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 La folie de la jeunesse [Pv Chris]

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Lilian Easter
Elève de 7ème année
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Localisation: Dans le lit avec Iron Man. Et tu es prié(e) de dégager, on n'aime pas les plans à 3. (A part si tu t'appelles Jack Sparrow, que tu as du rhum et de la pâte à crêpes...) Quoi? C'est quoi cet air choqué, vous êtes toujours puceau ou quoi? Question suivante !
Date d'inscription: 31/10/2007


Particularités: Yeux plus beaux, tu meurs ! LA Sirène de Poudlard, je suis belle à mourir.
Ami(e)s: Mon dressing, mes fringues et quelques amis accessoirement. Mais le chocolat et les menottes sont les meilleurs.
Âme soeur: Iron Man. Il bat à plate couture Candyman. Il est terriblement sexy et lui il sait m'envoyer au septième ciel. Dans les deux sens du terme.

MessageSujet: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Mar 1 Juil - 11:38

L'été. Enfin l'été. Il était là, avec ses chaudes journées, ses couchers de soleil de plus en plus tardifs, ses nuits donc plus courtes, ses jambes et bras dénudés de par les vêtements courts et légers. Saison qui malgré cela, n'était pas la favorite de notre sirène internationale. Elle arrivait cependant en deuxième place.

Notre sirène de la noble maison de Gryffondor qui se trouvait dans son dortoir, allongée sur le ventre sur son lit, jambes croisées, plongée dans une lecture passionante. Elle se trouvait ici depuis le début de l'après-midi. Pourquoi n'était-elle pas dehors me direz-vous. Tout simplement parce que sa lecture s'avérait plus entraînante que prévu et que la jeune fille ne voyait pas le temps découler. C'est seulement aux alentours de si heures, qu'elle se rendit compte qu'elle n'avait pas bouger d'un millimètre.

Il fallait qu'elle prenne l'air. De plus, il faisait encore soleil radieux à cette heure. Elle se leva, enfila une de ses nombreuses paires de ballerines et marcha direction la salle commune des rouge et or. Peu d'élèves s'y trouvaient, pour le moment car la belle jeune fille savait qu'ils ne tarderaient pas à arriver en masse suite à leur sortie du jour. Lilian connaissait quelques personnes de vue seulement ou alors de rapide rencontre et les salua d'une joli petit sourire en coin. Un sourire qui lui valait autant de compliment que son grand et large sourire découvrant ses belles dents blanches alignées. Charmeuse que cette Lilian. Plus charmeuse, tu meurs. Plus beaux yeux, tu meurs après t'être suicidé. A moins que ceux-ci t'aient faits tellement de charmes qu'ils te tuent sans conteste. On pourra presque appeller la jeune fille une beauté fatale. Comme Carmen ou Esmeralda, magnifiques femmes qui ont tous les hommes à leurs pieds, mais qui meurent toutes deux à la fin du livre.

Or, notre Lilian était toujours et belle et bien vivante. Cependant, les aventures des femmes fatales se déroulaient plus ou moins dans le treizième pour Esmeralda et dix septième ou dix huitième pour Carmen. Et nous sommes maintenant au vingt et unième siècle. Les temps et les moeurs ont changés. Du moins, maintenant, on ne tue plus une femme parce qu'elle vous fait mourir d'amour. Heureusement d'ailleurs. Lilian ne serait plus de ce monde depuis très longtemps si tel avait été le cas, si elle avait vécu aux mêmes époques que les deux femmes imaginaires.

La jeune fille au miroir d'océan descendait tranquillement les escaliers facétieux, rencontrant quelques personnes dont leur visage ne lui était pas totalement inconnu qui la gratifiaient d'un sourire, d'un signe de main. Signes qu'elle leur rendaient volontiers ainsi que d'un coup d'oeil plus ou moins charmeur. Bon nombre d'élèves retournaient à présent dans leur salle commune, comme elle l'avait prévu. Elle allait se trouver seule.

Les sorciers ne pouvaient parfois, s'empêcher de la regarder, ses longues jambes dénudées jusqu'aux genoux par une jupe blanche et son buste aux formes harmonieuses habillé d'un léger pull en cashmire bleu; avec un léger ton interrogateur sur sa destination. Mais Lilian les toisaient avec une confiance en elle-même telle qu'ils tournaient vite la tête. Non la jeune rouge et or n'était pas orgueilleuse, juste sûre d'elle. Rarement orgueilleuse, méchante et sadique. Par contre, elle était fière de sa réputation et ne cherchait nullement à la détromper.

Ses pas la menèrent jusqu'à Pré-au-Lard, allez savoir pourquoi. La fille aux cheveux soyeux n'ayant rien planifier de cette sortie. Les rues étaient quasiment désertes, ormis encore quelques élèves qui terminaient leurs achats de bonbon, sucreries ou autres et rentraient. Ca, elle le savait. Et elle continuait sa route, ne sachant trop où elle allait. Elle arriva enfin. Mais ce n'était pas à un endroit auquel elle avait penser.

Lilian était arrivée à la Cabane Hurlante. Lieu qu'elle ne soupçonnait aucunement. La plus grande maison d'horreur de toute la Grande-Bretagne. Impressionnée, ses yeux errèrent sur la vieille maison, il semblait qu'elle allait craquer et s'effondrer à n'importe quel moment. Au moindre coup de vent. Elle se baissa pour passer au travers des barbelés et arriver dans le champ qui la séparait de la maison hantée. Ses longues foulées se voyaient quelque peu ralenties et écourtées à cause de la pression que donnait la Cabane Hurlant. Pourquoi avait-elle franchi le grillage. S'il était là, c'est qu'il y avait une bonne raison. Lilian aurait pu être tentée de tourner les talons et rebrousser chemin, mais sa curiosité était trop forte qu'elle l'emporta. Elle déglutit lentement et, prenant son courage à deux mains, elle reprit sa marche.

Arrivée au pied de la porte, elle leva la tête et un coup de vent vint soulever ses longs et soyeux cheveux chatains. La chair de poule lui couvrit les jambes et elle serra son coude droit dans sa main gauche. Sa belle main blanche poussa la porte en bois qui s'ouvrit en un grincement qui faillit lui arracher un cri de stupeur. Il faisait noir malgré la lumière qui émanait de l'astre solaire. Elle saisit sa baguette magique et un "lumos" étouffé franchit ses lèvres. La lumière fût. Lilian avança à pas lents, ne sachant trop où elle allait et n'étant pas rassurée le moins du monde.

Elle n'avais jamais été une de ces fan hystérique des maisons d'horreur ou des trains fantômes. Même si tout cela n'était que factice, il ne pouvait que ses cris aigus retentissaient toujours plus forts à chaque être de cauchemar en plastique lui tombant sous le nez ou illuminé d'une lumière verte à faire pâlir une citron vert. Un grincement, un craquement suffisait à la faire se retourner et imaginer les pires scénarios qui pouvaient se produire. Ses longs doigts serraient à chacun de ses pas la baguette une peu plus fort. La cinquième année regrettait ce qu'elle venait de faire mais n'avait pas le courage de retourner sur ses pas. Poussant sa curiosité chaque fois un peu plus.

Un escalier se présenta à elle et Lilian essaya d'en voir le bout. Sans succès. De peur que la rampe se dérobe sous sa main ou que les marches se transforment en toboggan géant, elle se tenait au beau milieu espérant que rien de tout cela ne se produirait. Les marches en bois grinçaient sous les pieds de la Gryffondor. Elle déboucha finalement dans une pièce vide, pleine de poussière. Seul un lit et un vieux piano ou clavecin y trônaient. Elle était belle et bien seule. Seule avec elle-même. Seule en proie à la pire des maisons hantées. Là, ce n'était pas une simple attraction moldue, c'était bien pire que cela.

Un craquement bien plus sourd et plus gros que les précédents se fit entendre. Lilian fit volta face, ses longs cheveux volant autour de son buste et visage. Ses yeux s'ouvrirent en grand et ses battements de coeur battaient la chamade. Si fort qu'elle avait l'impression qu'il allait remonter sa gorge et sortir par sa bouche. Elle essaya en vain de se calmer. Des bruits de pas suivaient excatement le même chemin qu'elle. Ca y est. Elle était fichue. Une sirène qui n'allait pas finir tuée par ses amants, mais tuée par ne serait-ce quelque fantôme ou être spectrale de la Cabane Hurlante. Jamais elle ne reverrait ses frères, ses parents, Davy. Elle ne pouvait pas mourir de la sorte mais sa peur était si forte qu'elle avait paralysée ses membres. Elle ne pouvait plus que sourire à la mort. Son coeur battant toujours plus fort.

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Chris Granger
Elève de 4ème année
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Particularités: mystérieuse, vous ne pensez tout de même pas que je vais vous raconter toute ma vie alors que je vous connais à peine!!
Ami(e)s: La seule, l'unique, la miss gryffy: Tiana Evans la meilleure de toute. Je crois pouvoir considérer Harry Potter comme un ami.
Âme soeur: le trouver est une tâche rude,personne n'est parfait et nous cherchons toute l'homme parfait, et puis je n'ai pas le temps de le chercher, vous pensez réellement que je n'ai que cela à faire. C'est une grave erreur de votre part.

MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Mar 1 Juil - 17:08

Nous étions au début de l’été, la belle saison où la nature est à son apogée. Tout paysage et en fleure, l’herbe est verte, le ciel devient azur éclairé par un soleil brillant donnant les températures estivales. Mais l’été amenait également autre chose pour des collégiens. Cette saison bénite annonçait la fin des cours et un repos bien mérité pour tous les étudiants du moins pour ceux qui fournissaient un travail durant l’année. Oui car pour certain être en classe ou en vacances ne faisait pas grande différence étant donnée qu’ils passaient leurs temps à dormir au fond de la classe. Dieu merci, ce n’était pas le cas de Chris qui s’efforçait toujours de s’appliquer dans tous devoirs que donnaient les professeurs de Poudlard. Cependant ce n’était pas encore les vacances, la jeune fille n’avait pas encore rejoins son cousin dans sa maison de campagne en France. Non, elle était toujours entre les murs de son école de sorcellerie. Mais toute la population du château ne pouvait s’empêcher de sentir la fin de l’année scolaire proche. En effet déjà les devoirs se faisaient plus rares, le labeur s’éteignant peu à peu pour laisser place à la détente. Si bien quand ce samedi la jeune poufsouffle n’avait strictement rien à faire, il est vrai qu’elle avait toujours l’habitude de s’avancer dans son travail mais si nous avions été au milieu de l’année il lui resterait tout de même quelques petites choses à faire. Mais là rien, Chris disposait donc d’un week end entier qu’elle pouvait occuper à sa guise.

La jeune brune aurait pu faire la grâce matinée mais s’était bien mal connaître cette jeune fille au sommeil léger. Et comme d’habitude les premiers rayons du soleil filtrant à travers les volets de son dortoir la tirèrent des bras de morphée. L’astre solaire n’était pas encore bien haut dans le ciel et pourtant la chaleur se faisait déjà sentir. Il faut dire quand ce moment les tenues légères étaient de sortie. Jupes, robes, petits pantacourts dévoilant les jambes des filles sous les yeux appréciateurs de la gente masculine. Chris, elle n’aimait pas particulière ce genre de regard. Les feux des projecteurs se n’était vraiment pas ce qu’elle aimait. Par contre, elle avait souvent remarqué que d’autres jeunes filles de son âge appréciaient particulièrement cette position. Certaines faisaient même absolument n’importe quoi pour qu’on les voie et cela quelle que soit la saison d’ailleurs. A croire qu’elles avaient peur de disparaître si personne ne les trouvait jolie. Pour notre jeune poufsouffle s’était exactement l’effet inverse qui se produisait. Si par malheur des regards se faisaient trop insistant, elle aurait préféré disparaître dans un trou de souris. Ce cacher s’était tellement plus facile !! Eviter le danger, ne pas affronter la réalité. Cependant notre demoiselle avait évolué sur de sujet délicat. Certes, lors de sa première année la jeune poufsouffle aurait préféré mettre un pied dans le tombeau plutôt que de provoquer le moindre murmure parmi les élèves du château. Mais aujourd’hui, la fillette qu’elle était à son arrivée avait grandit et prit confiance en elle-même. C’est vrai qu’elle n’aimait toujours pas se faire remarquer, s’était dans sa nature profonde et cela rien ni personne ne pourrait le changer. Mais actuellement l’envie de disparaître sous terre lui avait passé, elle savait passer au-delà. Ainsi, la jeune fille pouvait passer une jupe en cette belle saison alors qu’elle n’aurait pas osé dévoiler ses gambettes quelques années plus tôt. Evidemment ce n’était pas pour que les garçons de l’école se retournent sur son passage mais juste pour être à son aise par les chaleurs estivales.

Miss Granger choisie donc une jupe blanche avec un débardeur bleu, jugeant que la température serait écrasante en ce samedi. Bien entendu, la jeune fille passa sous une petite douche avant de se changer. Puis une fois qu’elle eut finit, elle se rendit compte qu’elle devait occuper toute sa journée. La jeune poufsouffle n’avait pas prévu grand chose, elle allait devoir trouver une occupation si elle ne voulait pas s’ennuyer. Autour d’elle les autres poufsouffles s’éveillaient les uns après les autres et quittaient la salle commune pour prendre leur petit déjeuné. Chris en entendait les plus jeunes parlaient de passer la journée dans le parc de l’école et les plus âgées quant à eux envisageaient de faire un tour à pré au lard. Aucun de ces poufsouffles ne proposa à la jeune fille de se joindre à eux, il faut avouer que la brunette n’avait pas d’amis dans sa propre maison. Mais ceci ne la dérangeait pas, son tempérament était assez solitaire et ainsi elle n’avait pas beaucoup d’amis. La jeune fille comptait tout de même quelques amis, bien que ce nombre était restreint, mais c’était des vrais amis. Des gens pour qui Chris serait prête à donner sa vie.

La salle jaune s’était totalement vidée, laissant la brunette seule dans un fauteuil près de la fenêtre, à suivre le fil de ses réflexions. Chris resta ainsi un moment se remémorant les derniers épisodes marquants pour elle à l’école : sa rencontre avec l’agaçant Drago Malefoy, elle avait passé un des plus mauvais moment de son existence, bloqué avec ce prétentieux dans les escaliers. Et dire que peu de temps après elle s’était retrouvée à nouveau coincé mais cette fois dans une des cabines des toilettes. Certes pas très longtemps mais elle avait tout de même envoyé valser la porte qui la séquestrait sur la pauvre Haley Collins. Précisons que cet accident était involontaire de notre jeune demoiselle. Certes, on pouvait accorder à ce fâcheux incident avait permis de faire plus ample connaissance avec cette serdaigle. Ce qui au fond n’avait pas été déplaisant. A croire qu’il y avait une logique dans toutes les choses insolites qui se produisaient. Mais dans ce cas qu’elle aurait été la raison de passer un tête-à-tête avec un arrogant serpentard à cause d’escaliers capricieux ? Aucune !! Non, ce n’était que des coïncidences, et puis à quoi bon chercher une logique là dedans ? C’était bon pour les voyantes trouvant des signes du destin à chaque coin de rue. Le destin n’existait pas et Chris en était intimement convaincu. La jeune fille secoua vivement la tête pour se tirer de ses rêveries. Puis prenant appuie sur les accoudoirs du fauteuil dans lequel elle était installée, la jeune brune se leva. Elle rejoignit son dortoir pour prendre un livre sur sa table de chevet. Etant donné que tout le monde était dehors par ce beau temps, elle allait enfin pouvoir finir ce bouquin tranquille. La jeune fille retourna s’installer sur le fauteuil qu’elle avait laissé vide. Les yeux bruns de la jeune fille parcoururent les pages sans relâche et sans s’apercevoir que les aiguilles de sa montre d’argent tournaient. Chris ne s’arrêta que lorsqu’elle eut atteint le dernier mot de la dernière page, c’est à dire quand elle eut intégralement fini le livre qu’elle tenait entre les mains.

La jeune brune remarqua alors qu’il était seize heures. Les minutes puis les heures avaient défilé si vite qu’elle avait raté sans le vouloir le déjeuner. Chris n’avait donc rien mangé depuis ce matin. Certes elle s’était nourrit mais de lecture et à présent la jeune fille avait tout de même un peu faim, ce qui était très rare chez elle puisque d’ordinaire elle n’avalait pas grand chose. Mais quand on a pas mangé depuis presque une journée il est normal que quelques gargouillements viennent vous parcourir l’estomac. La jeune poufsouffle prit alors la décision de filer aux cuisines pour contenter son ventre. Les cuisines n’étaient pas loin de sa salle commune, on peu même dire que la salle des poufsouffles étaient la salle commune la plus proche de ce lieu. Tout en marchant, la jeune fille pensait déjà à ce qu’elle ferait une voix son repas avalé. Pourquoi n’irait elle pas à Pré Au Lard ? Après tout il faisait très beau et peut être qu’elle y trouverait quelque chose d’intéressant. La jeune fille avait cette idée en tête quand elle passa la porte de la cuisine du château. Chris ne s’y attarda pas, prenant juste une pomme et filant en direction du soleil en croquant dans sa pomme.

Quand elle arriva à Pré Au Lard, son petit encas avait disparut au fond de son estomac. A présent Chris vagabondait librement dans les rues de la petite ville. Avec ce ciel d’une pureté incroyable, les allées de la ville étaient amplis de passants. Certains portaient des paquets, d’autres avaient les mains libres, des adultes tenaient fermement par la main des enfants qui leur ressemblaient plus ou moins, sûrement de peur de les perdre parmi la foule. La jeune brune reconnut aussi beaucoup de collégiens de Poudlard, eux aussi avaient échangé leur uniforme contre des vêtements moldus de saison. Les plus jeunes se groupaient devant Honeyduckes pour acheter des friandises et parfois simplement admirer les bonbons colorés à travers la vitrine du magasin. Chris quant à elle poursuivait toujours doucement son chemin sans but précis, juste celui d’observer ce qui se passait autour d’elle. La jeune poufsouffle tourna dans une rue et atteignit le bar des trois balais. A travers les vitres aussi propre que si les fenêtres en étaient dépourvut, elle remarqua que toutes les tables étaient occupées. Il y avait une véritable affluence aujourd’hui, ce qui faisait le bonheur des commerçants. Mais Chris avait toujours eu une préférence pour le calme, s’était d’ailleurs ce qui l’avait fait rester une bonne partie de la journée en compagnie d’un livre dans sa salle commune. La jeune fille n’aspirant à présent qu’à un calme reposant, elle prenait les rues les moins fréquentés. Ce qui au fond n’était pas chose facile, étant donné le nombre de personnes qui grouillaient dans Pré Au Lard. Finalement, la brunette arriva dans une rue où peu de monde marchait. Heureuse de ne plus se faire piétiner de part et d’autre, Chris longea paisible l’édite rue, puis en pris une autre encore un peu plus vide jusqu’à arriver à une allée totalement vide. Etait ce l’heure qui avait fait évanouir tous les êtres humains ? Non, Chris ne le croyait pas, certes il était maintenant un peu plus de six heures mais il faisait grand jour. Mais alors pourquoi cet endroit était il aussi désert que le Sahara ? La jeune fille ne tarda pas à en avoir la réponse. Devant elle se dressait une vieille bâtisse toute délabrée : la cabane hurlante. Les gens en avaient tout simplement peur de s’en approcher. Chris observa cette maison si particulière, elle était grise, la végétation avait envahit ce qui devait être un jardin au temps où la maison devait être habitée. La jeune avait déjà vu la maison, il y a plusieurs années de cela. Cependant l’effet était toujours le même, en regardant les vieilles briques même les plus vaillants ne pouvaient s’empêcher d’avoir un frisson leur parcourant l’échine. C’était d’ailleurs sûrement pour cette raison qu’elle n’y était pas entrée la première fois que la brunette s’était retrouvée face à la cabane hurlante.

Mais cette fois, Chris eu une irrépressible envie de pénétrer entre les murs de cette effrayante maison. Peut être pour prouver qu’il n’y avait rien à craindre, que tout ce que les gens racontaient n’étaient que dans leur imagination. Une vieille bâtisse n’avait rien de dangereux, à part le faite qu’elle était près de s’écrouler. Mais rien d’étrange ne devait se produire, s’était juste la peur qui alimentait l’imagination du visiteur qui croyait apercevoir quelque chose de surnaturel derrière les rideaux. C’est répétant ces paroles sensées, que la jeune fille enjamba la clôture. Cependant, quand elle passa la porte de la maison elle n’était pas totalement rassurée. Après tout, les fantômes existaient bien, ceux de Poudlard étaient inoffensifs, blagueurs certes mais inoffensifs. Mais ailleurs ? Et puis on était dans un monde magique, les choses étranges pour les moldus faisaient parties du quotidien des sorciers. La jeune fille était de moins en moins convaincu que l’idée de pénétrer dans un tel lieu était bonne.

Il faisait sombre, la poussière qui recouvrait le planché témoignait que personne n’avait vécu ici depuis vraiment très longtemps. Chris sortie sa baguette de sa poche arrière et jeta un lumos pour y voir plus claire. La lumière jaillit de sa baguette éclairant un living room où les meubles étaient recouverts de draps comme dans les films de maison hantés des moldus songea la jeune fille. Son bras balaya la pièce réveillant des petites araignées logées dans les coins. Reculer était tentant, dotant que ses mains devenaient moites sur sa baguette. L’angoisse ne pouvait s’empêcher de la saisir pour faire accélérer sa fréquence cardiaque. Cependant au lieu de fermer la porte et de partir en courant, la brunette avança de quelque pas toujours sur ces gardes. Le parquet craqua sous ses pas témoignant lui aussi des traces du temps. Non, elle ne voulait pas reculer, maintenant qu’elle y était elle allait voir ce qui se cachait dans cette bâtisse. Mais était ce raisonnable ou était ce de la folie ?

La jeune fille poursuivit son chemin essayant de balayer ses doutes comme elle le pouvait quand elle arriva devant un escalier de bois. Monter ou ne pas monter ? Tel était la question. Au point où elle en était elle pouvait bien aller faire un tour à l’étage supérieur. Certes la maison n’avait rien de rassurant mais il ne s’était encore rien passé. Il fallait affronter ses peurs, on ne pouvait pas passer tout son temps à être effrayer. Et puis ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Chris essayait de voir la situation comme une expérience pour se contrôler. Pourtant, la jeune poufsouffle conservait son apparence calme même si à l’intérieur ses sens étaient en ébullition. La jeune brune posa avec précaution une ballerine sur la première marche. Elle craignait un peu que l’escalier s’effondre, il n’était de pas première jeunesse et Chris le soupçonnait d’être mangé par les mites. La marche teint bon sous son pied, la jeune fille gravit doucement les marches suivantes. Mais arrivé au milieu des escaliers, une marcha grinça atrocement sous son pied. La jeune fille s’empressa alors de rejoindre le palier. Elle était maintenant dans un couloir avec des portes de chaques côtés, en toute logique il devait y avoir des chambres ici. Chris décida de poussa l’une des portes au hasard, un peu effrayer de ce qu’elle allait trouver. Il pouvait très bien y avoir une personne cachée, prête à lui sauter dessus pour l’égorger. Et comme si son cou était conscient de ce danger potentiel sa gorge se sera. Une de ses mains se posa sur la poigné tandis que l’autre serrait plus fort sa baguette d’aubépine prête à jeter un sort en cas de besoin.

La porte s’ouvrit et Chris entra lentement, elle ne savait pas très bien pourquoi mais elle sentait que cette pièce n’était pas vide. Il y avait autre chose que des meubles poussiéreux ici. Une silhouette prouva à ses yeux bruns que son intuition ne l’avait pas trompé. Chris avait envie de crier, ne distinguant bien la personne près de la fenêtre, ce pouvait être n’importe qui. Mais aucun son ne sortit, ses cordes vocales étaient incapables de s’activer sa gorge était bien trop noué. C’était d’ailleurs encore plus effrayant de perdre le contrôle de son propre corps et cela Chris ne l’appréciait pas du tout. La jeune brune utilisa toute son énergie à se ressaisir, réfléchissant à la meilleure attitude à adopter. Sa baguette n’éclairait pas assez loin pour distinguer correctement l’inconnu dans l’ombre. La jeune fille ne voulait cependant pas s’approcher par prudence. C’est alors qu’elle pensa à un sort capable d’amplifier la luminosité de sa baguette.


-Lumos Maximas. Prononça Chris en pointant sa baguette sur la silhouette.

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Dernière édition par Chris Granger le Mar 1 Juil - 18:36, édité 1 fois
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Chris Granger
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MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Mar 1 Juil - 17:10

Une lumière encore plus forte jaillit de sa baguette, éclairant la pièce dans son entier ce qui lui donnait un caractère moins inquiétant que dans la pénombre. La jeune poufsouffle put alors identifier la silhouette. Chris se détendit un peu, ce n’était pas un meurtrier évadé d’Askaban mais une fille d’à peu près son âge. D’ailleurs son visage lui rappelait vaguement quelque chose, oui, c’était une gryffondore de Poudlard mais la brunette n’en savait pas plus. Que faisait cette fille seule ici ? Enfin on pouvait poser la même question à Chris. La jeune pouffsouffle s’aperçut que sa baguette était toujours pointée sur sa camarade qui devait être aveuglé par tant de lumière. Elle baissa alors le bois d’aubépine.


[HS: désolé du double poste. ]

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MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Mer 2 Juil - 19:33

[Espèce de copiteuse d'habits!]

-Lumos Maximas.

Ca y est! C'était la mort qui venait telle un ange dans un éclat aveuglant de lumière. Cela pouvait paraître étonnant car la mort n'apparraissait jamais dans la lumière, c'était plutôt les anges mais en ce moment, Lilian avait du mal à imaginer un être ailé, si vous voyez ce que je veux dire.

Cependant, c'était une voix féminine. Mais la mort, c'est féminin! A cette pensée, la Gryffondor hurla de toutes ses forces, perçant sans doute le tympan de la personne en face d'elle. Bien fait pour elle, elle n'avais qu'à pas essayer de la tuer! Par contre, la meutrière se renda compte au bour d'un moment qu'elle semblait connaître plus ou moins la sirène, elle abaissa finalement sa baguette qui enleva son bras de devant son visage et ses beaux yeux. La jeune fille de cinquième année avait peu à peu retrouver son souffle et rythme cardiaque normaux, bien que ce dernier restait néammoins affolé; quand elle faillit de nouveau avoir une attaque.

La fille en face d'elle était habillée exactement comme elle. C'était son double maléfique qui était venu la tuer et la remplacer! Lilian hurla de nouveau, encore plus fort, ce qui l'étonna elle-même. Malheur à celui ou celle qui se trouvait dans les parages quand la jeune fille aux beaux yeux criait. C'était un cri suraigu déchirant les tympans de quiconque se trouvait à moins d'un demi kilomètre au moins. La pauvre devait avoir les oreilles en compota à l'heure qu'il était. La rouge et or recouvra néammoins ses esprits, bien qu'efrayée. Elle saisit sa baguette magique et prononça d'une voix sûre mais tremblante:


-Si tu approches encore... Je fais de toi de la pâté pour hiboux!

Ne voyant aucune réaction de la part de son double maléfique, elle reprit peu à peu confiance et reprit:

-Si tu voulais me tuer et prendre ma place dans le quotidien du château, c'est loupé! Crois-tu qu'il est aussi facile de tuer une sirène comme moi?

Elle plissa le front et regarda l'autre personne d'un regard de biais emplit de sadisme et d'humour noir. Un petit sourire sadique se dessina sur ses lèvres si fines. Sa baguette en bois de cerisier était serrée entre ses doigts de fée, et sans crier gare, elle jeta son sort:

-Stupéfix!

Un jet de lumière jaillit de la baguette de la sirène et vint percuter en pleine poitrine la seconde personne qui manqua de tomber dans les escaliers et de se voir redescendre ce qu'elle avait précédemment gravit.

-Haha! Je t'avais prévenu qu'il n'était pas aussi facile de me tuer!

Un "Flipendo" retentit et vint de nouveau la percuter. Ce qu'elle avait eu la chance d'éviter au premier coup, elle le fit au deuxième. La jeune fille roula sur chacune des marches en bois qui manquait tôt au tard de craquer. Elle arriva sur le seuil de l'escalier. Lilian, par dessus la rampe, pencha son haut du corps pour admirer comme Juliette à son balcon, celle qui venait de tomber, ses lo,gs cheveux soyeux tombant comme une cascade de part et d'autre de son visage d'ange.


La cinquième année était heureuse de son coup. Elle venait d'échapper à son double et venait de le mettre KO, capout. Elle n'en n'était pas peu fière, au contraire. Sans doute tellement fière qu'elle ne sentit pas le plancher de l'étage craquer un peu plus fort qu'avant. La jeune fille ne s'ne rendit compte que trop tard. Il était déjà en train de se fissurer sous ses pieds et cela était tellement passionnant à regarder qu'elle n'eu pas le temps de courir dans la chambre. Elle ne pu même pas se rattrapper à la rampe, celel-ci étant tombée avec le reste des lattes de bois. Elle pu cependant se raccrocher au petit rebord de l'étage. Quoique, par pour très longtemps.

Elle regarda en desous d'elle. L'autre était un peu dans les pommes et elle était gentiment accrochée à son rebord. Qui plus est, en jupe! Il faudrait bien que quelqu'un vienne les chercher, surtout pas un garçon car il risquait de se rincer les yeux quand il verrait Lilian dans cet état.Fin, ce qu'il verrait sous la jupe de la jeune fille plus précisément. La sirène ne pu s'empêcher de se murmurer:


-De toute façon, tout ça n'est que de la faute de mon double maléfique. S'il n'avait pas chercher à me tuer, tout cela ne serait pas arrivé.

Ses magnifiques grands yeux errèrent sur le corps étendu sur le sol et ils se levèrent au ciel, ou au plafond plutôt.

-Pff, pathétique! Même moi je fais mieux.

Bon, ce n'est pas tout, mais il faudrait bien qu'elle trouve un moyen de descendre un jour ou un autre. Parce que, certes on est très bien là-haut, mais ce n'était pas le grand luxe non plus. Les longs bras blancs de la jolie jeune fille n'allaient pas tarder à ne plus pouvoir la retenir et il fallait qu'elle trouve rapidement une solution si elle voulait éviter un douloureux atterissage. Elle regarda de tous les côtés, mais rien ne lui plut pour amortir sa chute ou alors, lui éviter totalement de tomber, ce qui était déjà plus agréable à penser.

Rien que d'imaginer sa chute et son violent atterissage la jeune fille avait déjà mal aux fesses.

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Chris Granger
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MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Ven 4 Juil - 20:17

La jeune fille se trouvant dans la chambre hurlait à plein poumon, ce qui au passage était affreux pour les tympans car sa voix était une des plus perçantes que Chris est jamais entendu. Mais c’était compréhensible, elle devait être surprise par l’entré de la poufsouffle qui avait brandit sa baguette devant elle. De plus l’endroit n’avait rien de rassurant, la maison chatouillait tous vos sens pour mettre tout votre corps sous tension. Oui il n’y avait rien d’étonnant à ces cries effrayés et si les rôles avaient été inverses, Chris aurait sûrement agit de même. Mais la jeune brune n’était pas entrain de crier, mais juste dans l’encadrement de la porte à éclairer la pièce avec sa baguette. La jeune poufsouffle remarqua que l’autre fille qui s’était aventurée dans la cabane hurlante était habillée à peu près de la même façon qu’elle. Son homologue portait aussi une robe blanche et un haut bleu mais plus foncé que celui de Chris qui était d’un bleu ciel d’été, azure. Et puis ce n’était pas non plus le même vêtement, pour la jeune poufsouffle, il s’agissait d’un débardeur légèrement décolleté lui découvrant les épaules. Alors que pour la gryffondore, il s’agit plutôt d’un petit pull. Enfin il y avait quand même pas mal de similarité, c’était assez amusant comme coïncidence.

Cependant la jeune fille n’eut même pas le temps d’en sourire que l’autre demoiselle se mit à hurler de plus belle. Sa voix était stridente encore plus puissante et suraiguë que la première fois qu’elle avait ouvert la bouche si une telle chose était possible. Cette fille hurlait avec un tel effroi qu’on aurait cru qu’elle se trouvait face à Jack l’éventreur en personne, ou alors la chose la plus terrifiante au monde. La jeune brune avait du mal à comprendre. Pourtant la dernière fois qu’elle s’était regardée dans un miroir, elle ne pensait pas être aussi effrayante que cela.


-Si tu approches encore... Je fais de toi de la pâté pour hiboux!

Visiblement, sa camarade avait peur de Chris, d’une façon incontrôlable. C’était vraiment déroutant pour notre jeune poufsouffle qui restait interloquée, incapable de répondre. La jeune fille ne voyait pas ce qui pouvait à ce point effrayer cette fille. Chris n’avait que quatorze ans, elle n’était pas bien grande et allait encore à Poudlard. Alors qui avait il à craindre d’elle ? Ce n’était pas comme si c’était un vieux sorcier expérimenté et malintentionné ou pire le maître des ténèbres. La jeune brune, elle n’avait jamais fait de mal à une mouche. C’était vraiment phénoménal qu’on puisse avoir peur d’elle à ce point comme si elle était un monstre.

-Si tu voulais me tuer et prendre ma place dans le quotidien du château, c'est loupé! Crois-tu qu'il est aussi facile de tuer une sirène comme moi?

Prendre sa place ? Mais qu’est ce que cette fille racontait ? Chris était Chris, elle ne voulait prendre la place de personne !! Ses paroles étaient elles sensées avoir un sens ? Cette fille s’était évadée de St Mangouste ou quoi ? Ou alors le premier choc qu’elle avait subit par l’entré de la jeune poufsouffle l’avait elle fait subir un tel traumatisme qu’elle en avait perdu la raison ? C’était incroyable de penser à une telle chose !! Chris examina attentivement son interlocutrice, essayant de comprendre ce qui se passait dans son cerveau pour que sa personne la terrifie autant. Ses yeux bruns se posèrent sur ses vêtements très similaires. Une hypothèse germa dans son esprit, cette fille avait bien parlé de place à prendre ? Et si s’était justement à cause de ça. Peut être que contrairement à Chris cette fille ne croyait pas que ce résultat vestimentaire était le produit du hasard. Il fallait pourtant être un peu paranoïaque sur les bords pour croire à quelque chose digne d’un film de science fiction.

La jeune poufsouffle devait calmer cette fille menaçant de lui jeter un sort. Elle n’avait pas envie d’être torturer par une gryffondore à moitié folle pour une histoire de vêtements ou quelconque autre histoire d’ailleurs.


-Mais je ne veux pas………

Chris n’eut pas le temps de terminer sa phrase que la rouge et or brandit sa baguette en direction de la poitrine de la poufsouffle. A cet instant la jeune fille craignait le pire. Aller savoir ce qui passait par la tête d’une fille effrayée, prête à faire n’importe quoi pour se rassurer. Car c’était bien cela, elle avait bien trop peur pour parlementer et se servait de sa baguette comme d’une arme pour faire barrage à ce sentiment terrifiant qui montait probablemenr en elle. C’était bien connu, la violence était le moyen pour celui qui justement n’en a pas trouvé d’autres.

-Stupéfix !

La jeune poufsouffle était prit au piège. La gryffondore ne lui avait pas laissé la moindre chance de se défendre. Une lumière verte jaillit et la frappa en pleine poitrine, exactement à l’endroit que visait la gryffondore. A ce moment la jeune brune ne sentait plus aucune partie de son corps. Elle ne pouvait d’ailleurs pas bouger du moindre millimètre, ce qui était les conséquences du sort qu’on lui avait jeté. Conséquence qu’elle connaissait avait même que le jet de lumière sortie de la baguette ne la frappe. C’était comme si la jeune fille s’était évanouie mais avec la particularité d’être debout. Chris ne pouvait plus maîtriser ce qui allait se passer, son corps ainsi que sa volonté était paralysée, presque comme si son âme s’était envolée et qu’il ne restait plus que son enveloppe charnelle dans cette maison délabrée. La jeune brune était désormais à la merci de son assaillant.

-Haha! Je t'avais prévenu qu'il n'était pas aussi facile de me tuer!

La tuer ? C’était quand même elle qui venait de lui lancer un sortilège. Chris, elle ne l’avait en aucun cas menacé. Cette phrase ne présageait rien de bon. Cette fille nageait en plein délire, elle divaguait totalement. Chris voulait bien croire qu’elle l’avait effrayé par son entré mais aller jusqu’à parler d’assassina c’était fort quand même !! La jeune fille aurait voulu répondre, expliquer qu’elle ne lui voulait pas de mal. La jeune brune n'avait jamais eu autant le désir de délier se langue de sa vie. Ce fait si banal, pour une personne pourtant peu bavarde apparaissait comme une nécessité à cette minute précise. Mais évidemment, elle ne le pouvait pas, ces lèvres restaient sellées. Son esprit mettait bout à bout des mots qu’elle ne pouvait prononcer faute de pouvoir contrôler son corps qui l’était par le stupéfix. Ce n’était vraiment pas son jour pour se faire agresser pareillement dans la cabane hurlante. Mais ce que la jeune poufsouffle redoutait, s’était que cette folle ale plus loin. Le sort qu’on lui avait jeté la mettait dans une position de faiblesse indéniable par rapport à son adversaire. Chris n’avait aucun moyen de se défendre, la jeune fille ne pouvait que subir tel un pantin. Et cette sensation était terriblement désagréable et effrayante à la fois. Regarder une personne se servir de vous mais en ne pouvant rien faire s’était horrible.

Comme le craignait notre poufsouffle, la folle furieuse n’en resta pas là. Elle brandit à nouveau sa baguette pour lui jeter un flipendo. La pauvre poufsouffle immobile faisait une cible parfaite, trop facile même. Et d’ailleurs quand c’était trop facile les chasseurs disaient bien qu’il n’y avait plus de plaisir. Enfin Chris n’avait jamais beaucoup apprécié ce sport qui se pratiquait au dépend d’animaux innocents, mais là n’était pas le sujet. Sous l’effet du sortilège, la brunette dévala l’escalier, son corps rebondissant d’une marche à l’autre. Rien ne pouvait arrêter cette descente fracassante. Les mains de la jeune fille refusaient obstinément de s’agripper pour écourter sa chute. Chris ne pouvait que subir cette chute douloureuse, se cognant le coude contre un mur qui l’écorcha. Puis les jambes contre les marches exerçant une douleur vive qui formerais de nombreux bleu. Mais ce n’était rien comparé au coup qui parcourait son dos, si la jeune fille avait eu l’usage de sa bouche, elle aurait hurlé de douleur. Elle avait l’impression qu’elle ne pourrait plus jamais se relever de sa vie, que ses os se brisaient les uns après les autres. Quelques marches plus bas, son coude écorché rencontra à nouveau un pan du mur qui égratigna la peau un peu plus pour la faire saigner. Puis se fut sa tête qui jusque là avait été épargnée qui rebondit sur l’une des marches. Le coup fut fatal et Miss Granger perdis connaissance en poursuivant sa course ainsi jusqu’au rez de chaussé.

Etendue sur le sol, incapable de bouger. Certes le stupéfix était en cause dans cette immobilisation mais même sans cela la jeune brune aurait été incapable de bouger. Chris resta une dizaine de minutes ainsi étendue sur le sol, les yeux fermé totalement inconsciente avant de revenir à elle. Une douleur aiguë la tira de cet espèce de sommeil, mais la jeune fille n’aurait su dire où elle avait le plus mal. Rien que le faite de respirer lui produisait une douleur dans la poitrine. La jeune poufsouffle reprenait peu à peu ses esprits. Ses paupières s’ouvrir lentement, encore sous le choc des évènements. Chris releva doucement la tête avec difficulté toujours aussi sonnée, elle s’aperçut qu’elle était étalée au milieu de la poussière. La cabane hurlante lui revint en mémoire. Ah oui, elle y était entrée et avait rencontré une folle échappée de St Mangouste qui l’avait mit dans cet état.

La jeune fille reposa à nouveau la tête sur le sol, sa nuque ayant le plus grand mal à soutenir le poids de son encéphale qui ne lui avait jamais parut aussi lourd qu’aujourd’hui. Mais elle pouvait bouger !!! Oui elle avait bien levé la tête. Pourtant la barjot lui avait jeté un stupéfix sans scrupule. Le sortilège avait dut s’estomper mais ce qui l’empêchait de ce lever avec la légèreté de la biche n’était autre que sa chute à travers les escaliers. Chris releva la tête à nouveau, reprenant un peu de force. C’est alors qu’elle s’aperçut que les escaliers en question se trouvaient sur le sol, ils ne faisaient plus le lien entre les étages. Elle compris avec effroi que ces derniers avaient cédé durant sa chute, et par miracle ils ne l’avaient pas écrasé. Cette folle dingue avait vraiment tenté de l’assassiner !! Etait elle seulement consciente des conséquences de ses actes ? Apparemment non. D’ailleurs où était elle la responsable de ce carnage ? En levant un peu plus la tête au prix d’une douleur intensive au niveau du cou, Chris aperçut la gryffondore, où plutôt une jolie petite culotte rose. Oui la demoiselle était accroché à un rebord, suspendu dans les airs. Sûrement avait elle été elle-même surprise des effets produits. Vraiment, elle s’était mise dans de beau drap !! Bravo !! Et qui allait devoir l’aider à se tirer de là, devinez ? Et bien sa pauvre martyre, à moins qu’une âme charitable pénètre en ses murs pour porter secours aux deux jeunes filles. Oui aux deux car même si Chris était sur la terre ferme, elle n’était pas sûr de pouvoir regagner le château par ses propres moyens. Il fallait déjà qu’elle arrive à se lever. Rassemblant ses forces, la jeune poufsouffle se positionna à genoux. Elle s’aperçut également que sa baguette était encore dans sa main droite. Sûrement le bois d’aubépine avait été maintenu entre ses doigts par le sort de stupéfix encore en action durant sa chute. Toujours assise, la jeune fille examina sa baguette, heureusement cette dernière n’avait pas subit de dommage. Puis ses yeux bruns se détachèrent du bâton pour se poser à nouveau sur son bourreau. Et dire qu’elle devait aider une personne pareille, parano et totalement dangereuse !! Enfin Chris allait le faire, elle n’était pas assez méchante pour abandonner cette pauvre fille à son sort. Oui car au fond se n’était qu’une pauvre fille ne disposant pas totalement de sa santé mentale. Certes après ce qu’elle avait fait, certaine personne l’aurait laissé perché sans aucun regret, histoire de la punir. Mais voilà, Chris Granger en était incapable, pas dans une situation aussi périlleuse. La jeune poufsouffle ne laisserais même pas son pire ennemie faire une chute d’un étage. C’était bien de cela qu’il s’agissait, si la jeune gryffondore lâchait prise, elle tomberait lourdement sur le sol faisant une chute d’un étage. Elle n’en mourrait pas certes, mais ceci lui ferait vraiment très mal. Et encore la notion de mort était discutable car tout dépendait de la façon de tomber et Chris en était parfaitement consciente. Si son assaillante tombait sur la tête de cette hauteur, on risquait de voir se répandre sa petite cervelle dans le hall.

La jeune poufsouffle tenta de se lever mais ses jambes tremblantes cédèrent sous son poids encore trop affaiblit. Chris soupira et regarda la fille toujours suspendue. Tout ça c’était à cause d’elle, ou plus exactement de la peur qui l’avait submergé. Quand on est gouverné par ce sentiment, on ne fait rien de bon.


- Mais tu es folle !!!

La jeune brune ne put s’empêcher de laisser éclater son mécontentement. D’ordinaire Chris était une fille calme, mais là, la situation la poussait à bout. D’ailleurs qui pouvait se vanter d’en avoir supporter autant en conservant son sang froid.

-Voilà où ça nous mène tes petits tours de magies.

Chris inspira, il ne fallait pas que la peur engendre la colère. Il fallait qu’elle trouve une solution pour les sortir de là toutes les deux. Et pour réfléchir, il fallait rester calme. Reprenant son sang froid habituel qui avait impressionné sa meilleure amie Tiana Evans lorsque leur classe de divination avait prit feu, la jeune fille poursuivit mais sur un ton plus doux qui lui ressemblait d’avantage.

-Bon, accroche-toi bien, en attendant que je te sorte de là.

Le plus simple aurait été d’utiliser la magie, après tout Chris était une sorcière. Et puis de toute façon, elle ne pouvait pas faire grand chose d’autre dans sa condition physique. La jeune fille passa une main dans ses longs cheveux bruns en observa sa baguette comme si celle ci pouvait lui souffler la bonne formule à utiliser. La brunette était une bonne sorcière mais avec cet incident, son cerveau avait un peu plus de mal à réfléchir mais il n’y avait rien d’étonnant, elle était encore dans les vapes il y a à peines quelques minutes. C’est pour cette raison que la jeune fille pris la décision de demander de l’aide à la gryffondore et puis après tout elle pouvait bien participer à sa propre délivrance.

-Tu as une suggestion ?

Chris espérait que cette fille répondrait avec bonne volonté. C’était d’ailleurs dans son intérêt car plus vite les deux filles trouveraient une solution et plus vite cette fille pourrait descendre sans dommage. En plus, elle ne pourrait pas éternellement rester accrocher, elle allait finir par se fatiguer et lâcher.

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Lilian Easter
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MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Dim 6 Juil - 12:57

Lilian était encore et toujours accrochée à son précieux rebord. Elle était bien là mais ne comptait pas y rester toute sa vie cependant. Ses bras n'allaient pas tarder à la trouver lourde et à lâcher prise. Néammoins, elle sentir un regard de poser sur elle, plus précisément sous sa jupe. Mais qu'est-ce c'était ces manières? On ne regarde pas sous la jupe des filles comme cela!

-Ca va? Elle est assez belle pour toi ma culotte? S'exclama-t-elle, légèrement outrée.

Non mais. C'est malpoli. Certes, sa culotte rose était peut-être très belle mais à ce point là. Heureusement que c'était une fille car un garçon ne se serait pas gêné pour la laisser suspendue rien que pour se rincer les yeux.

Cependant, elle sentit aussi la seconde fille se lever. Doucement et maladroitement à cause de sa précédente chute dont elle avait devait avoir quelques séquelles. Enfin, l'idée d'essayer la même chose n'enchantait que très peu la sirène. Cette dernière s'attendait à de lourds reproches.


- Mais tu es folle !!!

Son homologue avait presque hurlé de fureur et colère. Si fort que Lilian se rentra du mieux qu'elle pu la tête entre les épaules. La pauvre, quand la rouge et or avait crié elle avait dû perdre temporairement l'oïe, ce qui pourrait expliquer ses poussées de voix.

-Rectification: j'ai juste été effrayée et je me suis défendue. Ce n'est pas la même chose. Dit-elle d'une voix calme, quelque peu ironique et rieuse.

En d'autres occasions, Lilian aurait fait la remarque l'index levé mais elle ne préférait mieux pas essayer maintenant. En d'autres occasions, la Gryffondor n'aurait pas répondu de la sorte ni ne resterait accrochée à son rebord. En conclusion, en d'autres occasions, rien de tout cela ne se serait produit.


-Voilà où ça nous mène tes petits tours de magie.

Ses petits tours de magie, petits tour de magie. De la défense oui! Certes, la jeune fille charmeuse aurait pu être plus indulgente dans ses sorts défensifs et n'infliger qu'un stupéfix à la jeune fille, mais elle aurait voulu voir cette dernière dans une maison hantée, les sens en alerte et se trouver en présence de son double. Lilian avait vraiment eu peur et elle n'avait agit que par pur instinct.

-De la défense ma chère amie. De la défense.

La jeune fille aux magnifiques yeux sentit une douleur dans les bras. Ses longs bras blancs commençaient à fatiguer de devoir la porter. Elle tomberait sur le plancher si elle ne trouvait pas rapidement un moyen de l'éviter. Son océan de bleu se riva sur le vieux plancher sur lequel la jeune fille au sol avait déboulé. La cinquième année déglutit sa salive et retourna son visage d'ange sur le mur. Elle ne préférait pas y penser.

-Bon, accroche-toi bien, en attendant que je te sorte de là.

Lilian se tordit de nouveau. Elle voulait l'aider? Même après ce qu'elle lui avait infligé? Ses yeux rencontrèrent les noisettes de la deuxième fille. Noisettes qui devaient être habituellement calmes et douces, mais aujourd'hui pleines de mécontentement. Enfin, il n'y avait rien de bien étonnant là-dedans.

-Tu... Tu veux m'aider? Bredouilla-t-elle, légèrement surprise.

Bon nombre de personnes l'auraient laissée là où elle se trouvait jusqu'à ce que mort s'ensuive ou que quelqu'un vienne la libérer. Son visage s'illumina d'un joli sourire en coin, pelin de remerciements et d'excuses aussi charmeur que les grands.


-Tu as une suggestion ?

La rouge et or réfléchit longuement pour trouver une réponse potable, en vain au début. Cependant, une illumination se produit dans sa tête. Illumination certes simplette mais qui lui permettrait d'éviter de se retrouver gisante sur le sol, baignant dans son sang ou sa cervelle. Vision qui lui arracha une moue de dégoût.

-Tu pourrais peut-être lancer un Wingardium Leviosa sur moi et me poser ensuite sur le sol. Proposa Lilian.

Elle marqua une petite pause et se hissa un peu mieux sur le rebord, sentant qu'elle glissait chaque seconde un peu plus. Ne voyant pas de réaction de la part de la Poufsouffle, il lui semblait l'avoir entraperçue un jour à la table des jaune et bronze, elle ajouta:


-C'est un peu nul je te l'accorde, mais dépêche-toi car je ne tiendrais pas indéfiniment.

La sirène internationale espérait que son double de vêtements accepterait sa suggestion ou en trouverait une autre mais rapidement car ses doigts commençaient à glisser et ses bras devenir douloureux.

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Chris Granger
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Particularités: mystérieuse, vous ne pensez tout de même pas que je vais vous raconter toute ma vie alors que je vous connais à peine!!
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Âme soeur: le trouver est une tâche rude,personne n'est parfait et nous cherchons toute l'homme parfait, et puis je n'ai pas le temps de le chercher, vous pensez réellement que je n'ai que cela à faire. C'est une grave erreur de votre part.

MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Mar 8 Juil - 16:41

-Ca va? Elle est assez belle pour toi ma culotte?

Chris ne fit aucun commentaire à cette provocation. Comme si s’était son plaisir de regarder sous les jupes des filles, elle qui détestait le voyeurisme. Vraiment cette fille avait un côté paranoïaque qui était assez développé. Elle était en l’air, la première chose que l’on voyait c’était sa petite culotte justement alors il n’y avait pas de quoi accuser qui que se soit de se rincer l’œil. Bref répondre à ceci était une perte de temps inutile.

-Rectification: j'ai juste été effrayée et je me suis défendue. Ce n'est pas la même chose.

Effrayée, ça Chris l’avait remarqué et comment aurait elle put ne pas le voir. A la façon dont la gryffondore avait hurlé on aurait cru sa dernière heure arrivée. Mais au niveau de la défense, elle y était aller un peu fort même beaucoup au goût de Chris. C’est vrai, elle aurait très bien put se contenter d’un stupéfix lui laissant le temps de fuir la cabane hurlante. C’était tout de même plus raisonnable que d’avoir fait valdinguer la jeune poufsouffle à travers les escaliers. Elle aurait même pu la tuer, qui sait !! Une chance que la jeune brune ne se soit pas vidé de son sang par une entaille trop profonde au niveau de la tête. Une chute dans les escaliers, cela pouvait paraître banal, néanmoins c’était une cause de mortalité chez les moldus. Combien d’enfant, de personnes âgées perdaient la vie à cause de stupide accident domestique !!

La jeune gryffondore avait eu peur soit mais elle avait réagit d’une façon follement démesurée. Quand l’être humain se laissait submerger par un flot de sentiments, il n’en ressortait en général rien de bon. Surtout chez les jeunes ne savant pas encore se maîtriser à la manière de leurs aînées. Et ceci rappelait à la jeune brune un petit air qu’elle fredonnait souvent quand elle était plus jeune avec son cousin :

Parce qu’on est jeune et con.
Parce qu’ils sont vieux et fous
.


Chanson chargé de souvenir pour la jeune fille. Porteur de milliers d’images , son enfance, sa campagne, son cousin mais aussi la découverte de l’auteur de ces paroles un brins provocatrices. Mais le moment n’était pas propice à se plonger dans une douce mélancolie. Et c’est la voix de la fille suspendu à bout de bras qui rappela la jeune poufsouffle à l’ordre.


-De la défense ma chère amie. De la défense.

Oui, Chris avait compris le maître mot qu’utilisait la rouge et or pour sa défense et s’était défense justement, belle ironie n’est ce pas !! Enfin, il y avait plus urgent que de savoir qui ou quoi était responsable de tout ce cirque. Pour l’instant, il valait mieux attribuer tout ceci à une malheureuse cascade d’évènements qui n’était allé que crescendo dans faire empirer leur situation. A présent le plus sage s’était de rétablir le cahot à la normal. Et dans un état normal, les jeunes filles marchent sur la terre ferme et ne sont pas suspendu dans le vide à risquer de basculer à toutes minutes. Il fallait donc ramener cette gryffondore, bien que paranoïaque, sur le sol sans lui causer de dommage.

-Tu... Tu veux m'aider?

. Visiblement la fille toujours suspendu précairement à son rebord était surprise. Mais il n’y avait rien d’étonnant à une telle réaction. Chris n’était pas dupe, ni stupide, elle savait très bien que peu de personnes auraient été capable d’aider volontairement cette demoiselle après sa brillante démonstration de magie. Mais la jeune brune, n’avait pas pour principe de suivre la masse. Elle avait une tête, quoi que légèrement sonné en ce moment, mais quoi qu’il en soit ses neurones étaient fait pour servir. Et justement ce que sa raison lui indiquait c’était qu’on ne laissait pas une personne en position de danger imminent. Oui car à quoi cela servirait il à par assouvir une vengeance personnelle idiote d’abandonner la gryffondor. Je vais vous répondre. A rien, cela ne changerais absolument rien. La laisser se fracasser sur le planché de la maison ne réparerait pas les blessures de la jeune poufsouffle. Non, seul l’infirmière pouvait le faire. Et d’ailleurs la brunette se sentait bien incapable de marcher seul jusqu’au château. Elle aussi était bloqué ici dans un certain sens, pas de ma même manière c’était certain. En effet quand la rouge et or serait redescendu de son perchoir, elle pourrait repartir aussi guillerette qu’elle était rentrée. Mais Chris elle avait affreusement mal dans les jambes se qui l’empêchait de se lever. Aussi non, la jeune fille serait déjà debout au lieu de rester assise dans la poussière. L’expression mordre la poussière n’avait jamais eu autant de sens qu’aujourd’hui. Mais ce n’était pas tellement la poussière en question qui gênait la jeune fille mais sa position assise, elle aurait préféré être debout, marcher à sa guise ce qui par la même occasion aiderait peut être son esprit dans la recherche d’une solution pour tirer la gryffondore du guêpier dans lequel elle s’était elle-même fourrée. Et justement une fois que cette fille serait redescendu, elle pourrait aussi lui donner un petit coup de main pour rentrer au château. D’ordinaire la jeune fille préférait se débrouiller seule, mais cette fois une petite aide était nécessaire.

Chris ne prit donc pas la peine de répondre à la question, ni même au sourire que lui adressait l’équilibriste. La jeune brune était bien trop occupée à trouver quelque chose alors que ses tempes lui faisait encore mal.


-Tu pourrais peut-être lancer un Wingardium Leviosa sur moi et me poser ensuite sur le sol.

La jeune poufsouffle détacha son regard de sa baguette qu’elle fixait pour se concentrer, puis le posa sur la rouge et or. Cette dernière se montrait donc coopérative, c’était une bonne chance. Elle savait donc reconnaître l’endroit où était son intérêt. Un Wingardium Leviosa, oui s’était un sort approprié à condition de le réussir. Il aurait été malencontreux quand plein milieu de la descente la baguette perde le contrôle du corps qu’elle visait. Mais Chris était en quatrième années, elle n’était donc plus une débute et maîtrisait parfaitement se sort qui était enseigné dès la première année. Se serait donc simple mais efficace, juste ce qu’il fallait en somme.

-C'est un peu nul je te l'accorde, mais dépêche-toi car je ne tiendrais pas indéfiniment.

Les yeux bruns de la jeune fille passèrent de sa baguette à la rouge et or puis de la rouge et or à sa baguette. Oui, cette fille ne tiendrait pas indéfiniment, ce n’était peut être plus qu’une question de minute ou pire de seconde. Le moment était donc venu de passer à l’action et d’arrêter là la réflexion. Relevant à nouveau la tête vers l’équilibriste ce qui procura à la jeune fille une nouvelle douleur cervical mais moins puissante que la première, Chris répondit.

-Je vais essayer.

Puis la jeune brune pointa le bois d’aubépine sur le corps qui ne tenait dans les aires que par la seule force des doigts. Chris se concentra une seconde pour ne pas provoquer un nouvelle accident, la journée avait été assez riche en multiples incidents.

-Wingardium Leviosa.

Le corps qui était perché descendait lentement léger comme une plume sous le contrôle de la baguette de la jeune fille. La jeune poufsouffle ne mit pas longtemps à faire regagner le sol à la rouge et or qu’elle prit soin de déposer délicatement à côté des escaliers écroulés. Voilà, il y avait déjà un problème de réglé.

Chris plia la bras pour ranger sa baguette dans sa poche arrière. La jeune fille n’en ressenti qu’une vive douleur au niveau du coude qui lui tira une grimace malgré elle. La brunette jeta un coup d’œil sur le responsable, celui ci était immaculé de sang, et la brûlait. Elle avait dut se cogner à cette endroit délicat dans sa chute dont les détails s’étaient envolés du fait de sa perte de connaissance. La jeune fille avait moins mal au dos, mais à présent elle sentait nettement son coude la faire souffrire. Quand s’était tout son corps qui répondait à la douleur le coude se faisait oublier mais quand le reste se calmer cette douleur charnel touchant le coude ne se faisait que plus vive. Il aurait fallut refermer la plaie, mais Chris ne connaissait que vaguement le sort qui le permettait. En faite, elle l’avait vue dans un bouquin de la bibliothèque mais sans jamais le pratiquer. Et elle ne jugeait pas non plus que s’était le moment d’essayer, si la magie n’opérait pas cela ne serait très grave mais si elle déraillait cela pouvait faire empirer les choses. Et cela Chris n’y tenait absolument pas, servir de cobaye ne l’avait jamais tenté. Mais, il n’y avait pas que la magie et venant d’une famille moldue la jeune fille le savait bien. Peut être qu’un morceau de tissus comme un mouchoir pourrait servir de bandage pour un temps. Mais Chris n’avait pas besoin de fouiller dans ses poches pour savoir qu’elle n’avait aucun mouchoir en tissus sur elle. La jeune fille devait renoncer à cette idée, à moins que la rouge et or n’est ce qu’il faut sûr elle.

Tant pis, elle verrait plus tard pour ce coude. Se lever serait déjà pas mal dans la position où elle était. Et le seul choix qu’elle avait s’était de demander à la personne qui l’avait mise dans cette état.


-Tu pourrais m’aider à me lever s’il te plaît ?

Il faut avouer qu’il aurait été malvenu pour cette fille de refuser. Après tout s’était elle la cause, enfin peut être pas entièrement mais en grande partie. De plus Chris lui avait porter secours alors c’était tout de même la moindre des choses de répondre positivement. A moins qu’elle n’est aucune notion de savoir vivre.

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Localisation: Dans le lit avec Iron Man. Et tu es prié(e) de dégager, on n'aime pas les plans à 3. (A part si tu t'appelles Jack Sparrow, que tu as du rhum et de la pâte à crêpes...) Quoi? C'est quoi cet air choqué, vous êtes toujours puceau ou quoi? Question suivante !
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Particularités: Yeux plus beaux, tu meurs ! LA Sirène de Poudlard, je suis belle à mourir.
Ami(e)s: Mon dressing, mes fringues et quelques amis accessoirement. Mais le chocolat et les menottes sont les meilleurs.
Âme soeur: Iron Man. Il bat à plate couture Candyman. Il est terriblement sexy et lui il sait m'envoyer au septième ciel. Dans les deux sens du terme.

MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Mer 6 Aoû - 11:55

-Je vais essayer.

La sirène n'en croyait pas ses yeux. Elle allait l'aider à se décrocher de son perchoir incorfortable et quelque peu dangereux. Elle se tordit le cou une nouvelle fois et cette fois eu le sentiment de l'entendre craquer. Ses yeux magnifiques se posèrent difficilement sur la jeune fille en bas et un petit sourire en coin douloureux apparut sur son visage d'ange marqué d'égratignures.

-Wingardium Leviosa.

La jaune et bronze lança le sortilège sur Lilian. D'un coup, elle sentit son corps soulever par une force invisible et ses mains aux longs doigts se détacher du rebord en bois. Ses bras retombèrent lourdement le long de sa taille. Ils étaient rendus douloureux de par les crampes. Un moldu aurait pu faire une attaque cardiaque s'il avait été suspendu de la sorte dans les airs, cependant, la rouge et or était encore bien trop épuisée à cause des efforts qu'elle avait manifesté pour restée accrochée.

Ses pieds touchèrent finalement le vieux plancher sur lequel la Poufsouffle avait précédemment roulée. Tellement heureuse et épuisée, la jolie jeune fille se laissa tomber sur le sol poussiéreux. Son ciel azur se posa sur sa sauveteuse et un deuxième sourire, beaucoup plus joli que le précédent, découvrit toutes ses dents blanches et parfaitement alignées.


-Merci. Souffla-t-elle.

Qu'il faisait bon de ressentir la terre sous ses pieds et plus exactement sous soi. Le plancher des vaches comme disent les marins revenant d'un long périple en mer. Eux, ils l'embrassait, pas Lilian. Il ne faut peut-être pas éxagérer non plus. Ce n'était pas comme si elle était restait quatre ans accrochée à son rebord de bois et qu'enfin on venait la libérer de son supplice.

Quand la jeune fille brune l'avait posée à terre et rangée sa baguette dans sa poche, une grimace de douleur avait tordue son visage. La cinquième année en conclut donc qu'elle devait souffrir d'une quelque lésion ou blessure au bras.


-Tu pourrais m’aider à me lever s’il te plaît ?

Pourquoi refuser alors qu'elle lui avait porté secours? La sirène de Gryffondor se leva sur ses longues jambes et tendit un de ses longs bras se terminant par sa main aux longs gracieux doigts. Cette dernière saisit celle de la jeune fille par terre et la hissa de la poussière. Après cela, les deux jeunes filles se retrouvèrent face à face, comme quelques instants auparavant. Seulement cette fois, les baguettes ne seront d'aucune utilité; étant toutes deux épuisées et blessées de plus ou moins partout, surtout pour la jaune et bronze.

Les deux élèves étaient à peu près de la même taille, Lilian la dépassant de quelques petits centimètres. Ses grands yeux se posèrent sur sa camarade.


-Merci de m'avoir aidée et je mexcuse pour ce que je t'ai causé. Dit-elle d'une voix dans laquelle les paroles étaient sincères.

De toute façon, elles sont toujours sincères la sirène n'étant pas du genre à dire du bien de quelqu'un devant de lui et à le démonter en l'enfoncer quand celle-ci avait le dos tourné. Elle ne faisait pas partie de ces élèves dont la plupart se trouvait à Serpentard. Elle n'avait rien contre eux, loin de là mais simplement, elle savait que cette chose faisait souvent partie de leur point de caractère.

La jeune fille aux longs cheveux ondulés se rappella soudain de la grimace de douleur de la fille en face d'elle et se dit qu'elle aurait peut-être besoin de quelques premiers soins. Non pas avec la trousse de secours comme chez les non sorciers,de toute façon, elle n'en voyait pas une à l'horizon et n'en n'avait pas plus sur elle. Elles feraient donc avec leurs propres moyens.


-J'ai crut voir tout à l'heure quand tu rangeais ta baguette, que tu semblais avoir une blessure ou une lésion à ton bras. Cela te fait vraiment mal à ce que j'ai vu. Cela t'ennuierait si je regardait?

Lilian avait demandé cela d'un ton poli. Bien que la vue du sang la répugnait et que la seule fois où elle avait regardé une opération chirurgicale à coeur ouvert à la télévision quand elle était petite, elle avait tourné de l'oeil et s'était retrouvée les quatre fers en l'air devant ses frères, elle savait néammoins quelques bases des premiers soins apprises par sa mère espagnole, ancienne étudiante en médecine maintenant médecin dans son propre cabinet.

La jolie jeune fille attendit la réponse de sa sauveteuse.


-Au fait, je suis Lilian Easter et toi? Demanda-t-elle, un nouveau sourire sur ses fines lèvres.

Elle se présentait car elle ne connaissait pas le prénom de la seconde jeune fille et puis cela permettrait sans doute d'abaisser leur tension commune causée par l'accident.

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Chris Granger
Elève de 4ème année
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Particularités: mystérieuse, vous ne pensez tout de même pas que je vais vous raconter toute ma vie alors que je vous connais à peine!!
Ami(e)s: La seule, l'unique, la miss gryffy: Tiana Evans la meilleure de toute. Je crois pouvoir considérer Harry Potter comme un ami.
Âme soeur: le trouver est une tâche rude,personne n'est parfait et nous cherchons toute l'homme parfait, et puis je n'ai pas le temps de le chercher, vous pensez réellement que je n'ai que cela à faire. C'est une grave erreur de votre part.

MessageSujet: Re: La folie de la jeunesse [Pv Chris]   Lun 8 Sep - 18:01

[HJ: Désolé du retard ma petite sirène. ]

Chris attendait le secours de la gryffondore, si cette dernière le voulait bien, évidemment. Et c’est pour cette raison, cette infime possibilité, peut être improbable mais qui existait pourtant que l’estomac de la jeune poufsouffle était compressé par une boule. Ce poids au creux de son ventre, mettant sa respiration en suspend lui rappelais que le refus éventuel de la jeune fille l’obligerait à rester à sur le sol de la cabane hurlante. Heureusement pour la jeune brune assise à terre, la demoiselle responsable de sa position lui tandis une main secourable. La jeune poufsouffle la saisi sans attendre avec un certain soulagement de pouvoir s’extraire de cette poussière. Dans sa trajectoire l’élevant de terre, la jeune brune sentit un craquement dans son dos. Une vive douleur lui traversa l’épine dorsale d’une façon si rapide que la souffrance nue pas le temps de s’inscrire sur son fin visage. Cependant ce mal avait été bénéfique puisque la jeune poufsouffle en ressentit un bien être presque instantané. Elle se retrouva en moins de temps qu’il ne faut pour le dire bien droite en face de la propriétaire du bras qui venait de la tirer vers le haut.

Dans un premier temps Chris épousseta sa jupe blanche qui ne l’était plus vraiment. Oui en ayant roulé sur les vieux escaliers de bois, elle avait entraîné la poussière telle un chiffon géant. Et c’était à présent ces vêtements qui étaient presque aussi sale que le sol qu’avait rejoins précédemment l’équilibriste. La jeune fille arriva cependant à se donner un air légèrement moins sale en secouant longuement la jupe et le débardeur qu’elle portait. Son petit haut semblait avoir moins souffert que le reste de sa prodigieuse chute. Mais cela devait s’expliquer tout simplement par le fait que le débardeur en question était bleu, le gris de la poussière ne ressortait donc pas autant que sur la jupe qui était pourtant d’un blanc éclatant il y a encore quelques minutes. Ensuite, la jeune fille arrangea ses longs cheveux bruns qui étaient en bataille comme ils ne l’avaient jamais été. Le sommet de son crâne n’avait pas était épargné par ce ramassage de grains de poussière en tout genre, et sa chevelure si brune en temps normal était à présent parsemé de gris par endroit comme si elle s’était servie de celle ci comme d’un plumeau pour un grand nettoyage de printemps. Cette saison à laquelle la nature se réveillait d’un long sommeil était pourtant dépassé depuis un bon moment. Non, l’été avait balayé l’époque printanière par vague de chaleur.

La peau de la jeune poufsouffle était immaculée de cette humidité que l’on a l’habitude de nommer transpiration. Chris se sentait aussi crasseuse que si elle ne c’était pas lavée depuis plusieurs semaines. Même si la jeune fille ne disposait d’aucun miroir pour voir son reflet et ainsi évaluer les dégâts, elle était consciente de se trouver dans un état pitoyable à cet instant. N’importe quelle personne qui la verrait apparaître dans le hall du château se demanderait inévitablement ce que cette brunette avait bien put faire pour se mettre dans un état pareil. Cependant les rumeurs qui risquaient de courir lui importait peu, ils pourraient bien penser ce qu’ils voudraient, cela lui était égal. D’ailleurs elle n’avait aucune réputation à défendre, et même si telle avait été le cas, la jeune poufsouffle n’y aurait pas prêté d’importance. Chris Granger avait d’autres priorités, comme se rendre à l’infirmerie pour soigner son coude blessé. Et puis avec cette saleté collant aux pores transpirant de sa peau, la plaie risquait de s’infecter. La deuxième urgence serait ensuite de filer sous une bonne douche qui serait accueillit avec la plus grande satisfaction.


-Merci de m'avoir aidée et je m’excuse pour ce que je t'ai causé.

Chris sortit de sa douche imaginaire, elle en avait rêvé si fort qu’elle pouvait encore sentire un agréable filait d’eau sur son épiderme. Mais la sensation s’estompait et elle revenait à la crasse qui lui recouvrait la peau. La jeune fille reporta son regard sur l’auteur de ses paroles, dont elle pouvait distinguer clairement le visage. Deux grands yeux bleus l’observaient et étaient garants de la sincérité des paroles prononcées. La jeune poufsouffle devait admettre que c’était les pupilles les plus bleus qu’il lui été donné de voir, des yeux équivalent aux prunelles des plus pures vélanes. Pourtant les boucles qui encadraient le visage de son interlocutrice étaient brunes et non blonde, ce qui paradoxalement lui donnait plus de charme. L’inconnue reflétait la féminité dans toute sa beauté, sûrement devait elle être très populaire chez la gente masculine.

La brunette encore un peu sonné par tout les évènements qui l’avaient emporté tel une avalanche se contenta d’hocher la tête positivement pour répondre à la rouge et or. La jaune et noir ne put s’empêcher de penser que cette fille qui lui faisait face, devait attirer toute la lumière du jour sur elle. Une de ces filles dont on n’oublie pas le nom et que le connaît même sans jamais l’avoir rencontré.


-J'ai crut voir tout à l'heure quand tu rangeais ta baguette, que tu semblais avoir une blessure ou une lésion à ton bras. Cela te fait vraiment mal à ce que j'ai vu. Cela t'ennuierait si je regardait?

Cette réflexion de la part de la jeune gryffondore étonna un peu Chris mais cette dernière n’en montra rien. La rouge et or avait donc été assez observatrice pour détecter le mal qu’elle s’était fait. Le simple fait de lui parler de cette partie de son corps réveilla les sensations de picotement et de brûlure qui lui tiraillaient le coude. Une aide n’était donc un luxe que la brunette pouvait se permettre de refuser. Et puis bien que la jeune inconnue n’était pas beaucoup plus âgé que Chris, elle semblait assez sûr d’elle comme si le domaine médical ne lui était pas totalement inconnue. Certes pas mal de gens de nos jours se ventaient de compétences qu’ils ne possédaient guère. Cependant la jeune poufsouffle n’avait pas beaucoup le chois, et puis sa compagne de fortune avait seulement demandé à regarder. Un simple coup d’œil, Chris ne risquait pas grand chose à moins que les yeux bleus de son interlocutrice est le pouvoir d’envoyer quelques petites choses dangereuses mais c’était improbable. La jeune brune balaya son coude constellé de sang sec comme si elle concertait ce dernier puis ses deux yeux bruns se reposèrent sur le visage de la rouge et or.

-Oui, mon coude a percuté le mur dans ma chute, et ça fait plutôt mal. Si tu veux regarder, vas y.

La jeune poufsouffle invita sa comparse a examiner les dégâts en lui tendant son coude blessé. Le geste lui tira une nouvelle grimace mais moins prononcée, la jeune fille maîtrisant mieux ses émotions une fois le coup fatal passé. Son bras lui semblait plus lourd qu’à l’ordinaire et elle espérait ne pas devoir le tendre de cette façon trop longtemps. Mais cela dépendait de sa pseudo infirmière, il fallait donc souhaiter que cette fille n’est pas l’intention du faire du zèle en conservant le membre de Chris suspendu pendant des heures. La jeune poufsouffle fixait la blessure comme si un file invisible reliait ses pupilles et sa chair pour l’aider à rester en suspension.

-Au fait, je suis Lilian Easter et toi?

Visiblement la dénommé Lilian Easter voulait se montrer sympathique. Et bien soit, Chris n’allait pas lui reprocher jusqu’au tombeau ce qui s’était passé d’autant plus que la gryffondore faisait à présent de son mieux pour l’aider. La jeune brune détacha ses prunelles brunes de son coude pour les reporter sur sa nouvelle connaissance.

-Moi, c’est Chris…Chris Granger.

Voilà les présentations étaient faite. Ce qui était sûr c’est qu’elle n’oublierait pas le nom de Lilian Easter de si tôt mais pour une toute autre raison que les élèves peuplant les murs de Poudlard. Ce ne serait pas pour sa beauté que sa mémoire ne pourrait pas effacer Lilian mais pour ce qui c’était passé dans cette vieille cabane abandonnée. Une rencontre comme celle ci n’était pas facilement oubliable car bien trop insolite pour l’être. Certains amis se rencontraient en classe, d’autres dans un de leur loisir ou tout simplement au détour d’un couloir. Mais cette fois c’était du jamais vue, en tout cas pour la jeune poufsouffle. Mais parler d’amie était un grand mot, en effet la gryffondore n’était pour l’instant qu’une connaissance. Et puis Chris ne s’attachait pas aussi facilement à quelqu’un, une part d’elle-même se tenait toujours à une distance que seul elle jugeait raisonnable. Pourquoi ? La jeune fille avait beau n’avoir que quatorze ans, ses années là ne l’avaient pas épargné : perdre sa mère sans même la connaître était déjà une épreuve suffisante. Et la jeune poufsouffle voulait s’éviter de nouvelles blessures à l’âme. Et pourtant Tiana Evans était entré dans sa vie, remplissant le gouffre de solitude dans lequel s’était elle-même piégé la jeune brune dans sa nouvelle école. Mais à présent il ne s’agissait pas de la même gryffondore, oui car Tiana faisait également partie de la maison rouge et or. Cependant la rouquine n’était pas n’importe qui, mais Miss Gryffondore en personne.

Le souvenir des yeux émeraudes de son amie s’évanouir par une sensation plus aiguë de brûlure dans son coude. Cette plaie lui rappelait malgré elle, la situation dans laquelle elle se trouvait. Il fallait songer à bander cette entaille, c’était bien le mieux qu’elle puisse faire avant que l’infirmière ne s’en occupe de façon que l’on pourrait qualifier de plus professionnel.


-Je crois qu’il faudrait panser la plaie, peut être avec un mouchoir…Ou un foulard ?

Proposa Chris avant que Lilian prenne des initiatives qu’elle aurait pu regretter.

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La folie de la jeunesse [Pv Chris]

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