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Cahyl ~

 
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 Cahyl ~

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Cahyl Steadworthy
Élève de 6ème année



Masculin
Nombre de messages : 1111
Date d'inscription : 02/10/2011

Feuille de personnage
Particularités: Je ne peux te le dire.
Ami(e)s: Padma et ...Hannah!
Âme soeur: Ais-je seulement le droit d'espérer? Ces sensations qui fleurissent en moi semblent m'indiquer que oui, j'en ai le droit.

MessageSujet: Cahyl ~   Lun 3 Oct - 20:23





"Fear and panic in the air
I want to be free
From desolation and despair
And I feel like everything I saw
Is being swept away
Well I refuse to let you go

I can't get it right
Get it right
Since I met you

Loneliness be over
When will this loneliness be over"


Muse - Map of Problematique





  • Informations générales.

    Nom de famille : Steadworthy
    Prénom : Cahyl
    Surnom : Son prénom est déjà assez étrange pour que les gens s'amusent à lui donner un surnom.
    Âge actuel: 15 ans.
    Naissance : Dans une clinique de Londres, sous X, un certain 5 Janvier.
    Sang : Personne n’en a la moindre idée.
    Grade : Cinquième année.
    Maison : Serdaigle
    Baguette : En bois de platane. Elle mesure 22 cm et contient une plume de phénix.



  • Informations plus intimes.

    Quel est le rêve de sa vie : Se marier, avoir des enfants, un travail, une vie normale.
    Ce qu'il / elle aimerait le plus avoir : Quelqu'un qui le comprenne.

    Plus grand regret : Ne pas connaître ses parents.
    Autres regrets : Ne pas avoir aidé ceux qui en avaient besoin à l'orphelinat.

    Secret le plus sombre : La Chose. Personne n'est au courant de son existence, mis à part Padma, qui a le même lourd secret que lui.
    Plus grande peur : Tuer ou blesser quelqu'un lorsque la Chose prend possession de lui.
    Tout au fond de lui qui aime-t-il le plus? Doucement, tout au fond de son être, son coeur commence à battre pour une jeune fille aux sourires enchanteurs.
    Pour quoi votre personnage donnerait-t-il volontiers sa vie? Il donnerait volontiers sa vie pour protéger quelqu'un de cher.

    Tout premier souvenir : Le visage de celle qui s'est occupé de lui pendant qu'il était encore poupon. Son premier souvenir est celui où elle joua pour la première fois avec lui, juste quelques minutes avec une petite balle en bois.
    Traumatismes / blessures psychologiques liées au passé : La nuit où il a reçu la Chose en lui, où il s'est fait mordre. A son cou subsiste encore de très légères cicatrices de cette morsure.
    Expérience la plus marquante : Sa première transformation, quand la Chose a pris pour la première fois possession de son corps.
    Chose qu'il trouve gênante / embarrassante, et pourquoi : Les démonstrations d'affections car il n'y est pas habitué.
    Chose la plus douloureuse de sa vie : La Chose, encore et toujours.
    Ce qui lui importe le plus : D'épargner tout être humain de lui-même, et de la souffrance qu'il éprouve.




  • Quelques traits physiques:

    Des yeux chocolats constamment soulignés de cernes. Des cheveux en batailles, peu souvent coiffés, bruns, plutôt courts. Un air blasé souvent collé au visage. Une vieille veste de cuir élimée sur les épaules. A peine plus grand que la moyenne. Les membres fluets, mais déjà fort et finement musclés. Des lèvres minces, la plupart du temps pâles, et parfois étirée en un sourire légèrement moqueur.





Dernière édition par Cahyl Steadworthy le Jeu 29 Aoû - 12:50, édité 17 fois
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Cahyl Steadworthy
Élève de 6ème année



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MessageSujet: Re: Cahyl ~   Mer 8 Aoû - 19:08


Attention aux âmes sensibles




  • Quelques traits physiques:


    Bête énorme et couverte d’un pelage sombre et dense. Elle possède une mâchoire gigantesque capable d’arracher les membres d’un éléphant ou des plus gros animaux connus, elle a également de petits yeux, perfides, noirs, parfois striés de veines rouges. Elle dispose d’énormes pattes aux griffes acérées, et de petites oreilles pointues en haut de son crâne. Elle mesure environ deux têtes de plus que la personne sous forme humaine, mais grandit de la même façon que celle-ci. Si la personne mesure deux mètres, le loup-garou aura pour taille un peu plus de trois mètres.







  • Les transformations:


    Douleur, souffrance, élancements, abominable, affreux, atroce, monstrueux, innommable, infâme, hideux, épouvantable.

    La transformation est un processus pendant lequel, le loup-garou, enfermé pendant un long moi dans le corps de la personne, en prend possession. Lorsque les premières lueurs de la pleine lune touchent la terre, le changement s’opère dans une souffrance inhumaine que peu de gens peut supporter. Chaque os, chaque fibre de l’être est cassé, broyé, et peu à peu, le loup-garou se forme, un mélange hideux d’homme et de loup. Les premières années sont les plus douloureuses.








    Au fur et à mesure des années et des transformations, cependant, le changement se fait avec plus de rapidité. Tout du moins, cela dépend de la personne. Si elle n’accepte pas cette partie d’elle-même et oppose une farouche résistance au loup qui sommeille en lui, les transformations seront toujours aussi longues et horribles, cependant, si la personne accepte peu à peu l’idée que le loup est une autre partie de lui qui a besoin de sortir, la transformation sera beaucoup moins longue, mais non pas moins douloureuse :









    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------





    La première transformation de Cahyl:


    Nous étions partis, avec tous les membres de l’orphelinat, pour quelque jour en montagne, près d’un grand lac dont j’ignorais le nom. Tous les petites étaient complètement excités, et criaient dans tous les couloirs depuis sept heures ce matin, qu’il fallait que l’on se dépêche. J’étais descendu prendre mon repas dans une attitude blasée qui désespéra les adultes. Ils ne me posèrent même pas la célèbre question : « Tu es content ? ». Mon visage avait dû les dissuader de le faire, de plus, je n’avais franchement pas l’envie de répondre. J’avais rapidement fait mes bagages, vérifiant minutieusement mon armoire afin que je n’oublie rien. Heureusement, nous étions en plein été et le temps s’annonçait particulièrement doux, je n’avais donc pas a emporté tous les gros pulls chauds qui encombraient, plus que tout, les valises. A neuf heures tapantes, nous étions dans le bus délabré, chahutant déjà comme des animaux. Je me gardais bien de parler, n’en ayant pas particulièrement l’envie. Niels s’assit à côté de moi. Par chance, il n’était pas très bavard non plus, et c’est sans doute ce qui nous rapprochait. Je passai la moitié du voyage à somnoler contre la vitre, et l’autre à regarder le paysage vierge de toute habitation. Nous allions dans un lieu totalement paumé, et cela ne me réjouissait pas forcément. Cependant, j’aurais beaucoup de temps pour lire les livres que j’avais emprunté, et cela me réjouissait. Plusieurs heures passèrent avant que nous arrivions. Une vieille dame avait accepté de nous prêter son manoir, perdu dans la forêt montagnarde. Ledit manoir, était si gigantesque, qu’il ne nous fallut qu’une seule aile pour caser la cinquantaine d’enfants que nous étions. Étrangement, cette bâtisse me mettait mal à l’aise, comme si je pressentais qu’un malheur allait arriver. Tous ces tableaux qui nous semblaient nous suivre des yeux quand nous passions devant eux me filait la chair de poule, et l’atmosphère froide qui se dégageait des murs me faisait frissonner plus que de raison.

    Le cinquième jour, précisément, les encadrant nous proposèrent une marche dans la forêt. Pourquoi dis-je proposer ? Nous imposèrent une marche dans la forêt. Nous partîmes vers quatre heures de l’après-midi. Au bout d’à peine une demi-heure, les geignard se réveillèrent et ce fut un concert de plainte qui s’en suivit. Blasé par tous ces gens qui m’entouraient, je marchais devant, calquant mon pas sur ma respiration rapide. Nous arrivâmes dans une clairière ou se trouvait un petit étang baigné par le soleil. En clair, un endroit idyllique. Des grenouilles coassaient sur les pierres qui entouraient la marre, et des milliers de têtard frétillaient dans l’eau. La plupart des gamins enlevèrent leurs chaussures et ce fut une monumentale chasse aux petites créatures durant la fin de l’après-midi. Seulement, ce que n’avaient pas prévu les adultes, c’est que le jour tombait un peu plus vite en montagne, et quand le soleil commença à disparaître derrière les monts, ils s’inquiétèrent enfin. Ils nous rassemblèrent avec précipitation, et nous commençâmes à redescendre, l’obscurité nous enveloppant de son voile noir et inquiétant. Je me sentais mal à l’aise. Quelque qu’un nous suivait, et je sentais ses yeux nous poursuivre, nous brûler le dos tandis que la pente s’annonçait devant nous. Je pris du retard car l’un de mes lacets s’était malencontreusement défait. Si j’avais su ce qui m’attendait, jamais je ne me serais arrêté. Me penchant pour le refaire, je sentis une présence derrière moi, maléfique. Je ne me retournai pas, et soudainement, me jetai sur le côté du chemin, où se trouvaient les arbres. J’entendis distinctement un grognement dans mon dos tandis que j’esquivais les arbres qui surgissaient devant moi, traitres. Qu’est-ce que cela pouvait-il être ? Un tueur en série ? Un loup ? Un monstre ? Les pas lourd qui frappaient le sol derrière moi me détrompèrent sur une supposition, ce n’était pas un humain. Plus paniqué encore, j’allongeais mes pas. Les branches me griffaient le visage et les bras, et ma petite veste en jeans était déjà déchirée de tout côté. Plusieurs fois, je trébuchai sans pour autant tomber. J’avais heureusement un bon équilibre qui, pour l’instant, me gardait en vie. Mon instinct hurlait dans ma poitrine. Jamais je ne courus aussi vite qu’à cet instant, où je sentais ma vie menacée. Mais alors que je tournai une nouvelle fois, zigzaguant pour essayer –sans trop d’espoir- de semer celui qui me poursuivait, mon lacet s’entortilla autour d’une racine sortant du sol, et je tombai, m’écorchant les coude et les genoux. Ma tête frappa le sol à quelques centimètres d’une pierre particulièrement tranchante. A moitié assommé par la chute, j’oubliai un instant où j’étais et ce que je faisais là. Puis, un courant d’air qui sentait horriblement mauvais me réveilla à moitié. J’ouvris les yeux et restai tétanisé d’effroi, devant le monstre qui se tenait debout, à quelques centimètres de moi. Ses crocs immenses et jaunes brillaient sous la lueur de la lune, pleine, qui filtrait entre les branches. De la bave coulait sur son torse et ses yeux, mesquins me fixaient avec perversité. Soudain, il hurla. Mon corps trembla, et je faillis tomber évanouis. Sauf que la terreur me tenait parfaitement éveillé. A cet instant, j’aurais tellement voulu rejoindre les limbes et ne pas voir ce qui allait se passer par la suite. Brutalement, la gigantesque bête plaqua ses grosses pattes sur moi, et me mordit sauvagement le cou. La douleur me remplis instantanément, et je ne pus faire autrement que d’hurler de toute mes forces, espérant qu’ainsi les secours viendraient plus vite. Mais, contrairement à ce que je croyais, la bête me lâcha, et ses yeux semblèrent changer brutalement, prenant une expression beaucoup plus humaine que précédemment. Il sembla se débattre contre quelque chose qui l’envahissait, et soudainement, il se jeta contre un arbre qui craqua sous son poids, et disparut de ma vue. J’entendis son galop se perdre entre les végétaux, et tandis que ma vision se troublait, je vis du coin de l’œil les encadrant arriver en courant dans ma direction. Mes yeux roulèrent dans mes orbites et je tombai profondément dans l’inconscience, la douleur tiraillant avec force les muscles de mon corps.

    ~~~

    Quelques mois plus tard, je me promenais toujours avec mon énorme bandage sur le cou. Lorsque l’avais enlevé pour observer la morsure, j’avais failli rejeter mon déjeuner. On aurait dit qu’elle avait enflé, les contours de la plaie s’était boursouflé et s’étaient teintées de couleurs inimaginables ; violette, rouge, orange, et même jaune. Lorsque j’essayais de tâter la blessure, elle me semblait presque dure, et j’avais beaucoup de peine à me dire qu’elle allait guérir. Les médecins m’avaient posés des questions, mais je ne leur avais pas répondu. Ils avaient mis cela sur le compte du choc, mais je savais parfaitement qu’ils ne m’auraient jamais cru si j’avais dit la vérité, alors autant qu’ils croient que c’était un loup qui avait fait cela, et seulement un loup. Depuis cet évènement, je me réveillai toutes les nuits, étouffant des hurlements d’horreurs. Cette bête me suivait même dans mes plus intimes cauchemars. D’affreux cernes mangeaient mes yeux, et j’avais un visage horriblement pâle. Tout le monde s’inquiétait pour moi, mais je ne prenais pas en compte leur considération, je voulais seulement comprendre. J’en étais venu à fouiller chaque livre de la bibliothèque, friand de détail qui pourrait me renseigner sur cette chose. La chose, voilà comment je la baptisais.
    Ce soir-là, j’étais tranquillement assis sur mon lit, à feuilleter l’un de ces bouquins plein de poussière, emplis de contes et légendes pour effrayer les enfants. Seulement, je commençais à comprendre que ce n’était pas que des contes. Tous les détails que j’avais pu noter sur mon agression correspondaient aux descriptions faites sur les… les loups-garous. J’étais effrayé, plus que de nature. Et depuis quelques jour, une chose se battait dans mon âme, se tortillait et essayait de toucher ma conscience, mon être. Je soupirai, tentant de chasser toutes ces choses désagréables de ma conscience. Mais soudain, un sursaut me prit et un horrible goût métallique emplis ma bouche. Un craquement résonna dans la pièce et une douleur insurmontable se propagea dans mon corps. Je me levais d’un bond, et écartai d’un geste de la main, les rideaux qui masquaient la lune, pleine, ronde, blanche. La chose semblait réagir à cette lueur et un nouveau craquement faillit me faire hurler. Comprenant que je ne contrôlais rien à ce qui m’arrivait, je sortis de ma chambre et couru jusqu’aux cachots, en-dessous de l’orphelinat. Ils étaient autrefois utilisés pour corriger les enfants particulièrement colérique ou autre, et j’avais une fois aperçu quelques chaînes pendre dans l’une des cellules de pierre. Je me précipitai dans l’une d’elle et alors que j’allais m’emparer des chaînes qui trainaient dans un coin, abandonnées aux araignées, mon geste fut stoppé par la chose, qui semblait prendre ses droits sur moi. La combattant avec toute la volonté que j’avais, je m’entourais des liens de fer, et les attachais le plus solidement possible, priant pour qu’ils tiennent. Plusieurs craquements brisèrent mon corps, et un hurlement sortit de ma gorge. Je restai pétrifié d’horreur. C’était le cri d’une bête, d’une chose. Je rejetais la tête en arrière tandis que mon corps entier brûlait, possédé peu à peu par la Chose, qui semblait jouir de la liberté qu’elle trouvait. J’hurlai à nouveau, et ma dernière pensée concernait les murs. J’espérais qu’ils soient assez insonorisés pour que personne ne m’entende. Après cela, je ne me rappelai plus de rien. La nuit fut longue, c’est tout ce dont je me souvins. Je me réveillai, recroquevillé, les chaînes meurtrissaient ma chair, et j’avais des morsures atroces sur tout le corps. Cependant, plus je les regardais, et plus elles semblaient disparaître, laissant de fines cicatrices révélatrices sur ma peau blême. Un détail me sauta aux yeux. J’étais complètement nu. Mes vêtements avaient disparus, ou plutôt, ils s’étaient déchirés lorsque je m’étais transformé. Avec peine, je défie les liens qui me retenaient, et courus dans mon dortoir, essayant de faire le moins de bruit possible. Je me couchais directement et m’endormis comme une masse, complètement amorphe.

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Dernière édition par Cahyl Steadworthy le Mer 24 Avr - 11:24, édité 8 fois
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Cahyl Steadworthy
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MessageSujet: Re: Cahyl ~   Mer 8 Aoû - 19:09






Avec Hannah

Your voice sprays my silence. ~Correspondance Hannah/Cahyl
L'amour des cucurbitacées.   ~ Terminé
Cause I feel like a Monster  ~Terminé.
A slice of cake but a piece of me ~ Terminé.
Crippled heart running towards nothing. ~ Terminé.
Beware the big bad wolf. ~ Terminé.
The noise of meaningless words. ~ Terminé.
So what if you can see the darkest side of me? ~ Terminé.
Moon on fire. ~ Terminé.
Sunshine and rain make a beautiful thing. ~ En cours.


Avec Padma

Donnez cinq signes permettant d'identifier un loup-garou. Terminé.
La manière la plus profonde de sentir quelque chose est d'en souffrir. En cours.


Avec Camille

L'angoisse de la page blanche. Terminé.




Avec Padma et Camille

Attention au décollage. ~En cours.

~~~


Dans la fraîcheur du sous-bois. PV Kathelyn. En cours
Knocking on hell's door. PV Proserpine. En Cours
L'homme est l'unique être qui se sente seul et qui cherche l'autre. PV Alex. En Cours
Ayons bonne conscience et ce sera Noël en permanence PV Coleen

_________________








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Dernière édition par Cahyl Steadworthy le Mar 16 Juil - 20:34, édité 25 fois
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Cahyl Steadworthy
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MessageSujet: Re: Cahyl ~   Mer 8 Aoû - 19:09


~Les kits et autres~




Par Hannah.














Par Nao



(17/06/2013)

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