ocounil, l’actuelle préfète de Gryffondor !

Mon Dieu. Déjà que je cherchais encore la raison pour laquelle les profs m'avait nommée à ce poste, le simple fait d'ajouter à la suite de mon nom le simple mot de "préfète" me donnait des frissons de dégoût. A moins que ce ne soit de la peur ?
Non sérieusement, qu'il nomme Haruhi Michiko, sixième année, aimée de tous les membres de sa maison, gentille, serviable et bonne élève, jusque-là ça me parraissait normal, voire même indispensable. Mais qu'on décide que la pauvre Tirya Ocounil soit accablée d'un tel fardeau, j'en restais toujours la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés. Ca devait faire partie de ces mystères insondables que renferme le château :


Je serais capable de ressortir ce dossier le jour de ton mariage !

- Ouais, si mariage un jour il y a ! dis-je en riant.

Non parce que le pauvre bonhomme qui sera assez sain d'esprit pour me supporter pour le meilleur et surtout pour le pire, risque d'être soit un elfe de maison et par conséquent n'aurait pas d'autre choix que de me servir, ou bien un homme complètement sénile, sourd, muet et aveugle par-dessus le marché. Quoiqu'il en soit, l'heure n'était pas à ce genre de préoccupations, loin de là. Après m'avoir nargué pendant encore une bonne dizaine de minutes, j'interrogeais Hadrian sur son programme de la soirée, histoire de savoir si nous pouvions continuer ainsi indéfiniment à se moquer des défauts de l'un et de l'autre.

- Je sais pas, je suis censé faire une partie de Quidditch avec Viktor Krum et après j’en m’en vais chasser les Schtroumpfs avec Indiana Jones. Tu veux venir ?

Je partis dans un nouveau fou-rire, cette fois-ci bien à cause de lui. C'était assez agréable d'avoir un ami qui partais pour un rien dans des délires nourris par des espoirs cachés. Peut-être n'étions-nous pas si différent au final? Si ça se trouve il lui manquait un grain à lui aussi ? Youhou, dans mes bras Easter !

- Oh, j'aurais a-do-ré me joindre à vous, mais malheureusement y a Doherty qui m'a invité pour un pique-nique romantique ce soir... répliquais-je, en soupirant théâtralement. BIM ! Cette fois-ci, c'est moi qui reçus un coussin en pleine face, ce qui me fit encore plus mourir de rire.

On continua à discuter pendant encore une bonne heure de nos futures vacances, de l'été qui pointait le bout de son nez, ainsi que de l'angoisse de la rentrée. Il me parla du mois qu'il allait passer aux Etat-Unis avec sa famille et surtout sa petite-amie Ruby, préfète de Serdaigle, et je tentais d'embellir mon retour en Egypte pour m'occuper de mon père. Puis, un de ses potes débarqua dans la salle commune et l'attrapa pour l'emmener faire les quatre-cent coups je ne sais trop où dans Poudlard. Après l'avoir salué, et constatant que la salle commune était bizarrement vide, je rejoignis mon dortoir, avec une constatation agréable. Hadrian avait beau se moquer gentiment de notre rencontre à Pré-Au-Lard ainsi que de l'état dans lequel je m'étais trouvé, il n'allait pas le crier sur tous les toits. Et il ne le ferait pas parce qu'à présent, on était amis.

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