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Le son du carillon [ Ecrit+com]

 

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 Le son du carillon [ Ecrit+com]

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Aure Strangle
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MessageSujet: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Sam 23 Juil - 0:55


Préface


Tous les matins je me demandais si tout ce qui s’était passé la veille n’était pas un rêve. Qui était-il ? Je n’en savais rien, tout ce que je savais c’est que lorsque le carillon tintinait vers minuit, les rideaux volaient au travers de ma chambre je pouvais être sûre qu’il serait là. Assis au rebord de la fenêtre de ma chambre située au deuxième étage.

Fantôme ? Je ne le croyais pas, il n’était jamais mort. Et n’était sûrement jamais né. Du moins pas ici. Il me paraissait immatériel, comme si tout son être n’était fait que d’air frais et de vents violents. Un ange ? Non plus, il y avait dans ses yeux une tourmente qui n’était pas propre à ces êtres de lumières et de bonté. Non je ne savais pas qui il était, je n’ai jamais cherché à le savoir. Tout ce dont j’étais sûre c’était que le son du carillon retentissait toujours à minuit et que je me précipitais chaque nuit à ma fenêtre pour passer en sa compagnie quelques heures.

Qu’importe qu’il n’y ait pas un souffle de vent, pendant un an le carillon tinta toutes les nuits à minuit. Le plus étrange c’est qu’il n’y avait que moi qui l’entendais, comme si j’y étais destinée. Qu’importe que la fenêtre de ma chambre soit fermée, dès que le carillon tintait mes rideaux s’envolaient. Qu’importe que juste avant que toutes ces choses se produisent je dorme d’un sommeil profond, car lorsque mon réveil affichait : 00H00, je me réveillais sans aucune fatigue et fonçais à la fenêtre. Ces signes annonçaient chaque fois son arrivée.

Cette aventure dura un an, j’en avais alors dix-sept, et maintenant que je suis une vieille dame je ressens le besoin de la consigner par écrit. Pour qu’il reste une trace de cette histoire. Pour que, quoi qu’il ne soit pas revenu depuis le jour de mes dix-huit ans, s’il revient un jour à la fenêtre de la chambre que j’ai longtemps occupée, son habitante, mon arrière-petite-fille ne s’en étonne pas et ne le craigne pas. Car il incarna une forme de bonheur que je n’oublierais jamais. Celui que me procure encore aujourd’hui le tintinement du carillon.

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Dernière édition par Aure Strangle le Dim 24 Juil - 14:44, édité 1 fois
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Alex Turner
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Sam 23 Juil - 16:53

Et bien et bien, quelques lignes seulement et déjà tant de mystères dans cette histoire!!!

J'ai beaucoup aimé cette préface! On sent bien que les mots sont pesés, que le texte est soigné! J'ai hâte d'en savoir plus! (Sûrement l'histoire de l'arrière-petite-fille???)

Vivement la suite!

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Aure Strangle
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Lun 25 Juil - 14:17


Chapitre Premier



I


Malgré l’an deux milles que nous avions fêté il y avait déjà quelques années, l’endroit où j’habitais était de ceux où les superstitions et les histoires de fantômes avaient la peau dure. J’avais dix-sept ans et les jeunes de mon âge ne croyaient pas vraiment aux histoires que l’on contait aux veillées. Moi, tout au contraire je craignais les apparitions chimériques presque tout autant que les craignaient mes aïeuls. C’est pourquoi la réaction que j’eus ce soir-là m’étonne toujours aujourd’hui, soixante-dix ans après.

Nous rentrions d’une de ces soirées dansantes organisées en été dans mon village. C’était le jour de mon dix-septième anniversaire. J’avais tant et tant dansé avec les garçons de mon âge que j’avais les pieds endoloris, ma sœur, de deux ans ma cadette n’avait pas l’engouement que j’avais pour les danses traditionnelles et était restée avec ses amies toutes de noires vêtues sur un banc à critiquer les danseuses et sûrement à médire sur mon dos : ma sœur ne m’avait jamais vraiment appréciée. Pourtant je n’avais rien fait pour lui déplaire. Je portais Jules qui s’était endormi dans mes bras. Mon petit frère avait dansé autant que moi malgré ses cinq ans. Maman nous attendait sur le seuil de la demeure familiale. La maison Martin. J’étais une Martin, Aurore Martin. Ma famille était une des plus vieilles familles de la région et les murs de cette maison avaient vu se succéder plus de vingt générations de ma famille. J’aimais et je redoutais cette bâtisse qui m’avait vue grandir. Car si elle avait assisté à ma naissance, elle avait assisté à la mort de plusieurs de mes ancêtres.

- Aurore, Cassandra, Jules. Vous rentrez tard tout de même. Onze heures et demi… Je vous attendais déjà il y a plus d’une heure, nous dit maman.

Je m’excusai tandis que Cassandra grommelait en montant dans sa chambre. Il me semblait que depuis quelque temps elle ne communiquait plus qu’ainsi avec nous. Je déposai Jules dans son lit et le mis en pyjama et alors que j’allais remonter dans ma chambre ma mère me saisit par le bras, un air grave sur le visage.

- Aurore, je ne veux plus que vous rentriez si tard. Tu sais tout ce dont on entend parler ces derniers temps. Tous ces enlèvements, ces enfants retrouvés mort. Je ne veux pas que ça vous arrive. Tu comprends.

J’acquiesçai. Je comprenais parfaitement l’inquiétude de ma mère, j’en avais moi-même peur.

- Bonne nuit maman.
- Bonne nuit ma chérie. Fais de beaux rêves.

Je montai les escaliers me menant à ma chambre. Elle se situait au deuxième étage, juste au-dessous du grenier. J’étais la seule à cet étage. La seule avec la bibliothèque et la salle de bain qui m’étaient attribuées. Je décidai d’ailleurs de prendre une douche. Après avoir tant dansé il ne serait pas bon de se coucher sans être propre. Je saisis sur mon lit mon habit de nuit et partis dans la grande salle de bain que j’avais gagnée par mon rang d’aînée. Il était minuit moins le quart. Je ne pris pas longtemps à me laver car j’avais sommeil d’avoir tant dansé. Je revêtis bien vite ma robe de chambre et appliquai en vitesse un soin sur mes pieds qui me faisaient encore souffrir. Lorsque je revins dans ma chambre je m’installai sur le lit et regardai mon réveil, minuit moins cinq. Je saisis un livre dont j’avais commencé la lecture la veille. Un roman intéressant que mon meilleur ami m’avait offert. Soudain, alors que je lisais tranquillement, le carillon situé sous ma fenêtre se mit à tinter et mes rideaux à voler.

- Je n’ai pas dû fermer la fenêtre en partant, dis-je à haute voix sans autre objectif qu’énoncer cette vérité.

Je regardai ma montre, minuit. Je me levai péniblement de ce lit qui m’apportait tant de confort. Lorsque j’arrivai devant la fenêtre je fis face à la plus grosse et la plus inattendue des surprises qu’il m’eut été donnée de vivre. Car si l’on pense dès que l’on est petite à avoir un « bébé » ou un mari, en revanche je doute que l’on s’attende un jour à se retrouver face à un garçon assis sur le rebord d’une fenêtre du deuxième étage où l’on ne peut nullement monter. Je n’eus pu être surprise davantage si c’eut été Peter Pan qui s’était tenu là. Intriguée plus qu’effrayée j’ouvris la fenêtre qui était finalement fermée.

- Excusez-moi, vous risquez de vous faire mal perché à cet hauteur-là. Ne voulez-vous donc pas entrer ?

Quel mouche m’avait donc piquée ? Inviter cet inconnu à rentrer dans ma chambre.

- Je ne peux pas, répondit-il.

Je fus étonnée une nouvelle fois.

- Que faites-vous donc sur le rebord de ma fenêtre alors ?
- J’attends la venue d’Isabelle.

Je le regardai avec de grands yeux. Personne dans ma famille ne s’appelait Isabelle.

- Je suis désolée, mais il n’y a aucune Isabelle ici.

Il sembla me voir pour la première fois. Et je me rendis enfin compte que quelque chose clochait : un garçon était sur le rebord d’une fenêtre qu’on ne pouvait pas atteindre. Un garçon réclamant une fille qui ne vivait pas ici. Un garçon que je n’avais jamais vu dans les environs et pourtant je connaissais tous les gens des environs étant une petite communauté où tout le monde se côtoyait.

- Je suis désolé je ne vous connais pas. Qui êtes-vous et que faites-vous sur le rebord de ma fenêtre ?

J’insistai bien sur le « ma » et j’étais désormais saisie d’une peur qui pourtant me forçait à rester et à poser ces questions qui me brûlaient les lèvres. Avec le recul il me paraît maintenant que ce que je fis était tout sauf prudent, mais bien sûr je ne m’en plains pas : c’est sûrement la première et seule décision que je pris sans que l’on ne me guide. Mais à ce moment-là je n’avais pas conscience de mon imprudence, j’étais encore naïve et bien que ces histoires me terrifiaient, le monde des légendes et des contes populaires m’avait paradoxalement attirée et je m’émerveillais tout en me donnant la chair de poule. C’est peut-être ce conflit qui existait en moi pour ce garçon qui semblait l’incarner, qui fit que je restai là, devant lui. Rassemblant mon maigre courage en une sorte de bravade contre tout ce que les histoires des veillées m’avaient un jour inculqué. Non, je n’aurais pas peur de cet être, qu’importe qu’il soit bon ou mauvais. Je le regardai donc dans les yeux, comme l’on regarde son destin, et attendis qu’il finisse par me répondre. Ce qu’il fit. Jusqu’alors je ne m’étais pas intéressée à sa voix. Pourtant alors qu’il commençait à parler je la trouvai douce et rêveuse. Comme celle qu’aurait sûrement un des fils que la Lune aurait enfanté d’un rayon de lumière argentée alors qu‘il n‘y avait pas un brin de vie aux horizons.

- Je vous l’ai déjà dit, je suis ici pour attendre Isabelle.
- Et moi je vous répète qu’il n’y en a aucune ici. Moi c’est Aurore, ma sœur Cassandra et ma mère Lydia ! Et d’abord, comment êtes-vous arrivé là ? Au deuxième étage ?
- Le vent m’y a porté bien sûr.

Eussé-je été terre-à-terre, j’aurais traité ce garçon de « couillon ». Mais depuis toute petite j’étais d’une naïveté sans bornes, et il fallait avouer que son explication en valait bien une autre car je ne connaissais aucun moyen possible d’accéder à cette hauteur !
Il y eut un silence, pensif de mon coté, rêveur du sien. Je le regardais, le dévisageais même car je n’avais jamais vu quelqu’un tel que cet être. Il n’était pas beau, mais attirant par une chose sur laquelle je n’aurais su mettre le doigt dessus. Il avait des cheveux ondulés, qui dans l’obscurité où il se trouvait me semblaient châtains. Il avait une peau diaphane, et en cela il me paraissait immatériel presque irréel. Il semblait être vêtu de nuages à la façon des anges, comme on les représente parfois. Ses yeux eux, étaient tels que je doutais qu’on puisse un jour les oublier. Ils n’avaient ni une forme ni une couleur extraordinaire, mais ils portaient une tourmente, une complexité qui vous marquaient à tout jamais. Et c’était visiblement mon destin, d’être marquée par les yeux de cet être lunaire, j’en porte aujourd’hui encore les traces et mon existence y fut liée bien plus que je ne le voulus.

- Qui êtes-vous ? finis-je par murmurer.

Il me regarda avec une intensité telle qu’on eut cru qu’il sondait mon âme.

- Rien qui ne soit très important, répondit-il au terme d’une longue réflexion.

Le terme « rien » me choqua plus que je ne sus le dire. Cet être n’était pas quelque chose, il était quelqu’un.

- Comment ça rien ? demandai-je perplexe.
- Je ne suis rien qui puisse intéresser personne. Personne sauf Isabelle. Pour elle je suis tout. Pour vous je ne suis rien de bien, rien de mal. Pour elle je représente l’enfer et le paradis.

Je gardais un silence franchement dubitatif. Cette personne était définitivement bizarre.

- Mais enfin, qu’êtes-vous alors ?
- Je ne le sais pas avec exactitude et ce qui convient d’être raconté à mon sujet ne peut être entendu par des oreilles étrangères.
- Du moins qui est cette Isabelle dont vous parlez tant ?
- Une humaine, je ne sais si elle est née dans ce présent. Visiblement non, vous vous tenez là où elle devrait se tenir.

Je me trouvais perdue dans ce discours qui n’avait ni queue ni tête et je regardais mon interlocuteur avec une incompréhension grandissante à mesure que je cherchais la clé qui me permettrait de comprendre, dans mon esprit. Visiblement pris de pitié il se décida à éclaircir ce qui pour moi n’était qu’un méandre brumeux.

- Je suis d’un monde autre que le vôtre, et de ce fait je peux passer d’un présent à un autre dans celui-ci. Dans votre présent, Isabelle n’est sûrement pas encore née.
- Pourquoi, pourquoi avoir visité ce… présent plutôt qu’un autre ?
- La légèreté dont vous faites preuve en dansant m’a fait penser à celle d’Isabelle. Mais je me suis trompé. Vous êtes autre que celle que je cherche tant.
- Pourquoi ne pouvez-vous rentrer ?
- Je ne pourrai rentrer que lorsque je trouverai Isabelle, c’est ainsi.
- Et pourquoi recherchez-vous cette Isabelle ?
- C’est une histoire qui ne se raconte pas aux premiers venus.

Je me tus, n’ayant plus tant de questions qu’au début. Rendue pensive par tout ce que je venais d’apprendre qui n’était peut-être, après tout, qu’une hallucination. L’être rompit ce silence, de la même voix rêveuse dont il avait fait montre durant toute la discussion.

- Mademoiselle, l’heure est écoulée, il me faut vous quitter.

Et sans que je ne puisse rien objecter, ni rien comprendre, il disparut comme en fondu dans l’obscurité de la nuit, restant toujours à la même place en perdant progressivement toutes ses formes et tout ce qui le constituait alors jusqu’à ce qu'il ne reste plus que ses yeux et qu’ils finissent par disparaître aussi, à la façon du chat de Cheshire et de son sourire. Chancelante je refermai ma fenêtre et retournai à mon lit d’un pas mal assuré, transie de peur et d’excitation par ce qui venait de m’arriver.
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Merci Alex !Non comme tu viens de le constater ce n'est pas l'histoire de l'arrière-petite-fille :D.

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Alex Turner
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Lun 25 Juil - 15:28

Houuu! Décidément, le suspens, ça te connait!

Donc, c'est l'histoire de l'arrière-grand-mère... (Qui, d'ailleurs, est très fêtarde! )
Hmm, je brule d'impatience de savoir ce qui va bien pouvoir se passer pendant un an avec ce fantôme qui ne peut pas entrer dans la maison! (Et au passage, si ça avait été moi qui avait trouvé un énergumène sur ma fenêtre, je me serai empressé de lui mettre deux coups de bat de base-ball dans le ventre!!! Enfin, je suppose que je suis trop rationnel... )

Bonne continuation, Aure!!!

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Aure Strangle
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Lun 25 Juil - 15:44

Merci Alex ! Moi aussi je crois que j'aurais fichu un head shot au mec XD. Quoi que ma fenètre à moi est au rez-de-chaussé donc c'est déjà moins incroyable XD.

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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Mar 26 Juil - 22:18

Coucou !

Je viens de lire ta pitite fic' (enfin non, je l'ai fait hier, mais j'avais la flemme de poster un commentaire xD) et je peux te dire que j'ai beaucoup apprécié ce que j'ai lu !
Je ne peux qu'admirer ton super style ! Tu sais choisir à la perfection les mots qui nous transportent dans ton univers presque... Hors du temps, j'ai envie de dire. (: Tu arrives très facilement à nous emporter dans ton petit monde, que je trouve également très poétique, avec ce garçon irréel mais pourtant bel et bien là, cette ado fascinée...
Et puis, cette histoire ! Ça change tellement des fics avec vampires et compagnie que j'ai eu l'occasion de lire ! C'est mignon tout plein, même si, comme vous, j'aurais aussi tenté d'assassiner sans aucun scrupule avec ma lampe de chevet le mec qui serait venu à ma fenêtre. xDD

En bref, j'adore, j'adhère ! J'ai hâte de voir ce que va donner cette fiction qui, je pense, promet !
Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire mais fallait que je le dise. x)

Bonne continuation ! <3
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Aure Strangle
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Lun 15 Aoû - 23:32

II

Je ne réussis à trouver le sommeil que lorsque l’aube commença à apparaître au loin sur l’horizon. Une fois l’excitation passée, la peur avait repris ses droits et j’avais tremblé comme une feuille dans mon lit durant des heures. J’avais longtemps essayé de me convaincre que ce que j’avais vu n’avait été qu’une hallucination due à mon extrême fatigue. Mais ce fut seulement lorsque les premières lueurs du soleil vinrent baigner ma chambre d’une lumière douce que le sommeil me gagna, et j’y sombrai sans qu’aucun rêve ne vienne le perturber. Je me réveillai lorsque Cassandra vint frapper à ma porte. Quoique ce fût pour m’annoncer que je devais descendre, je fut ravie d’entendre cette voix si familière. Elle me tirait de cette frayeur qui saisissait encore mon être.

Lorsque j’ouvris la porte de ma chambre, Cassandra avait déjà disparu, sûrement pour retrouver la sienne. Ma sœur passait son temps dans son antre, comme si elle voulait nous éviter à tout prix. Ce qui était sûrement le cas. J’étais bien heureuse de devoir quitter mon lit. Ce qui s’était passé hier l’associait à cet être et c’était encore trop présent dans ma mémoire pour que je m’y sente réellement en sécurité. Au bas de l’escalier, je vis mon petit frère jouer avec ses voitures.

- Jules, tu devrais jouer ailleurs que devant l’escalier, mon chéri. Tu pourrais te faire mal.

Mon frère s’exécuta et je passai ma main dans ses cheveux. Jules était bien réel, contrairement à ce que j’avais vu la veille. Arrivée dans la salle à manger, mon père me toisa, furieux. Sûrement parce que le bruit du carillon les avait réveillés. J’allais me faire vertement réprimander si c’était le cas : mon père, depuis des années, ne voulait pas de ce carillon. Il faisait trop de bruit à son goût et les réveillait la nuit.

- Aurore… Je ne suis pas fier de toi. Tu aurais du être plus responsable hier.

Je me mordis la lèvre inférieure. Savait-il, pour cette étrange conversation que j’avais tenue hier à une créature ? Si c’était le cas, je serais sûrement punie à vie. Peut-être ferait-il même venir l’exorciste de l’évêché pour m’arracher à cette folie qui m’avait prise hier…

- Tu aurais dû rentrer bien plus tôt ! Ton frère n’a que cinq ans, Aurore !

Je le regardai, incrédule. Alors il ne savait rien de ce qui s’était passé hier ? Il était seulement fâché que nous fussions rentrés après onze heures ?

- Excuse-moi papa. Cela ne se reproduira plus, répondis-je en me servant un bol de chocolat chaud.

- J’espère bien, jeune fille.

Je lui souris et vins m’asseoir à côté de lui. Mon père semblait avoir passé l’éponge dès que je lui eus promis de ne plus recommencer et il me souriait. Il lisait un livre sur l’histoire de la région. Depuis peu, il s’intéressait beaucoup à celle-ci. Chaque soir, nous avions droit au résumé de ce qu’il avait découvert dans la journée.

Quoiqu’il n’ait visiblement rien surpris de ma conversation d’hier, je voulais m’assurer que celle-ci n’avait jamais existé ailleurs que dans mon imagination.

- Papa ? Hier, vous n’avez entendu aucun son de carillon ? lui demandai-je.

Cette fois-ci, ce fut lui qui me regarda avec stupeur.

- Non ma chérie. Pourquoi en aurait-on entendu un ?
- Pour rien Papa. Merci.

Je fus soulagée. Si mes parents n’avaient pas entendu mon carillon, alors que lorsqu’il tintinnait l’on n’entendait que lui, alors c’est que tout ce qui m’était arrivé hier n’était qu’un rêve. Je poussai un soupir de contentement et trempai mes lèvres dans mon chocolat. Il fallait vraiment que j’arrête de me rendre aux veillées. Elle me tournaient la tête plus que je n’aurais su le dire. La preuve, j’en cauchemardais.

Rassurée néanmoins, je remontai dans ma chambre sans plus aucune appréhension, après que j’eus avalé mon petit-déjeuner. Une fois arrivée, je ne comprenais même plus les raisons qui me l’avaient fait redouter ! Elle était accueillante et chaleureuse. Certes un peu vieillotte, mais c’est ce qui faisait son charme. Désormais, je me trouvais ridicule d’en avoir eu peur. Je m’habillai avec une robe bleue ornée de dentelles que j’affectionnais tout particulièrement et rejoignis au village mon ami André. Depuis quelque temps, nos sorties se faisaient régulières et j’aimais sa compagnie, autant qu’il semblait aimer la mienne. Comme mon hallucination d’hier soir, André n’était pas particulièrement beau, mais sans que je puisse me l’expliquer, je le trouvais totalement envoûtant. Nous passâmes l’après-midi avec cette complicité qui qualifiait désormais toutes nos sorties. Cependant je ne lui racontai pas mon rêve. Sûrement m’aurait-il prise pour une folle si c'eût été le cas. A cinq heures, mon ami me ramena à la porte de la demeure familiale, et le moment de se quitter s’éternisa tant que six heures sonnaient quand je passai enfin le seuil. Le reste de la soirée se passa sans rien qu'il ne fût vraiment intéressant de mentionner. Lorsque je posai ma tête sur l’oreiller et que je m’endormis, il n’était pas loin d’onze heures du soir.

Minuit sonna, mes yeux s’ouvrirent aussitôt, dès que j’entendis mon carillon sonner. Mes rideaux volèrent à travers ma chambre. La peur qui m’étreignait le ventre le matin même était revenue. Je fermai les yeux pour ne plus voir ce spectacle et me cachai sous la couette. J’entendis la voix de l’être à qui j’avais parlé la veille résonner dans ma chambre comme s’il était à côté de moi. Ce n’était pas une hallucination.

- Mademoiselle ? appelait la voix, alors que je tentais de me confondre avec mon matelas. Je vous entends respirer, j’espère que je ne vous effraie pas.

Tout mon corps tremblait à l’entente de cette voix fantasmagorique. Je me savais blanche comme un linge et des larmes commençaient à perler sur mes joues. Que me voulait donc cet être ? Je n’avais pourtant rien fait de mal ! La voix continua de résonner durant une heure durant. Jusqu’à ce que ma montre affiche 0h59.
- Une heure s’est écoulée, au revoir.

Enfin elle s’était tue, mais ce n’était pas pour autant que j’avais moins peur. Je ne dormis pas de toute la nuit, et, au petit matin, j’étais livide. La peur qui m’avait secouée ne me quitta pas de la journée, et le soir je redoutai l’heure du coucher. Mais j’essayai de me convaincre que cette nuit, rien ne viendrait troubler mon sommeil. Je n’avais pas tout à fait tort, rien n’aurait pu le troubler, étant donné qu’une fois encore je ne dormis pas de la nuit, l’être étant toujours à ma fenêtre. Pendant environ une semaine je ne dormis pas, je demandai même une fois à pouvoir dormir avec mon petit frère mais on me refusa ce salut.

Le sixième jour, exténuée, autant physiquement que moralement, m’endormant chaque après-midi sur le canapé, craignant ma chambre plus que je ne pourrais l’avouer, je pris enfin mon courage à deux mains. Je ne pouvais plus continuer ainsi, j’allais lui demander de s’en aller. Quoi qu’il soit, quoiqu’il m’empêche de dormir, il devait être plutôt inoffensif, sinon pourquoi ne m’aurait-il pas déjà attaquée ? Forte de cette constatation, mais néanmoins transie de peur, j’attendis avec crainte minuit. J’attendais assise contre mon bureau, face à ma fenêtre, enroulée dans une couette. Près de moi se trouvait du sel, de l’eau bénite et si ça ne suffisait pas, la batte de base-ball d‘André, sait-on jamais. Lorsque mon carillon tinta, je vis progressivement apparaître l’apparition, et bientôt ma peur sembla comme engourdie. Je restai néanmoins lucide et, (j’avais ouvert ma fenêtre à l’avance), lui tins à peu près ce discours :

- Pourquoi donc vous acharnez-vous sur moi ? Cela fait une semaine que je ne dors plus, j’ai une peur bleue de vous. Je vous en prie, allez-vous en. Je vous ai déjà dit qu’il n’y avait aucune Isabelle ici. Pourquoi revenez-vous donc ?

Je m’étais attendue à un rire sardonique ou à tout autre chose prouvant sa vilenie, mais à la place je trouvai sur son visage une expression profondément humaine : de la peine. Soudain, je me sentis mal à l’aise et j’avais presque de la compassion pour lui après ce que je venais de lui dire.

- Hélas mademoiselle, je me vois obligé de retourner à cette fenêtre tous les jours à minuit durant une heure, jusqu’à ce qu’un an s’écoule. Désolé de vous importuner.

La tristesse que je lus sur ses traits me fit regretter mes mots et je cherchai un moyen de le consoler.

- C’est moi qui vous demande pardon, je vous ai traité avec peu de respect…
Je restai un instant en suspens, réfléchissant.
- Puisque durant un an je recevrai votre visite chaque soir, autant que nous soyons en bons termes, non ? demandai-je d’une voix que j’aurais voulue enjouée.

Il me regarda comme si je venais de dire une chose qui n’avait aucun sens.

- Je suis désolée ! m’empressai-je de rajouter.
- Non… Ce n’est pas ça. Seulement, personne ne m’avait jamais proposé ça avant vous.

- Eh bien les personnes que vous avez rencontrées n’étaient pas très polies ni très sensées, répliquai-je.
Je sentis mes joues rosir : après tout, moi non plus je n’avais pas été d’une extrême politesse avec lui, durant une semaine, je l’avais ignoré et je venais de le sommer de s’en aller. Idiote que j’étais !

- Sûrement, mademoiselle, répondit l’être.

Je me rendis alors compte que je ne savais même pas son prénom. Si durant un an il devait me rendre visite chaque nuit, c’était bien un minimum de savoir comment l’appeler !
- Je m’appelle Aurore. Et vous ?
- Je n’ai pas de patronyme propre.
- Comment ça ? Vous n’avez pas de nom ?
- Je le crains.
- Mais comment vous désigne t-on alors ?
- De là où je viens, on appelle les choses comme moi : ombre.

Une fois encore je fus choquée du terme de « chose » qu’employait mon interlocuteur. Je persistais à croire qu’il était bien quelqu’un.

- Si vous n’en avez pas, je pourrais peut-être vous en donner un ? lui demandai-je. Ne serait-ce que pour faciliter nos conversations.

- Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui me porte un intérêt comme le vôtre. Toutes les autres ont eu peur…

J’ouvris la bouche pour lui rappeler qu’il m’avait moi-même terrifiée toute la semaine.

- Je sais bien que vous avez aussi eu peur, mais vous vous tenez là devant moi, Mademoiselle Aurore, et vous vous efforcez de me considérer, sinon comme un semblable, au moins comme un égal. Et ça, personne ne l'a fait avant vous. Je vous remercie. Vous êtes une bonne personne.

Cette dernière phrase m’agaça quelque peu. Je n’étais pas quelqu’un de fantastique, seulement une jeune fille plutôt peureuse qui affrontait ses craintes et qui découvrait une personne pour le moins charmante.

- Ecoutez, ce que je fais n’a rien d’extraordinaire. Et de toute façon, quel choix ai-je ? Vous parler ou avoir peur durant un an entier ? Je ne pourrais pas tenir un an sans dormir. Et ce ne serait pas correct envers vous.

Je vis de la reconnaissance briller dans les yeux de cet être. Et comme la dernière fois, je fus absorbée par les merveilles que recelaient les pupilles de ce garçon. J’étais persuadée que l’on pouvait y voir des galaxies entières pour peu qu’il accepte de nous les dévoiler.

- Puis-je… commençai-je avant qu’il m’interrompe.
- L’heure est écoulée, Mademoiselle Aurore. Il est temps de vous quitter. J’ai été ravi de passer du temps en votre compagnie.

Et comme la première fois, je le vis se dissoudre petit à petit dans l’obscurité, jusqu’à ce qu’il ne reste que ses yeux, qui finirent par se confondre avec deux étoiles qui brillaient au même endroit dans le ciel cette nuit-là. Vidée de mes forces et anéantie par le sommeil accumulé durant la semaine, je m’endormis à l’endroit même où j’étais assise, emmitouflée dans ma couverture. La seule chose qui avait changé, c’est que désormais je n’aurais plus peur de lui. J’en étais certaine.

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Alex Turner
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Sam 3 Sep - 18:09

Hello!

Désolé pour le retard, mais comme tu le sais, j'étais très occupé...
Donc, ça y est! Ils ont fait amis-amis! Et, vu comme ils s'entendent bien, ce n'est sans doute qu'une question de temps avant que le fantôme-sans-nom n'oublie Isabelle et ne tombe sous le charme d'Aurore! youpi

Ton histoire est toujours aussi bien, Aure! La réaction de l'héroïne est très crédible, on a très envie de savoir ce qui va se passer, donc vivement le prochain chapitre!

Bonne continuation!

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Amy Strasberry
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Dim 4 Sep - 19:10

J'adore ton histoire ! Aurore a des comportement humain ce qui la rend très attachante et plus proche des lecteurs même "l'ombre" est touchant et bien que pas vraiment matérielle il a des réactions normale. Bonne continuation !

J'ai hâte de découvrir qui est Isabelle ...

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Aure Strangle
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Dim 4 Sep - 19:14

Merci Alex ! Merci Amy ! Je t'avais pas déjà raconté Amy ?

Alex je pense pouvoir affirmer que Minuit n'oubliera jamais Isabelle :D

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Amy Strasberry
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Dim 4 Sep - 19:18

Tu n'étais pas sure de qui serait Isabelle ... Moi je veux savoir ! XD

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Alex Turner
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Jeu 8 Sep - 18:50

Personnellement, je ne sais pas qui est Isabelle, mais une chose est sûre... Il n'y a plus trop de suspens concernant le nom qu'Aurore va donner au fantôme!

Citation :
Minuit n'oubliera jamais Isabelle

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Aure Strangle
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MessageSujet: Re: Le son du carillon [ Ecrit+com]   Jeu 8 Sep - 19:29

M*rde, je pensais l'avoir déjà marqué, merci de me l'avoir fais remarqué Alex je l'enlève tout de suite. Va falloir que je trouve un autre nom

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