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Lilian - LA Sirène de Poudlard.

 
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 Lilian - LA Sirène de Poudlard.

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Lilian Easter
Assistante à Sainte Mangouste



Féminin
Nombre de messages : 4870
Localisation : Dans le lit avec Iron Man. Et tu es prié(e) de dégager, on n'aime pas les plans à 3. (A part si tu t'appelles Jack Sparrow, que tu as du rhum et de la pâte à crêpes...) Quoi? C'est quoi cet air choqué, vous êtes toujours puceau ou quoi? Question suivante !
Date d'inscription : 31/10/2007

Feuille de personnage
Particularités: Yeux plus beaux, tu meurs ! LA Sirène de Poudlard, je suis belle à mourir.
Ami(e)s: Vous voyez mon dressing ? Tous mes amis sont dedans. Je parle de mes fringues et de mes chaussures. Non les vrais amis, c'est une autre histoire.
Âme soeur: Iron Man, Thor, Captain America… Je ne donne que dans les super héros parce qu'ils savent m'envoyer au septième ciel. Oui, vous voyez tous ce que je veux dire.

MessageSujet: Lilian - LA Sirène de Poudlard.   Dim 2 Nov - 12:31

Restez près des anges et des sirènes



Et demandez-lui si la lueur de ses yeux est à vendre.





Nom :




Easter. Officiellement Easter Schoonmaker.



Prénoms :



Lilian Eléanora Karelle.



Date de naissance :



Un beau matin de mars, à l'heure où les fleurs s'ouvrent pour laisser perler la rosée sur leurs pétales et que le vent les effleurent pour ensuite les laisser tiédir sous les doux rayons du soleil levant. C'était le beau matin du trente et un mars mille neuf cent quatre-vingt treize.


Baguette :


Bois de myrte, crin de licorne, souple, 26 centimètres.


Épouvantard :



Le chef des Mangemorts, qui la prit en otage lors de l'invasion du château : Sacha Winch dont elle nourrit toujours une peur inconsciente.


Patronus :


Un paon.


Physique :


Lilian est une très jolie jeune fille. Elle fait la fierté de ses parents desquels elle a tiré toutes les qualités. Tout d'abord, ce sont surtout ses grands yeux bleus qui fascinent : personne ne peut y résister et quiconque s'y noie aisément. Magnifiquement clairs, intensément profonds, ils brillent de mille feux comme les plus beaux diamants que le monde ait jamais connu. Envoûtants, charmeurs, malicieux, superbes : chacune des humeurs de la belle semble s'y refléter, les rendant à chaque fois plus divins.

Puis sa bouche accroche le regard : lèvres fines sans trop l'être, elle est tendre et rose. Quand la belle rit aux éclats, le fourreau tendre laisse résonner une mélodie cristalline et clair, tintement de clochettes d'argent dans une cloche de cristal qui achève d'envoûter ceux qui auraient réussi à ne pas succomber aux deux turquoises légendaires. Puis les lèvres tendres, quand Lilian sourit, dévoilent une bouche aux dents blanches, comme des perles de nacre. Ce sourire illumine aussitôt les lagunes paradisiaques, les faisant briller sous des milliers de petits soleils qui rendent la jeune fille tellement plus belle que belle. Elle est divine.

Son visage tout entier est parfait et beau : une peau de perle, douce comme la soie et recouverte d'un léger hâle doré lors des vacances d'été. De longs cheveux châtains, aux reflets bronze et cuivre encadrent ce visage d'ange, qui se parent de couleurs chocolat quand le soleil laisse glisser ses rayons entre les fils de soie et qui donnent envie d'y croquer. Ils retombent délicatement sur ses épaules et haut de son dos, volent subtilement dans son sillage et Lilian sait y faire pour charmer un peu plus ces messieurs en passant une main dedans.

Tout le reste de son corps semble avoir été sculpté par les anges d'Aphrodite dans la plus pure des matières. Des jambes fuselées, fines, longues et musclées comme celle des fragiles et rapides gazelles. Des mains aux longs doigts effilés, doigts de fée qui passent de temps à autre dans ses longs cheveux d'ange. Un corps harmonieux, une poitrine généreuse sans être provocante, un ventre plat et ferme comme il le fallait ; Lilian semble tout droit descendue du royaume des cieux tellement elle est parfaite physiquement. Et la Sirène sait parfaitement que son corps est un cadeau du ciel dont elle sait se servir.



Caractère :


Lilian est séductrice. C'est sûrement son trait de caractère le plus significatif : quiconque parlait de Lilian Easter parlait aussi de son côté charmeur à qui personne ne pouvait résister. Déjà soucieuse de plaire lorsqu'elle était petite, ce point de caractère se renforça sensiblement peu après son entrée à Poudlard et lui valut très vite la réputation de Sirène. Ce surnom, autrefois utilisé entre Lilian et ses amies prit peu à peu de l'ampleur au point qu'il lui colle à la peau, ce dont ne s'agaçait guère la jeune fille. Bien au contraire. Et ce surnom fit grand bruit lorsque la belle passa la nuit dans la tour d'astronomie avec Chuck Carlton ; nuit qui marqua réellement le point d'ascension de la belle sur l'Olympe de Poudlard.

Mais Lilian n'est pas qu'une séductrice, une Sirène charmeuse. Elle aussi une jeune fille douce, généreuse et surtout très forte. Courageuse et têtue, cela ne pouvait que correspondre à la maison de Gryffondor dans laquelle elle brilla tout au long de sa scolarité. Elle ne baisse jamais les bras, continue jusqu'à avoir ce qu'elle souhaite et peut s'avérer bornée quand elle a une idée derrière la tête. Intelligente, elle prouve ainsi aux filles jalouses qu'elle n'est pas qu'une simple potiche tout juste bonne à draguer les garçons pour qu'ils lui fassent ses devoirs. Elle se situe dans la première moitié de la classe, le premier quart voire dans certaines matières comme la Métamorphose ou les Sortilèges. Par contre, elle déteste les potions.

Sûre d'elle, Lilian a une confiance en soit qui crève les yeux. Son assurance est d'ailleurs devenue presque aussi légendaire que son caractère charmeur. La belle est également dévouée : jamais elle ne se permettra de tromper une amie ou un proche. Prête à lui donner n'importe quoi, elle est très entière. Toutefois, le sang espagnol de sa mère faisant alors parfois surface, elle est très fière. Fière comme une lionne qui n'admet pas l'échec. Ces pulsions, bien qu'elles soient rares, sont dévastatrices ; Taylord et Chuck peuvent en témoigner.



Famille :


Lilian est la cadette d'une famille de trois enfants. Son frère aîné de deux ans de plus répondant au nom de Felton et le dernier, Hadrian. Les trois enfants son différents et pourtant, se ressemblent plus que l'on peut le penser. Felton étant le seul blond de la famille, Lilian la châtain et Hadrian le brun aux cheveux d'ébène. Ils ont tous les trois les mêmes magnifiques et grands yeux bleus de leur mère espagnole Carmen et  le beau sourire charmeur découvrant des dents blanches d'un alignement parfait de leur père.

Les trois frères et sœur son très proches, contrairement à beaucoup d'enfants, surtout Felton et Lilian que l'on pouvait parfois prendre pour deux amoureux tellement leur complicité était grande et palpable.

Parlons maintenant des parents : Kevin, leur père, est né aux Etats-Unis dans une famille de sorciers et c'est sur ce grand continent qu'il vivra toute son enfance et adolescence. Une fois sa scolarité terminée, il partira étudier à Londres et c'est ici qu'il rencontrera celle qui deviendra sa future femme : Carmen,une belle étudiante en médecine châtain aux magnifiques grands yeux bleus. Les deux tourtereaux se marieront deux ans plus tard et partiront habiter dans une grande et riche maison en bordure de Londres, avec un lac et une forêt avoisinante. C'est ici que naîtront et grandiront leurs trois beaux enfants.

Voici venir les origines de la famille. Kevin Easter est un descendant d'une très grande et riche famille américaine dont l'origine remonte loin dans les années, cependant, elle atteindra son apogée à la fin du dix-neuvième siècle. La plus belle jeune fille de New York, Elizabeth Holland devait un jour épouser le plus grand dandy de la ville, un joli cœur nommé Henry Schoonmaker. Seulement, la belle Elizabeth disparaîtra le jour de son mariage sans raison dans les eaux froides du lac au bord duquel elle était partie en promenade avec sa meilleure amie, la perfide et vicieuse Pénélope qui annoncera qu’il s’agissait d’un terrible accident. Au bout du compte, Henry se mariera avec la sœur cadette d’Elizabeth, Diana mais pour un mariage d’amour cette fois-ci. Ils donneront naissance à un fils unique : Therry Schoonmaker qui se mariera avec une jolie jeune fille blonde comme les blés : Eléonore et lui donnera deux enfants : Edward et Eléanora, en hommage à la femme de ses rêves. Malheureusement, le jeune et beau garçon fut tué par une balle perdue durant une manifestation ayant un peu dégénéré. Ce fut donc à la jolie Eléanora de perpétuer la digne lignée de sa famille et elle se maria avec celui qui deviendra l’arrière grand-père de Lilian. Puis arriva le charmeur Kevin, ressemblant trait pour trait à son arrière arrière grand-père éloigné.



Histoire :


Lilian naquit le 31 mars 1993 dans un hôpital de Londres. Quand elle vit au monde, ce fut pour toute la famille Easter-Schoonmaker une grande joie. La première fille de Carmen et Kevin. Le jeune Felton, âgé de deux ans était lui aussi présent et il fut l'un des premiers à prendre sa sœur au creux de ses petits bras. Toute la famille était réunie dans la chambre d'hôpital de Carmen : les parents de Kevin, ceux de sa femme, les oncles, les tantes et cousins. Tant de personne pour une si petite chose qui braillait et clamait à la terre entière son arrivée. Quant à son prénom, Carmen et Kevin avaient longuement réfléchis et s'étaient accordés sur celui de Lilian. En deuxième et troisième prénoms elle arborerait celui de son arrière grand-mère, à savoir Eléanora et Karelle en hommage à une grande dame de la famille Schoonmaker, de Port Royal et qui vécut dans les années 1750 - 60.

Il y a peu de chose dont se souvient Lilian avant ses quatre ans. Ce ne sont que des bribes de souvenirs. Elle se souvient des pièces de sa maison qui lui apparaissaient comme des étendues de meubles et de parquet. Très vite, le garçon blond comme les blés qui s'avérait être son frère s'occupa d'elle quand les parents, à cause de leur emploi du temps parfois chargé, ne pouvait accorder de précieux instants à leur fille cadette. Lilian se rappelle aussi des cours de danse que lui donnait sa mère alors qu'elle n'avait que trois ans. Cela lui plaisait, elle aimait cela. Puis les années passèrent et les cours de danses s'enchaînèrent. Et elle entra à l'école primaire. Elle n'avait pas besoin d'avoir quatorze ans pour déjà faire chavirer les cœurs de ses camarades de classe. Mais elle n'avait d'yeux que pour son frère Felton. Elle ne le quittait pas d'une semelle, au point d'en délaisser ses prétendants. Plus elle grandissait, plus elle embellissait et plus les prétendants étaient nombreux. Mais elle ne s'en rendait pas compte. Quatre ans après sa naissance, naquit le benjamin de la famille : le petit Hadrian qui ressemblait trait pour trait à son père. Un nouveau bonheur venait combler cette famille qui rayonnait.

Arriva le jour d'été où la famille reçu une étrange lettre qui était destinée à Felton. La fameuse lettre de Poudlard, l'école de sorcellerie. Mais Carmen et Kevin ne soufflèrent mot à leur fille, de peur qu'elle ne s'effraie. Et quelques jours plus tard, Felton prit le Poudlard Express au quai 9 3/4 et disparut dans un panache de fumée blanche. Lilian ne le reverrait que pendant les vacances. Cependant, elle n'eut pas attendre longtemps car une deuxième lettre arriva pour lui annoncer qu'elle aussi était acceptée à Poudlard. Fière comme un paon et heureuse comme jamais, Lilian partit le sourire aux lèvres avec son frère aîné. Toutefois elle ne se doutait pas que c'était l'une des dernières fois où elle le voyait. Deux jours à peine après son entrée dans la prestigieuse école, le jeune garçon disparut sans laisser de trace et sans prévenir personne, pas même le directeur. La famille Easter sombra dans une profonde tristesse. Blessée jusqu'au plus profond de son être, Lilian reporta tout son amour fraternel sur son petit frère de peur qu'il ne lui arrive la même chose. Les parents avaient beau envoyer des lettres, jamais le frère aîné ne donna quelconque signe de vie. Sans même vouloir songer à l'hypothèse de sa mort, depuis six ans maintenant, Lilian porte le deuil de son frère. Felton était tout pour elle. Il lui avait apprit tout ce qu'il savait : les règles du Quidditch en véritable féru qu'il était, ses différents postes et quelques sortilèges des plus minimes.

Quatre ans après elle, Hadrian poussa les portes de Poudlard et comme son frère et sa soeur, fut envoyé à Gryffondor. Il ne vit jamais d'un bon oeil la relation de sa soeur avec Chuck Carlton, mais cette animosité disparut quelque peu lors de l'invasion par les Mangemorts. Durant cette nuit où elle faillit perdre la vie, torturée par Winch, Lilian perdit le peu de courage qu'il lui restait, tout ce qu'elle voulait étant de protéger son frère. Tombée dans un coma pendant deux jours, elle reçut ensuite la visite du nouveau directeur de l'école, Sacha Winch, chef des Mangemorts qui l'avait vidée de son sang. Il lui appris que son frère Felton était en vie et que c'était plus ou moins grâce à lui qu'ils avaient tous put s'introduire dans le château. Mais Felton était leur ennemi public n°1 : tous le recherchaient et ne savaient pas que tout comme eux, Lilian n'avait aucune information sur le lieu où il se trouvait. Ce n'est que lors de la libération de Poudlard que Hadrian et Lilian purent retrouver leur grand frère, se battant du côté des Aurors maintenant.

Depuis le retour de Felton, tout sembla redevenir comme avant dans la famille Easter-Schoonmaker. Lui était devenu Auror, son père Ministre des affaires étrangères magiques et suite aux événements, Lilian recommença sa septième année, les examens n'ayant pu avoir lieu. Toutefois, la belle ressortit plus que meurtrie du règne des Mangemorts, rêvant souvent encore de sa nuit de torture et même si ces cauchemars n'ont finalement plus lieu d'être, il reste que son épouvantard représente Winch, devenue la plus grande peur de Lilian. Malgré cela, il faut admettre qu'elle en ressortit également grandie et plus forte de cette difficile épreuve : plus rien ne semblait pouvoir lui résister.



Autres précisions :


Lilian est parfaite pour la plupart des garçons de Poudlard. Elle a la double nationalité : anglaise et américaine.

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Dernière édition par Lilian Easter le Mar 6 Mai - 13:55, édité 11 fois
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Lilian Easter
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Date d'inscription : 31/10/2007

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Particularités: Yeux plus beaux, tu meurs ! LA Sirène de Poudlard, je suis belle à mourir.
Ami(e)s: Vous voyez mon dressing ? Tous mes amis sont dedans. Je parle de mes fringues et de mes chaussures. Non les vrais amis, c'est une autre histoire.
Âme soeur: Iron Man, Thor, Captain America… Je ne donne que dans les super héros parce qu'ils savent m'envoyer au septième ciel. Oui, vous voyez tous ce que je veux dire.

MessageSujet: Re: Lilian - LA Sirène de Poudlard.   Jeu 15 Avr - 13:40

Absolutely her.



Desire her.


Album Photo.



La famille.




Le père :
Kevin Edward James Easter-Schoonmaker – Directeur du département des affaires étrangères magiques au Ministère de la Magie.




Kevin est né aux Etats-Unis, à New-York dans une famille sorcière et héritière de la célèbre Schoonmaker. Il rencontrera sa future femme à Londres, après sa scolarité à Poudlard.

La mère :
Carmen Daria Elena Easter, née De Andalucia - Médecin.




Carmen est née en Espagne, à Cordoue et est issue d'une famille moldue modeste. C'est pour effectuer ses études de médecine qu'elle partira à Londres et y rencontrera Kevin. Ils se marieront quelques deux années plus tard, après leur rencontre.

Le fils aîné :
Felton Therry William Easter - Auror.




Depuis son retour après six ans sans aucune nouvelle, Felton est désormais un Auror, bien décidé à protéger sa famille et à mettre sous les verrous les Mangemorts.

La fille :
Lilian Eléanora Karelle Easter - Assistante à Sainte Mangouste et Mannequin.




En attendant de pouvoir devenir mannequin professionnel, Lilian travaille en tant qu'assistante de Sainte Mangouste, sous la direction du Médicomage Grant, vieil ami de son père.

Le petit frère :
Hadrian Taram Henry Easter - Elève à Poudlard.




Le petit dernier. Aujourd'hui, le dernier des enfants Easter encore à Poudlard est bien décidé à montrer de quoi il est capable et reprend dignement le flambeau laissé par son frère et sa soeur.

Eléanora Schoonmaker Easter (jeune) :




Eléanora Schoonmaker est donc l'arrière grand-mère des enfants Easter. Elle se maria, suite à la mort de son frère Edward, à un jeune chef d'entreprise Kevin Easter. La belle garda son nom de jeune fille donc, officiellement, le vrai nom de famille de Lilian et ses frères est Easter Schoonmaker.

Kevin John Daniel Easter :


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Voici donc l'arrière grand-père de Lilian et celui qui fut le mari d'Eléanora.


La mère d'Eléanora et Edward Schoonmaker :
Eléonore Bérénice Eugénie née Iceland


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Son mari :
Therry William Jack Schoonmaker.


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La mère de Therry :
Diana Schoonmaker née Holland.

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Son mari :
Henry Schoonmaker

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Dernière édition par Lilian Easter le Dim 14 Sep - 20:02, édité 8 fois
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Lilian Easter
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Particularités: Yeux plus beaux, tu meurs ! LA Sirène de Poudlard, je suis belle à mourir.
Ami(e)s: Vous voyez mon dressing ? Tous mes amis sont dedans. Je parle de mes fringues et de mes chaussures. Non les vrais amis, c'est une autre histoire.
Âme soeur: Iron Man, Thor, Captain America… Je ne donne que dans les super héros parce qu'ils savent m'envoyer au septième ciel. Oui, vous voyez tous ce que je veux dire.

MessageSujet: Re: Lilian - LA Sirène de Poudlard.   Dim 6 Juin - 12:20

Vous voudrez savoir quel effet ça fait,



quel goût ça a.







Chuck Carlton :


« Lançant un regard un peu blasé à la silhouette à ma gauche, je...

Ah ouais quand même.

Wowwwwwwwwwwwwwwwww...

Chuck, fais quelque chose là...

Un mince sourire s'étira sur mes lèvres tandis que je relevais fièrement la tête. Merde, alors! C'était Lilian Easter, les gars... LILIAN EASTER... (le premier qui me dit "Qui?" je lui éclate la gueule à coups de batte!) J'avais besoin de calme et je tombais face à face avec elle... Autant dire: au revoir ma résolution de songer à la surprise d'Ilaya. Dans mon esprit, il n'y avait plus que la brune qui me faisait face qui comptait...

Je crois qu'on ne comprend pleinement le mystère Lilian Easter que lorsqu'on se retrouve, comme moi en cet instant, seul avec elle. Elle n'était pas belle elle était... magique. Sublime. Extraordinairement magnifique. Et puis, ce n'était pas cette espèce d'attrait bêtifiant des Vélanes - Lilian, c'était un attrait particulier à elle toute seule, c'était une espèce de force magnétique qui me rendait totalement incapable de ne penser à autre chose qu'à elle, elle, et elle. Bon sang! Ça n'était pas humain! Pour la première fois, j'étais presque gêné de faire courir mon regard le long du corps d'une fille. J'avais l'impression qu'elle était un genre de déesses dont la perfection physique tue - comme Méduse et son regard qui change en pierre. J'allais fondre, incontestablement, face à tant de beauté...  (...)

J'étais hypnotisé, vraiment. En même temps, j'étais heureux comme jamais. C'était un peu une consécration d'être avec une fille pareille... L'embrasser, je n'en parle pas... Embrasser Lilian Easter et mourir, je crois que l'on pouvait résumer cela comme ça... Ses cheveux étaient divins. Moi qui avait une passion pour les cheveux féminins, j'étais aux anges. C'en était presque dommage qu'ils soient relevés en une savante et parfaite coiffure, car j'avais envie de les caresser de mes doigts. Son visage, ses traits parfaites, ses yeux azur et pétillants, je n'en parlais pas... Son corps de rêve, parfaitement mis en valeur par la robe - oh! cette robe, elle voulait me tuer ou quoi?! - qui l'avantageait au plus haut point... »

« Bref, en fait, la seule chose qui avait envie de sortir de ma bouche alors que je faisais face à Lilian, c'était PUTAIN DE DIEU DE MERDE MAIS CETTE FILLE ÉTAIT UNE BOMBASSE!! Ce qui aurait fait hurler notre voisine et ses 26 chats.

Je vous jure, j'en avais connu des filles, j'en avais maté, et j'en avais rencontré des belles gosses qui me rendaient tout fou, mais jamais encore je n'avais connu ce genre de fille-là, ce genre "supérieur" qui me faisait un peu réviser toute ma méthode de drague. A vrai dire, je savais qu'elle était faite de la même étoffe que moi, elle avait cette étincelle dans les yeux et cette assurance dans les gestes qui me disaient clairement que la séduction était un jeu - son jeu favori. Comme moi. Il fallait donc que je passe à la vitesse supérieure, car une fille de cette acabit ne se laisse pas draguer comme la première petite belle gosse venue.

Elle me regardait à son tour tandis que je la détaillais - bon sang, rien que l'observer était extatique! Presque plus qu'une victoire des Yankees, c'était dire. La fille canon de la série américaine (suivez un peu, on est dans une série depuis le début et j'en suis le héros) pouvait juste aller se rhabiller face à la magnifique brune. Lilian Easter. Ça sonne un peu comme une formule cabalistique, hein? Une fois prononcée, pouf, vous êtes sous le charme. Envouté. Limite je me serais prosterné. Mais bon faut pas pousser quand même, je me serais prosterné à ses pieds si j'étais moche et incapable d'avoir les faveurs d'une demoiselle. Ce qui était loin d'être mon cas, n'est-ce pas. Comble du comble, la lumière qui baissait au dehors passait juste au dessus de sa tête et enveloppait sa silhouette de rêve d'un halo lumineux; je veux dire, qui décemment n'aurait pas succombé? J'avais presque envie de remercier ce Dieu en lequel je ne croyais pas de m'avoir mis une telle déesse sur mon chemin.  (...)

Wouaaaaaaaaaaah...

Un instant je n'entendis rien, parce que elle m'avait juste achevé, si tant est que j'étais encore un minimum vivant. Ces doigts tous fins qui avaient remis une mèche de ses cheveux qui me semblaient plus doux que de la soie! Ah! Ce geste!... Moi aussi je voulais lui remettre sa longue mèche brune derrière l'oreille non mais oh! Moi aussi je voulais sourire comme elle... Je voulais même plus je voulais emprisonner son sourire, je voulais poser mes lèvre sur les siennes et la serrer dans mes bras, je voulais sentir son corps contre le mien, je voulais caresser ses cheveux là, maintenant, tout de suite... (...)

Je me noyai encore quelques temps dans l'azur de ses yeux - ils étaient si captivants! Entre le bleu tumultueux de la mer et le bleu plus clair d'un ciel étoilé, ils étaient tout de même un peu tristes, et je me fis la réflexion que de si beaux yeux n'avaient pas le droit d'être tristes et que j'aurais bien mis quelques coups de battes à celui qui les assombrissaient. (...)

Je vivais un rêve. Pas besoin d'alcool ni de clopes, cette volupté était mieux que tout. Je l'emprisonnai dans les miennes - ma peau était plus rugueuse, eh oui, le maniement de la batte n'adoucit pas vraiment les mains - alors que les siennes étaient fraîches et douces. Plantant mon regard intense dans le sien, je remontais une de mes mains le long de son bras nu tandis que l'autre gardait prisonniers ses doigts; ah! le contact de sa peau! Ma main arriva dans son cou et je l'attirai plus près de moi tandis que mon pouce joua avec une mèche de ses cheveux - ils étaient doux comme je l'avais imaginé. »

Combien de mecs tueraient pour se retrouver à ma place? Sérieusement, à peu près les 3/4 du château (le quart restant était les gays et les boutonneux à lunettes qui ne savaient même pas ce qu'était une fille). Je n'étais pas seulement en tête à tête avec la sublime Lilian, j'étais dans ses bras, et elle dans les miens, en train de toucher du doigt son visage parfait, et j'allais l'embrasser dans quelques secondes. Sur une échelle de 10, à combien êtes-vous jaloux? Combien? Non, 1000, ça ne rentre pas dans la grille...

Alors que ma main jouait dans ses cheveux de soie brune, caressait sa peau parfaite, dessinait les contours de ses lèvres magnifiques qui appelaient au baiser, je ne pouvais me défaire de cet état d'extase qui, je dois bien l'avouer, me faisait un peu perdre de mes moyens. Comprenez-bien: j'avais une créature de rêves dans les bras. Une déesse, ni plus ni moins. J'hésitais presque à la toucher, tant j'avais peur qu'elle s'évapore. Je n'exagérais rien, mais vous ne pouvez pas comprendre tant que vous n'avez pas vécu ce moment. Lilian me faisait plus d'effet qu'une vélane - et pourtant, Dieu sait que Gabrielle Delacourt était belle. Elle resplendissait d'une beauté claire, et quand je la croisai, je ne voulais qu'être seul avec elle. Cette fille était solaire et sa douceur faisait fondre le coeur; j'aurais tué pour être dans ses bras également. Mais Lilian Easter! C'était... encore pire. Elle avait le pouvoir de tuer d'un seul coup de ses beaux yeux. Quand je les regardais trop, j'avais envie de m'y laisser tomber et de m'y noyer, mais de m'y noyer avec bonheur, comme on se noierait dans le lagon d'une île paradisiaque. Envoûtante, la belle était la grâce incarnée, dans ses gestes et son attitude, et la nature ne s'était pas retenue lors de sa conception. Une fille peut être jolie et attirante sans être parfaite, parce qu'elle a du charme, parce qu'elle a un regard de braise, un sourire coquin, un port de reine. Lilian avait TOUT. Même la courbe de sa main me donnait envie de la mordre. Elle avait la grâce d'un ange et la classe d'un félin, deux diamants bleus en guise d'yeux, de la soie brune et ondulée qui lui tombait en cascade sur les épaules, des perles blanches bien alignées qui lui servaient de dents, un teint hâlé juste comme il faut, et une silhouette et des courbes encore plus parfaits que l'oeil humain peut les concevoir. »

« Oui, j'aimais Lilian. Comment aurais-je pu faire autrement? Elle était irrésistible, elle était la fille idéale, elle hantait les rêves les plus secrets de tous les garçons de Poudlard. Fatalement, la séductrice chevronnée avait rencontré le séducteur que j'étais et il s'était produit des étincelles - j'en avais encore le tournis, en rependant à cette soirée en haut de la Tour d'Astronomie. »

« Si Lilian Easter était mon premier coup de foudre, non seulement je pouvais mourir heureux juste après, mais ensuite, chose moins agréable, je mettais la barre tellement haut que je me demandais bien quelle fille pourrait me convenir alors que l'ombre de la sirène de Poudlard planait sur mon souvenir...

(...) Mais pourtant, je percevais de mieux en mieux ce qu'avaient pu ressentir tous ces chevaliers errant dans la campagne moyenâgeuse et qui, selon les légendes, perdus dans un bois, sous une nuit de pleine lune, avaient reçu la brève étreinte d'une femme si parfaite qu'ils la décrivaient comme une nymphe ou une fée et que, alors qu'elle disparaissait aussi vite qu'elle était apparue, ils cherchaient en vain, avant de finir par se jeter dans les flots tumultueux d'une rivière et d'y périr. Je crois que j'aurais fait pareil, si Lilian s'était évaporée de mes bras. J'en avais le tournis de l'imaginer. »

« Je crois que toute l'intensité de ce moment sur-réel, trop magnifique pour être vrai, tenait en le fait que Lilian, en plus d'être la plus belle des jeunes filles qu'il m'avait été donné de voir et de tenir dans mes bras, avait un charme décuplé parce qu'elle était... intouchable. Elle était un rêve, un idéal, une muse. Tous les garçons rêvaient d'elle. Tous les garçons fantasmaient sur elle, tous les garçons sentaient leur gorge se serrer lorsqu'elle passait de son pas fluide dans les couloirs. Mais combien de garçons, parmi tous ceux-là, avaient eu ou auraient un jour une caresse de la Sirène de Poudlard? Comme l'étoile elle brillait et nous éblouissait, mais elle était un astre insaisissable, ce qui décuplait en puissance à mes yeux la valeur de ses baisers. C'était sans doute pour cela que j'étais si passionné face à elle. »

« La magnifique fille que je tenais dans mes bras n'y était pas pour rien: je comprenais pleinement la magie Lilian Easter, qui n'était pas un simple canon de beauté fatale, mais qui, réellement, avait un pouvoir à elle, que toutes les Vélanes, à mes yeux, devraient lui envier. (...)

Passant ma main avec sûrement un peu trop de vigueur dans ses cheveux soyeux, sa coiffure céda et des boucles tombèrent en cascade un peu partout sur ses épaules et son visage. Mes doigts s'y agrippèrent - j'avais l'impression de toucher de la soie rare, de la soie des Dieux, et les derniers rayons, presque bronzes, du soleil, s'y reflétaient, entourant Lilian d'un étrange halo d'ébène cuivrée. Je perdais la tête, je crois, mais j'étais fou, fou d'elle; j'avais presque la certitude que le soleil s'était couché car il avait eu honte face à la splendeur étincelante de la jeune fille... L'astre du jour qui s'inclinait devant elle... »


Ethan Ham-Ham :


« Toujours est-il que, par hasard, -ou par chance, ça dépend des points de vu- mes yeux survolaient les élèves lorsque cette… particulière apparition eut lieu. La scène avait l’air de se passer au ralentit, vraiment. Lilian Easter s’avançait dans notre direction, à pas lents et mesurés, et les élèves s’écartaient pour lui faire place. On se serait cru devant Moïse en train d’ouvrir la mer rouge! Mon cœur tomba comme une pierre au fond de mon estomac. (...)

Il était facile de se perdre dans ses yeux, aussi m’y laissais-je engloutir. Peut-être avais-je l’air impoli; je ne m’en formalisais pas. J’avais l’impression de me trouver des années auparavant, à la lisière de la forêt interdite. Il manquait peut-être juste la rose dans ses cheveux pour rappeler la couleur de ses lèvres… Enfin, aujourd’hui, le gloss avait remplacé la fleur… On a pas toujours une rose rouge à portée de main, il est vrai…
Elle ressemblait à une poupée. Une grande poupée vivante et parfaite, de celle qui tourne dans les publicités des moldus. (...)

Lilian avait l’air d’être plutôt… caractérielle. Pas dans le genre qui crie sur tout ce qui bouge, mais qui n’a nul besoin d’être aidé ni abordée. Une fois de plus, la comparaison avec Lolita me sauta au visage. Elle était frappante… voire, effrayante! Je me demandais quel était son comportement envers la gente masculine. Plutôt agréable ou… le contraire? Je préférais ne pas y songer tant sa hauteur me décevait par rapport à la douce jeune fille qui me laissait un souvenir plus que plaisant.

Un léger coup d’œil à sa poitrine… Pourtant, elle était à Gryffondor… Ah, il fallait simplement que je me fasse une raison: les gens changent, ils évoluent… »

« Dire que Lilian était splendide était réellement pour moi un blasphème. (...)

Mes yeux se posèrent sur Lilian. Elle était la grâce et la fraîcheur incarnée. Être près d’elle me faisait oublier qu’il y avait d’autres personnes autour de nous, si bien que je devais faire un effort pour ne pas délaisser les autres participants à la conversation. Elle était magnifiquement belle, intelligente… Elle était tout ce que l’on pouvait souhaiter, en réalité.  »

« Lilian, avec son entrée fracassante, avait suffi à attirer l’attention des derniers rebelles qui, on se demandait bien pourquoi, n’étaient pas attirés par les blondes. (...)

En effet, moment solennel, quand Lilian bougeait, tout le monde se taisait. Moi du moins, je ne pouvais plus bouger.

Elle s’adressa à moi mais comme à chaque fois qu’elle ne me prévenait pas quelques secondes avant qu’elle allait parler, me prenant au dépourvu, je manquai la moitié de sa phrase, absorbé par son déhanché, sa grâce, et le reste. Je ne connaissais pas la nouvelle Lilian, et je devais avouer que ses réactions m’étaient imprévisibles, aussi, quand ses longs doigts fins vinrent se poser sur mon torse, je me raidis et, nerveusement, serrai plus fort la main de Gabrielle. Quand ses lèvres se posèrent sur ma joue, je crus avoir reçu une décharge électrique. Mon cœur, si malmené ce soir, me donna l’impression d’avoir raté une marche d’escalier et de s’être cogné dans mon poumon. Puis, comme si de rien n’était, la jeune femme vint se lover contre moi, sa tête reposant naturellement sur mon épaule.
J’étais un peu sous le choc d’une si radicale transformation. Comment la fillette de mes souvenirs avait-elle acquis une si grande assurance?! Enfin, les questions seraient pour une autre fois, car à présent, je laissais ma main libre glisser le long de la chevelure de Lilian et descendre le long de son dos, après bien sûr m’être débarrassé de ce verre de jus de citrouilles que j’aurais de toute façon finit par renverser vu le rythme endiablé que suivait cette soirée. Je devais vraiment ressembler à une caricature de multimilliardaire, mais avant que mes doigts n’aient le temps d’atteindre les hanches de la jolie brune… »

« Je n'arrivais pas à croire qu'une jeune fille pouvait émerger de ce lac gelé, avec une telle grâce et une telle fluidité. Je cherchai à voir son visage, mais j'étais trop surpris pour pouvoir esquisser un geste. Je la laissai donc se rapprocher encore, encore quelques pas, juste assez pour réussir à identifier... Lilian.
Je n'osais y croire. Maintenant qu'elle baignait dans la lumière, j'étais tout à fait à même de reconnaître la jeune femme. Et il s'agissait bel et bien de Lilian Easter, la gryffondor avec qui j'avais noué des liens il y avait fort longtemps. Je ne savais pas exactement combien de temps s'était écoulé depuis notre séparation, je pouvais juste affirmer que la revoir au bal avait pour moi été un choc! De toutes les jeunes filles de Poudlard, Lilian était sans doute la plus charismatique. J'avais toujours été attiré par elle. Non pas parce qu'elle était très belle, mais parce qu'elle dégageait une sorte d'aura, de douceur, de grâce, que je n'avais jamais retrouvé chez aucune autre. De plus, je ne l'ignorais pas, « la sirène de Poudlard » fascinait la gente masculine! Et elle était là, juste sous mes yeux, en sous vêtements. C'était mon rêve le plus fou qui devenait réalité, car le garçon qui affirmera qu'il n'a jamais imaginé Lilian Easter en sous-vêtements, est homo.

Le son de sa voix, tintement de clochette, déchira le silence et sembla se répercuter en écho dans ma tête. J'avais beau avoir une vie très remplie, ne pas m'attarder sur les gens que je croisais, vivre au jour le jour en fuyant la nostalgie, à chaque fois qu'elle me parlait, le film de notre première rencontre se déroulait devant mes yeux. Je sentais encore ses lèvres sur ma joue, quand elle m'avait effleuré, au bal, débordant de charme, éblouissante de beauté, captivante, en un seul mot.
Et ce soir, pourtant, sans artifice d'aucune sorte, je trouvais qu'elle était toujours aussi enchanteresse, mais à l'état pur, cette fois ci. Ses longs cheveux tombaient sur ses épaules, descendaient en cascade de long de son dos, collaient à sa peau humide, ruisselante. J'en frissonnai. Ses yeux, toujours aussi bleus, me vrillèrent et accrochèrent mon regard presque instantanément. »

« Lilian Easter. Fascinante. Belle à mourir. Irrésistible. Une vélane teinte en brune? Je n’arrivais pas à trouver une expression qui aurait pu retranscrire ce qu’elle m’inspirait. Dire qu’elle était jolie aurait été une insulte à son charme. Et nous étions là, face à face. Je semblais la regarder de haut puisqu’elle était enfoncée dans le lac jusqu’à la taille, légèrement en contrebas. Elle me regardait, passablement amusée. Je ne connaissais pas une seule fille qui, dans ce genre de situation, n’aurait pas rougi, pâli à l’idée qu’un être du sexe opposé ait tout loisir de détailler son corps. Mais pas elle.
Lilian Easter. Déterminée, n’ayant pas froid aux yeux, sûre d’elle, courageuse et audacieuse. Sa façon de me regarder, de laisser ses prunelles turquoises parcourir mon visage, était électrisante. Je savais qu’elle ne reculait devant rien. Tout en elle semblait hurler son cran et son assurance. Je la laissai tendre un bras dans ma direction. Sous cette lumière pâle, sa peau semblait plus blanche, ses cheveux, qui ruisselaient, encadrant son visage, paraissaient plus noirs. Et au milieu de ce contraste intense de couleurs radicalement opposées, ces yeux, immenses, bleus, qui me donnaient l’impression d’être transpercé par un pic de glace. Ses doigts frôlèrent ma peau. La différence de température avec l’eau du lac me fit fermer les yeux pour retenir un frisson. Elle effleura ma joue, mes lèvres, si sensuelle que je me retenais de saisir son poignet et de l’attirer jusqu’à moi avec violence. Me contenir, en présence de Lilian, était un défi de tous les instants. (...)

Elle s’assit dans l’herbe, me fit signe de la rejoindre. J’obéis comme un automate, mais en même temps, je pensais à tous ces garçons autour d’elle. Des jouets, des marionnettes pour une veuve noire. Qui la comprenait? Qui la connaissait vraiment comme moi je la connaissais? Combien avait-elle sincèrement aimé? Ca n’avait pas d’importance, puisque maintenant, j’étais là.
Et je ne comptais plus partir.

Sa voix me parvint de nouveau, clochette, cristalline, amusée et taquine. Elle laissa sa cape glisser jusqu’à tomber dans l’herbe, me laissant une fois de plus admirer les courbes de son corps. Soudainement, j’étais rongé par une jalousie infondée. Obsédé par un désir, ô combien égoïste, qu’elle ne soit jamais rien qu’à moi. Elle était divinement irréelle. Mais j’étais un trophée posé en évidence sur une étagère. Et elle, qu’était-elle pour moi? Pouvais-je prétendre qu’elle représente plus? Pouvais-je prétendre lui apporter plus qu’à toutes les autres? (...)

Question rhétorique. Question piège. A elle, bien sûr. Et elle laissait son corps à ma vue, comme pour me rendre encore plus dépendant de sa beauté que je ne l’étais déjà. Certes, j’étais un garçon, et ce genre de chose ne me laissait pas indifférent. Mais j’étais Ethan, et elle, ce n’était pas n’importe qui. Elle prêchait un converti. Et je n’étais pas n’importe lequel de ses prétendants avides! Je n’avais pas besoin de ça, pour me sentir irrésistiblement attiré par elle. Lilian savait jouer de ses charmes, faire tourner les têtes grâce à ses dons naturels, sa beauté, sa grâce. Mais je n’avais plus besoin de ça. Au début, peut-être. Mais plus maintenant. Elle était tellement plus que « jolie ». Elle était parfaite, à tous les égards. Si intelligente, si courageuse! Tellement forte, déterminée, tellement elle! »


Gaby Howe :


« En achevant mes paroles, je fais enfin volte.face, plongeant mes prunelles vertes dans les yeux de la jeune femme. Son regard est à couper le souffle, une étincelle de détermination. Malice. Ses iris sont d'un bleu éclatant, évoquant la mer des Caraïbes dans le noir de la nuit, l'océan Atlantique sous les aurores des pôles, le pigment magnifique appartenant aux écailles des les animaux des fonds marins. Une multitude d'échardes dorées sont disposés autour de ses prunelles, rappelant à la perfection les rayons du soleil. (Un soleil bleu ? Le monde n'est plus celui que l'on croit.) De longs cils noirs entourent le joyau, épousant gracieusement le contour brillant. M'habituant peu.à.peu au manque de luminosité, je découvre une chevelure brune brillante, coulant en cascade le long du dos de la belle créature. La pluie roule en goutte sur ses mèches, et seul le vent les faits tournoyés, filaments sombres évoluant avec grâce autour du corps de la jeune femme. Elle est grande, et, chaussé sur ses hauts escarpins qui allongent ses jambes de gazelles, elle me dépasse d'une tête, et, en la contemplant, je doute de moi.même: N'est.elle vraiment pas une nymphe ? »



Scott Mc Beth :



« Face à moi, et sortie de je-ne-sais-où; puisque j'étais seul à me promener le long de la lisière, un visage m'observait... Et je sentis mon coeur rater un battement quand je plongeais mon regard dans les deux grands yeux en amande, d'un bleu si électrique à la fois mais si profond, comme j'imaginais les beaux lagons des îles paradisiaques... J'en restai un instant captivé, comme prisonnier de ces deux beaux diamants bleus foncés, qui à eux seuls avaient une force d'attraction plus grande que toutes les forêts interdites du monde.

Un bruit résonna alors, clair et cristallin, qui me ravit les oreilles; je compris ensuite que c'était un rire. Un rire qui appartenait à la jeune fille courbée face à moi, un rire qui appartenait à la jeune fille qui possédait les deux plus beaux yeux qu'il m'était donné de voir... (...)
 e la contemplais, à vrai dire, et je restais ébahi en la découvrant peu à peu. Grande et mince, la silhouette souple et élancée, les traits purs et parfaits, les cheveux longs, ondulants et brillants; elle aurait pu faire pâlir n'importe quelle gravure de mode. Mais le fait était qu'elle n'était pas que sublimement belle, elle avait une aura, un charme qui émanait d'elle si puissant que je me demandais comment les hommes ne lui pourrissaient pas la vie en la collant comme des mouches. Car qui, honnêtement, pouvait résister à une jeune femme pareille?

Plus encore que sa plastique parfaite, c'était cette étincelle au fond de son regard bleu, c'était cette aisance qu'elle avait dans les gestes comme quand elle rit et bougea légèrement, c'était le charme mystérieux qui émanait de son visage qui me captivait au plus haut point. Elle n'était pas belle, elle était sublime. »


Elle avait légèrement changé la couleur de ses cheveux, qui étaient plus clairs vers le bout, mais cela lui allait aussi bien, sans parler de la couleur émeraude de sa robe qui scintillait sous les lumières de la salle de bal. Mais cette année, je trouvais que la forme de sa robe faisait bien plus femme que les autres fois et je ne pus m'empêcher de constater qu'effectivement, elle n'était plus simplement une jeune fille mais une jeune femme, et je fus heureux de la voir si radieuse et si souriante, étant donné tout ce qu'elle avait traversé. Lilian n'était pas de ces personnes qui se laissent abattre et j'avais toujours admiré cela chez elle, mais je ne pouvais pas oublier combien elle avait été blessée et seule après sa rupture - ce qui nous avait d'ailleurs rapproché. Je lui tendis la main pour qu'elle se lève, et attrapai ses doigts fins.


Ulrich Liechtenstein



Lilian était belle, c’était un fait incontestable, et elle avait la réputation d’être une véritable bombe au lit, même si Ulrich se demandait bien qui aurait pu le dire étant donné qu’elle ne choisissait sans doute pas des compagnons aussi peu discret, enfin bref, Lilian était attirante et un bon nombre d’étudiants auraient vendu leurs mères pour être ici, avec elle, contre le mur et elle face à lui, l’encerclant presque de ses bras, plongeant son regard de braise dans le sien, comme d’ils étaient deux amants qui se voyaient en secret.



Elliott Ansen :


« Sans doute était-ce ce que j'aurais du remarquer aussitôt en entrant ici puisque je la reconnaissait aussitôt en croisant son regard. Tout le monde l'avait déjà vu ou avait entendu parler d'elle dans le château après tout et la réputation de Lillian Easter n'était plus à faire.

Malgré moi, je savais que j'étais chanceux, même s'il ne m'était jamais vraiment venu à l'esprit d'avoir un tête à tête avec la Gryffondor. A moins d'exclure l'histoire de l'inconscient et là, tout prenait son sens.

Je lui parlai comme si nous nous étions déjà rencontrés, mais peu importait; cela avait-il une importance ? Et puis combien de fois n'avais-je pas entendu ces garçons parler d'Easter comme d'un rêve. »

« Il était quand même impressionnant de constater que quoi qu'il arrive, une personne comme la jeune fille, puisse être, dans n'importe quelle situation, à son avantage. Sa peau qui aurait pu être réduite en carton à cause de l'eau ne l'était pas, ses cheveux qui aurait pu être embroussaillés retombaient souplement sur ses épaules bien que trempés... J'étais même certain qu'à son réveil, elle avait le visage aussi frais que si elle venait de le débarbouiller. Oui, en un sens c'était assez fascinant car elles ne devaient pas toutes être dans son cas, celles qui s'éveillaient avec les yeux collés et la bouche pâteuse...

(...) Lilian Easter était de ces personnes qui avait voulu le rang qu'elle occupait aujourd'hui, et d'ailleurs il fallait dire qu'elle s'en sortait à merveille dans le rôle. Combien de conquêtes avait-elle eu ? Impossible de toutes les compter et sans doute y en avaient-ils déjà eu beaucoup avant mon arrivée à Poudlard. »

« Ce soir en tout cas, elle évinçait tout le monde; de toute manière, il n'y avait jamais rien que nous deux dans la pièce, mais même si elle avait été bondée en cet instant, je pouvais presque affirmer avec certitude qu'elle était l'une des rares qu'il était impossible de manquer au milieu de la foule. Au contraire, c'était tout aussi bien que si l'on ne voyait qu'elle. Alors qu'elle restait tout aussi humaine que vous et moi, même si elle était une sorcière.
Cette impression se renforça d'ailleurs, lorsqu'elle sourit et c'est alors que je réalisais qu'elle n'avait pas besoin d'une quelconque couronne sur la tête pour se faire remarquer; elle se débrouillait très bien toute seule.

Elle riait et souriait tout le temps. A première vue, je pouvais penser qu'elle était tout aussi niaise que la plupart des filles de l'école, car cela, c'était bel et bien une réalité, cependant, cet éclat au fond de ses yeux -toujours le même- ne pouvait me laisser penser ca plus longtemps. Il y avait autre chose oui, mais alors quoi ? »


Haruhi Michiko :


« ...Oh My God. Lilian Easter en personne. LA sirène de Poudlard. La fille en photo dans le Daily. Au moins, je pouvais vérifier par moi-même que sa soi-disant beauté extraordinaire n’était pas une légende urbaine. On en parlait beaucoup, lors des petites fêtes improvisées dans la Salle Commune, j’entendais souvent des bribes de conversations, c’étaient des voix de mecs, et bien souvent le sujet « Lilian » revenait dans la conversation. « Heureusement que tu n’as rien dit » me félicitais-je. Bien sûr, Lilian Easter n’avait aucun droit sur moi, si elle m’attaquait, j’avais le droit de riposter, mais le fait est que Miss Easter était en sixième année, et si ça finissait en duel, elle me battait à plate couture. J’essayer de la regarder avec un regard neutre, je ne voulais pas avoir l’air d’une niaise avec grands yeux écarquillés et admiratifs, mais c’est vrai qu’il y avait de quoi être soufflé. Grande, mensurations parfaites, formes partout où il faut, yeux envoûtants, peau parfaite, ressemblante à celle des poupées de porcelaine, cheveux bruns soyeux et bouche pulpeuse et bien rosée, n’importe qui du sexe masculin aurait succombé. J’étais prête à parier que certains auraient donné leur vie pour être à ma place. Lilian Easter en minuscule short qui dévoilait ses gambettes, c’était au-delà de leurs espérances. »

Holly Dilay


Lilian Easter n’était pas une simple fille. C’était un concept unique. Un corps de déesse, un visage sculpté par les dieux, une démarche féline, une voix plus pure encore que le cristal et cette attitude séductrice à laquelle aucun garçon ne résiste. On avait beau l’envier, la jalouser, avoir envie de la tuer, cela ne changerait rien. C’est un mythe, le mythe de la Sirène de Poudlard. Ah la tuer ! Beaucoup en aurait envie, moi la première ! Déformer ses traits si parfait, la rendre difforme et l’afficher à la vue de tous, montrer qu’elle n’est plus, faire comprendre qu’elle n’est qu’un rêve inaccessible… Mais si l’on détruisait ce rêve, on deviendrait rapidement l’ennemi public numéro un. La personne à abattre. Vous serez peut-être même pire que les Mangemorts aux yeux de la gente masculine de l’école. Vous serez le monstre qui a fait disparaitre la plus jolie des créatures, une créature unique.

Daniel Kelsey


Lilian Easter était une drogue, comme la nicotine de la cigarette qu’elle fumait sensuellement. Elle endormait mes défenses, j’oubliais Holly, en face de moi il n’y avait qu’elle, et j’avais l’impression qu’il n’y allait avoir qu’elle. Mais je savais qu’elle allait disparaître à un moment ou à un autre. Peut être n’étais-ce encore une nouvelle fois qu’un rêve, peut être j’étais encore dans la salle de divination, peut être que j’étais endormi. Je dormais… Je rêvais. Un rêve à deux, peut être trois étages. Je rêvais, que je rêvais, peut être il y avait un autre rêve. Je commençais à partir loin. Mais quand vous aviez Lilian Easter sous les yeux vous ne saviez plus vraiment quoi faire à part penser, et encore si vous y arriviez, penser à elle, rien qu’à elle, et au fait que vous n’êtes que rien à côté d’elle. De la poussière.

Le monde était une jungle, et elle était un prédateur particulièrement redoutable. Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’aimais bien être sa proie.

Le tigre ne s’approcher pas dans les hautes herbes, elle n’avait pas à se cacher, derrière quelques subterfuges dérisoires. LA Sirène de Poudlard s’approcha de moi. Démarche sensuelle, tentatrice, elle faisait perdre la tête à tous les mecs.


Taylord Reegan

Alors ca, ca avait plutôt l'air d'être étonnant, parce que sur toute la population Poudlarienne, je ne m'étais pas attendue à rencontrer Lilian Easter ici ! Non pas parce que ce n'était pas un lieu pour elle, car elle avait bien le droit d'aller où bon lui semblait, mais elle était tellement constamment entourée de monde qu'il était en fait difficile de l'imaginer toute seule. Si bien qu'il était également difficile de la cotoyer et du coup, les gens les mettaient rapidement sur un piédestal, mais toujours sans vraiment la connaître. Je ne cherchais pas à la dévaloriser, au contraire, je trouvais cette fille fascinante sous bien des points, mais j'essayais tout de même de la juger comme elle le méritait, c'est à dire à sa juste valeur, ni plus, ni moins. Je me demandais par ailleurs comment faisait-elle pour supporter tout le poids de la célébrité sur son dos, parce que les gens en demandaient toujours beaucoup, toujours plus. Et plus on a de l'importance, plus le moindre faux pas est également important. N'importe qui ne pouvait pas être à sa place, c'était certain.

Arthur Doherty

C'est là que les portes s'ouvrirent. Je savais qu'il était impossible qu'elle ne vienne pas. Ce qui m'avait surpris, c'était l'absence de cavalier à son bras. Un bon nombre de regard se braqua sur elle. Le masque de métal posé sur ses yeux plus bleu que le Pacifique ne trompait personne. Je l'observais évoluer parfaitement à l'aise. Elle était dans son monde et son sourire illuminait la salle entière. Lilian était fidèle à elle-même à la fois sublime et un tantinet provocatrice avec ce dos nu qui devait émoustiller plus d'un jeune homme dans la salle. Je détournais le regard, non pas par peur de succomber de nouveau, mais pour ne pas éveiller le moindre soupçon. On ne pouvait pas dire que Lilian Easter était l'incarnation de la discrétion, elle en était tout le contraire.

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Spoiler:
 


Dernière édition par Lilian Easter le Jeu 8 Mai - 13:00, édité 6 fois
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Lilian Easter
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Localisation : Dans le lit avec Iron Man. Et tu es prié(e) de dégager, on n'aime pas les plans à 3. (A part si tu t'appelles Jack Sparrow, que tu as du rhum et de la pâte à crêpes...) Quoi? C'est quoi cet air choqué, vous êtes toujours puceau ou quoi? Question suivante !
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Âme soeur: Iron Man, Thor, Captain America… Je ne donne que dans les super héros parce qu'ils savent m'envoyer au septième ciel. Oui, vous voyez tous ce que je veux dire.

MessageSujet: Re: Lilian - LA Sirène de Poudlard.   Mar 26 Avr - 20:11

Succombez à la tentation, parce que la tentation, c'est elle.



You don't know everything about her.








« Simon n'arrivait pas à y croire. Lilian Easter, sous ses yeux en train de poser pour le magazine de sa propre mère ! Et pas n'importe comment ni n'importe où ; car en plus de poser pour l'objectif du célèbre Vogue US, la sublime jeune fille faisait également la campagne publicitaire d'une marque de jean. Et la mode de cet été étant au look cow-boy américain... Elle était tout simplement sexy à outrance ! Simon, qui avait tenu à accompagner son amie pour son premier shooting sous l'œil d'un professionnel ne regrettait décidément pas d'être venu. De plus, il adorait toute cette ambiance autour de lui et de sa mère qui exceptionnellement, avait elle aussi fait le déplacement pour son invitée spéciale.

Lilian avait avoué à Simon qu'elle était horriblement stressée, jamais elle n'avait poser pour un aussi grand magazine, pour un magazine tout court même. Ce fut le beau jeune homme qui la rassura en lui promettant que tout allait bien se passer et, la connaissant que même l'objectif tomberait amoureux d'elle. Il avait raison. Devant l'appareil photo professionnel, l'héritière se débrouillait à merveille. Tantôt vêtue d'un mini short kaki, d'une veste en jean et de bottines en santiags, elle se changeait peu après pour revêtir un jean foncé et moulant ses jambes interminables, une chemise à carreaux et un blouson en cuir à frange. Elle était divine. Puis les poses qu'elle prenait... Simon avait du mal à se retenir de ne pas courir l'enlever et partir au plein galop sur le cheval prêté pour la pub du jean et se demandait comment Diable le photographe faisait pour rester aussi impassible. Quoique de dos, il ne voyait pas réellement comment il se débrouillait. En parlant de pub, la belle commençait d'ailleurs à la tourner.

En jean, chemise à manches courtes et à carreaux, santiags à éperons, un large chapeau de cow-boy qui lui donnait un air furieusement irrésistible, une ceinture à la large boucle en métal brillant, elle commençait à appliquer une chorégraphie qui rappelait quelque peu un clip de Madonna mais Simon ne jurait dès lors et ce depuis des années maintenant que par Lilian, Lilian et encore Lilian. Bon sang mais ça devrait être interdit d'être aussi sublime qu'elle ! Quand il voyait son bassin se déhancher, Simon se passait la main dans les cheveux d'un air gêné, quand elle se tournait, ses yeux ne pouvaient pas résister à l'appel lancé par son corps divin. Il crut mourir quand elle aguicha la caméra et par conséquent l'objectif de son regard bleu azur, rendu brillant par la poussière ocre qui hâlait son visage angélique. Elle souriait malicieusement puis ravie, renversa la tête en arrière comme si elle éclatait de son rire de clochettes avant de commencer à repartir à dos de son cheval.

Quand elle fut descendue, la belle accourut vers lui, tout sourire pour lui sauter dans les bras. Elle malmenait bien son cœur qui venait à peine de reprendre un rythme normal mais il la serra tout fort contre lui, lui annonçant qu'elle avait été époustouflante. Après lui avoir proposé d'aller manger ensemble, il la laissa s'échapper pour qu'elle aille se changer et il la suivit du regard, jusqu'à sa loge, tendant le bras pour sentir jusqu'à la pulpe de ses doigts glisser de sa paume. Simon regardait amoureusement la sirène comme si elle n'eût été qu'à lui et lui seul. Bien sûr il maudissait quiconque pouvait avoir le monopole de cette déesse car il désirait plus que tout que ce soit lui et lui seul à qui Lilian accepterait d'offrir son cœur de jeune femme irrésistible. Quoi qu'il en soit, l'image rayonnante de son amie le hanta jusqu'à ce qu'elle revienne et que tous deux partent dans le restaurant le plus proche, tels deux amoureux. »






« Lorenzo sortit de sa voiture pour aller du côté du passager où s'était endormie Lilian qui venait d'avoir une grande frayeur. Un garçon, nommé Lance venait de l'embrasser contre son gré alors qu'elle succombait déjà aux vapeurs de l'alcool. La belle était apparue à Nathan et Simon en larmes et chancelante sur ses compensées. Simon, impulsif qu'il était, partit foutre un poing dans la face de Lance tandis que Nathan l'aidait à amener Lilian dans sa voiture. Lorenzo avait rapidement expliqué à Alexandra qui était arrivée tout aussi surprise et lui demandait de retrouver les deux G – Graham et Gabriel – pour que toute la bande s'en aille de cette villa. Quant à lui, cependant que tous calmaient Simon, il s'en était allé dans son Audi en rassurant la jeune fille.

La dose d'alcool qu'elle avait dans le sang ne faisait qu'empirer les choses mais la jeune fille, sous le coup du choc et de la fatigue s'endormit sur le siège. De temps à autre, Lorenzo jetait un coup d'œil sur celle qui faisait battre son cœur depuis de longues années mais elle paraissait si paisible qu'il refixait immédiatement son regard sur la route afin de ne pas gâcher cet instant de calme. Même quand il se gara devant l'entrée de sa villa, la belle ne broncha pas et il dut la porter jusqu'à sa chambre. Elle était aussi légère qu'un oiseau et il mettait dans ses gestes toute la délicatesse possible pour ne pas troubler le sommeil de l'ange. Le jeune homme se félicitait que ses parents ainsi que son petit frère ne soient pas là ce soir, c'était le malaise assuré. Une fois dans sa chambre, il posa la belle sur son lit et, après l'avoir admiré une dernière fois, il partit dans la salle de bain pour se changer.

Alors qu'il se rinçait la bouche, le fils Delightess entendit des gémissements provenant de sa chambre, comme si l'ange dans son lit le réclamait. Il avait raison. Quand il sortit de la salle de bain, simplement vêtu de son jean, Lilian était réveillée et assise sur son lit. Lorenzo voyait à la rapidité à laquelle se soulevait sa poitrine Ô combien généreuse qu'elle venait sûrement de faire un cauchemar ou revoyait la scène dans ses songes. Elle se leva et il se précipita vers elle pour éviter qu'elle ne tombe. Effectivement, elle se laissa tomber dans ses bras avant de se serrer contre son torse chaud. Il sentit d'ailleurs quelques larmes lui couler sur son épaule et pour mettre fin à ces sanglots, tout en caressant les longs cheveux soyeux, il la fit s'asseoir sur le lit de nouveau. Mais, véritable sirène, il semblait qu'elle ne souhaitait pas l'écouter et se laissa glisser sur le sol. Le jeune homme s'accroupit pour avoir son visage à la même hauteur du sien, si angélique. Leurs yeux bleus se fixèrent et il ne refusa pas de se noyer dans ses lagons paradisiaques. Tous deux sentaient leurs souffles mutuels sur leurs peaux hâlées et chaudes et alors qu'il approchait délicatement son visage de celui de la jeune fille, celle-ci posa sur ses lèvres son index fin. Elle n'eut pas besoin de prononcer un mot et tous deux consentants, ils apposèrent leurs fronts l'un contre l'autre, tout en baissant le regard, comme deux enfants gênés.

Dieu sait que tous deux mourraient d'envie de mettre leur amitié de côté ce soir mais la belle rompit leur étreinte pour aller nicher sa tête sur son épaule. Lorenzo déposa sa joue et son menton sur sa chevelure divine et tout doucement se mit à caresser sa peau de perle qui, à plusieurs reprises frissonna au contact de ses doigts. Le matin, quand Lorenzo se réveilla, lui et Lilian étaient toujours allongés sur le sol de sa chambre, elle blottie contre son torse nu qui lui apportait la chaleur réconfortante dont elle avait besoin, en tout ange déchu qu'elle avait été un soir. »






« Le soleil de la côte était déjà bien haut dans le ciel lorsque la jolie Lilian, vêtue d'un simple mini short en jean, de sandales de plages et son maillot de bain une pièce blanc asymétrique en guise de haut sonna à la porte de la villa Cheatham. Son sac sur l'épaule, les lunettes de soleil dans les cheveux brillants, elle attendit que l'un des membres de la famille lui ouvre la porte et alors qu'elle s'apprêtait à sonner une seconde fois, Gabriel ouvrit. Son visage s'illumina de par le sourire ravissant qui étira ses lèvres devant la figure tout aussi rayonnante de son joli cœur aux yeux verts. La jeune fille lui annonça que c'était sa mère qui l'envoyait faire la commission pour lui rendre son écharpe de soie. Le jeune homme la fit entrer en lui disant que sa mère, Iselin, se trouvait sûrement dans la cuisine avec ses deux jumelles de petites sœurs et qu'il montait se changer pour qu'ensuite, tous deux se rendent au restaurant situé près de la plage, le Galapagos, où tous les autres les attendaient. Lilian acquiesça et entra dans la grande villa.

Comme il l'avait dit, elle trouva bien la belle Iselin Cheatham occupée à préparer le déjeuner de ses deux filles Clara et Constance. La femme brune l'accueillit avec un grand sourire sur ses lèvres et les deux petites filles de huit ans sautèrent de leurs chaises pour venir saluer joyeusement la belle Lilian. Iselin remercia Carmen pour l'écharpe et sa fille d'avoir fait le déplacement bien qu'il ne soit que d'une durée de cinq minutes. Le père, John sortit de son bureau pour saluer la fille de son ami Kevin qui se promit de lui rapporter toutes ses politesses. A ce moment, Gabriel descendit enfin de sa chambre, tout habillé d'un bermuda et d'un T-Shirt en coton blanc au col en V. Étant donné que le restaurant ne se trouvait qu'à un quart d'heure, le jeune homme, bien qu'il possède sa voiture, proposa à Lilian d'y aller en vélo. Ravie, Lilian accepta et les deux jeunes gens se dirigèrent vers le garage sous le regard bienveillant et attendri des parents Cheatham qui se doutaient bien des sentiments de leurs fils aîné vis-à-vis de l'héritière Schoonmaker.

Bien évidemment, le vélo ne comportait pas de porte-bagage ainsi, Lilian et Gabriel devraient improviser. A la sortie, la jeune fille était assise sur le guidon et lui sur la selle. Malgré la légèreté de Lilian, Gabriel perdit vite le contrôle et tous deux manquèrent de tomber sur l'herbe fraîchement tondue par Iselin. Ils essayèrent autrement : Lilian sur la selle, Gabriel en équilibre qui pédalait. Malheureusement, au bout de cinq minutes à pédaler entre les passants, à éviter les jeunes en skates, les vieux en promenade, Gabriel se fatigua vite et Lilian avait mal aux abdominaux à force de devoir sans cesse lever ses jambes. C'est alors qu'ils eurent une merveilleuse idée : Gabriel serait assis sur la selle pour pédaler et quant à elle, Lilian serait debout, en équilibre sur les deux barres horizontales de la roue arrière prévues à cet effet.

On les vit alors déambuler dans les rues, sur le quai, tels deux enfants qui riaient parce qu'ils étaient tout simplement heureux. Lilian était magnifique et se cramponnait aux épaules solides de Gabriel pour ne pas tomber. A un moment, il lâcha les deux mains du guidon et ils continuèrent à pédaler mais sous les cris d'avertissement et tout aussi amusés de la belle, le jeune homme reprit le contrôle du vélo pour éviter qu'ils ne passent par-dessus la rambarde et ne foncent dans un autre groupe de jeunes. Ils arrivèrent finalement, éreintés et fatigués. Fatigués d'avoir autant ri. Jeunes qui pour un instant étaient retombés en enfance, ils entrèrent en se serrant comme s'ils étaient un vrai couple ; Lilian passant son bras sur sa taille et nichant sa tête sur son torse.  Et Gabriel profita pleinement de cet instant privilégié car lui, il n'avait pas besoin de retourner dix ans en arrière pour se rappeler que la jeune fille qu'il aimait, il l'aimait depuis le premier jour. »






« La fête battait son plein chez les Helligan, à tel point qu'Alexandra venait de demander à sa cousine d'aller lui chercher une ou deux bouteilles de plus à la cave car le stock ne tarderait pas à être à sec. Lilian, ne désirant pas y aller toute seule entraîna Nathan par la main, l'arrachant à une conversation avec deux jeunes filles qui n'avaient pas l'air plus intelligentes quand elles étaient pompettes. Les deux jeunes gens se dirigèrent vers la cave, passant parmi les invités tout en évitant de renverser leurs verres. Lilian ouvrit une porte, et avec déjà quelques verres à son actif pénétra dans la pièce qui renfermait les chaussures et vestes des deux parents Helligan ; une pièce à la taille conséquente donc même si cela n'était qu'une résidence secondaire. Nathan ne réfléchit pas plus que son amie et la suivit, pensant qu'il l'aiderait à trouver les bouteilles cachées. Fouinant entre les paires de chaussures et lui perdu en admiration devant le corps de rêve dont elle lui offrait une vue splendide, ni Lilian ni Nathan n'entendirent le clic de la fermeture du verrou extérieur de la porte. C'est seulement lorsqu'ils voulurent sortir, ayant enfin compris qu'il ne s'agissait pas de la cave qu'ils se rendirent compte qu'ils étaient enfermés. Personne ne les entendait à cause de la musique trop forte qui résonnait dans toute la villa.

Après cinq minutes de tambourinage intempestif contre les portes, Nathan et Lilian durent se rendre à l'évidence et comprirent qu'ils devraient prendre leur mal en patience, d'autant plus que ni l'un ni l'autre n'avait son portable sur lui ; enfin si Nathan avait le sien mais il n'avait plus de batterie et s'avérait donc inutile. La jeune fille fut la première à s'asseoir et Nathan ne tarda pas à la rejoindre. Voyant la frustration qui voilait légèrement ses yeux si bleus qui le faisaient craquer depuis si longtemps et ses genoux repliés contre sa poitrine, le jeune Bellman s'approcha d'elle et entoura son épaule de son bras et lui annonça qu'il ne fallait pas s'en faire puisqu'il leur restait un verre de Get 27/Vodka. A ces mots, Lilian esquissa un sourire et lui piqua une gorgée. Ainsi ils commencèrent à se rappeler certaines anecdotes de soirées ou de sorties entre eux à la plage ou au centre commercial. Tous deux riaient aux éclats devant leur grand gobelet en plastique rouge dont le contenu se vidait petit à petit et quand il entendait Lilian rire, remettre ses mèches en place derrière son oreille, renverser la tête en arrière ou le fixer de ses magnifiques yeux bleus, Nathan sentait son cœur se pincer et profitait de la chance qu'il avait de passer ces instants privilégiés avec la sublime jeune fille qu'il aimait.

Ce fut finalement Simon qui vint leur ouvrir ; il les regarda avec sa tête de mec étonné et bourré qui ne comprend rien à ce qui se passe puis monta se coucher dans une des chambres d'amis des Helligan. Nathan et Lilian sortirent, elle blottie contre lui et serrée par son bras sur sa taille et passèrent devant une Alexandra aussi inquiète qu'ivre qui ne tarda pas à monter se coucher ; ses parents ne revenaient que le lendemain soir, elle aurait vite fait d'appeler Lilian pour l'aider à ranger. Quant à celle-ci et Nathan, il fut décidé qu'ils passeraient la nuit chez le jeune homme et à peine passèrent-ils le seuil de la porte de chambre du garçon, qu'ils s'effondrèrent sur le lit, toujours serrés l'un contre l'autre. Lui aux anges plus que jamais de sentir la belle contre lui, ses cheveux et leur parfum couler sur ses épaules et surtout, d'avoir pu passer une soirée inoubliable avec la fille qu'il aimait et désirait plus que tout. »


 

« Lilian fut la première à se réveiller des sept jeunes gens. Doucement elle sortie de sa chambre afin de ne pas réveiller Alexandra et Lorenzo qui dormait par terre et passa sans bruit devant la chambre d'amis qui renfermait les quatre autres garçons. Ce matin, elle avait décidé de préparer le petit-déjeuner ; chose plutôt compliquée car elle ne pouvait se servir de sa baguette magique et quand on s'appelle Lilian Easter, être privée de baguette magique pour faire la cuisine, cela se transforme en véritable défi de tous les instants. Tout d'abord, elle se dirigea vers le frigo dont le froid rafraîchit la peau de ses longues jambes dénudées et son visage encore endormi. Elle en sortit des œufs, du lait, la confiture avant de prendre dans les placards le sucre, la farine et se munit d'un plat et d'une cuillère en bois. Ce matin : c'était pancake. Bon, si elle suivait la recette qu'appliquait sa mère, il suffisait de mettre des œufs comme cela, de la farine, un peu de sucre, du lait et normalement tout était bon.

Après l'avoir laissée reposer, la belle se munit d'une poêle et d'une louche, versant délicatement la pâte à pancake dans la poêle. Et là, prise d'une soudaine envie, elle fit sauter son pancake malheureusement trop haut qui s'écrasa sur le plafond avant de retomber piteusement à ses pieds. A chaque fois ce fut la même chose et les pancakes de Lilian ne s'amélioraient pas. Sûrement réveillé par le bruit, ce fut Graham qui se leva en premier. Il n'eut pas beaucoup de chance car à peine pénétrait-il dans la cuisine qu'il se prenait un pancake sur le visage, malencontreusement lancé par Lilian. A la fois confuse et amusée, la jeune fille lui expliqua la raison de cet incident ce qui eut le don de faire rire le garçon devant la détresse de son amie. Comme tout gentleman qu'il était, il décida de voler à son secours et de l'aider à réaliser ses pancakes.

Posté derrière elle, les poignets fins entre ses mains, il lui indiquait les mouvements à effectuer afin de lancer sa crêpe correctement, il lui fit faire des œufs sur le plat, des œufs brouillés, des muffin avant de se récolter une longue trace de chocolat sur le visage par une Lilian espiègle. S'ensuivit évidemment une bataille de chocolat, pâte à pancake, de confiture et tout ce qui va avec. La cuisine de Carmen Easter-Schoonmaker prit vite l'apparence d'un no man's land et les rires accompagnés du tintement des ustensiles suffirent à réveiller les autres jeunes qui arrivèrent, le visage fatigué et une mine étonnée sur le visage. Devant la tournure des événements, Graham et Lilian proposèrent d'aller acheter le petit-déjeuner et sur le chemin du retour, on les vit marcher sur la jetée, les pancakes et muffins chauds dans des sacs et surtout, serrés l'un contre l'autre. Car bien sûr, cela avait été l'idée de Graham qui, ainsi, pouvait profiter de la charmante compagnie de la belle jeune fille et ce, rien que pour lui tout seul. »

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Lilian Easter
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Localisation : Dans le lit avec Iron Man. Et tu es prié(e) de dégager, on n'aime pas les plans à 3. (A part si tu t'appelles Jack Sparrow, que tu as du rhum et de la pâte à crêpes...) Quoi? C'est quoi cet air choqué, vous êtes toujours puceau ou quoi? Question suivante !
Date d'inscription : 31/10/2007

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Particularités: Yeux plus beaux, tu meurs ! LA Sirène de Poudlard, je suis belle à mourir.
Ami(e)s: Vous voyez mon dressing ? Tous mes amis sont dedans. Je parle de mes fringues et de mes chaussures. Non les vrais amis, c'est une autre histoire.
Âme soeur: Iron Man, Thor, Captain America… Je ne donne que dans les super héros parce qu'ils savent m'envoyer au septième ciel. Oui, vous voyez tous ce que je veux dire.

MessageSujet: Re: Lilian - LA Sirène de Poudlard.   Mer 1 Oct - 15:56

DEAN & LILIAN

&


ACT 1
Trying not to love you






Félicitations, tu fais officiellement partie de l'équipe.


Je sentis la tension naître tout d'un coup, et les regards de mes collègues se diriger tous vers la jeune fille, qui en plus ne portait pas encore de blouse, mais une robe noire moulante qui clairement n'aurai pas pu mettre mieux en valeur sa silhouette.
Et cette sensation, elle n'apparaissait seulement quand Dean lui parlait ou semblait la couvrir un peu trop du regard. Il fallait dire que la lionne avait en face d'elle un met de choix comme rarement elle en avait eu.
Quand je fermais la porte derrière nous, ma main frôla son dos et je contrôlai les frissons qui auraient pu naître au bout de mes doigts : cela ne devait pas se passer ainsi. Les frissons semblèrent rester coincés au bout de mes doigts, et me picotèrent malgré tous les efforts que je faisais pour ne pas les sentir.
Les jeunes gens s'éloignèrent de l'hôpital, dans une marche rythmée par le claquement des talons de Lilian et de temps en temps, par un éclat de rire, le sien ou celui de Dean à une blague que l'un venait de faire, comme s'ils étaient les plus vieux amis du monde.





On a une réputation à tenir


Au fond, près du buffet, la Sirène aperçut enfin Dean en train de parler avec une autre apprentie, très séduisant dans son costard, le nœud papillon serré autour de sa gorge. L'ensemble noir et blanc faisait admirablement ressortir ses splendides yeux verts et bleus qui firent s'allumer des dizaines de soleils radieux dans ceux légendaires de Lilian.
Je lui tendis la main pour qu'elle la serre et que ce soit une promesse ; je croisai son regard, pétillant, entouré de noir, dont le bleuté brillait et semblait capter toutes les lumières de la salle. Elle avait quelque chose, c'était indéniable ; elle avait quelque chose et bien que je me savais entièrement raisonnable, je ne pouvais pas résister à ce charme qui m'intriguait autant qu'il me fascinait.
Pour la dernière fois de la soirée, elle leva ses yeux clairs vers ceux de Dean et bien qu'elle mourrait d'envie de l'embrasser pour enfin succomber au désir, elle résista, pensant que si cela n'était pas arrivé ce soir, c'était pour une bonne raison.
J'eus un frisson étrange - pas si étrange que ça étant donné la situation, mais tout de même - et pendant quelques instants je flottai bien trop haut, bien trop loin ; son visage était prêt, tout prêt, et je sentais battre mon coeur fort sous ma peau, pulser avec vigueur dans mes veines, dans tout mon corps .

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