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A qui sait attendre

 
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 A qui sait attendre

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Heather Lass
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MessageSujet: A qui sait attendre   Lun 27 Avr - 12:02

J'ai participé à un concours de nouvelles dont le thème était << Noir et Blanc >>. Je vous fait part de mes écrits... =p (C'est Meg qui va être contente^^)


A qui sait attendre



Une agréable vague de chaleur, impressionnante par sa densité, caressa doucement ma peau lorsque j’ouvris la porte de l’établissement. La chaleur contrastait avec le temps frais et humide au possible ; en effet il avait plu presque toute la journée et ainsi depuis deux jours. Mais qu’avait-il d’étonnant en Irlande, ce temps, sauf pour un étranger comme moi habitué à un climat chaud et sec ? Lorsque, plus tôt, j’avais arpenté les rues en me collant le plus possible aux murs afin de me protéger de l’eau qui coulait du ciel, tout en pestant contre ce chien de temps, j’avais eu l’étrange sensation que les passants autour de moi, tête nue pour la plupart, ne sentaient pas comme moi l’eau froide qui leur coulait dans le col. Comme s’ils étaient nés imperméables. Après tout, j’avais encore tout à apprendre de l’Irlande et de ses habitants. J’allais peut-être percer le secret de leur résistance à l’élément liquide, cette partie intégrante de leur nation, qui sait ? Certes ce pays ne m’était pas si étranger que je le prétendais puisque mon père en était natif, mais il avait quitté sa patrie dans les années 50 pour s’exiler aux Etats-Unis et c’est là bas que j’étais né et que je vivais depuis trente ans ; je mettais donc pour la première fois les pieds dans ce pays auquel j’appartenais à moitié par les droits du sang. Ce voyage au motif professionnel était pour moi aussi excitant que déroutant et j’avais eu une sensation amère en parcourant les routes et quelques villes irlandaises, comme si ce pays et la vie qui s’y déroulait me faisaient sentir que je n’avais que trop tardé pour découvrir tout cela.

Mon séjour était trop court pour que je me prélasse dans mon hôtel sans rien faire. Je devais repartir le lendemain, sans avoir presque rien vu d’autre du pays qu’une salle de réunion… Aussi, celle-ci terminée, j’avais été pris d’une frénésie d’exploration et j’avais roulé et roulé dans cette campagne du nord-ouest irlandais, pour contempler la nature et visiter quelques petites villes que je traversais au hasard de mon chemin. Et ce soir, après avoir serpenté pas mal de temps dans un paysage complètement sauvage où les moutons et les vaches semblaient être mes seuls amis à des kilomètres à la ronde, entre des collines aussi verdoyantes que désertiques, étrangement quadrillées de la main des hommes par des petits murs de pierres qui ne devaient pas dater d’aujourd’hui, j’étais tombé, à une croisée de trois minces routes, sur un minuscule village. Formé en rond et d’une vingtaine de maisons tout au plus, le centre de cet endroit subitement humain semblait être ce petit bâtiment en bois et aux fenêtres condamnées par d’épais rideaux, dont seule la lumière qui filtrait et le bruit sourd qui en émanait montraient qu’il était fréquenté. Des lettre peintes au dessus de la porte indiquaient : « The Bogman » et en dessous : « Pub ». La soirée était entamée et je n’avais pas dîné. Ma foi, qui d’autre que la providence avait posé ce pub sur ma route ? Je poussai donc la porte sans hésiter, mu par ce léger sentiment d’excitation que je devais à l’inconnu.

A l’intérieur, l’ambiance était dense et concentrée, l’endroit exigu, et la première chose que je remarquai fut le feu réconfortant qui brûlait dans l’âtre et dont l’odeur différait d’un habituel feu de cheminée. Je n’eus pas le temps de m’appesantir plus longtemps sur l’intérieur du pub, tout en bois, peu lumineux mais extrêmement chaleureux, que j’entendis le barman me saluer :

- Salut fiston ! De passage dans le coin ? Je te sers quoi ?

Un instant passa et je sentis presque les rouages de mon cerveau se frotter les uns aux autres tant je dus me concentrer pour saisir les paroles de l’homme à l’accent si fort. Le temps que je mis à percuter eut pour effet qu’un silence s’installa autour de moi. Gêné, je répondis en balbutiant :

- Oui… Euh… Le plat du jour ?

Eclats de rire dans la salle. Je tournai la tête pour défier les moqueurs du regard, mais je m’arrêtai bien vite : sur les visages de tous ces gens du village ou des alentours, aucune trace de moquerie ou de méfiance mais plutôt de bonhomie, curieuse certes, mais amicale et en cet instant, teintée d’amusement. Ne sachant que penser, je souris faiblement tandis qu’un homme à ma droite, à la casquette en tweed et aux yeux d’un bleu clair et perçant sous des sourcils broussailleux, accoudé au bar, vint à ma rescousse :

- Ici, on mange presque tous les jours le même plat. Du ragoût d’agneau. Avec plus ou moins de patates ou de choux selon les moments.

- Et tu bois quoi avec ça, mon gars ? rajouta le barman, essuyant des verres avec un petit sourire aux lèvres.

- Une pinte de Guinness, fis-je d’un ton assuré, me félicitant de ma promptitude à répondre alors que j’étais pourtant peu habitué à un accent aussi marqué. Ils prononçaient les « th » comme des « t », mais chuintaient les « t » à la fin des mots, roulaient ou prononçaient les « r » ; de plus leur intonation différait beaucoup de la mienne. Je connaissais la Guinness, cette bière brune irlandaise, car on en trouvait aussi aux Etats-Unis. Symbole de l’Irlande, mon père m’y avait fait goûter bien jeune, me disant qu’au moins je devais connaître cela de sa patrie. Mais il faisait toujours la moue en la buvant et râlait à propos de la qualité. Moi, j’aimais assez.

Les quelques tables serrées dans la pièce enfumée étaient occupées – et encore, le mot est faible ; saturées conviendrait sans doute mieux. Les conversations avaient repris doucement leur cours, les gens me lançaient parfois des regards amicaux.

- Installe-toi là, fit l’homme à la casquette en posant une main brunie par la terre à plat sur le bois grossier du bar.

J’obtempérai. J’avais un peu l’impression d’être l’attraction de la soirée, mais bizarrement, je ne me sentais pas si mal.

- Américain ?
- Oui. Tucson, Arizona…
- Oh, vraiment ? T’entends ça, Deaglan ? C’est qu’il doit faire chaud là-bas !
- Et il ne pleut jamais, ajouta Deaglan, avec un air si désolé que je faillis éclater de rire.
- Non, effectivement, il pleut peu. C’est très différent d’ici. Mais on s’y plaît aussi.
- J’en doute pas. Et qu’est-ce qui t’amène ici ?
- Mon travail. Mes racines, un peu, aussi. Mon père est du Donegal…

Mes deux acolytes sourirent et échangèrent un coup d’œil, et je sus que j’avais gagné leur estime. Deaglan, le barman, hocha la tête très sérieusement tandis que l’homme à la casquette m’invitait d’un signe de tête à poursuivre.

- …je m’appelle Ciarán O’Flaherty.
- Paddy O’Shee. Et lui c’est Deaglan Mc Gabhann. Bienvenue chez nous…chez toi.

Il me serra la main, il avait la main chaude et calleuse. Le barman fit de même, et me sourit :

- C’est que tu portes plutôt bien ton prénom, fiston !

J’acquiesçai, à mon tour. S’il y avait bien un mot de gaélique dont je connaissais la traduction, c’était mon prénom, qui signifiait « petit noiraud » ; or j’avais les cheveux de jais de mon père et les yeux bruns foncés de ma mère.

- Bon appétit… fit Deaglan en apportant mon assiette de stew, assez rustique mais qui ne sentait pas mauvais néanmoins. Je tendis la main pour saisir le verre de Guinness. Ma gorge était sèche après toute une journée sans rien avaler ; mais je sursautai car les deux hommes avaient crié en même temps avant d’éclater de rire, ramenant du même coup l’attention des autres sur ma petite personne.

- Hé, il faut attendre ! Ah ça, tu n’es pas d’ici, pour sûr… Mais comment ils vous la servent, en Amérique ?!
- Que… ?

Je regardai mon verre, un peu perdu. Il n’était pas rempli à ras bord et le brun du liquide était constellé de petites bulles qui lui donnaient plutôt une teinte chocolat au lait. Encore une fois, Paddy, de sa voix grave et posée, me sauva la mise.

- La Guinness, ça se sert en deux temps. Tu remplis le verre aux trois quarts, tu attends que les bulles remontent ; et ensuite tu complètes pour que la mousse arrive tout en haut et fasse comme un dôme. On dit qu’Arthur Guinness, son créateur, à ses débuts, était un jour en train de se servir une pinte quand les vêpres avaient sonné, et il avait dû arrêter toute activité ; puis il avait terminé de remplir son verre et s’était rendu compte que la bière était meilleure servie ainsi… « Il arrive de bonnes choses à qui sait attendre. »

Ses yeux rieurs me scrutaient sans ciller et je ne savais pas jusqu’à quel point je devais le croire. Mais je hochai la tête et attendis cérémonieusement que les bulles remontent, que Deaglan appuie de nouveau sur la machine à pression et que ma pinte soit parfaite, à savoir que la partie liquide de la bière soit d’un noir soutenu et que la mousse au-dessus soit blanche et compacte.

- Tu vois ? La limite entre le noir et le blanc est bien nette. Le liquide est foncé et sans bulles, la mousse est toute blanche et crémeuse. Là, tu peux boire. Une façon de savoir si on ne t’arnaque pas : tu dois pouvoir tracer un trèfle dans la mousse, et il doit rester sans s’effacer. S’il ne tient pas, on dit que la Guinness est mauvaise, et tu peux la refuser.

J’hésitai, me sentant observé, et pas seulement par les deux hommes, et pris mon verre en le levant légèrement vers eux.

- Sláinte ! fit un homme dans la salle.

Non, on ne la servait pas ainsi chez moi, et mon petit doigt me disait qu’elle ne devait pas avoir le même goût non plus. Chez moi, elle était brune et claire, on y voyait à travers ; là, le noir était si opaque que je ne distinguais rien en levant la pinte devant mon nez. Je bus. Paddy et Deaglan se parlaient mais je sentais bien qu’ils guettaient ma réaction. Le liquide coula dans ma gorge et je dus faire un sacré effort pour ne pas grimacer. C’était râpeux, amer, fort surtout, très fort ! Je n’avais jamais goûté la Guinness ainsi. Je compris pour la première fois ce que disait sans cesse mon paternel : « Dans la Guinness, il y a à boire et à manger. » La mousse blanche était douce aux lèvres et au goût, mais le noir était âpre, épais, et laissait dans la bouche et dans la gorge un goût très prononcé qui me rappelait, étrangement, l’odeur de la tourbe qui brûlait dans la cheminée.

- Alors, fiston ?
- Effectivement, elle n’a pas ce goût là chez nous. C’est… c’est surprenant.

J’avais bien caché ce que je pensais vraiment, et je me demandais simplement comment j’allais réussir à boire une pinte entière de ce liquide si fort en bouche. Pour faire passer, je saisis mes couverts et entrepris d’entamer le ragoût.
Les deux hommes s’esclaffèrent.

- La Guinness à l’étranger, on appelle ça de l’eau, ici. Elle n’est pas fabriquée de la même façon. La brasserie Guinness envoie le mélange de base, fait de malt d’orge, de houblon et de levure de bière aux pays étrangers, mais ceux-ci le mélangent ensuite à une bière de base. C’est pour ça que la saveur est différente. La vraie et unique Guinness se fait avec de l’eau de la source Lady’s Well, dans le Wicklow.

Et puis, avec ce même air malicieux que tout à l’heure, il ajouta :

- Plus on en boit, plus on l’aime. La première gorgée fait toujours cette impression, tu sais. Mais tu vas aimer.

Je regardai mon verre, à peine entamé. La frontière nette entre le liquide noirâtre et la mousse blanche. La saveur était trop prononcée, mais la Guinness avait tout de même un petit goût de revenez-y. Je regardai les mains de Paddy, brunies par son travail. Il travaillait dans la tourbe, me dit-il plus tard. Il portait un pull irlandais, ces pulls de laine blanche torsadée qui sentaient fort l’animal car ils n’étaient pas dégraissés, pour être imperméables. Derrière moi, dans l’atmosphère chaude et enfumée, je regardais ces irlandais, aux cheveux sombres et à la peau claire constellée de taches de rousseurs ; et je souris en pensant qu’elles me rappelaient les petites bulles de la Guinness. Tous ou presque avaient une pinte devant eux. Dans tous les verres, cette même frontière bien marquée entre le noir et le blanc.

La soirée fut formidable. Le ragoût était délicieux – ou peut-être insipide, mais je lui donnais le goût de ce que je ressentais, de ces gens sympathiques qui m’accueillaient si bien, de leur bonne humeur que rien ne semblait pouvoir ébranler, de l’atmosphère intime du pub. Je bus de nouveau à mon verre, évidemment. Et je fus agréablement surpris de constater que la bière accompagnait fort bien mon plat, qu’elle en était adoucie, agréable. Et puis mon plat terminé, je la finis sans peine. Deaglan m’apporta quelques petits échantillons de plats traditionnels, et Paddy me raconta l’histoire et les astuces de dégustation pour chacun. Et on me resservit une Guinness. Cette fois, je laissai le verre devant moi sans y toucher jusqu’à ce que les bulles disparaissent et que le liquide fonce progressivement, du bas vers le haut, à mesure que les bulles remontaient pour former cette mousse d’un blanc étincelant. Le phénomène était en fait assez captivant.

Bien plus tard, après les chants - je ne connaissais que Danny Boy -, les blagues, les discussions, et plusieurs pintes, tout le monde dut s’arracher de l’atmosphère si réconfortante qui nous avait tous accueillis. Le feu de tourbe dans le cheminée mourrait, et chacun se leva en remerciant Deaglan pour cette soirée si réussie, comme toutes les autres.

Dehors, l’air frais me surprit, mais j’étais revigoré, je n’avais pas froid. Les gens traînaient en petits groupes, se demandant chez qui pouvait bien continuer la soirée. D’autres se disaient au revoir. De la petite place du village, et malgré l’obscurité, on voyait nettement la route qui semblait s’en aller au milieu de nulle part, les collines de pierres et d’herbe, et au loin les montagnes. La lune, pleine et blanche, éclairait le tout de sa lumière diaphane ; et c’était une de ces nuits étranges où toutes les couleurs semblent atténuées pour ne former qu’un ensemble de noir, de gris et de blanc, comme une ancienne photographie. Je repensai aux vieilles photos de mon père, justement. Le peu qu’il avait rapportées, abîmées par le temps, toutes en noir et blanc, racornies, salies, qui montraient les mêmes paysages que j’avais vu plus tôt, les mêmes gens, les mêmes sourires discrets mais sincères.
En dehors du village, j’avais l’impression que rien autour de nous n’était habité.

Je pensai à mon père. A la Guinness que j’avais vraiment découverte ce soir, à cette soirée inoubliable. Je pensai à mon père et à son air triste quand il évoquait sa patrie, comme on se souvient d’un amour perdu.

J’avais compris.

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Lily Evans
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Lun 27 Avr - 15:04

Bon alors tu n'as pas ouvert de topic pour les commentaires -Fait exprès ou non, that is the question ^^- donc je me permets de poster à la suite de ton texte, au pire t'auras qu'à déplacer :tirlangue:

Alors ... C'est vraiment g-é-n-i-a-l ! Serieux, j'adore ^^ Megane m'en avait déjà parlé avant (Bouuuh la vilaiine caca boudin, n'est-ce-pas Meg XD T'en fais pas j'irais t'acheter une sucette spierdman Bref, passons ^^) mais elle m'avait pas envoyé le texte. En tous cas c'est vraiment super, l'histoire, ton style, mais ça c'est pas nouveau, comment tu as interprété le thème "Noir & Blanc", chaques petits détails de la Guinness -c'est là qu'on reconnait les vrais alcoolos, Lyra va être jalouse XD- ...

Enfin, bravo ma chou

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Heather Lass
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Lun 27 Avr - 15:15

Oooooh merci ma Lilychou, tes compliments me vont droit au coeur :*_*: Ca me fait trop plaisiiiir! Et puis toi tu peux comprendre quand je parle de Guinness :8D: J'ai un peu galéré au début pour trouver quelque chose en rapport avec le thème mais VA SAVOIR POURQUOI j'ai fini par arriver sur la Guinness et l'Irlande, comme c'est étonnant!... ^^

Et pour les commentaires j'ai rien mis parce que 1) la flemme xD et 2) c'est tout aussi bien de poster après comme tu l'as fait =p

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Megane Parry
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Lun 27 Avr - 18:19

@Lily Evans a écrit:

Megane m'en avait déjà parlé avant (Bouuuh la vilaiine caca boudin, n'est-ce-pas Meg XD T'en fais pas j'irais t'acheter une sucette spierdman Bref, passons ^^) mais elle m'avait pas envoyé le texte.

MON DIEU LILY EVANS A ECRIT GUINNESS CORRECTEMENT ! :rire:
:rire: Je vois que le coup de la sucette spiderman t'as marqué SALE CHIPIE ! xD

Oh oui je suis contente :*_*: Je préviens les gens : C'est MON écrivain n'à moi, capish ? Cette nouvelle m'a tellement inspiré que j'avais écrit jusqu'à pas d'heure d'ailleurs faut vraiment que je t'envois le truc Heatherouchouadorée ! Tu connais mon avis :*_*: J'adore, c'est génial, et puis c'est tout :lov:
C'est vraiment un style different que tes rps, je trouve, même si j'aime autant les deux.
Et puis, le truc de la Guinness, c'est super bien décrit ! On fera des trefles dans les notres dans un mois, Ju' ? :*_*: :lov: :alcoolo: :ivrogne:
Bref, encore une fois, j'adooooore :lov: Enorme bravo, chapeau l'artiste :grocalin: :lov:
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Lyra Parry
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Mar 28 Avr - 0:49

@Lily Evans a écrit:
-c'est là qu'on reconnait les vrais alcoolos, Lyra va être jalouse XD- ...

De 1 je ne te permet pas de dire de telle chose vu que toi tu es pas une VRAI alcoolo ! ( y a qu'heather et moi d'abord qu'on est alcoolo ! na :smi2:)
De 2 moi je suis jamais allez en Irlande ni dans un pub irlandais n'y rien d'autre ou j'aurais put gouter de la guinness alors :smi2: .

De 3 ma tres chere et tres VRAI alcoolo : j'adore ton histoire elle est superbe, bien écrite ,pleine d'émotion rien a redire si ce n'est qu'une FAUSSE alcoolo tienne des propos désobligeants sur des VRAI et honnete alcoolo. Je trouve ça particulierement honteux!

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Lily Evans
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Mar 28 Avr - 9:23

Désolée pour ce message constitué uniquement de flood -allez, pour faire genre, je vais redire que j'adooore le texte d'Heather - mais là on m'agresse, alors que puis-je faire d'autre que réagir ? Prenez-en vous aux fauteurs de trouble, que je ne citerais bien sûr pas, à savoir Lyra & un peu ma Meg :smi2:

1) Je SAIS écrire Guinness correctement nan mais oh, j'ai juste afit une erreur UNE FOIS dans un texto parceque j'étais pressée, et c'est qui qui est allée en Irlande récemment et qui y retournera peut-être cet été, et qui prend même en photo des pubs irlandais dans Avignon alors qu'elle va surement louper son train du coup ? Alors POUUURT =P
Mais toi je te pardonne parceque tu es une gentille biscotte, contrairement à cette petite chipie (OUI, ça m'a marqué XD) de Lyra qui écrit pas que Guinness n'importe comment :smi2:

2) Figure-toi ma très chère que quand on n'a jamais goûté à la Guinness, on peut pas prétendre au titre d'alcoolo Donc voilà, sorry mon capitaine préférée, mais là ... Tu es OF COUUURSE =P

Bref XD T'as eu les résultats de ton concours de nouvelles ? :siffle:

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Lyra Parry
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Mar 28 Avr - 9:34

J'adore vraiment ton texte heather il est fantasmabuleux ( et j'écris ce que je veux comme je veux n'est ce pas lily ?:smi2: )


1 ) Pas tout le monde n'a eut la chance d'aller en Irlande comme toi !
2 ) C'est pas pasque j'ai jamais bu de biere irlandaise que je suis pas alcoolo a ce que je sache les pirates étaient alcooliques mais ce bourraient au rhum ! et na :smi2: na:smi2: et re na:smi2: !

Quel concours de nouvelle:sourire: ?

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Mizuki Nagawa
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Ami(e)s: J'en ai, bien sûr... Oh, un joli papillon!! [laissez tomber --]
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Mar 28 Avr - 13:09

:*_*: :*_*: :*_*: :*_*: :*_*: :*_*: *les smileys, ça explique tout...*

C'est magnifique... J'étais devant mon ordi en train de manger des pop-corns ( :ciné: ) quand j'ai commencé à lire ta nouvelle. Et là, je viens de me rendre compte que j'ai pas réussi à avaler un seul pop-corn tellement j'étais scotchée à ton histoire!
La façon dont tu as interprété "Noir et Blanc", c'est extra (avec ça, tu vas gagner)!
Je suis... Admirative!!
Tu vas le gagner, ce concours!

[Lyra, le concours, c'est celui où elle a envoyé sa nouvelle! Et celui qu'elle va gagner.]

EDIT Mizu:

Je viens de me rendre compte que aujourd'hui ça fait six mois que je suis sur le forum!! Je dois fêter çaaaa! (désolée, je savais pas où le poster, alors je l'ai mis là... --") :ivrogne:

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Je consacre très peu de temps aux rp's en ce moment, désolée de ne pas vous répondre >.<
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Kathleen Taylor
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MessageSujet: Re: A qui sait attendre   Mer 13 Mai - 15:40

Je sais,je viens un peu tard mais je viens de découvrir cette fiction qui m'était passée sous le nez.Et franchement,je regrette de ne pas l'avoir découverte avant.Comme une fiction comme celle-ci peut me passer sous le nez?Ce qui prouve que je suis vraiment nulle.J'adore ta fic'.J'avais déjà envie d'aller en Irlande(tant pis,je me contenterais de Londres),mais cette fiction ne fait que renforcer mon idée.J'ai décidé que j'aimais profondément l'Irlande depuis ta fictionXD Et pour te récompenser,je n'oserais plus te nommer Heater le Radiateur Irlandais(bah si,je viens de le dire,tapes-moi,en plus une fois j'ai écrit GUINESS,c'est un crime)

Bon bref,arrêtons ce flood et passons à l'essentiel.J'adore comment le personnage arrive en Irlande,ne connaissant rien,ignorant tout de la belle Irlande et découvrant qu'elle regorge de secrets et de beauté.Honnêtement,je n'aurais jamais pensé à l'Irlande quand on dit "Noir et Blanc",mais je trouve que c'est une façon vraiment originale.Et j'adore aussi quand tout le monde se marre parce qu'il sait pas comment on boit la Guinness.D'ailleurs,j'aime beaucoup la petite anecdote.

En tout cas,bravo,Heather et au plaisir de voir une nouvelle fic' de toi.Je t'embrasse et très BONNE continuation,jolie Irlandaise=)

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