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Les souvenirs du miroir.

 
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 Les souvenirs du miroir.

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Maya Ape
Élève de 2ème année



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Localisation : Sur un colline, je mange de l'herbe.
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Particularités: Je suis Espagnole, j'ai un accent a découper à la hache et je suis une jockey célèbre (limite adulée ! Si, si...) dans mon pays.
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MessageSujet: Les souvenirs du miroir.   Mer 27 Mai - 19:57

Voilà, je me suis lancée dans une histoire en plusieurs chapitres que je compte bien terminer. Puis de toute façon, je suis trop attachée au personnage principal pour arrêter .
Bon, hum...des fautes d'orthographes, il y en a, j'en suis consciente mais voyez vous, moi, je suis plutôt du genre à corriger au fur et à mesure, dès que je vois une faute qui traine =).
Je n'ai pas fais de résumé car, je veux que vous découvriez tout, tout, tout, absolument tout par vous même ^^.
Je ne vous embête pas plus longtemps et je vous laisse lire...bon après, si sa vous plait ou non, c'est vous qui voyez moi, je veux juste vous faire partager mes écrits .

Oui, oui, cette fois, je pars !!

__________________________


Les souvenirs du miroir


Chapitre premier : La chambre


Jeudi 3 juin 1934,


Je m’appelle César, nom étrange si l’on se rapporte à la mode d’aujourd’hui. Le fait est que mes parents m’ont appelé comme ça, croyant naïvement que cela me porterait chance. Oui, c’est vrai, ce César fut un grand homme dont le nom restera à jamais gravé dans l’histoire mais…pouvez vous me rappeler comment il a fini ? Quelle honte pour un archéologue de ne plus se rappeler de ça. En tous cas, une chose est sur, il a fini mal. Puis, ce n’est qu’avec dégoût que je vous parle de ce deuxième prénom…Wolfgang. Beau prénom mais, dur à porter. Voyez vous, je ne suis pas du genre à me plaindre mais, quand pour je ne sais quelle raison on me demande mon nom entier, ce n’est non sans un soupire que je répond avec une pointe d’amertume dans la voix « César Wolfgang Van Howsen »…Allemand-aristo par dessus le marché, vraiment, parfois je me demande ce que j’ai fais au bon Dieu. Cette vie de petit aristocrate pourri gâté me donnait envie de vider mes entrailles, je ne supportais que très mal ces habits à frou-frou qui vous serrent la gorge et vous donnent cette maudite impression d’être un oiseau en cage. Je n’avais pas le droit de fréquenter les autres enfants de la ville, « des enfants de pauvres » comme disait ma mère en agitant gracieusement son éventail…enfant de pauvres ou pas, j’aurai accepté n’importe lequel de ces gamins pour avoir un peu de compagnie. Mes seuls compagnons étaient les livres de mon père, soigneusement étiquetés et rangés par ordre alphabétique dans les étagères de bois de bonne facture. Les journées où je ne voyais pas ces stupides instituteurs qui s’obstinaient à m’apprendre la musique et la rhétorique, je les passé loin, dans un monde qui était le miens et que je me crée, entre les lignes des livres. Il n’y en a qu’un seul de ces professeur que j’adorais, celui que, chaque jeudi, j’attendais bien habillé et bien peigné devant la porte d’entrée, c’était le professeur d’histoire. Je buvais ces paroles comme un buvard absorbe le trop plein d’encre de ma plume. Ces cours du jeudi après-midi et ces livres passionnants que je dévorais blottis dans le grand fauteuil en velours vert de la bibliothèque, je remercie le ciel de me les avoir donné car, c’est grâce à eux qu’aujourd’hui, je suis devenue ce que je suis. Jeune archéologue, stationnant pour le moment près de Pompéi, en vue d’une magnifique fouille de plus d’un mois.

Mon cœur fait un bond dans ma poitrine, le téléphone vient de retentir. Je sors en vitesse de la salle de bain, le peignoir mal noué et le cheveux trempés. La main tremblante, je décroche le vieux téléphone gris de l’hôtel et, d’un mouvement hésitant, je le porte à mon oreille.
Un « allo ? » tremblant sort du fond de ma gorge. Pourquoi tant d’excitation ? Peut être ne me comprendrez vous jamais, peut-être passerais-je pour un fou mais, ne trouvez vous pas ça magique de découvrir des souvenir des temps anciens ? Attendant sous la terre de pouvoir revoir le jour et faire renaître le passé ! Un objet qu’aurait tenu un homme, un inconnu, mort depuis plus de 2000 ans ! Mes collègues déblayent en ce moment une vieille maison et, ils devaient m’appeler à la moindre nouvelle.

- M. Van Howsen ! On a finit, c’est une maison familial ! La chambre de la fille est maintenant accessible ! s’écria une voix survoltée à l’autre bout du fil.
- Je…


Il était tard, j’étais juste sorti de ma douche et, on me proposait de retourner au terrain pour me rouler de nouveau dans la poussière ? Soit ! Avec entrain, je saluai mon interlocuteur qui semblait aussi pressé que moi puis, je raccrochai en vitesse. D’un geste vif, je dénouai le nœud du peignoir, la ceinture retomba lentement et je regardai pendant un moment les deux extrémités se balancer. Je repris mes esprits et, je hottai l’habit qui me recouvrait.
Quelques instants après, j’étais devant la glace entrain de boutonner ma chemise. Le bouton du haut m’énervait, il n’arrêtait pas de glisser entre mes doigts et il m’était donc impossible de le fermer. Il faut dire que mes mains tremblaient d’excitation, ce qui n’arrangeait pas les choses. Après un énième essai, je renonçai et laissai le haut de mon col légèrement entre-ouvert.

Il faisait noir, mes phares me procuraient tout de même une lumière suffisante pour que je puisse rouler sans risquer de finir ma soirée sur un lit d’hôpital. Je mourrais de chaud dans ma voiture mais, je n’avais aucune envie d’ouvrir la fenêtre sinon, j’en étai sûr, j’allais attraper la mort.
Mon cœur se serra, c’était le dernier virage avant d’arriver sur le terrain, je tournai prudemment le volant et commençai à ralentir. J’apercevais les carrosseries des voitures de mes collègues qui luisaient sous la pâle lumière de la lune. Cette vision, pour je ne sais quelle raison, fit naître en moi en sentiment de bien être. Garé à côté de l’une des autos, je me dirigeai presque en courant vers l’endroit qu’avaient dégagés les autres. A marcher là, au milieu de ces ruines silencieuses enfermant un souvenir terrible, je me sentis terriblement impuissant face à ce désastre qui, des années et des années au par avant, ravagea la totalité de cette si magnifique ville emportant aussi des milliers d’âmes innocentes vers les cieux. Je levais la tête vers les étoiles mais, je n’eus pas le temps de me perdre d’avantage dans mes idées car, une voix me ramena directement sur terre.

- M. Van Howsen ! Vous êtes là !! On vous cherchez par tout !
- On ?
questionnais-je en levant un sourcil amusé
- Enfin, je veux dire « je » vous cherchez partout.

Un rire taquin sortit de ma bouche, Guillaume était un jeune français. Dès qu’il y avait une chose ou quelque un à aller chercher, c’était toujours lui qui s’y collé mais, outre ce fait amusant, c’était un excellent archéologue qui mérite son titre. La première fois que je l’ai vu, j’ai tout de suite remarqué qu’il avait du talent puis, qu’est ce que je peux aimer l’entendre me parler dans ma langue d’origine avec son violent accent français…
Il m’entraîna dans les ruelles, allions de trottoir en trottoir. Il marchait devant moi pour me guider et me jetait de temps en temps un regarde pour s’assurer que je suivais bien. Le silence de la nuit rendait cet endroit magique, j’avais du mal à ne pas m’arrêter pour admirer quelques instants les ruines.
Au bout d’environ deux minutes, nous arrivâmes devant les restes d’une maison dont le toit qui c’était écroulé avait obstrué certains passages. Par chance, l’accès à une des chambres qui s’avérait être celle de la fille a été déblayé par notre équipe.
Si il y a bien une chose dont je ne me serai jamais douté en foulant le sol de la pièce, c’est qu’il m’arriverai quelque chose de si…particulier.



[Voilà, j'espère que sa vous plait ^^ le second chapitre est pour bientôt ;)]

_________________

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MessageSujet: Re: Les souvenirs du miroir.   Lun 1 Juin - 11:14

.Tiens, tiens, un archéologue ! xD Riiiiiick!! Je reconnais sa Houpeeeette !!! xDDDD Tu as surmonté ta passion pour l'Egypte, apparemment xD Tu t'es fait violence pour ne pas parler de momies, non ? xD Et puis Wolfgang, tiens ?! xD "Non, dans le sens du poil" xDD

.Bon, alors: Je vais t'arracher les yeux. Ce n'est pas juste de ne pas nous révéler la suite, tu sais. Pas fair-play DU TOUT !!! S'il te plaît, poste la suite Mayachou !!

.Alors, maintenant, mon avis: (Pas trop tôt xD) Tu sais mon faible pour l'Histoire, alors évidemment que j'adore. Toujours les petits détails très bien tournés: Le bouton de chemise, par exemple. J'ai beaucoup apprécié le passage où tu parles de la catastrophe que fut l'ensevelissement de Pompéi. C'est très poétique. Bref, tu sais bien ce que je pense. Je me permets de remarquer quelques trucs: Tu devrais peut.être remanier le passage "Enfance de César&Now", parce que c'est un peu maladroit. Trouver des points communs qui amèneraient César à reparler de son enfance à ce moment là. Certes il y a le professeur d'Histoire, mais je pense que tu pourrais aller plus loin. Et aussi les fautes d'orthographe. Tu sais qu'il y en a quelques unes, mais tu pourrais si facilement les éviter! Au pire sers.toi tu correcteur orthographique de Word, mais c'est un peu dommage de gâcher ton texte à cause de quelques inattentions. Et puis ça peut parfois entraver l'histoire, parce qu'on s'attarde dessus. Mais dans l'ensemble, c'est super comme toujours Bonne chance pour la suite Mayachoupinouninounette

(.Et en plus c'est le premier message que je post en Hors.Jeu depuis longtemps,fais.en bon usage,Jedi. xD)
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MessageSujet: Re: Les souvenirs du miroir.   Mer 3 Juin - 16:23

J'aime beaucoup, c'est recherché et original. Le contexte l'intrigue, m'attire et réussir à faire ça, intéresser en un seul chapitre... C'est fort! J'aime bien l'idée de parler au "je" et de commencer par le prénom et tout. Franchement j'ai hâte de voir la suite
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Maya Ape
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MessageSujet: Re: Les souvenirs du miroir.   Mer 17 Juin - 19:33

Tsintsintsin !! Vous y croyez plus hein ?? ET BHAAA SIII !!! Me revoilà avec un nouveau chapitre tout beau tout neuf garantie sans faute d'orthographe (enfin, y en a peut être deux ou trois rikiki) !!
Gaby, j'ai suivi tes conseils à la lettre et RATATATATA, A bat les erreurs !!
Merci Misha, ça me fait drôlement plaisir =)


Chapitre second : la découverte du miroir

Vendredi 24 août 1934
La chaleur était accablante, sur mon front perlaient des gouttes de sueur. L’une d’entre elle vint se perdre dans mon œil, créant une tâche floue dans mon champ de vision. Gêné, je m’assis sur une pierre et m’essuyai le front à l’aide d’un mouchoir qui avait gagné le lavage. J’avais aidé les ouvriers à déblayer une nouvelle salle et si je peux affirmer une chose, c’est que ce métier n’est pas fais pour moi. D’après ma rapide analyse des lieux, c’était une cuisine. J’irai la regarder de plus près après avoir fouillé le chambre. Je laissai les hommes à leur dur labeur et allai vaquer à une tâche qui me correspondait plus ; examiner des vieilleries comme le disait si bien Guillaume. Guillaume qui d’ailleurs est cloué au lit avec quarante de fièvre, le pauvre a mal supporté la chaleur et nous a fait un malaise hier soir, après le dîner. Mes pensées étaient pour lui, car même s’il n’aimait pas que je passe des heures sur un seul objet, il était toujours le premier au bord de l’hystérie quand on déblayait quelque chose…surtout qu’aujourd’hui, nous étions dans la chambre d’une demoiselle. Je m’imaginai ce qu’il dirait ; « Elle était peut-être belle ? Hoo et si on trouvait son journal intime ? » et moi, en éternel rabat-joie, je lui aurai rétorqué qu’il nous est impossible de connaître son physique car, depuis le temps, il ne devait plus rester grand chose d’elle et que l’idée d’un journal intime est totalement absurde car, le papier n’avait pas encore était inventé.

Après une petite pause pendant laquelle je pris le temps de me désaltérer, je m’engageai dans la chambre. Elle n’était pas très grande, il y avait juste la place pour un lit, un meuble et…une coiffeuse ? J’enjambai un débris que je ne pris pas la peine d’identifier et je me dirigeai, enclin à la curiosité, vers ce petit meuble, surplombé d’un magnifique miroir au contour sculpté. Je passai délicatement un pinceau pour enlever la poussière accumulée. Je m’émerveillai devant la finesse et la beauté des gravure. En haut de l’objet, un loup, si bien réalisé me paraissait vivant, près à bondire. J’en eu un frisson. Ma soif de savoir l’emporta et, je décrochai le miroir et l’emportai sous mon bras.

En sortant de la maison, je croisai Maélisse, étudiante française stagiaire que le chef d’expédition avait accueilli à bras ouvert. D’après lui, c’est une perle rare, elle a une sorte don, elle ressent les vagues du passé et parfois, cela lui donne des sortes de vision…le plus terrifiant c’est qu’il s’avère que ses visions sont les reflets de la réalité. Le premier jour où elle a fait ça, elle travaillait avec moi dans les ruines d’un vieux château réputé hanté. Déjà, imaginez vous, dans des ruines immenses, lugubres, le soir alors que le vent se lève et siffle entre les branches des arbres mort et faisant vaciller les croix en fer surplombant les pierres tombales d’un vieux cimetière délabré…dans ce genre d’endroit, même la plus rationnelle des personnes pourraient être pris d’une peur terrible. Cette peur, tous ceux qui ont travaillés en ces lieux l’ont ressentis…cette peur sans nom qui nous faisait tressaillir au moindre petit bruit suspect. Dites vous que j’étais dans cet état là mais, je me forçais pour me concentrer sur le coffre que l’on essayait d’ouvrir avec un pied-de-biche. Nous étions trois, Alban, un de mes collègues, Maélisse et moi. Au bout d’une dizaine de minutes, Alban prit congé, prétextant une soudaine fatigue. Je me retrouvai seule, avec cette si mystérieuse femme. Je commençai à oublier la peur qui emplissait les lieux tellement j’étais fatigué mais, quand je vis Maélisse, le regard fixe, les pupilles dilatées et la respiration haletante, j’avoue que j’ai tellement paniqué que j’ai failli en pleurer. Elle resta comme ça quelques minutes, minutes que je passai droit comme un « i », tous les sens en alerte et près à déguerpir. Quand elle sortit de sa…léthargie, je me détendis et, elle m’expliqua l’histoire de ce coffre…et plus tard, nous découvrîmes que c’était veridict. Bref, un brin de fille bien étrange nous accompagnait depuis maintenant 1 an. Je lui souris et la saluai.


- Ho ! Bonjour M.Van Howsen !
Fit elle de sa petite voix, Vous allez bien ?
- Ma foi, oui, je croule sous la chaleur mais, je me crois plus résistant que ce pauvre Guillaume.
- Je l’espère, deux ouvriers tels que vous en moins, se serait catastrophique ! D’ailleurs, Guillaume m’a dit de vous dire que vous avez énormément de chance de pouvoir fouiller cette chambre et qu’il aurait aimé vous accompagner.
- Je sais bien mais, il est préférable qu’il reste au lit pendant encore deux jours…Bien Maélisse, je dois vous laisser, j’ai énormément de choses à faire.
- D’accord, à plus tard alors !
- A plus tard.


21h00, le miroir est posé sur mon lit, complètement nettoyé, je peux me voir dedans. Mon visage de jeune homme était assombrie par le sommeil, mes cheveux bruns noués en catogan avaient tendance à être indisciplinée et mes yeux verts reflétaient ma dur journée. Oui, je pourrais me coucher et récupérer mais quelque chose me paraissait étrange ; La maison que nous somme actuellement entrain de fouiller était celle de personnes relativement pauvre où juste à la moyenne mais…ce miroir aux bordures dorés devait valoir extrêmement cher alors, comment se fait il que je l’ai trouvé dans cette minuscule chambre ?
Je m’assis dans un fauteuil peu confortable et je sortis le journal du jour. Avec tous ça, j’avais oublié de me tenir au courant des derniers événements. Je feuilletai le quotidien, rien de bien intéressant, je regardai les faits divers d’un œil distrait quand un titre en gras attira mon attention ; « Un fantôme à Pompéi ». Je fermai les yeux et laissai échapper un long soupir. Notre chef d’expédition était friand des endroits où il y avait au moins un spectre ou âme errante…je ne partageai pas cette lubie d’ailleurs les autres non plus. Je lu l’article sans en perdre en miette. Tiens donc ? D’après certaines personnes, on aurait entendu une voix de jeune femme venant d’une des maisons et des lueurs étranges avaient été observées mais, étrangement, tout est redevenus calme depuis presque un an. Je posai le journal sur mes genoux et jetai un regard sur le miroir. Après la lecture de ces quelques lignes, l’objet me paraissait plus sombre, plus…effrayant. Un frisson me parcourut, je fus pris d’une frayeur sans pareil. Je me levai d’un bond, laissant tomber le journal sur le tapis rouge délavé. Je me précipitai vers l’armoire blanche où j’avais entreposé mes habits. Je l’ouvris à la volé et en sortis un vieux drap blanc que je jetai sur le miroir. Je l’emballai et le cachai sous mon lit…Quoi que dormir avec un objet qui pourrait appartenir à une âme en peine me dérangeait. C’est pourquoi je préférai en fait le cacher sous l’armoire.

J’éteins le post de radio, j’avais écouté quelques morceaux pour calmer mon esprit torturé par l’angoisse de voir apparaître une forme blanche prête à me saigner pour avoir volé l’objet de ses convoitises. Je me couchai et fermai mes yeux, calmé et près à m’endormir. J’aurai pu passer une magnifique nuit si je n’avais pas entendu cette voix de jeune femme m’appeler avec désespoir. Comme dans un état second, je me levai, m’habillai et pris la voiture pour me rendre sur le lieux des fouilles. Pourquoi aller là bas ? Comment savais-je que c’est en ces lieux que je devais me rendre ? Aucune idée mais, j’y suis allé et…je l’ai vu.


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